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Keychron B11 Pro : clavier pliable Alice 65 % pour la productivité mobile

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 20:46

Un clavier à la disposition Alice 65 % qui tient dans un sac et se referme comme un livre : Keychron vise clairement les utilisateurs nomades qui refusaient de lâcher leur confort de frappe.

Keychron B11 Pro : format pliable, layout Alice 65 %

Le Keychron B11 Pro transpose le layout ergonomique Alice 65 % des K11 Max dans un châssis ultra‑portable à mécanisme ciseau. Plié, il mesure 196,3 × 143 mm, sans pavé numérique ni rangée de touches F, mais avec un cluster fléché dédié. Poids annoncé : 258 g.

Caractéristiques du clavier Keychron B11 Pro, compatibilité macOS et Windows, connectivité 2.4GHz et Bluetooth

Le ressenti vise clairement le clavier d’ordinateur portable grâce aux touches concaves et aux switches à ciseaux. Keychron ne mentionne pas de NKRO ; au vu du reste de la série B Pro, on peut raisonnablement supposer son absence.

Connectivité, autonomie et compatibilité

La double connectivité 2,4 GHz et Bluetooth 5.3 est de la partie. La batterie de 250 mAh est donnée pour environ 135 heures par charge. Un capteur détecte la fermeture pour couper automatiquement et préserver l’autonomie.

Le dos adopte un revêtement soft‑touch. Les touches de modification portent des légendes macOS et Windows, et le remapping passe par Keychron Launcher, comme sur la gamme mécanique de la marque.

Prix et disponibilité

Le Keychron B11 Pro est disponible sur la boutique officielle à 64,99 $ (environ 60 € TTC à titre indicatif), avec une arrivée probable sur Amazon ultérieurement.

En comblant l’écart entre clavier pliable grand public et layout ergonomique pour utilisateurs avertis, le Keychron B11 Pro cible les télétravailleurs et les créatifs en mobilité qui veulent un clavier au format Alice cohérent en déplacement, au prix d’un abandon des switches mécaniques et du NKRO.

Source : TechPowerUp

BenQ MA270S 5K : écran 27″ Glossy, 99 % P3 et TB4 pensé pour Mac

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 20:41

Un 27 pouces 5K Glossy, 500 nits et 99 % P3, avec contrôle direct depuis le clavier Mac : BenQ vise clairement l’extension naturelle du MacBook, sans compromis sur la netteté.

BenQ MA270S 5K : spécifications clés et rendu Mac-like

Le BenQ MA270S adopte une dalle Nano Gloss 27 pouces en vraie définition 5K 5120×2880, alignée sur la densité native de macOS pour une lisibilité de texte nette et des images précises. La luminance atteint 500 nits, la couverture s’établit à 99 % P3 avec un contraste annoncé de 2000:1.

Moniteur BenQ MA270S 5K à côté d'un MacBook, fond coloré.

BenQ intègre l’iKeyboard Control pour ajuster la luminosité et le volume depuis le clavier du MacBook. Le Display Pilot 2 ajoute l’Auto Brightness Sync, le FocuSync (adaptation par fenêtre) et l’iDevice Color Sync pour unifier le rendu entre Mac, iPad et autres appareils Apple.

Ergonomie et finition

La finition Nano Gloss cible les habitués des écrans Apple, avec une image plus incisive qu’un mat classique. Le design reste minimaliste et l’ergonomie propose un pied réglable sur 150 mm pour ajuster la hauteur.

Vue arrière du moniteur BenQ MA270S avec support argenté.

Connectique et flux multi-appareils

La connectique repose sur du Thunderbolt 4 avec 96 W de Power Delivery pour un branchement et la charge en mono-câble. Une sortie Thunderbolt 4 permet le chaînage, utile sur des postes Mac Mini ou Mac Studio multi-écrans.

Le Smart KVM autorise le pilotage de deux systèmes avec un seul couple clavier/souris. Le Picture-by-Picture facilite l’affichage simultané de plusieurs sources, pertinent pour croiser Mac et iPad ou une autre machine.

Ports et connectiques arrière du BenQ MA270S avec HDMI, USB-C et Thunderbolt.

La disponibilité est annoncée pour mars 2026 chez BenQ.com, Amazon.com, Adorama.com et Bhphotovideo.com, ainsi que chez certains revendeurs. Le prix public conseillé est de 999 $ (environ 920 – 980 € TTC estimés selon taxes et change). Une remise de 20 % s’applique sur l’achat d’un second écran durant la précommande, également valable sur le PD2730S 5K pour designers.

Moniteur BenQ MA270S en mode pivot vertical à 90 degrés avec dimensions.
Réglage en hauteur et inclinaison du moniteur BenQ MA270S avec mesures.
Vue du haut du moniteur BenQ MA270S montrant le pivotement latéral.

Face au Studio Display d’Apple, le BenQ MA270S coche les cases attendues côté définition native, luminosité et intégration Mac, tout en ajoutant le TB4 96 W, le Smart KVM et le PbP. À 999 $, BenQ pose une alternative 5K Glossy plus flexible pour les setups hybrides MacBook + desktop.

Source : TechPowerUp

RTX 5070 Laptop GPU listée en 12 Go GDDR7 chez ASUS et Lenovo, probablement une erreur

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 20:15

Deux fiches produits ont brièvement montré une RTX 5070 Laptop en 12 Go GDDR7. De quoi intriguer, même si tout pointe vers une simple coquille.

