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M5 Pro et M5 Max : Fusion Architecture, CPU 18 cœurs et GPU jusqu’à 40 cœurs

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:03

Deux dies reliés en un seul SoC, un CPU 18 cœurs et un GPU qui grimpe à 40 cœurs ; les nouveaux MacBook Pro misent sur une montée en régime nette. Conséquence directe : plus de débit mémoire, plus de calcul IA et un ray tracing accéléré.

Fusion Architecture, CPU 18 cœurs et GPU scalable

Apple introduit une Fusion Architecture reliant deux dies 3 nm au sein d’un seul SoC, avec CPU, GPU, Media Engine, contrôleur de mémoire unifiée, Neural Engine et Thunderbolt 5 intégrés. Le CPU aligne 18 cœurs : 6 super cores (plus haut IPC, front-end élargi, nouvelle hiérarchie de cache, prédiction de branchement améliorée) et 12 nouveaux cœurs performance optimisés pour l’efficacité en multithread. Gain annoncé jusqu’à 30 % pour les workloads pro, et jusqu’à 2,5x en multithread face aux M1 Pro/Max.

Ordinateur portable Apple avec un éditeur de code et une application iOS visible à l'écran.

Le GPU de nouvelle génération scale jusqu’à 40 cœurs, avec un Neural Accelerator par cœur et une bande passante mémoire unifiée plus élevée. Apple annonce plus de 4x le pic de compute GPU pour l’IA par rapport à la génération précédente, ainsi qu’un bond graphique jusqu’à 35 % dans les applications exploitant le ray tracing par rapport aux M4 Pro/M4 Max.

M5 Pro : 20 cœurs GPU, 64 Go, 307 Go/s

M5 Pro associe le CPU 18 cœurs à un GPU jusqu’à 20 cœurs. Par rapport à M4 Pro, +4 cœurs CPU et jusqu’à +30 % en multithread. La mémoire unifiée grimpe jusqu’à 64 Go, avec une bande passante portée à 307 Go/s. Côté IA, plus de 4x le pic de compute GPU vs M4 Pro et plus de 6x vs M1 Pro.

Ordinateur portable Apple affichant une simulation d'analyse de données avec plusieurs graphiques colorés.

Le shader core évolue avec un dynamic caching de 2e génération et un mesh shading matériel. Apple annonce jusqu’à +20 % de performances graphiques vs M4 Pro et 2,2x vs M1 Pro. Le ray tracing de 3e génération apporte jusqu’à +35 % dans les apps qui l’exploitent par rapport à M4 Pro.

M5 Max : 40 cœurs GPU, 128 Go, 614 Go/s

M5 Max double les cœurs GPU par rapport à M5 Pro, jusqu’à 40 cœurs, toujours avec le CPU 18 cœurs. Apple annonce jusqu’à +15 % en multithread face à M4 Max. La mémoire unifiée atteint 128 Go, avec une bande passante de 614 Go/s, pour des scènes complexes, des datasets massifs et des contextes LLM plus larges. Plus de 4x le pic de compute GPU vs la génération précédente, et plus de 6x vs M1 Max pour l’IA.

Les performances graphiques progressent jusqu’à +20 % vs M4 Max et 2,2x vs M1 Max ; le ray tracing gagne jusqu’à +30 % vs M4 Max.

Ordinateur portable Apple exécutant un logiciel de modélisation 3D avec design d'objet technique affiché.

Neural Engine, Media Engine et Thunderbolt 5

Les deux puces embarquent un Neural Engine 16 cœurs plus rapide, avec un lien mémoire à plus haut débit pour accélérer les fonctions d’IA et Apple Intelligence. Le Media Engine gère l’accélération matérielle H.264/HEVC, le décodage AV1, ainsi que l’encodage/décodage ProRes. Côté sécurité, Memory Integrity Enforcement est activé en permanence sans pénalité de performances selon Apple.

Chaque port Thunderbolt 5 dispose de son propre contrôleur directement sur la puce, pour une implémentation annoncée comme la plus aboutie du marché. Les nouveaux MacBook Pro sont en précommande dès demain, disponibilité à partir du mercredi 11 mars.

Ordinateur portable Apple montrant un logiciel d'architecture avec bâtiment moderne en 3D à l'écran.

La Fusion Architecture bi-die marque une étape technique importante pour Apple Silicon, avec un scaling GPU/IA agressif et une bande passante mémoire en hausse qui cible clairement le rendu 3D avancé, la post-prod et l’inférence locale de modèles lourds. Reste à mesurer l’impact thermique et les gains réels en ray tracing sur les workflows macOS qui s’y adaptent encore.

Source : TechPowerUp

MacBook Air M5 : CPU plus rapide, NPU par cœur et SSD 2x plus véloce

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:02

Stockage de base doublé à 512 Go et accélération IA annoncée jusqu’à 4x : le nouvel ultraportable d’Apple muscle ses fondamentaux sans toucher à l’autonomie. Les modèles 13 et 15 pouces passent aussi au Wi‑Fi 7 et au Bluetooth 6 via une puce N1 dédiée.

M5 : CPU plus nerveux, GPU next‑gen et accélération IA par cœur

Le MacBook Air M5 adopte un CPU 10 cœurs présenté comme doté du « cœur CPU le plus rapide au monde », associé à un GPU jusqu’à 10 cœurs intégrant un Neural Accelerator dans chaque cœur. Apple annonce jusqu’à 4x de gain sur les tâches IA face au MacBook Air M4, et jusqu’à 9,5x face au MacBook Air M1.

Quatre MacBook Air colorés vus de dos avec logo Apple.

Le GPU profite de cœurs shader améliorés et d’un moteur de ray tracing de troisième génération pour les usages 3D et le jeu. La mémoire unifiée grimpe à 153 Go/s de bande passante, soit +28 % par rapport à M4. Quelques chiffres annoncés : jusqu’à 6,9x en amélioration vidéo IA sous Topaz Video vs M1 et 1,9x vs M4 ; jusqu’à 6,5x en rendu 3D avec ray tracing sous Blender vs M1 et 1,5x vs M4 ; jusqu’à 2,7x en traitement d’image sous Affinity vs M1 et 1,5x vs M4. Face à un PC Intel Core Ultra X7, Apple annonce jusqu’à +50 % en navigation web et jusqu’à 2x sur des tâches plus lourdes.

Stockage doublé et SSD 2x plus rapide

La base passe à 512 Go, avec une configuration possible jusqu’à 4 To pour la première fois. Apple annonce un SSD 2x plus rapide en lecture/écriture que la génération précédente, de quoi accélérer import de bibliothèques photo volumineuses et workflows IA locaux.

Claviers de deux MacBook Air côte à côte.

Connectivité N1, autonomie et I/O

La nouvelle puce sans‑fil Apple N1 apporte le Wi‑Fi 7 et le Bluetooth 6 pour une connectivité annoncée plus performante et fiable. Côté autonomie, Apple maintient jusqu’à 18 heures. Le châssis en aluminium reste fin, léger et fanless, avec deux ports Thunderbolt 4, MagSafe et prise en charge de jusqu’à deux écrans externes.

L’écran Liquid Retina (13,6 ou 15,3 pouces) affiche 500 nits et 1 milliard de couleurs. La webcam 12 MP avec Center Stage et Desk View, un array trois micros et un système audio compatible Spatial Audio/Dolby Atmos complètent le tableau. Les coloris proposés : sky blue, midnight, starlight et silver.

Vue rapprochée des claviers de deux MacBook Air.

macOS Tahoe et Apple Intelligence

macOS Tahoe introduit Liquid Glass pour personnaliser dossiers, icônes et widgets, et renforce Apple Intelligence avec Live Translation dans Messages, des rappels mieux classés et des actions Shortcuts plus puissantes (extraction de données depuis un PDF vers un tableur). Continuité : application Téléphone sur Mac avec relais d’appels cellulaires de l’iPhone, Live Activities via iPhone Mirroring, et nouvel effet Edge Light pour l’éclairage du visage en visioconférence.

Deux MacBook Air empilés, vue du profil latéral.
Vue latérale de deux MacBook Air avec ports visibles.
MacBook Air montrant une image colorée sur l'écran.
MacBook Air avec écran partagé, visioconférence et notes manuscrites.
Deux MacBook Air ouverts au maximum, vus de côté.

Sur l’axe environnemental, Apple revendique 55 % de matières recyclées, dont 100 % d’aluminium recyclé pour l’enveloppe et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, une fabrication avec 50 % d’électricité renouvelable, des choix de chimie plus sûrs et un packaging papier 100 % fibre, entièrement recyclable.

Précommandes à partir du lundi 4 mars à 6 h 15 PST, disponibilité le mercredi 11 mars dans 33 pays et régions, dont les États‑Unis. Tarifs U.S. : 13 pouces à 1 099 $ (999 $ éducation), 15 pouces à 1 299 $ (1 199 $ éducation). À titre indicatif, cela positionnerait les prix autour d’environ 1 049–1 249 € et 1 249–1 449 € selon taxes et configuration en Europe.

Le passage à M5, au SSD doublé et au Wi‑Fi 7 sécurise l’Air comme machine « daily driver » pour créatifs légers et devs IA souhaitant exécuter des LLMs en local sans sacrifier l’autonomie. Le support de deux écrans externes et les gains mesurés sur Blender/Topaz lèvent deux freins récurrents du modèle, tout en conservant la compacité et le silence qui font sa valeur.

Source : TechPowerUp

Studio Display XDR : mini-LED 27″ 5K, 2000 nits HDR, 120 Hz et Thunderbolt 5

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:02

Un 27 pouces 5K mini‑LED à 2000 nits et 120 Hz débarque et remplace le Pro Display XDR. Les workflows HDR, print et 3D gagnent en marge et en simplicité de câblage.