RTX 5070 Laptop GPU : 12 Go aperçus, 8 Go attendus

Des pages ASUS et Lenovo ont listé une GeForce RTX 5070 Laptop GPU avec 12 Go de GDDR7. L’entrée ASUS, repérée par Huang514613, semble résulter d’un décalage entre le nom du GPU et la ligne mémoire.

** Liste spécifications ASUS ROG Zephyrus, mention RTX 5070, texte sur fond blanc **
** Tableau Lenovo Yoga 7, mention RTX 5070, texte sur site web Lenovo Given your criteria, both images are captures, but choo

ASUS a déjà corrigé les spécifications du ROG Zephyrus G14 (2026) GU405 : la RTX 5070 Laptop y apparaît en 8 Go GDDR7, la RTX 5070 Ti Laptop en 12 Go GDDR7. Côté Lenovo, le texte marketing du Yoga Pro 7 15IPH11 (PSREF) mentionne toujours « jusqu’à » une RTX 5070 avec 12 Go, en contradiction avec la table de comparaison officielle NVIDIA.

Selon les informations publiques de NVIDIA, la RTX 5070 Laptop est associée à 8 Go et la RTX 5070 Ti Laptop à 12 Go. Rien n’indique donc un nouveau SKU ; l’hypothèse la plus solide reste la faute de saisie.

Ce que suggérerait un vrai modèle 12 Go

À titre purement théorique, une RTX 5070 Laptop 12 Go conserverait probablement un bus 128 bits, en adoptant des puces GDDR7 de densité supérieure. NVIDIA liste déjà une RTX 5090 Laptop à 24 Go sur 256 bits, ce qui implique des packages de 3 Go par puce en configuration 8 chips ; l’approche se transpose bien en 12 Go sur 128 bits.

Au-delà de la curiosité, un tel pas mémoire impacterait peu la segmentation si la 5070 Ti reste en 12 Go. Le signal marché reste donc faible tant que les pages officielles NVIDIA n’évoluent pas.

Source : VideoCardz via Huang514613

Micron 256GB LPDRAM SOCAMM2 : un module compact pour doper la capacité mémoire des serveurs IA

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 20:09

Une capacité maximale concentrée sur un seul module, dans un format compact. Micron augmente la densité mémoire pour répondre aux exigences des nœuds dédiés à l’IA et à l’analytique, tout en confirmant son recentrage stratégique après le retrait de Crucial, sa marque grand public.

LPDRAM haute densité pour serveurs IA

Micron présente un module LPDRAM SOCAMM2 de 256 Go destiné aux plateformes datacenter et serveurs IA. L’objectif est clair : augmenter la capacité par nœud tout en maîtrisant la consommation, un point critique pour les hyperscalers.

Puces Micron SOCAMM2 sur carte mère fond noir

Basé sur une technologie DRAM basse consommation adaptée au serveur, SOCAMM2 promet une densité supérieure à des RDIMM/LRDIMM traditionnels dans un encombrement réduit. Le format vise les charges de travail en mémoire, du machine learning à l’analytics in-memory.

Graphique performance Spark SVM avec modules LPDRAM couleurs grises et violettes

Performances et cas d’usage

D’après les tests internes de Micron, des serveurs généralistes équipés en 256 Go LPDRAM atteignent jusqu’à 4× d’accélération sur des workloads Apache Spark SVM. Le gain proviendrait d’une capacité accrue et d’une meilleure localité des données, réduisant les goulots d’étranglement liés au stockage.

Micron 256GB LPDRAM SOCAMM2 cible l’inférence IA, l’analytique et le cloud lorsque l’empreinte mémoire devient limitante. L’entreprise n’a pas encore communiqué la disponibilité ni la liste des plateformes supportées.

Graphique inférence LPDRAM avec cache KV couleurs grises et violettes

SOCAMM2 : densité et efficacité énergétique

Le positionnement SOCAMM2 vise à accroître la capacité totale par socket sans exploser le budget énergétique. Le format compact permet d’augmenter la mémoire installée par nœud tout en gardant un profil de puissance contenu, un levier direct sur le TCO en environnement scale-out.

Si la prise en charge plate-forme et les détails de disponibilité restent à préciser, la proposition est clairement pensée pour contourner les plafonds de densité des RDIMM/LRDIMM sur les serveurs IA actuels et limiter les allers-retours disque sur des jeux de données volumineux.

Source : VideoCardz

Elgato Wave Next : nouvelle génération audio avec Wave Link 3.0 gratuit et matériel MK.2

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 19:00

Logiciels gratuits, DSP à la source et contrôle physique réunis dans une même plateforme : Elgato aligne six produits avec son Elgato Wave Next pour rationaliser la capture, le traitement et le pilotage audio.

Wave Link 3.0 gratuit, DSP Wave FX et intégration Stream Deck

Wave Link 3.0, refonte complète du mixer d’Elgato, est désormais gratuit sur Windows et macOS et fonctionne avec pratiquement tout micro, mixeur ou interface. L’application agrège sources matérielles et logiciels, crée jusqu’à cinq sous-mix indépendants, applique des effets par canal (VST pris en charge) et introduit une table de routage horizontale claire. L’intégration native Stream Deck génère automatiquement des profils adaptés à chaque configuration.

Lineup Elgato Wave Next avec micro, contrôleurs et écran affichant le logiciel.

Associé au matériel Wave, Wave Link 3.0 déverrouille un panneau de contrôle dédié : réglages Wave FX Processor, sélection de mode de monitoring, Auto Gain Wizard et personnalisation des LED. Des effets propriétaires et tiers arrivent via Elgato Marketplace.