Studio Display XDR : 5K mini‑LED, 120 Hz et Adobe RGB

Apple introduit un écran 27 pouces 5K Retina XDR (5120×2880) à rétroéclairage mini‑LED avec 2 304 zones de local dimming, 1000 nits en SDR, 2000 nits en pic HDR et un contraste annoncé de 1 000 000:1. Le gamut couvre P3 et ajoute Adobe RGB, avec plus de 80 % de Rec.2020 pour le montage HDR et l’étalonnage, les deux espaces (P3/Adobe RGB) accessibles depuis un même preset par défaut.

Deux écrans Apple Display affichant des graphismes colorés et abstraits côte à côte.

La dalle passe à 120 Hz avec Adaptive Sync de 47 à 120 Hz pour lisser la lecture vidéo et les jeux, tout en réduisant la latence d’affichage. Côté E/S, Thunderbolt 5 fait son entrée avec un second port TB5 pour chaîner des accessoires ou d’autres écrans, deux USB‑C additionnels, et jusqu’à 140 W de charge via le câble Thunderbolt 5 Pro inclus, suffisant pour un MacBook Pro 16 pouces.

Caméra, audio et imagerie médicale

Le module 12 MP Center Stage gère le cadrage automatique et Desk View pour afficher simultanément l’utilisateur et une vue de table. Le triptyque audio comprend trois micros à beamforming et six haut‑parleurs avec Spatial Audio. Des presets DICOM et un Medical Imaging Calibrator sous macOS (soumis à validation FDA aux États‑Unis) visent la radiologie diagnostique, avec bascule de modes d’affichage sans friction.

Femme travaillant sur un MacBook avec deux écrans Apple Display en arrière-plan.

Le Studio Display XDR intègre un pied inclinable et réglable en hauteur (course de 105 mm) avec bras à compensation. Un adaptateur VESA est disponible. Verre standard ou nano‑texture au choix.

Tarifs et disponibilité : Studio Display XDR remplace le Pro Display XDR et démarre à 3 299 $ (env. 3 050–3 250 € TTC indicatif selon taux/TVA) ou 3 199 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, livraisons et en boutique le mercredi 11 mars dans 35 pays et régions. Périphériques optionnels : Magic Keyboard avec Touch ID et pavé numérique à 199 $, Magic Trackpad à 149 $, Magic Mouse à partir de 79 $.

Studio Display : 27″ 5K, audio revu et Thunderbolt 5

Le nouvel écran 27 pouces 5K (14+ millions de pixels) affiche 600 nits et P3, avec caméra 12 MP Center Stage et Desk View, trois micros, et six haut‑parleurs dont quatre woofers à annulation de force annonçant 30 % de grave en plus que la précédente génération, plus deux tweeters. Thunderbolt 5 arrive avec deux ports pour chaîner jusqu’à quatre Studio Display (près de 60 millions de pixels cumulés) ou connecter des périphériques haut débit, plus deux USB‑C pour les accessoires et la charge. Le câble Thunderbolt 5 Pro inclus fournit jusqu’à 96 W, de quoi recharger rapidement un MacBook Pro 14 pouces.

Gros plan sur la technologie mini-LED d'un écran Apple Display.

Verre standard ou nano‑texture, pied inclinable de série, options pied inclinable/hauteur ou VESA. Prix : 1 599 $ (env. 1 500–1 650 € TTC indicatif) et 1 499 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, disponibilité le 11 mars.

Apple Display avec scène de nature morte et Mac mini sur le bureau.
Apple Display et MacBook montrant des logiciels de design graphique colorés.
Apple Display et MacBook exécutant des logiciels de production musicale.
Apple Display affichant un logiciel d'édition vidéo avancé.
Apple Display avec analyse vidéo en post-production.
Apple Display montrant des rendus 3D détaillés et complexes.
Apple Display affichant un portrait vibrant sur fond rouge et bleu.
Apple Display avec photographie d'une personne en tenue colorée.
Apple Display illustrant un design graphique avec texte et fleurs.
Écran Apple Display affichant des scans médicaux en noir et blanc.
Détail des ports Thunderbolt à l'arrière d'un écran Apple Display.
Montage mural à l'arrière d'un écran Apple Display avec logo Apple.

Les deux modèles utilisent de l’aluminium recyclé à 100 % pour le pied et 80 % de verre recyclé pour l’option verre standard. Conception annoncée durable et réparable, prise en charge logicielle étendue, emballage 100 % fibre pensé pour le recyclage.

En remplaçant le Pro Display XDR par un format 27 pouces mini‑LED 5K à 120 Hz et TB5, Apple recentre l’offre pro sur un segment plus compact sans rogner sur la luminance HDR ni sur la connectique haut débit. L’ajout d’Adobe RGB, d’Adaptive Sync et des presets DICOM élargit le champ d’usage, tout en simplifiant les postes macOS grâce au role de hub TB5 et à la charge élevée. Le 32 pouces 6K disparaît, mais la densité 5K à 27 pouces reste pertinente pour la retouche et l’édition sur bureau.

Source : TechPowerUp

MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max : Wi‑Fi 7, stockage revu, SSD 2x plus rapide

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 16:58

Apple renouvelle simultanément ses MacBook Air et Pro avec les puces M5, M5 Pro et M5 Max. Au programme : stockage de base en hausse, SSD annoncés jusqu’à 2x plus rapides (jusqu’à 14,5 Go/s sur Pro). macOS Tahoe et Apple Intelligence arrivent en même temps, portés par une nouvelle puce sans‑fil N1 compatible Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6.

MacBook Air M5 : CPU 10 cœurs, GPU jusqu’à 10 cœurs, SSD doublé

Le MacBook Air conserve les diagonales 13 et 15 pouces et migre vers le M5 avec CPU 10 cœurs et GPU jusqu’à 10 cœurs. Chaque cœur GPU intègre un Neural Accelerator, et la mémoire unifiée grimpe à 153 GB/s de bande passante.

Apple launches MacBook Air with M5 and updates MacBook Pro with M5 Pro and M5 Max

La connectique comprend deux ports Thunderbolt 4 et la prise en charge de deux écrans externes. Le stockage de base passe à 512 Go, avec des configurations jusqu’à 4 To, et un SSD annoncé jusqu’à 2x plus rapide en lecture/écriture par rapport à la génération précédente.

Tarifs US : 13 pouces à 1 099 $ (~1 025–1 075 € HT estimés) et 15 pouces à 1 299 $ (~1 210–1 270 € HT estimés).

MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : mémoire unifiée jusqu’à 128 Go, Thunderbolt 5

Les 14 et 16 pouces passent aux M5 Pro et M5 Max avec un CPU jusqu’à 18 cœurs. Le GPU adopte un Neural Accelerator par cœur et une bande passante mémoire accrue : jusqu’à 64 Go et 307 GB/s pour M5 Pro, jusqu’à 128 Go et 614 GB/s pour M5 Max.

Apple launches MacBook Air with M5 and updates MacBook Pro with M5 Pro and M5 Max

Le stockage de base évolue : 1 To sur M5 Pro, 2 To sur M5 Max. Apple annonce jusqu’à 14,5 Go/s pour le SSD, avec jusqu’à 2x les performances en lecture/écriture vs la génération précédente. La connectique ajoute Thunderbolt 5, HDMI et SDXC, avec une autonomie annoncée jusqu’à 24 heures.

Tarifs US : 14 pouces M5 Pro à 2 199 $ (~2 050–2 150 € HT), 16 pouces M5 Pro à 2 699 $ (~2 520–2 620 € HT). M5 Max : 14 pouces à 3 599 $ (~3 360–3 480 € HT) et 16 pouces à 3 899 $ (~3 640–3 770 € HT). Le 14 pouces avec M5 démarre désormais à 1 699 $ (~1 570–1 640 € HT) avec 1 To, en coloris space black ou argent.

Disponibilités et réseau : N1, Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6

Précommandes le 4 mars, disponibilité le 11 mars. La puce sans‑fil Apple N1 apporte Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6 sur les nouvelles gammes, alignées avec macOS Tahoe et Apple Intelligence.

Le relèvement des capacités de base et l’activation de Thunderbolt 5 sur Pro réduisent l’intérêt de mises à niveau rapides pour les générations récentes, mais posent un nouveau plancher en débit SSD et en bande passante mémoire pour les flux lourds (création, IA locale, I/O externes).

Source : VideoCardz

Core Ultra X9 388H : le mini PC GMKtec EVO T2 arrive avec jusqu’à 180 TOPS

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 15:33

Un mini PC présenté au CES 2026 comme « desktop AI » qui promet jusqu’à 180 TOPS dans un châssis compact. GMKtec prépare le lancement de son EVO T2 avec un SoC mobile haut de gamme d’Intel.

EVO T2 : Core Ultra X9 388H et promesse d’IA locale

GMKtec confirme que l’EVO T2 s’appuie sur l’Intel Core Ultra X9 388H, présenté comme son fleuron mobile 2026. Le positionnement reste clair : un mini PC orienté IA, pensé pour exécuter des charges locales sans dépendre du cloud.

GMKtec EVO-T2 exposé au CES 2026 avec clavier et souris

Le chiffre clé avancé est « jusqu’à 180 TOPS », somme des contributions CPU, GPU et NPU. GMKtec ne détaille pas la répartition par bloc ni les conditions de mesure, mais cadre l’ensemble comme une capacité de compute IA locale sur station de bureau.

Lancement proche, spécifications encore incomplètes

Il ne s’agit pas d’une annonce inédite : l’EVO T2 avait déjà été évoqué, et un EVO T3 a été montré au CES 2026. Le message du jour se limite au timing de sortie, sans dévoilement complet de la fiche technique.

Schéma des caractéristiques du processeur Panther Lake 16 core

Pas de prix ni de date précise pour l’instant. Mémoire, stockage, connectique, réseau et objectifs thermiques restent à confirmer, ce qui inclut la conception du refroidissement et les éventuelles options de configuration.