Au cœur du matériel, le Wave FX Processor, co‑développé avec Lewitt Audio, déporte le traitement critique sur le hardware et injecte les effets logiciels via VST Insert à faible latence. Le signal débute avec Clipguard 2.0 (ADC multiples, traitement interne 32‑bit float, limitation intelligente), puis cinq effets DSP embarqués (Low Cut Filter, Expander, Voice Tune, Compressor, EQ) opèrent en temps réel sans charge CPU. Le flux unique, déjà traité, arrive nativement dans toute application, sans périphériques audio virtuels.

Nouveaux matériels Wave : USB, XLR, dock et surface de contrôle

Le Wave:3 MK.2 (USB) adopte une capsule supercardioïde signée LEWITT pour une voix focalisée et détaillée avec réduction du bruit ambiant. Il y a aussi une molette multifonction à anneau LED, un mute capacitif, un Auto Gain Wizard, deux modes de monitoring (DSP seul ou audio intégrant VST), et un stockage de tous les réglages en mémoire interne pour une cohérence cross‑système.

Interface Elgato Wave XLR avec grand bouton rotatif lumineux.

Le Wave XLR MK.2 (interface XLR) apporte 80 dB de gain propre, une alimentation fantôme 48 V et 135 dB de plage dynamique pour couvrir des condensateurs sensibles comme des dynamiques broadcast exigeants. Au menu : sortie casque puissante, modes de monitoring sélectionnables, Auto Gain Wizard, Linear Mic Mix et Mic/PC Mix pour équilibrer micro et audio système en enregistrement, streaming ou appels.

Le XLR Dock MK.2 (pour Stream Deck +) intègre l’audio XLR pro directement au contrôleur modulaire Stream Deck + : 80 dB de gain, 48 V, effets DSP embarqués, VST Insert à faible latence, pilotage complet via molettes et touches LCD. L’ampli casque est revu avec doubles modes de mix. Il exige un Stream Deck + car il ne fonctionne pas seul.

Le Wave XLR Pro (expédition au T2 2026) vise les setups de production bureau avancés avec deux entrées XLR totalement indépendantes, 80 dB de gain propre chacune, et cinq mixes matériels à latence nulle pour séparer flux stream, enregistrement et monitoring personnel. Il comprend un maximizer intégré pour une loudness constante, un ducking par canal, des sorties casque haute puissance à l’avant et à l’arrière (3,5 mm et 6,3 mm, jusqu’à 600 ohms) pour animateur et co‑animateur.

Connectique arrière Elgato avec logo, ports USB et XLR.

La connectique inclut un USB Aux pour un second PC, une console ou un téléphone, des E/S ligne stéréo pour mixeurs externes ou moniteurs actifs, et un Standalone Mode qui conserve routage et DSP sans PC connecté. Le montage est facilité via un pas de vis 1/4 pouce. Couplé à un Stream Deck, l’ensemble propose une alternative compacte aux consoles traditionnelles.

Le Stream Deck + XL devient la surface de contrôle unifiée une fois l’audio routé par Wave Link et traité par Wave FX : 36 touches LCD personnalisables, 6 molettes multifonctions et une bande tactile ultra‑large. Réglage de niveaux, mutes, bascules d’effets, changement de mixes avec retour visuel en temps réel, sans ouvrir d’application. Au‑delà de l’audio, il reste un accélérateur de workflows multi‑apps.

Stream Deck Elgato avec boutons personnalisables et molettes de contrôle en bas.
Scène de podcast avec Stream Deck Elgato et deux intervenants.

La disponibilité est immédiate pour Wave:3 MK.2, Wave XLR MK.2, XLR Dock MK.2 et Stream Deck + XL sur elgato.com et chez les revendeurs agréés du réseau CORSAIR. Wave XLR Pro est attendu au T2 2026. Wave Link 3.0 est disponible en téléchargement gratuit sur elgato.com.

L’approche matérielle + logicielle + contrôle physique d’Elgato répond à une réalité de plateau hybride PC/console et de multi‑sources, où la réduction de latence, l’absence de périphériques virtuels et le rappel des mixes sont devenus critiques. L’arrivée d’un double XLR réellement intégré avec 80 dB de headroom et sous‑mixes matériels crédibilise l’option face aux interfaces studio classiques, tout en conservant l’ergonomie Stream Deck.

Source : TechPowerUp

OCCT v16 : nouvel outil System Tuning, support Intel Granite Rapids, Arrow Lake en bêta

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 18:51

OCCT v16 : un outil d’overclocking intégré directement, avec prise en charge des Xeon de dernière génération, le tout sécurisé par défaut et pensé pour ajuster en charge.

OCCT v16 : System Tuning et prise en charge Intel Granite Rapids

OCBASE publie OCCT v16.0.1 sur Windows et Linux. La mise à jour apporte un outil System Tuning et un thème dédié à Intel.

Capture écran OCCT v16 interface utilisateur fond bleu et gris clair

Le System Tuning vise d’abord les processeurs Intel à partir de Granite Rapids (Xeon 600 series), dans le cadre d’une collaboration avec Intel. Le support des CPU Arrow Lake est annoncé “dans les prochaines semaines” via une bêta ouverte, avec gestion des paliers de fréquence par cœur.

L’outil permet d’appliquer des réglages CPU et de lancer des stress tests au sein d’un même flux. OCBASE met en avant le tuning par cœur, utile pour exploiter l’hétérogénéité de la qualité de silicium et affiner la stabilité sous charge.

Interface revue, Safe Mode actif par défaut

Pour autoriser les changements de paramètres en cours de test, l’UI a été remaniée. La fenêtre du test en cours s’affiche désormais à droite dans un panneau dédié et rétractable. Le skin Intel est sélectionnable dans les paramètres ou téléchargeable depuis la page de téléchargement d’OCCT.

OCBASE active un Safe Mode par défaut, qui plafonne la tension maximale paramétrable. Le développeur indique qu’un contenu d’accompagnement plus accessible sera publié dans les prochaines semaines.

La combinaison tuning/stress dans un même environnement, avec ajustements live et garde-fous, positionne OCCT comme un outil pertinent pour valider rapidement des profils par cœur sur plateformes Xeon actuelles, tout en ouvrant la voie aux itérations Arrow Lake dès l’arrivée de la bêta.

Source : VideoCardz

DLSS 4.5 arrive sur Death Stranding 2 PC, Marathon et Monster Hunter Stories 3

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 17:35

Calendrier chargé pour les joueurs GeForce RTX en mars 2026, avec une montée en qualité d’image et de performances portée par les DLSS 4 et 4.5. Conséquence directe : plusieurs sorties clés basculent sur des versions plus propres et plus rapides, sans attendre des patches dédiés.

DLSS 4.5 et DLSS 4 : les intégrations de mars

NVIDIA pousse le DLSS 4.5 Super Resolution, basé sur un second modèle Transformer, via l’application NVIDIA avec des « overrides » applicables à toute la bibliothèque sur PC portables et de bureau GeForce RTX. Cette semaine, Marathon et Black One Blood Brothers passent en DLSS 4.5 Super Resolution, rejoints par Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection le 13 mars. Demonologist ajoute nativement le DLSS 4.5 Super Resolution. Death Stranding 2 : On the Beach arrive le 19 mars sur PC avec le DLSS 4 et le Multi Frame Generation sur les GeForce RTX 50 Series, plus le DLSS Super Resolution (upgradable en 4.5 via l’app), le DLAA et le NVIDIA Reflex.

Logos de jeux vidéo pris en charge par NVIDIA DLSS 4.5, y compris Death Stranding 2 et Marathon.

Sur Death Stranding 2 PC, on retrouve le support UltraWide 21:9 et 32:9, le rendu 4K, la prise en charge clavier/souris ou manette DualSense avec retours haptiques et gâchettes adaptatives, et l’audio 3D via Dolby Access, DTS Sound Unbound ou Windows Sonic. NVIDIA recommande un Game Ready Driver dédié avant lancement.

Marathon, Monster Hunter Stories 3 et Demonologist

Marathon (lancé le 5 mars) propose le DLSS Super Resolution, le DLAA et le Reflex, avec possibilité d’upgrader en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA. Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection sort le 13 mars, avec démo Steam transférable vers la version finale, DLSS Super Resolution, DLAA et Reflex. Demonologist passe à l’Unreal Engine 5.6 et ajoute le DLSS 4.5 Super Resolution, le Reflex et le DLSS Frame Generation, et peut tirer parti du DLSS 4 avec Multi Frame Generation via l’app sur RTX 50 Series.

Scène de combat du jeu Marathon, personnages armés dans un environnement forestier.

Black One Blood Brothers migre vers l’Unreal Engine 5.7.2 en Accès anticipé, ajoute de nombreuses améliorations et intègre le DLSS Super Resolution, avec mise à niveau possible vers le DLSS 4.5 via l’app NVIDIA.

Poster coloré pour Monster Hunter Stories 3 avec dragons et personnages en tenues d'aventure.

Un mod PC Resident Evil Requiem vitrine RTX

Le moddeur Czuga signe un build custom Raccoon Police Station autour d’une GeForce RTX 5080 Founders Edition et d’un CPU watercoolé au fluide vert « biohazard ». Resident Evil Requiem est disponible avec path tracing, DLSS Ray Reconstruction et DLSS 4 avec Multi Frame Generation.

Maquette de bâtiment en ruine avec éclairage vert, structure de ventilateur exposée.
Gros plan sur l'entrée d'un bâtiment miniature avec ventilateur et éclairage vert.
Vue latérale d'une maquette de bâtiment avec détails technologiques et lumière verte.
Vue complète d'une maquette de bâtiment en ruine avec éclairage vert et ventilateur.

La stratégie est claire : le DLSS 4.5 se greffe largement via l’app NVIDIA sans attendre des intégrations spécifiques, tandis que les titres phares comme Death Stranding 2 misent sur le DLSS 4 et la Multi Frame Generation pour valoriser les RTX 50 Series. Les joueurs y gagnent une montée en fluidité et en netteté immédiate, surtout sur écrans UltraWide et en 4K.

Source : TechPowerUp

M5 Pro et M5 Max : Fusion Architecture, CPU 18 cœurs et GPU jusqu’à 40 cœurs

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:03

Deux dies reliés en un seul SoC, un CPU 18 cœurs et un GPU qui grimpe à 40 cœurs ; les nouveaux MacBook Pro misent sur une montée en régime nette. Conséquence directe : plus de débit mémoire, plus de calcul IA et un ray tracing accéléré.

Fusion Architecture, CPU 18 cœurs et GPU scalable

Apple introduit une Fusion Architecture reliant deux dies 3 nm au sein d’un seul SoC, avec CPU, GPU, Media Engine, contrôleur de mémoire unifiée, Neural Engine et Thunderbolt 5 intégrés. Le CPU aligne 18 cœurs : 6 super cores (plus haut IPC, front-end élargi, nouvelle hiérarchie de cache, prédiction de branchement améliorée) et 12 nouveaux cœurs performance optimisés pour l’efficacité en multithread. Gain annoncé jusqu’à 30 % pour les workloads pro, et jusqu’à 2,5x en multithread face aux M1 Pro/Max.