Si les 180 TOPS se traduisent par des perfs soutenues en charge mixte et un design thermique maîtrisé, l’EVO T2 pourrait intéresser les usages d’inférence locale et de création assistée, à condition que la connectique et les options mémoire/SSD suivent le positionnement « desktop » assumé.

Source : VideoCardz

Lee Sedol défie l’IA InFuse à Séoul : un match vitrine pour l’IA de go

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:26

Dix ans après le choc AlphaGo, Lee Sedol remontera face à une IA le 9 mars à Séoul. L’événement, organisé par la startup coréenne Infinite, se tiendra au Four Seasons, le même lieu que la série de 2016 conclue à 1–4. La manche gagnée par Lee reste, pour beaucoup, la première faille notable infligée à un moteur de go moderne.

Infinite prévoit un format hybride : Lee échangera sur scène avec l’agent InFuse AI autour du « futur du go », avant une partie basée sur une « reconstruction en temps réel » du modèle. Les détails techniques ne sont pas publiés, mais l’intitulé laisse entendre une adaptation dynamique des paramètres ou des priorités de recherche pendant le match, plutôt qu’un moteur figé.

Anthropic, Nvidia et Microsoft apparaissent comme sponsors officiels. Le trio crédibilise un rendez-vous qui dépasse la commémoration pour fonctionner en vitrine R&D, du cloud au GPU en passant par les outils de modélisation. Le contexte diffère radicalement de 2016, lorsque les architectures résidaient sur des clusters étroitement contrôlés et peu communicants.

Un face-à-face symbolique, des enjeux techniques contemporains

Le choix d’un agent « InFuse AI » plutôt qu’un moteur de go explicitement nommé intrigue. S’il s’agit d’un système multimodal ou d’un agent orchestrant un moteur de go spécialisé, la démonstration portera autant sur la coordination et l’adaptation que sur la seule force de jeu. L’intérêt, ici, est de montrer comment un modèle peut ajuster sa politique et son évaluation à la volée, potentiellement sous contrainte de latence scénique.

Pour les sponsors, l’enjeu est clair : mettre en scène la chaîne complète, du calcul accéléré aux agents conversationnels, dans un cadre compétitif lisible. Si la « reconstruction » en direct se confirme, elle servira d’illustration aux workflows de fine-tuning ou de réajustement d’inférences sous charge, un cas d’usage de plus en plus réclamé dans l’IA d’entreprise.

Source : ITHome

iFlytek AI Glasses : lunettes de traduction temps réel à 40 g au MWC 2026

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:25

À l’occasion du MWC 2026, iFlytek a présenté ses lunettes « iFlytek AI Glasses », pensées pour la conversation en face à face avec affichage de sous-titres traduits en temps réel directement dans l’oculaire et synthèse vocale via haut-parleur intégré. L’ensemble tient dans 40 g, un poids inhabituellement bas pour ce segment.

Le constructeur combine traduction simultanée multimodale, enregistrement et prise de notes, avec un double pipeline audio/visuel pour la reconnaissance et la traduction. L’objectif est de couvrir les échanges multilingues en réunion, en rendez-vous pro et sur salons internationaux, sans accessoire externe ni latence perceptible.

Filtrage du bruit par lecture labiale et micro à conduction osseuse

Particularité technique, le dispositif embarque un système de réduction de bruit multimodal s’appuyant sur la détection de mouvements labiaux. La caméra cadre l’orateur pendant qu’un micro à conduction osseuse capte la voix du porteur ; les flux audio et vidéo sont fusionnés pour isoler le locuteur cible dans l’ambiance d’un salon ou d’un cocktail.

iFlytek annonce un gain de plus de 50 % sur la précision de la reconnaissance et de la traduction dans les environnements très bruyants. Ce choix d’architecture vise à limiter les erreurs d’attribution de parole lors d’échanges à plusieurs, un écueil courant des traducteurs portables mono-audio.

Design et disponibilité

L’industrialisation met en avant un châssis allégé à 40 g pour préserver le confort sur de longues sessions. L’ouverture des réservations en ligne est effective, avec un démarrage des précommandes sur les plateformes e-commerce chinoises le 4 mars à 10 h 10 (heure de Pékin). Aucun prix ni fenêtre de commercialisation internationale n’ont été communiqués.

Si la promesse matérielle tient en usage réel, la combinaison lecture labiale + conduction osseuse pourrait imposer une nouvelle référence pour les lunettes de traduction en conditions réelles de salon, où l’on attend d’ordinaire des microlats, des erreurs de diarisation et une fatigue d’usage. Reste l’inconnue de l’autonomie et du traitement embarqué vs cloud, deux points décisifs pour la maturité produit.

Source : ITHome

OpenAI ajoute une clause anti‑surveillance au contrat Défense américain

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:23

OpenAI va modifier les termes de son accord avec le département de la Défense américain pour y inscrire une interdiction explicite d’utiliser ses modèles à des fins de surveillance domestique de citoyens américains. Sam Altman a prévenu ses équipes via une note interne et reconnaît une communication précipitée autour de l’annonce initiale, qui a déclenché une vague d’avis négatifs et des désinstallations de ChatGPT aux États‑Unis.

Une clause anti‑surveillance ajoutée au contrat

La nouvelle rédaction prévoit que, « dans le respect des lois applicables, dont le Quatrième Amendement, le National Security Act de 1947 et le FISA de 1978, le système d’IA ne doit pas être délibérément utilisé pour la surveillance intérieure des Américains et des ressortissants ». Le Pentagone actera aussi que cette restriction couvre le suivi, la surveillance ou le monitoring via des données personnelles achetées sur le marché.

Altman admet un lancement trop hâtif un vendredi, sur un sujet « très complexe » nécessitant une communication plus claire. Il dit vouloir éviter des « issues pires », tout en concédant que la manœuvre a pu paraître opportuniste et brouillonne.

Contexte tendu entre IA et secteur défense

Cette inflexion intervient après la rupture des discussions entre Anthropic et le Pentagone. À la suite de cet échec, le président Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’utiliser la technologie d’Anthropic au terme d’une période de six mois, tandis que le secrétaire à la Défense Peter Hegseth a qualifié l’éditeur de risque pour la chaîne d’approvisionnement.

OpenAI a, dans la foulée, annoncé un accord pour déployer ses modèles en environnement classifié. Anthropic a réaffirmé ses propres lignes rouges, excluant les armes entièrement autonomes et la surveillance domestique de masse. Altman assure qu’OpenAI applique les mêmes limites.

La précision contractuelle sur la surveillance vise à sécuriser l’acceptabilité politique et publique d’usages défense des grands modèles. En verrouillant cet angle mort, OpenAI cherche à maintenir un accès aux marchés fédéraux tout en réduisant le risque réputationnel associé aux traitements de données sensibles, un équilibre devenu critique alors que les déploiements en environnements classifiés exigent des garanties de conformité plus granulaires que les politiques d’usage génériques.

Source : ITHome

OpenClaw dépasse Linux et React sur GitHub : l’agent open source le plus étoilé

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:21

OpenClaw, présenté comme un projet d’« agent » open source, vient de s’emparer de la première place du classement des dépôts GitHub les plus étoilés, devant Linux et React. Le cap des 249 000 étoiles a été franchi avant d’atteindre les 250 000, ce qui en fait, à l’instant T, le logiciel open source le plus populaire de la plateforme en nombre de stars.

Graphique montrant la progression des étoiles GitHub pour OpenClaw, React et Linux.

Au moment de la publication par ITHome, le compteur dépassait déjà les 250 000 étoiles. À noter que, selon star-history.com, OpenClaw n’apparaît « que » 13e dans l’historique des plus hauts scores cumulés, un palmarès dominé par des dépôts de tutoriels, d’agrégations ou de discussions. Dans la catégorie des logiciels à proprement parler, OpenClaw s’installe néanmoins en tête.

Un jalon symbolique sur GitHub

Le projet a également ouvert un compte officiel sur Weibo pour relayer ses avancées techniques et remercier sa communauté de développeurs. Le timing n’est pas anodin : la visibilité sur les réseaux locaux alimente un cercle vertueux d’adoption, tandis que le statut de « dépôt le plus étoilé » facilite les contributions et la traction écosystémique.

Page tendance GitHub affichant OpenClaw en tête des dépôts.

Rappelons que le comptage des étoiles reste un indicateur de popularité plus que d’usage en production. Il traduit cependant l’intérêt des développeurs pour les briques « agents » open source, en pleine effervescence, où la dynamique communautaire et la vélocité des itérations priment.

Contexte et portée

Devancer Linux et React sur ce terrain confère à OpenClaw une exposition inédite. Si la hiérarchie des étoiles ne préjuge pas de la maturité industrielle, l’effet d’aimant sur les pull requests, la documentation et l’écosystème de plugins peut accélérer sa consolidation technique à court terme, avec un impact direct sur la qualité des intégrations et la cadence des releases.

Classement de popularité GitHub avec OpenClaw et Linux listés.

Dans un marché où les frameworks d’agents cherchent encore leur standard de facto, s’installer en haut du classement GitHub offre un avantage de réseau réel. Les projets les plus étoilés attirent des mainteneurs, des intégrateurs et des retours d’usage concrets, ce qui peut rapidement convertir un pic de visibilité en base installée, à condition de tenir la cadence et de clarifier la gouvernance technique.

Source : ITHome

Google Home active la recherche en direct sur caméras avec Gemini maison

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:20

Google renforce son écosystème domestique: Anish Kattukaran, responsable de Google Home, a annoncé une salve de correctifs pour des irritants de longue date et une nouveauté clé côté caméras, baptisée « Live Search ». Le changement le plus notable tient à Gemini, désormais capable d’interpréter en temps réel le flux des caméras connectées, et plus seulement des événements déjà enregistrés.