Ordinateur portable Apple avec un éditeur de code et une application iOS visible à l'écran.

Le GPU de nouvelle génération scale jusqu’à 40 cœurs, avec un Neural Accelerator par cœur et une bande passante mémoire unifiée plus élevée. Apple annonce plus de 4x le pic de compute GPU pour l’IA par rapport à la génération précédente, ainsi qu’un bond graphique jusqu’à 35 % dans les applications exploitant le ray tracing par rapport aux M4 Pro/M4 Max.

M5 Pro : 20 cœurs GPU, 64 Go, 307 Go/s

M5 Pro associe le CPU 18 cœurs à un GPU jusqu’à 20 cœurs. Par rapport à M4 Pro, +4 cœurs CPU et jusqu’à +30 % en multithread. La mémoire unifiée grimpe jusqu’à 64 Go, avec une bande passante portée à 307 Go/s. Côté IA, plus de 4x le pic de compute GPU vs M4 Pro et plus de 6x vs M1 Pro.

Ordinateur portable Apple affichant une simulation d'analyse de données avec plusieurs graphiques colorés.

Le shader core évolue avec un dynamic caching de 2e génération et un mesh shading matériel. Apple annonce jusqu’à +20 % de performances graphiques vs M4 Pro et 2,2x vs M1 Pro. Le ray tracing de 3e génération apporte jusqu’à +35 % dans les apps qui l’exploitent par rapport à M4 Pro.

M5 Max : 40 cœurs GPU, 128 Go, 614 Go/s

M5 Max double les cœurs GPU par rapport à M5 Pro, jusqu’à 40 cœurs, toujours avec le CPU 18 cœurs. Apple annonce jusqu’à +15 % en multithread face à M4 Max. La mémoire unifiée atteint 128 Go, avec une bande passante de 614 Go/s, pour des scènes complexes, des datasets massifs et des contextes LLM plus larges. Plus de 4x le pic de compute GPU vs la génération précédente, et plus de 6x vs M1 Max pour l’IA.

Les performances graphiques progressent jusqu’à +20 % vs M4 Max et 2,2x vs M1 Max ; le ray tracing gagne jusqu’à +30 % vs M4 Max.

Ordinateur portable Apple exécutant un logiciel de modélisation 3D avec design d'objet technique affiché.

Neural Engine, Media Engine et Thunderbolt 5

Les deux puces embarquent un Neural Engine 16 cœurs plus rapide, avec un lien mémoire à plus haut débit pour accélérer les fonctions d’IA et Apple Intelligence. Le Media Engine gère l’accélération matérielle H.264/HEVC, le décodage AV1, ainsi que l’encodage/décodage ProRes. Côté sécurité, Memory Integrity Enforcement est activé en permanence sans pénalité de performances selon Apple.

Chaque port Thunderbolt 5 dispose de son propre contrôleur directement sur la puce, pour une implémentation annoncée comme la plus aboutie du marché. Les nouveaux MacBook Pro sont en précommande dès demain, disponibilité à partir du mercredi 11 mars.

Ordinateur portable Apple montrant un logiciel d'architecture avec bâtiment moderne en 3D à l'écran.

La Fusion Architecture bi-die marque une étape technique importante pour Apple Silicon, avec un scaling GPU/IA agressif et une bande passante mémoire en hausse qui cible clairement le rendu 3D avancé, la post-prod et l’inférence locale de modèles lourds. Reste à mesurer l’impact thermique et les gains réels en ray tracing sur les workflows macOS qui s’y adaptent encore.

Source : TechPowerUp

MacBook Air M5 : CPU plus rapide, NPU par cœur et SSD 2x plus véloce

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:02

Stockage de base doublé à 512 Go et accélération IA annoncée jusqu’à 4x : le nouvel ultraportable d’Apple muscle ses fondamentaux sans toucher à l’autonomie. Les modèles 13 et 15 pouces passent aussi au Wi‑Fi 7 et au Bluetooth 6 via une puce N1 dédiée.

M5 : CPU plus nerveux, GPU next‑gen et accélération IA par cœur

Le MacBook Air M5 adopte un CPU 10 cœurs présenté comme doté du « cœur CPU le plus rapide au monde », associé à un GPU jusqu’à 10 cœurs intégrant un Neural Accelerator dans chaque cœur. Apple annonce jusqu’à 4x de gain sur les tâches IA face au MacBook Air M4, et jusqu’à 9,5x face au MacBook Air M1.

Quatre MacBook Air colorés vus de dos avec logo Apple.

Le GPU profite de cœurs shader améliorés et d’un moteur de ray tracing de troisième génération pour les usages 3D et le jeu. La mémoire unifiée grimpe à 153 Go/s de bande passante, soit +28 % par rapport à M4. Quelques chiffres annoncés : jusqu’à 6,9x en amélioration vidéo IA sous Topaz Video vs M1 et 1,9x vs M4 ; jusqu’à 6,5x en rendu 3D avec ray tracing sous Blender vs M1 et 1,5x vs M4 ; jusqu’à 2,7x en traitement d’image sous Affinity vs M1 et 1,5x vs M4. Face à un PC Intel Core Ultra X7, Apple annonce jusqu’à +50 % en navigation web et jusqu’à 2x sur des tâches plus lourdes.

Stockage doublé et SSD 2x plus rapide

La base passe à 512 Go, avec une configuration possible jusqu’à 4 To pour la première fois. Apple annonce un SSD 2x plus rapide en lecture/écriture que la génération précédente, de quoi accélérer import de bibliothèques photo volumineuses et workflows IA locaux.