Recherche en direct sur les caméras et Gemini plus contextuel

Avec cette mise à niveau, les utilisateurs peuvent poser des requêtes directes du type « Hey Google, y a-t-il une voiture dans l’allée ? » et obtenir une réponse basée sur l’image courante. Le modèle Gemini dédié à la maison adopte la génération la plus récente, avec une promesse d’amélioration nette sur la qualité des réponses et la pertinence lors de la lecture de nouveaux titres musicaux.

Google affine aussi la compréhension du contexte pour le pilotage des appareils. Une commande comme « éteins la cuisine » se limite désormais à l’éclairage de la pièce, sans toucher aux autres appareils. À l’inverse, « éteins toutes les lumières » s’applique uniquement à l’emplacement où l’utilisateur se trouve, sans impacter d’autres sites rattachés au compte, comme une résidence secondaire ou le domicile des parents.

Ce que cela change côté usage

La capacité de Gemini à comprendre un flux caméra en temps réel rapproche Google Home d’un contrôle proactif, où l’assistant n’est plus simplement un relais d’événements. La granularité contextuelle des commandes réduit les faux positifs et les actions globales intempestives, un point souvent critiqué par les utilisateurs multi-sites. Si la fiabilité du traitement vidéo en direct et la latence restent au niveau annoncé, Google fait un pas décisif vers une domotique réellement pilotable à la voix sans script complexe ni routine surdimensionnée.

Source : ITHome

ASRock iEPF-11000S : plate-forme Edge AI Quad-GPU sous Xeon 600, PCIe 5.0 et 2 To DDR5 ECC

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 12:43

Quad-GPU, 6 slots PCIe Gen 5 x16 et 2 To de DDR5 ECC dans un châssis 4U prêt pour l’industriel. ASRock Industrial met clairement l’accent sur des charges Edge AI lourdes avec de vraies marges de manœuvre matérielles.

ASRock iEPF-11000S : Edge AI musclé sous Xeon 600

La série iEPF-11000S s’appuie sur des processeurs Intel Xeon 600 avec chipset W890 et vise des scénarios AI de périphérie exigeants : entraînement léger, inférence en temps réel, vision et analytics. Jusqu’à 2 To de DDR5 RDIMM/RDIMM-3DS ECC en quad-channel assurent la tenue des modèles volumineux et des pipelines mémoire intensifs.

Affiche promotionnelle ASRock iEPF-11000S avec détails IA et processeurs Intel Xeon

Le châssis 4U, au format tour ou rack, mesure 602,6 × 175 × 438 mm. Côté GPU, jusqu’à quatre cartes discrètes sont prises en charge, soutenues par une alimentation ATX de 1600 W dimensionnée pour des profils de charge élevés et continus. Le lot de sécurité et gestion inclut TPM 2.0 et Intel vPro.

La connectique mise sur l’extensibilité : six PCIe x16 Gen 5 et un PCIe x8 Gen 5 pour la bande passante, deux LAN 1 GbE avec vPro et une option double 10 GbE. En façade I/O, quatre USB 3.2 Gen 2, six USB 3.2 Gen 1, trois USB 2.0, deux COM et un VGA couvrent les besoins d’intégration industrielle.

Le stockage combine deux M.2 Key M et huit SATA 3 avec Intel VMD RAID 0/1/5/10 pour sécuriser et accélérer les flux de données. Des modules d’out-of-band sont proposés : AI-M2-OOB-1G pour iEPF-11000S afin de faciliter la supervision distante en déploiements distribués.

Configurations, E/S et variantes

Aux côtés du iEPF-11000S, la série iEPF-10000S cible des intégrations plus compactes et sobres énergétiquement. Elle embarque des Intel Core Ultra (Arrow Lake-S) et Core Series 2 (Bartlett Lake-S) avec prise en charge de deux GPU.

Cette variante convient aux cas d’usage de vision industrielle, d’analytics et d’inspection, où l’encombrement et la flexibilité priment. Elle supporte le module AI-OOB-LITE pour la gestion hors bande.

Le positionnement est lisible : iEPF-11000S pour les workloads multimodèles et l’inférence parallèle à forte densité GPU, iEPF-10000S pour des déploiements AI distributifs où le ratio performance/empreinte énergétique doit rester optimisé. Le choix du PCIe Gen 5 et d’une enveloppe PSU de 1600 W prépare l’écosystème aux prochaines générations de GPU Edge et de NIC haut débit, tout en gardant une marge pour la mémoire ECC jusqu’à 2 To.

Source : TechPowerUp

GeForce RTX 5070 MSI WoW Midnight : éditions Light et Void limitées dès le 2 mars

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 11:44

GeForce RTX 5070 MSI WoW Midnight : collaboration rare, disponibilité limitée et pas de différence de perfs entre les deux finitions. Les collectionneurs vont la chasser, les joueurs regarderont surtout le refroidissement et la connectique.

MSI habille la GeForce RTX 5070 pour World of Warcraft: Midnight

MSI lance deux éditions en partenariat avec Blizzard Entertainment : GeForce RTX 5070 Light Edition et Void Edition. Les visuels s’inspirent de Quel’Thalas et du thème Lumière vs Vide. La Light adopte une approche plus lumineuse, la Void mise sur des teintes plus sombres et un éclairage superposé.

Packaging MSI et carte graphique dorée, éclatante World of Warcraft.
Boîte MSI et carte GeForce RTX 5070 World of Warcraft sur fond bleu intense.

Le matériel reste strictement identique entre les deux cartes. On retrouve un boost à 2610 MHz et un mode « Extreme Performance » à 2625 MHz via MSI Center. Pas d’écart de BIOS ni de TGP annoncé.

Spécifications et refroidissement de la GeForce RTX 5070

La base technique est commune : 6144 cœurs CUDA, 12 Go de GDDR7 à 28 Gbps sur bus 192 bits. Les sorties vidéo sont inchangées avec trois DisplayPort 2.1b et un HDMI 2.1b.

Le refroidissement s’appuie sur le système TRI FROZR 4. MSI inclut un support anti-sag dans le bundle. La puissance est annoncée à 250 W, l’alimentation se fera via une unique prise 16 broches, et la recommandation d’alimentation de 650 W.

Disponibilité et positionnement

Le lancement mondial était le 2 mars 2026, en quantités limitées. Aucun prix n’est communiqué à ce stade.

Cette série capitalise surtout sur l’esthétique et l’attachement à la licence, sans différenciation de performances. Pour un achat rationnel, on évaluera surtout la tenue thermique du TRI FROZR 4 et la valeur de revente potentielle liée à l’édition limitée.

Vue 3D MSI RTX 5070 World of Warcraft bleu, ventilateurs triplés.
MSI RTX 5070 World of Warcraft vue frontale des trois ventilateurs.
Câble adaptateur noir double connecteur, simple et fonctionnel.
Backplate MSI RTX 5070 World of Warcraft, motifs bleus et dorés.
Vue arrière MSI RTX 5070 World of Warcraft, design bleu et or.
Ports d'affichage MSI RTX 5070, quatre connecteurs HDMI et DisplayPort.
Objet bleu logoté World of Warcraft, finition métallisée.
Packaging MSI et carte graphique dorée, éclatante World of Warcraft.
MSI RTX 5070 World of Warcraft dorée, ventilateurs clairs et designs.
MSI RTX 5070 World of Warcraft vue avant dorée, trois ventilateurs.
MSI RTX 5070 World of Warcraft, backplate or et bleu avec motifs.
MSI RTX 5070 World of Warcraft dorée, triple ventilateur vue de biais.
MSI RTX 5070 World of Warcraft plaque arrière dorée et bleue, design ligné.
Ports d'affichage MSI RTX 5070 dorée, quatre connecteurs visibles.
Objet doré logoté World of Warcraft, finition élégante.
Câble adaptateur blanc double connecteur, minimaliste.

Source : VideoCardz

NVIDIA GeForce 595.71 : plafond de tension sur RTX 50, boosts sous les 3,0 GHz signalés

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 10:02

Un simple pilote peut-il changer le comportement des RTX 50 haut de gamme ? Avec le Game Ready 595.71 publié hier, plusieurs utilisateurs observent un plafond de tension plus bas et des fréquences qui peinent désormais à franchir les 3,0 GHz en overclocking manuel. Ajustement volontaire pour gagner en stabilité et en efficience, ou limitation plus contraignante que prévu ?

GeForce 595.71 : plafonds de tension et boosts sous 3,0 GHz

Le pilote GeForce Game Ready 595.71 WHQL est sorti le 2 mars 2026, rattaché à la branche Release 595 avec des changements listés depuis le 591.86. Les retours précoces pointent un comportement revu de la tension GPU et des boosts sur la série RTX 50.

Capture test FurMark, graphiques de performance, interface multi-fenêtrée colorée

De nombreux utilisateurs évoquent un plafond autour de 0,95 à 0,975 V et des fréquences qui s’arrêtent vers 2 955 à 2 985 MHz, voire environ 3 000 MHz, malgré un OC manuel. Plusieurs rapports notent aussi une baisse de la consommation carte en charge par rapport aux pilotes précédents, avec un impact potentiel sur les performances selon les charges.

Wccftech dit avoir reproduit ce comportement sur une MSI GeForce RTX 5090 SUPRIM X. Avec le GRD 591.86 et un OC manuel, la carte tenait 1,020 à 1,030 V pour 3 015 à 3 030 MHz sous FurMark. Avec le GRD 595.71 et les mêmes réglages, les mesures tombent à 1,005 à 1,010 V, parfois 1,00 V, et des fréquences sous 3 GHz.