Claviers de deux MacBook Air côte à côte.

Connectivité N1, autonomie et I/O

La nouvelle puce sans‑fil Apple N1 apporte le Wi‑Fi 7 et le Bluetooth 6 pour une connectivité annoncée plus performante et fiable. Côté autonomie, Apple maintient jusqu’à 18 heures. Le châssis en aluminium reste fin, léger et fanless, avec deux ports Thunderbolt 4, MagSafe et prise en charge de jusqu’à deux écrans externes.

L’écran Liquid Retina (13,6 ou 15,3 pouces) affiche 500 nits et 1 milliard de couleurs. La webcam 12 MP avec Center Stage et Desk View, un array trois micros et un système audio compatible Spatial Audio/Dolby Atmos complètent le tableau. Les coloris proposés : sky blue, midnight, starlight et silver.

Vue rapprochée des claviers de deux MacBook Air.

macOS Tahoe et Apple Intelligence

macOS Tahoe introduit Liquid Glass pour personnaliser dossiers, icônes et widgets, et renforce Apple Intelligence avec Live Translation dans Messages, des rappels mieux classés et des actions Shortcuts plus puissantes (extraction de données depuis un PDF vers un tableur). Continuité : application Téléphone sur Mac avec relais d’appels cellulaires de l’iPhone, Live Activities via iPhone Mirroring, et nouvel effet Edge Light pour l’éclairage du visage en visioconférence.

Deux MacBook Air empilés, vue du profil latéral.
Vue latérale de deux MacBook Air avec ports visibles.
MacBook Air montrant une image colorée sur l'écran.
MacBook Air avec écran partagé, visioconférence et notes manuscrites.
Deux MacBook Air ouverts au maximum, vus de côté.

Sur l’axe environnemental, Apple revendique 55 % de matières recyclées, dont 100 % d’aluminium recyclé pour l’enveloppe et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, une fabrication avec 50 % d’électricité renouvelable, des choix de chimie plus sûrs et un packaging papier 100 % fibre, entièrement recyclable.

Précommandes à partir du lundi 4 mars à 6 h 15 PST, disponibilité le mercredi 11 mars dans 33 pays et régions, dont les États‑Unis. Tarifs U.S. : 13 pouces à 1 099 $ (999 $ éducation), 15 pouces à 1 299 $ (1 199 $ éducation). À titre indicatif, cela positionnerait les prix autour d’environ 1 049–1 249 € et 1 249–1 449 € selon taxes et configuration en Europe.

Le passage à M5, au SSD doublé et au Wi‑Fi 7 sécurise l’Air comme machine « daily driver » pour créatifs légers et devs IA souhaitant exécuter des LLMs en local sans sacrifier l’autonomie. Le support de deux écrans externes et les gains mesurés sur Blender/Topaz lèvent deux freins récurrents du modèle, tout en conservant la compacité et le silence qui font sa valeur.

Source : TechPowerUp

Studio Display XDR : mini-LED 27″ 5K, 2000 nits HDR, 120 Hz et Thunderbolt 5

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 17:02

Un 27 pouces 5K mini‑LED à 2000 nits et 120 Hz débarque et remplace le Pro Display XDR. Les workflows HDR, print et 3D gagnent en marge et en simplicité de câblage.

Studio Display XDR : 5K mini‑LED, 120 Hz et Adobe RGB

Apple introduit un écran 27 pouces 5K Retina XDR (5120×2880) à rétroéclairage mini‑LED avec 2 304 zones de local dimming, 1000 nits en SDR, 2000 nits en pic HDR et un contraste annoncé de 1 000 000:1. Le gamut couvre P3 et ajoute Adobe RGB, avec plus de 80 % de Rec.2020 pour le montage HDR et l’étalonnage, les deux espaces (P3/Adobe RGB) accessibles depuis un même preset par défaut.

Deux écrans Apple Display affichant des graphismes colorés et abstraits côte à côte.

La dalle passe à 120 Hz avec Adaptive Sync de 47 à 120 Hz pour lisser la lecture vidéo et les jeux, tout en réduisant la latence d’affichage. Côté E/S, Thunderbolt 5 fait son entrée avec un second port TB5 pour chaîner des accessoires ou d’autres écrans, deux USB‑C additionnels, et jusqu’à 140 W de charge via le câble Thunderbolt 5 Pro inclus, suffisant pour un MacBook Pro 16 pouces.

Caméra, audio et imagerie médicale

Le module 12 MP Center Stage gère le cadrage automatique et Desk View pour afficher simultanément l’utilisateur et une vue de table. Le triptyque audio comprend trois micros à beamforming et six haut‑parleurs avec Spatial Audio. Des presets DICOM et un Medical Imaging Calibrator sous macOS (soumis à validation FDA aux États‑Unis) visent la radiologie diagnostique, avec bascule de modes d’affichage sans friction.

Femme travaillant sur un MacBook avec deux écrans Apple Display en arrière-plan.

Le Studio Display XDR intègre un pied inclinable et réglable en hauteur (course de 105 mm) avec bras à compensation. Un adaptateur VESA est disponible. Verre standard ou nano‑texture au choix.

Tarifs et disponibilité : Studio Display XDR remplace le Pro Display XDR et démarre à 3 299 $ (env. 3 050–3 250 € TTC indicatif selon taux/TVA) ou 3 199 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, livraisons et en boutique le mercredi 11 mars dans 35 pays et régions. Périphériques optionnels : Magic Keyboard avec Touch ID et pavé numérique à 199 $, Magic Trackpad à 149 $, Magic Mouse à partir de 79 $.