Benchmark avec paramètres GPU, multiples distributions de couleurs vives

Comportements annexes et notes officielles

Dans le même fil de discussion, d’autres retours citent des soucis HDR, des commutations de taux de rafraîchissement, des écrans noirs ou crash TDR, ainsi que des problèmes Vulkan dans certains jeux. Ces signalements concernent plusieurs générations de GPU, mais le plafond tension/boost sur RTX 50 revient le plus souvent.

Commentaires YouTube sur performances NVIDIA, fond sombre, texte blanc
Discussion YouTube sur drivers RTX 5070 TI, performances carte, fond noir

Les notes de version 595.71 mentionnent des correctifs pour les soucis de télémétrie et de démarrage des ventilateurs apparus sur 595.59. Aucun changement de politique de tension ou de boost n’est documenté, et aucune anomalie ouverte n’est listée pour cette mouture.

Si ce plafonnement se confirme au-delà des cas observés, il pourrait traduire un ajustement conservateur des limites de fonctionnement visant la stabilité et l’efficience énergétique, au prix d’une marge d’OC plus réduite sur les RTX 50 haut de gamme, notamment en charge soutenue.

Source : VideoCardz

Lenovo Legion Go Fold Concept : écran POLED pliant 11,6″ et Intel Core Ultra 7 258V

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 08:37

Un PC handheld qui passe de 7,7 à 11,6 pouces en une charnière, avec 165 Hz et des manettes détachables. Lenovo teste aussi l’abandon d’AMD au profit d’Intel Lunar Lake.

Concept pliant, modes d’usage et châssis

Présenté au MWC 2026, le Lenovo Legion Go Fold Concept reste un prototype sans prix ni date. L’écran POLED affiche 2435×1712 px, grimpe à 165 Hz et 500 nits en pic, et s’étend de 7,7 à 11,6 pouces.

Lenovo Legion Go écran plié verticalement, manettes attachées, fond bleu foncé texturé

Lenovo décrit plusieurs scénarios : Standard Handheld Mode en 7,7 pouces avec contrôleurs fixés ; Vertical Split-Screen pour jeu + app en écran partagé ; Horizon Full Screen en paysage 11,6 pouces avec contrôleurs réattachés ; Expanded Desktop via support + clavier sans fil avec touchpad.

Contrôleurs détachables et périphériques

Les contrôleurs se transforment : le droit peut servir de souris verticale et intègre un petit écran faisant office de touchpad, d’afficheur de métriques et réglages, avec touche dédiée. Un folio avec béquille, clavier et trackpad est évoqué, ainsi qu’une poignée unifiant les deux contrôleurs en gamepad sans fil.

Lenovo Legion Go écran plié horizontalement, manettes attachées, fond bleu foncé texturé

Plateforme Intel et spécifications

Le concept délaisse l’AMD des Legion Go actuels pour un Intel Core Ultra 7 258V (Lunar Lake), accompagné de 32 Go de RAM et 1 To de stockage. La batterie est annoncée à 48 Whr.

Le poids total atteint 868 g avec contrôleurs (638 g pour la tablette, 230 g pour les contrôleurs). Lenovo rattache ce prototype à l’orientation “adaptabilité” introduite avec le Legion Go Gen 2 en 2025. Spécifications, logiciel et commercialisation restent non confirmés.

Lenovo Legion Go écran légèrement incliné, vue de côté, fond bleu et argenté

Si Lenovo transforme l’essai, le duo POLED 165 Hz + Lunar Lake pourrait repositionner le segment handheld haut de gamme sur l’ergonomie multi-modes et la consommation maîtrisée, avec un coût probablement élevé vu l’afficheur pliant et la mécanique des contrôleurs.

Image amateur Lenovo Legion Go en pliant à la main, fond bois naturel
Lenovo Legion Go affichant paysage, tenu inclinée par une main, fond lumineux
Lenovo Legion Go écran et manette séparés, fond gris clair
Lenovo Legion Go plié mode console, fond gris clair, écran cosmic branding Lenovo

Source : VideoCardz

Pulsar ZywOo Gen 2 Pink : édition limitée, dongle 8K et switches optiques

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 07:09

Quatre titres de joueur n°1 mondial et 30 médailles HLTV MVP plus tard, ZywOo signe une nouvelle itération de sa souris. Pulsar capitalise sur ce pic de forme avec une édition limitée peaufinée pour la scène.

Pulsar ZywOo Gen 2 Pink : série limitée et calibrage eSports

Pulsar Gaming Gears, en collaboration avec Prodigy SEG, officialise la Pulsar ZywOo The Chosen Mouse Gen 2 Limited Edition Pink. La coque a été co-développée avec ZywOo pour une prise palm grip, en deux tailles : Mini 59 g et Medium 62 g. L’édition est strictement limitée à 5 000 unités, toutes tailles confondues, au prix public conseillé de 139,95 $ (environ 130 € estimés).

Vue arrière de la souris Pulsar ZywOo Gen 2 Pink montrant le capteur

Le design Pink/Yellow reprend l’identité visuelle du joueur, avec un focus annoncé sur la stabilité et la précision en clutch. Jake Lee, directeur créatif, insiste sur un travail itératif depuis la première version : forme, poids, feeling des clics, rien n’a été laissé au hasard.

Link 8K Dongle et switches optiques : les évolutions clés

La Pulsar ZywOo Gen 2 intègre le nouveau Link 8K Dongle, un contrôleur actif permettant l’ajustement instantané des DPI, du polling rate et des profils via des boutons dédiés, sans passer par un logiciel en plein match. Le standard eS de Pulsar, introduit avec la FS-1, est reconduit ici.

Souris Pulsar ZywOo sur tapis de souris design avec éclairage rose en arrière-plan

Les switches optiques Pulsar affichent une durée de vie annoncée de 100 millions de clics, une activation ultrarapide et zéro délai de debounce, limitant le double-clic mécanique. L’ensemble souris + dongle est assorti à la finition Limited Edition Pink.

Disponibilité et fenêtre de lancement

L’ouverture des ventes sur les boutiques en ligne Pulsar débute le 3 mars 2026 à 23 h KST / 15 h CET. La distribution retail suivra selon les stocks des partenaires.

Ce positionnement mêlant série limitée, dongle 8K et switches optiques place la Pulsar ZywOo Gen 2 Pink sur un segment premium orienté scène compétitive, avec un narratif clair autour de la performance sous pression. La contrainte des 5 000 unités devrait accélérer la demande côté collectionneurs tout en servant de vitrine technologique au standard eS de Pulsar.

Source : TechPowerUp

iPad Air M4 : Wi‑Fi 7, 12 Go de mémoire et NPU boosté au même prix

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 07:04

Apple propulse sa tablette milieu de gamme sur du silicium M4, sans toucher au ticket d’entrée. Résultat attendu : un vrai bond CPU/GPU et un volet IA musclé, au prix d’un Air classique.

iPad Air M4 : CPU/GPU plus véloces, IA et connectivité revue

Le nouvel iPad Air bascule sur M4 avec un CPU 8 cœurs et un GPU 9 cœurs. Apple annonce jusqu’à 30 % de mieux face à l’Air M3, et jusqu’à 2,3x par rapport au M1. Le GPU apporte le mesh shading avec du matériel de 2e génération et le ray tracing accéléré, avec un rendu 3D pro plus de 4x rapide qu’un Air M1.

Écran iPad Air M4 avec aperçu de présentation et rapport de recherche visuel

La partie IA progresse : 12 Go de mémoire unifiée (+50 %), bande passante à 120 Go/s, et un Neural Engine 16 cœurs annoncé 3x plus rapide que le M1. Les usages visés vont de la recherche sémantique locale au traitement d’images/vidéos dans Final Cut Pro via Scene Removal Mask, en passant par les apps tierces (Goodnotes, Onform).

N1/C1X, Wi‑Fi 7 et 5G

Le contrôleur sans‑fil N1 apporte le Wi‑Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread, avec de meilleures perfs en 5 GHz et une fiabilité accrue pour AirDrop/Partage de connexion. En cellulaire, le modem C1X revendique jusqu’à +50 % de débit data et jusqu’à 30 % de conso modem en moins vs l’Air M3, avec 5G, eSIM et GPS intégrés.

Montage vidéo sur iPad Air M4 présentant scènes variées et timeline actif

Disponible en 11 et 13 pouces (bleu, violet, starlight, gris sidéral), l’iPad Air M4 démarre à 128 Go et monte à 1 To. Apple met aussi en avant l’iPadOS 26 : nouveau design Liquid Glass, gestion de fenêtres repensée avec barre de menus, app Fichiers renforcée (vue Liste, dossiers dans le Dock, app par défaut), Preview dédié pour PDF/images, contrôle des entrées audio, enregistrements locaux et Background Tasks.

Côté accessoires, l’Apple Pencil (USB‑C) reste l’option économique. L’Apple Pencil Pro ajoute squeeze, barrel roll et Find My. Le Magic Keyboard magnétique intègre un trackpad, une rangée de 14 touches fonction et un port USB‑C sur la charnière en aluminium, sans Bluetooth grâce au Smart Connector.

Écran d'iPad avec graphiques de visualisation de données en écriture manuscrite

Les tarifs des iPad Air M4 sont inchangés aux États‑Unis : 11 pouces à 599 $ (environ 559–589 € TTC estimés) en Wi‑Fi et 749 $ en Wi‑Fi + Cellulaire ; 13 pouces à 799 $ (environ 749–789 €) et 949 $ en Wi‑Fi + Cellulaire. Le segment éducation : 11 pouces à 549 $, 13 pouces à 749 $. Précommandes le mercredi 4 mars, disponibilité le mercredi 11 mars, en 35 pays/régions.

Les configurations proposées : 128/256/512 Go et 1 To. Magic Keyboard à 269 $ (11 pouces) et 319 $ (13 pouces), remisé à 249 $/299 $ en éducation. Apple Pencil Pro à 129 $ (119 $ éducation) et Apple Pencil (USB‑C) à 79 $ (69 $ éducation).

Écran iPad avec présentation sur la science du son, portrait intégré
Clavier détachable et Apple Pencil avec iPad en angle de travail
Appel vidéo sur iPad avec écran partagé montrant deux participants souriants

Pour les possesseurs d’iPad Air M1, Apple met en avant +2,3x en performance CPU/GPU, un rendu 3D avec ray tracing plus de 4x rapide, une caméra frontale 12 MP Center Stage en paysage, des haut‑parleurs stéréo en paysage (meilleure restitution sur 13 pouces) et un stockage de base à 128 Go. Les modèles cellulaires profitent des gains N1/C1X en connectivité.

Sur l’empreinte environnementale, Apple annonce 30 % de contenu recyclé, 100 % d’aluminium recyclé pour le châssis et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, fabrication avec 40 % d’électricité renouvelable, packaging 100 % fibre.

L’arrivée du M4 sur l’Air vise une segmentation plus agressive : accélération GPU avec ray tracing matériel et NPU mis en avant, tout en conservant le prix plancher. Pour le grand public avancé et les créatifs mobiles, le combo 12 Go/120 Go/s et Wi‑Fi 7 place l’Air au‑dessus des tablettes ARM concurrentes en usages mixtes productivité/édition légère, sans empiéter frontalement sur l’iPad Pro.

Source : TechPowerUp

Montech Beta 2 : alimentations ATX 3.1 Bronze de 550 à 850 W dès 49,90 $

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 06:58

Des blocs ATX 3.1 80 Plus Bronze dès 49,90 $ qui couvrent jusqu’à 850 W, avec un 12V-2×6 sur le haut de gamme, voici de quoi sécuriser des configs gaming performantes à coût contenu.

Montech Beta 2 : gamme, specs et connectique

Montech dévoile la série Beta 2, des alimentations ATX 3.1 compatibles PCIe 5.1 CEM en 550 W, 650 W, 750 W et 850 W. Les quatre modèles sont certifiés 80 Plus Bronze et adoptent un câblage fixe avec fils gainés individuellement.

Alimentation Montech Beta 2 750W avec packaging ATX 3.1 Ready

Au cœur de ces Montech Beta 2, un rail unique +12 V, topologie DC-to-DC et des protections électriques usuelles. La ventilation sse fait par un ventilateur 120 mm HDB, et les alimentations profitent de condensateurs principaux japonais. Chaque modèle inclut un 24 broches ATX et deux EPS 4+4 broches.

Côté PCIe, les 550 W, 650 W et 750 W proposent deux 6+2 broches conformes aux excursions ATX 3.1. Le 850 W ajoute un connecteur 12V-2×6 450 W, en plus de deux 6+2 broches.

Prix, garantie et positionnement

Tarifs annoncés : 550 W à 49,90 $ (~46 € HT indicatif), 650 W à 59,90 $ (~55 €), 750 W à 63,90 $ (~59 €), 850 W à 69,90 $ (~65 €). Garantie 5 ans sur toute la gamme.

Alimentation Montech Beta 2 650W avec packaging ATX 3.1 Ready

Détails techniques et cible d’usage

La conformité ATX 3.1 et PCIe 5.1 CEM assure une meilleure tolérance aux pics de charge GPU récents et une distribution plus stable via le rail +12 V. Le 12V-2×6 450 W sur le 850 W cible des cartes graphiques milieu/haut de gamme actuelles.

Alimentation Montech Beta 2 550W avec packaging ATX 3.1 Ready

Le choix du Bronze traduit un compromis rendement/prix attendu sur le segment grand public, avec un accent sur la fiabilité basique (condensateur principal japonais, HDB 120 mm) et une intégration propre via câbles gainés.

Vue latérale d'une alimentation Montech Beta 2 sans packaging

Positionnée agressivement, la série Montech Beta 2 pousse le ticket d’entrée ATX 3.1 vers le bas tout en offrant le 12V-2×6 là où cela compte. Les 750/850 W seront les plus cohérents pour les GPU modernes, les 550/650 W convenant à des builds gaming modestes sans connecteur haute puissance.

Source : TechPowerUp

MWC 2026 : robots humanoïdes, lunettes IA et assistants mobiles s’imposent

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 06:53

Barcelone n’a pas attendu le deuxième jour du MWC 2026 pour donner le ton. Quand le robot humanoïde d’Honor a enchaîné un moonwalk propre et un salto maîtrisé, le message était clair : l’IA sort de l’écran. Entre humanoïdes, lunettes assistées et assistants proactifs sur smartphone, la filière bascule des démos de salon vers des cas d’usage tangibles, même si la maturité reste hétérogène selon les segments.

MWC 2026 : robots humanoïdes, lunettes IA et agents mobiles s’imposent

Des « mains » puis un « corps » : l’offensive robotique

Honor a présenté un robot humanoïde capable d’exécuter des commandes vocales complexes et un « Robot Phone » équipé d’un micro-moteur miniature et d’un stabilisateur (gimbal) à quatre degrés de liberté. La caméra pivote automatiquement pour de l’auto‑tracking piloté par IA. Le groupe a formalisé l’effort avec un incubateur structuré en laboratoires dédiés au « embodied AI », aux données incarnées et à la sécurité d’interaction, et revendique 2600 employés côté IA et logiciel.

Le chantier n’est pas né hier : au MWC 2025, Honor et Pacini Perception affichaient déjà « DexH13 », une main robotique à 4 doigts et 13 degrés de liberté, avec manipulation au millimètre. C’est la trajectoire classique du secteur : des effecteurs précis vers des systèmes anthropomorphes dotés de perception et de planification.

Les analystes de Guojin Securities voient 2026 comme le pivot entre « démonstration » et « fonctionnalité ». Les premiers déploiements visent un guidage en showroom, des opérations spécialisées, une assistance personnelle et des soins à domicile, bref des tâches à forte valeur et faible répétitivité. L’élan vient des modèles fondamentaux : Generalist AI aurait franchi fin 2025 un seuil de paramètres activant l’intelligence incarnée, quand Skild AI a montré un « petit cerveau » généralisable pour le contrôle moteur multi‑corps.

Côté marché, l’effet vitrine opère sans conversion immédiate. Après l’explosion médiatique du Nouvel An chinois, les recherches de robots ont bondi, mais les achats restent dominés par les universités et les entreprises. Unitree aligne des commandes à Tsinghua, Beihang et des opérateurs comme China Mobile. Galaxy General déploiera plus de 1000 GALBOT G1 chez Baida Precision pour remplacer une chaîne complète. Sur le grand public, Magic Atom pousse un panda robot à 2026 ¥ (environ 267 €), Songyan vise le ticket « autour de 10 000 ¥ » avec le compagnon « Xiaobumi ». Les freins demeurent : coût total, fiabilité, généralisation des compétences. Des acteurs du secteur estiment un horizon domestique crédible à cinq ans.

MWC 2026 : robots humanoïdes, lunettes IA et agents mobiles s’imposent

Les « yeux » d’abord : la vague lunettes IA

Qianwen, l’assistant IA personnel d’Alibaba, arrive en hardware avec des lunettes connectées. L’usage est frontal : surimpression de traduction d’un menu, récit auto d’un bâtiment historique, identification de plantes avec conseils d’entretien. Les capacités « services » de l’app Qianwen (commande de repas, VTC, billets) doivent remonter progressivement au niveau des lunettes. Le projet s’inscrit dans un écosystème plus large : bague IA et écouteurs IA sont au programme, après un premier jalon côté Quark au WAIC 2025.

Le timing paraît opportun. IDC projette 23,687 millions de lunettes intelligentes expédiées en 2026, dont 4,915 millions en Chine. Meta et Ray‑Ban ont capté 73 % du marché au premier semestre 2025 ; Google s’est réarrimé en co‑développement avec XREAL pour le Project Aura. En Chine, Huawei, Xiaomi, Thunderbird Innovation et Rokid animent déjà le segment. À Huaqiangbei, les ventes de lunettes IA ont bondi de 70 à 80 % pendant le Nouvel An, signe d’un canal prêt à pousser.

Reste le nerf de la guerre : la confidentialité perçue avec une caméra au visage, le compromis masse/autonomie/performance, et un taux de retour élevé pour des produits jugés « gadgets » par manque d’applications ancrées. La baisse de coût passera par la chaîne d’approvisionnement : puces locales, progrès des micro‑afficheurs et du guide d’onde, industrialisation. Côté logiciel, seule une « killer app » quotidienne peut sortir la catégorie du terrain de jeu.

Des « cerveaux » plus proactifs dans le smartphone

Sur Galaxy S26, Samsung enfonce le clou avec une intégration système de l’IA. En Chine, Bixby propose un mode d’exécution intelligente capable d’automatiser des tâches comme VTC, commande de repas ou achats sur des apps tierces, avec halo visuel de suivi et une interruption possible. Techniquement, c’est du contrôle par perception d’interface : le modèle « voit » l’écran, comprend la structure GUI et agit par touches et balayages simulés.

Cette voie a déjà suscité des frictions : le « Doubao Phone » de ByteDance/Nubia a déclenché un débat sur la confidentialité en fin 2025, forçant des limites d’accès aux apps. Google pousse en parallèle une approche API avec AppFunctions, ouvrant des capacités ciblées aux agents IA. En Chine, Qianwen met en œuvre MCP et A2A pour agréger des services Alibaba et exécuter des réservations et des commandes. L’API est plus sûre et gouvernable, mais dépendante d’une adoption massive par les éditeurs. Les deux approches, GUI et API, pourraient se compléter pour lisser l’expérience et réduire la friction entre intention et action.