Studio Display : 27″ 5K, audio revu et Thunderbolt 5

Le nouvel écran 27 pouces 5K (14+ millions de pixels) affiche 600 nits et P3, avec caméra 12 MP Center Stage et Desk View, trois micros, et six haut‑parleurs dont quatre woofers à annulation de force annonçant 30 % de grave en plus que la précédente génération, plus deux tweeters. Thunderbolt 5 arrive avec deux ports pour chaîner jusqu’à quatre Studio Display (près de 60 millions de pixels cumulés) ou connecter des périphériques haut débit, plus deux USB‑C pour les accessoires et la charge. Le câble Thunderbolt 5 Pro inclus fournit jusqu’à 96 W, de quoi recharger rapidement un MacBook Pro 14 pouces.

Gros plan sur la technologie mini-LED d'un écran Apple Display.

Verre standard ou nano‑texture, pied inclinable de série, options pied inclinable/hauteur ou VESA. Prix : 1 599 $ (env. 1 500–1 650 € TTC indicatif) et 1 499 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, disponibilité le 11 mars.

Apple Display avec scène de nature morte et Mac mini sur le bureau.
Apple Display et MacBook montrant des logiciels de design graphique colorés.
Apple Display et MacBook exécutant des logiciels de production musicale.
Apple Display affichant un logiciel d'édition vidéo avancé.
Apple Display avec analyse vidéo en post-production.
Apple Display montrant des rendus 3D détaillés et complexes.
Apple Display affichant un portrait vibrant sur fond rouge et bleu.
Apple Display avec photographie d'une personne en tenue colorée.
Apple Display illustrant un design graphique avec texte et fleurs.
Écran Apple Display affichant des scans médicaux en noir et blanc.
Détail des ports Thunderbolt à l'arrière d'un écran Apple Display.
Montage mural à l'arrière d'un écran Apple Display avec logo Apple.

Les deux modèles utilisent de l’aluminium recyclé à 100 % pour le pied et 80 % de verre recyclé pour l’option verre standard. Conception annoncée durable et réparable, prise en charge logicielle étendue, emballage 100 % fibre pensé pour le recyclage.

En remplaçant le Pro Display XDR par un format 27 pouces mini‑LED 5K à 120 Hz et TB5, Apple recentre l’offre pro sur un segment plus compact sans rogner sur la luminance HDR ni sur la connectique haut débit. L’ajout d’Adobe RGB, d’Adaptive Sync et des presets DICOM élargit le champ d’usage, tout en simplifiant les postes macOS grâce au role de hub TB5 et à la charge élevée. Le 32 pouces 6K disparaît, mais la densité 5K à 27 pouces reste pertinente pour la retouche et l’édition sur bureau.

Source : TechPowerUp

MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max : Wi‑Fi 7, stockage revu, SSD 2x plus rapide

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 16:58

Apple renouvelle simultanément ses MacBook Air et Pro avec les puces M5, M5 Pro et M5 Max. Au programme : stockage de base en hausse, SSD annoncés jusqu’à 2x plus rapides (jusqu’à 14,5 Go/s sur Pro). macOS Tahoe et Apple Intelligence arrivent en même temps, portés par une nouvelle puce sans‑fil N1 compatible Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6.

MacBook Air M5 : CPU 10 cœurs, GPU jusqu’à 10 cœurs, SSD doublé

Le MacBook Air conserve les diagonales 13 et 15 pouces et migre vers le M5 avec CPU 10 cœurs et GPU jusqu’à 10 cœurs. Chaque cœur GPU intègre un Neural Accelerator, et la mémoire unifiée grimpe à 153 GB/s de bande passante.

Apple launches MacBook Air with M5 and updates MacBook Pro with M5 Pro and M5 Max

La connectique comprend deux ports Thunderbolt 4 et la prise en charge de deux écrans externes. Le stockage de base passe à 512 Go, avec des configurations jusqu’à 4 To, et un SSD annoncé jusqu’à 2x plus rapide en lecture/écriture par rapport à la génération précédente.

Tarifs US : 13 pouces à 1 099 $ (~1 025–1 075 € HT estimés) et 15 pouces à 1 299 $ (~1 210–1 270 € HT estimés).

MacBook Pro M5 Pro et M5 Max : mémoire unifiée jusqu’à 128 Go, Thunderbolt 5

Les 14 et 16 pouces passent aux M5 Pro et M5 Max avec un CPU jusqu’à 18 cœurs. Le GPU adopte un Neural Accelerator par cœur et une bande passante mémoire accrue : jusqu’à 64 Go et 307 GB/s pour M5 Pro, jusqu’à 128 Go et 614 GB/s pour M5 Max.

Apple launches MacBook Air with M5 and updates MacBook Pro with M5 Pro and M5 Max

Le stockage de base évolue : 1 To sur M5 Pro, 2 To sur M5 Max. Apple annonce jusqu’à 14,5 Go/s pour le SSD, avec jusqu’à 2x les performances en lecture/écriture vs la génération précédente. La connectique ajoute Thunderbolt 5, HDMI et SDXC, avec une autonomie annoncée jusqu’à 24 heures.

Tarifs US : 14 pouces M5 Pro à 2 199 $ (~2 050–2 150 € HT), 16 pouces M5 Pro à 2 699 $ (~2 520–2 620 € HT). M5 Max : 14 pouces à 3 599 $ (~3 360–3 480 € HT) et 16 pouces à 3 899 $ (~3 640–3 770 € HT). Le 14 pouces avec M5 démarre désormais à 1 699 $ (~1 570–1 640 € HT) avec 1 To, en coloris space black ou argent.