MWC 2026 : robots humanoïdes, lunettes IA et agents mobiles s’imposent

Si le trio humanoïde‑lunettes‑agent s’impose au MWC, l’enjeu réel est industriel : du côté robotique, l’activation par modèles généraux est acquise, mais il faut désormais densifier les données incarnées, baisser le coût des actionneurs et fiabiliser la mécatronique. Pour les lunettes, l’arbitrage optique/thermique/énergie reste le verrou tant que les SoC et les micro‑afficheurs n’augmentent pas l’efficacité par palier. Sur smartphone, la normalisation des assistants (API de fonctions et permissions granulaires) décidera de la vitesse de diffusion. Les gagnants seront ceux qui aligneront la filière composants, la pile logicielle et des cas d’usage quotidiens sans casser la confiance utilisateur.

Source : ITHome

TCL CrystalClip : écouteurs open-ear à 79 € avec 36 h d’autonomie et Bluetooth 5.4

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 06:46

Open-ear, 5,5 g par oreillette et 36 heures au compteur ; TCL cible l’usage continu sans couper l’utilisateur de son environnement. Le positionnement agressif à 79 € risque de bousculer les solutions à conduction osseuse et les clips concurrents.

TCL CrystalClip : design clip-on, confort contrôlé et IPX4

Présentés au MWC 2026, les TCL CrystalClip adoptent une architecture open-ear par conduction aérienne avec fixation clip-on. Chaque oreillette pèse 5,5 g, l’ensemble est certifié IPX4 et la force de serrage annoncée est limitée à 43 g, validée en labo, pour assurer la tenue sans gêne.

Écouteurs TCL CrystalClip blancs avec design open-ear sur fond blanc.

L’arceau en alliage des TCL CrystalClip s’appuie sur un métal à mémoire de forme en titane pour une flexibilité durable. Le format contourne les bords des tours d’oreille qui interfèrent avec les branches de lunettes et maintient l’oreille dégagée pour la perception du trafic, des annonces et des conversations.

Caractéristiques des écouteurs TCL CrystalClip : design, autonomie, annulation bruit.

Audio, appels et fonctionnalités « smart »

La partie acoustique repose sur un transducteur dynamique dual-magnet, avec Spatial Audio 3D et un réglage de basses mis en avant pour plus de profondeur. En appel, un double micro avec ENC vise une clarté correcte en environnement bruyant.

Côté interaction, les contrôles tactiles donnent accès à une interprétation simultanée lorsqu’ils sont appairés à des smartphones et applications TCL compatibles. L’assistance vocale est supportée avec Siri, Google Assistant et Google Gemini.

La connectivité passe en Bluetooth 5.4 avec bascule transparente bi-appareil. L’autonomie atteint jusqu’à 36 heures au total, et la charge rapide promet plusieurs heures d’écoute après quelques minutes sur secteur.

Écouteurs TCL CrystalClip avec décoration florale argentée.

Prix, disponibilité et version Swarovski

La version standard est annoncée à 79 € avec une disponibilité à partir de mars en Asie-Pacifique, Europe et Amérique du Nord. Une édition spéciale ornée de cristaux Swarovski sera proposée à 149 € au deuxième trimestre 2026, sur les mêmes régions.

Personne utilisant des écouteurs TCL CrystalClip à l'extérieur.

Avec le choix assumé de la conduction aérienne, TCL capitalise sur le confort longue durée et la sécurité d’usage tout en poussant des spécifications actuelles (BT 5.4, spatial 3D, ENC). Le ticket d’entrée à 79 € place une pression nette sur les open-ear d’entrée et milieu de gamme, y compris les modèles à conduction osseuse dont le rendu spectral reste souvent moins équilibré.

Source : TechPowerUp

ThinkPad T14 Gen 7 adopte la mémoire LPCAMM2 et élargit les options Intel/AMD/ARM

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 06:41

Réparabilité mise en avant et mémoire LPCAMM2 au menu ; Lenovo aligne ses ThinkPad sur des plateformes Intel, AMD et ARM pour couvrir tous les besoins en entreprise.

ThinkPad T14 : LPCAMM2 et choix de plateformes

Au MWC 2026, Lenovo étend la série T avec un axe clair sur la maintenance simplifiée et la modularité. Le ThinkPad T14 Gen 7 et le T16 Gen 5 arrivent avec Intel Core Ultra Series 3 avec Intel vPro ou AMD Ryzen AI PRO 400 Series, jusqu’à 30 W de TDP. Sur le T14 en configuration Intel, Lenovo intègre de la mémoire LPCAMM2, un format modulaire orienté facilité d’entretien.

Trois laptops Lenovo ThinkPad T14, fond dégradé, positionnements variés, écran lumineux

La gamme T bénéficie d’options de collaboration révisées : caméra 5 MP avec vision par ordinateur et vHDR en option, haut-parleurs plus généreux, et un coloris Cosmic Blue sur les ThinkPad T14 Gen 7 et T14s Gen 7. L’accès est facilité aux composants internes et aux pièces remplaçables par le client comme les batteries et les ports USB-C, avec des références aux notations iFixit sur certains modèles.

ThinkPad T14s Gen 7 et déclinaisons 2-en-1

Positionné comme le plus léger de la série T, le T14s Gen 7 descend à environ 1,1 kg avec une batterie 58 Wh. Il couvre un large spectre CPU : Intel, AMD, mais aussi Snapdragon X2 Elite et Snapdragon X2 Plus. Lenovo détaille aussi le ThinkPad T14s 2-in-1 Gen 2 avec un stylet logé dans le châssis, et le ThinkPad X13 Detachable, 13 pouces jusqu’à 500 nits, double Thunderbolt 4 en USB-C, et jusqu’à 64 Go de mémoire sur configurations Intel Core Ultra Series 3.

Lenovo ThinkPad duo, écrans éclatants, orientation écran verticale et horizontale

Concepts et mobilité professionnelle

Lenovo a aussi présenté le ThinkBook Modular AI PC Concept : une base de 14 pouces et des modules détachables, un second écran et un clavier repositionnables pour porter la surface d’affichage à environ 19 pouces selon la configuration. Des modules d’E/S interchangeables (USB Type-A, USB Type-C, HDMI) passent par des connecteurs pogo-pin pour l’alimentation et les données.

Le ThinkTab X11 adopte le Snapdragon 7s Gen 3 Mobile Platform. Certifié MIL-STD-810H et IP68, il embarque une batterie amovible sans vis, un mode sans batterie, deux ports USB-C et un NFC en façade pour les usages d’inventaire et de contrôle d’accès.

Quatre Lenovo ThinkPad, diverses positions, teintes noir et bleu cosmique

Pour compléter l’écosystème, Lenovo annonce le ThinkBook 14 2-in-1 Gen 6 sous Intel Core Ultra Series 3 avec charnière 360° et écran tactile 14 pouces WUXGA, associé au compagnon amovible Magic Bay Tiko. L’écran portable ThinkVision M16 clôt le volet mobilité avec une dalle 16 pouces 16:10, USB-C avec pass-through d’alimentation, utilisable en portrait ou paysage.

Intérieur du Lenovo ThinkPad avec éclairage violet, composants visibles
Lenovo ThinkPad avec écran éclatant, fond blanc, logo Copilot+PC en dessous
Lenovo ThinkPad, écran pivotant, affichage dual, fond blanc
Lenovo ThinkPad convertible, clavier détaché, fond blanc, logo Copilot+PC en dessous

La stratégie est lisible : options CPU couvrant Intel vPro, AMD Ryzen AI PRO 400 et Snapdragon X2, tandis que la LPCAMM2 et les pièces remplaçables réduisent le coût total d’entretien. Sur le segment pro, ce positionnement peut accélérer l’adoption de formats mémoire modulaires et renforcer la pression sur la réparabilité mesurable, à commencer par les scores iFixit mis en avant.

Source : VideoCardz

Intel Xeon 6 Clearwater Forest : 288 E-cores sur 18A pour doper le vRAN et le cloud

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 00:07

288 cœurs E sur un seul socket, et jusqu’à 576 en bi-socket. L’objectif est clair : densité maximale pour le vRAN et l’inférence locale sans multiplier les accélérateurs.

Architecture chiplet 18A, interconnexions Foveros Direct et EMIB

Le plus dense des Xeon 6, « Clearwater Forest », combine 12 chiplets compute en Intel 18A, trois base tiles actifs en Intel 3 et deux tuiles I/O en Intel 7. Chaque tuile compute embarque six modules de quatre cœurs « Darkmont » (24 E-cores par tuile), soit 288 E-cores au total par socket.

Intel Xeon 6 Clearwater Forest : 288 E-cores sur 18A pour doper le vRAN et le cloud

Les dies sont empilés via Foveros Direct 3D et reliés en 2,5D par EMIB, avec un fabric on-die à large bande passante pour agréger les clusters. En bi-socket, la plateforme approche 576 cœurs, une base propice à la consolidation VM à grande échelle.

Chaque cœur Darkmont reçoit 64 KB d’i-cache, un front end élargi et une fenêtre out-of-order plus large. Les ressources d’exécution et le nombre de ports montent pour améliorer les débits entiers et vectoriels. Les clusters de quatre cœurs partagent environ 4 MB de L2, et le LLC de paquet peut dépasser 1 Go : jusqu’à ~1 152 MB combinés.

Intel Xeon 6 Clearwater Forest : 288 E-cores sur 18A pour doper le vRAN et le cloud

Intel Xeon 6 sur socket existant : mémoire, I/O et accélérations

La puce reste compatible avec le socket serveur Xeon actuel, aligne 12 canaux mémoire et vise des débits DDR5-8000. Côté I/O, on retrouve 96 lignes PCIe 5.0 et 64 lignes CXL 2.0 pour étendre mémoire et accélérateurs si nécessaire.

Intel Xeon 6 Clearwater Forest : 288 E-cores sur 18A pour doper le vRAN et le cloud

Intel met en avant des extensions vectorielles et matricielles, des offloads vRAN serrés et une pile I/O large afin d’héberger contrôle et user plane avec l’inférence IA sur le même silicium. L’approche réduit le besoin d’accélérateurs dédiés et évite la fragmentation opérationnelle dans la transition vers la 6G.

Cœurs denses pour vRAN et cloud

Le haut nombre d’E-cores et les caches élargis ciblent des charges d’inférence légères et temps réel sur cellules distribuées, avec un objectif de latence et de puissance contenus. Pour le cloud, un bi-socket peut alimenter des dizaines, voire des centaines de VM sur une seule machine.

À court terme, cette itération du Xeon 6 installe une brique crédible pour les opérateurs télécoms cherchant à mutualiser RAN et workloads IA, tout en offrant aux hyperscalers une option de densité compute élevée sans rupture de plateforme. La clé sera la tenue en fréquence/efficacité des Darkmont en 18A et la stabilité des chaînes mémoire à DDR5-8000 en production.

Source : TechPowerUp

Yunzii M1 : souris tri-mode ultra-légère, capteur PAW3311 et 1000 Hz

Par : Wael.K
2 mars 2026 à 23:54

60 g sur la balance et un capteur PAW3311 à 1000 Hz changent la donne pour une souris polyvalente. Le tout en tri‑mode sans fil/fil pour passer du jeu au bureau sans friction.

Connectivité tri‑mode et bundle complet

La Yunzii M1 fonctionne en 2,4 GHz, en Bluetooth et en USB‑C filaire. Windows et macOS sont supportés, avec bascule fluide entre les usages jeu, travail et mobilité.

Dans la boîte : la M1, un câble Type‑C, un récepteur 2,4G avec logement interne, et un manuel. Prêt à l’emploi.

Yunzii M1 souris gaming tri-mode avec design ergonomique et caractéristiques techniques

Capteur PAW3311, suivi 300 IPS et 35G

Le suivi atteint 300 IPS et 35G, avec un polling stable à 1000 Hz (latence 1 ms). Quatre fréquences sont proposées : 125 Hz, 250 Hz, 500 Hz et 1000 Hz.

DPI : 7 presets et réglage fin 50–22 000

Sept niveaux préconfigurés sont accessibles via un bouton sous la coque : 400, 800, 1200, 1600, 3200, 6400 et 10000 DPI, chacun avec une LED dédiée. Le logiciel (ou l’interface web) permet d’ajuster de 50 à 22 000 DPI.

Gros plan sur le dessus de la souris blanche Yunzii M1
Gros plan sur le dessus de la souris noire Yunzii M1
Gros plan sur le dessus de la souris rose Yunzii M1

Autonomie, ergonomie et personnalisation

La batterie 500 mAh est assortie d’une gestion d’énergie intelligente, avec mise en veille à 10 minutes par défaut (paramétrable). Des indicateurs affichent le niveau et les alertes de charge.

La personnalisation couvre fonctions des boutons, polling rate, DPI et durée de veille via le logiciel ou le web. Cinq boutons et une molette crantée assurent un contrôle net.

Perspective latérale de la souris rose Yunzii M1 avec dongle USB
Présentation des trois modes de connexion de la souris Yunzii M1
Option DPI réglable sur la Yunzii M1 avec niveaux entre 400 et 22000
Contrôles multifonctions de la souris Yunzii M1 et agencement des boutons
Caractéristiques de la longue durée de batterie de la Yunzii M1
Interface de personnalisation en ligne pour la souris Yunzii M1 sur Windows et macOS
Caractéristiques principales de la souris gaming Yunzii M1 avec design ultra-léger
Design ergonomique de la souris Yunzii M1 conçu pour différents types de prise en main
Yunzii M1 blanche sur un bureau avec accessoires technologiques
Setup de gaming avec souris noire Yunzii M1 et clavier mécanique
Contenu de l’emballage de la souris Yunzii M1, câble USB et manuel inclus

À 60 g, la M1 limite la fatigue tout en gardant de la rigidité. La coque épouse la main et accepte plusieurs prises en main.

Sur un segment saturé de modèles ultralégers, la combinaison tri‑mode, PAW3311 à 1000 Hz, presets DPI pertinents et réglages avancés via logiciel place la M1 comme une option sérieuse pour les setups hybrides jeu/bureautique, sans sacrifier la latence en 2,4 GHz.

Source : TechPowerUp

TCL MWC 2026 : nouvelles tablettes NXTPAPER et TAB A1 Plus, stylet 8192 niveaux et 120 Hz

Par : Wael.K
2 mars 2026 à 23:53

Deux cibles, deux approches nettes : une e‑note NXTPAPER pour l’écriture naturelle, et une 12,2 pouces 2,4K à 120 Hz pour l’entertainment mobile.

TCL MWC 2026 : e‑note NXTPAPER et tablette 12,2 pouces

La Note A1 NXTPAPER, première e‑note de TCL, reprend l’écran papier maison avec NXTPAPER Pure et une dalle protégée par 3A Crystal Shield Glass. L’objectif est clair : limiter la fatigue visuelle tout en conservant une surface d’écriture précise.

Tablette TCL Note AI NXTPAPER avec stylet sur interface de prise de notes

Le T‑Pen Pro fourni (ou compatible) annonce une latence très basse et 8 192 niveaux de pression pour rapprocher le rendu d’un stylo réel. Des outils d’IA intégrés assistent la prise de notes et l’organisation de contenu pour constituer un espace de travail focalisé.

TAB A1 Plus : 12,2″ 2,4K, 120 Hz et quad speakers

La TAB A1 Plus mise sur une dalle 12,2 pouces 2,4K signée TCL CSOT avec un rafraîchissement à 120 Hz. L’ensemble vise des couleurs plus vives, un contraste mieux contenu et une fluidité visible en défilement, transitions et jeux.

Le dispositif audio s’appuie sur quatre haut‑parleurs pour un rendu plus ample. Le châssis unibody en métal reste fin et minimaliste, avec un positionnement clairement premium.

Côté fonctions, Google Gemini opère comme assistant IA, Circle to Search accélère la recherche contextuelle, et les modules Writing Assist/Text Assist fluidifient la productivité. L’interface revoit la gestion avec Magic Hub pour centraliser le contenu, dossiers agrandis, split screen et fenêtres flottantes plus rapides à activer.

En segmentant e‑note et multimédia, TCL aligne une offre lisible : écriture précise et surface mate d’un côté, 2,4K/120 Hz et quad speakers de l’autre. Une stratégie pragmatique pour capter étudiants, pros et utilisateurs media sans cannibaliser les usages.

Source : TechPowerUp

Wi‑Fi 8 Qualcomm : FastConnect 8800 et plateformes Dragonwing alignent 10 Gbps et NPU

Par : Wael.K
2 mars 2026 à 23:52

Au‑delà de 10 Gbps sur mobile et des points d’accès dopés à l’IA : Qualcomm pousse la prochaine étape du sans‑fil avec un socle unifié clients/réseau.

Wi‑Fi 8 côté client : FastConnect 8800, 4×4 et Bluetooth 7.0

Le système mobile FastConnect 8800 est la première solution 4×4 Wi‑Fi sur smartphone, avec des débits au‑delà de 10 Gbps. Qualcomm annonce jusqu’à les performances de sa génération Wi‑Fi 7 et jusqu’à la portée gigabit.

Infographie sur l'infrastructure Wi-Fi 8 haute performance de Qualcomm Dragonwing.

Le tout intègre Wi‑Fi 8, Bluetooth 7.0, Ultra Wideband 802.15.4ab et Thread 1.5 sur une seule puce. Le Bluetooth passe de 2 Mbps à 7,5 Mbps via HDT. Côté localisation, Proximity AI combine UWB, Bluetooth Channel Sounding et Wi‑Fi Ranging pour une précision au centimètre. Qualcomm vise smartphones, tablettes, PC portables, robotique et plus.

Wi‑Fi 8 côté réseau : Dragonwing, NPU Hexagon et 5×5 radio

Les plateformes Dragonwing transforment routeurs, gateways et AP en systèmes « AI‑native ». Le fleuron Dragonwing NPro A8 Elite adopte une radio 5×5 Wi‑Fi 8 avec jusqu’à +40 % de débit à distance typique, une latence ÷2,5 en pic d’usage, et jusqu’à 30 % d’énergie économisée par jour versus la génération précédente.

Destiné aux AP entreprise hautes performances et routeurs premium, l’A8 Elite embarque un CPU penta‑cœur, une NPU Qualcomm Hexagon pour de l’agentique à l’edge, et des accélérations réseau dédiées. Le Dragonwing FiberPro A8 Elite ajoute l’accès 10G fiber (PON) pour des gateways unifiées. Le Dragonwing FWA Gen 5 Elite, adossé au modem‑RF 5G X85, reprend l’architecture FWA avancée et y ajoute l’ensemble des capacités Wi‑Fi 8 des A8 Elite.

Pour le volume, Dragonwing N8 (Ethernet) et Dragonwing F8 (fiber) étendent l’expérience Wi‑Fi 8 aux segments grand public, mesh et routeurs domestiques. Toutes les solutions sont en échantillonnage dès maintenant, avec des produits commerciaux attendus fin 2026. Démonstrations à MWC Barcelona, stand Qualcomm 3E10, Hall 3, Fira Gran Via.

La combinaison d’un 4×4 mobile au‑delà de 10 Gbps, d’un 5×5 côté réseau et d’une NPU intégrée installe une base commune pour des usages temps réel et contextuels en local ; si l’adoption suit le calendrier, opérateurs et OEM pourront rationaliser leurs gammes entre FWA, fibre et mesh tout en préparant des fonctions d’optimisation radio et de sécurité pilotées par modèles à l’edge.

Source : TechPowerUp

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