Disponibilités et réseau : N1, Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6

Précommandes le 4 mars, disponibilité le 11 mars. La puce sans‑fil Apple N1 apporte Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6 sur les nouvelles gammes, alignées avec macOS Tahoe et Apple Intelligence.

Le relèvement des capacités de base et l’activation de Thunderbolt 5 sur Pro réduisent l’intérêt de mises à niveau rapides pour les générations récentes, mais posent un nouveau plancher en débit SSD et en bande passante mémoire pour les flux lourds (création, IA locale, I/O externes).

Source : VideoCardz

Core Ultra X9 388H : le mini PC GMKtec EVO T2 arrive avec jusqu’à 180 TOPS

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 15:33

Un mini PC présenté au CES 2026 comme « desktop AI » qui promet jusqu’à 180 TOPS dans un châssis compact. GMKtec prépare le lancement de son EVO T2 avec un SoC mobile haut de gamme d’Intel.

EVO T2 : Core Ultra X9 388H et promesse d’IA locale

GMKtec confirme que l’EVO T2 s’appuie sur l’Intel Core Ultra X9 388H, présenté comme son fleuron mobile 2026. Le positionnement reste clair : un mini PC orienté IA, pensé pour exécuter des charges locales sans dépendre du cloud.

GMKtec EVO-T2 exposé au CES 2026 avec clavier et souris

Le chiffre clé avancé est « jusqu’à 180 TOPS », somme des contributions CPU, GPU et NPU. GMKtec ne détaille pas la répartition par bloc ni les conditions de mesure, mais cadre l’ensemble comme une capacité de compute IA locale sur station de bureau.

Lancement proche, spécifications encore incomplètes

Il ne s’agit pas d’une annonce inédite : l’EVO T2 avait déjà été évoqué, et un EVO T3 a été montré au CES 2026. Le message du jour se limite au timing de sortie, sans dévoilement complet de la fiche technique.

Schéma des caractéristiques du processeur Panther Lake 16 core

Pas de prix ni de date précise pour l’instant. Mémoire, stockage, connectique, réseau et objectifs thermiques restent à confirmer, ce qui inclut la conception du refroidissement et les éventuelles options de configuration.

Si les 180 TOPS se traduisent par des perfs soutenues en charge mixte et un design thermique maîtrisé, l’EVO T2 pourrait intéresser les usages d’inférence locale et de création assistée, à condition que la connectique et les options mémoire/SSD suivent le positionnement « desktop » assumé.

Source : VideoCardz

Lee Sedol défie l’IA InFuse à Séoul : un match vitrine pour l’IA de go

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:26

Dix ans après le choc AlphaGo, Lee Sedol remontera face à une IA le 9 mars à Séoul. L’événement, organisé par la startup coréenne Infinite, se tiendra au Four Seasons, le même lieu que la série de 2016 conclue à 1–4. La manche gagnée par Lee reste, pour beaucoup, la première faille notable infligée à un moteur de go moderne.

Infinite prévoit un format hybride : Lee échangera sur scène avec l’agent InFuse AI autour du « futur du go », avant une partie basée sur une « reconstruction en temps réel » du modèle. Les détails techniques ne sont pas publiés, mais l’intitulé laisse entendre une adaptation dynamique des paramètres ou des priorités de recherche pendant le match, plutôt qu’un moteur figé.

Anthropic, Nvidia et Microsoft apparaissent comme sponsors officiels. Le trio crédibilise un rendez-vous qui dépasse la commémoration pour fonctionner en vitrine R&D, du cloud au GPU en passant par les outils de modélisation. Le contexte diffère radicalement de 2016, lorsque les architectures résidaient sur des clusters étroitement contrôlés et peu communicants.

Un face-à-face symbolique, des enjeux techniques contemporains

Le choix d’un agent « InFuse AI » plutôt qu’un moteur de go explicitement nommé intrigue. S’il s’agit d’un système multimodal ou d’un agent orchestrant un moteur de go spécialisé, la démonstration portera autant sur la coordination et l’adaptation que sur la seule force de jeu. L’intérêt, ici, est de montrer comment un modèle peut ajuster sa politique et son évaluation à la volée, potentiellement sous contrainte de latence scénique.

Pour les sponsors, l’enjeu est clair : mettre en scène la chaîne complète, du calcul accéléré aux agents conversationnels, dans un cadre compétitif lisible. Si la « reconstruction » en direct se confirme, elle servira d’illustration aux workflows de fine-tuning ou de réajustement d’inférences sous charge, un cas d’usage de plus en plus réclamé dans l’IA d’entreprise.

Source : ITHome

iFlytek AI Glasses : lunettes de traduction temps réel à 40 g au MWC 2026

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:25

À l’occasion du MWC 2026, iFlytek a présenté ses lunettes « iFlytek AI Glasses », pensées pour la conversation en face à face avec affichage de sous-titres traduits en temps réel directement dans l’oculaire et synthèse vocale via haut-parleur intégré. L’ensemble tient dans 40 g, un poids inhabituellement bas pour ce segment.

Le constructeur combine traduction simultanée multimodale, enregistrement et prise de notes, avec un double pipeline audio/visuel pour la reconnaissance et la traduction. L’objectif est de couvrir les échanges multilingues en réunion, en rendez-vous pro et sur salons internationaux, sans accessoire externe ni latence perceptible.

Filtrage du bruit par lecture labiale et micro à conduction osseuse

Particularité technique, le dispositif embarque un système de réduction de bruit multimodal s’appuyant sur la détection de mouvements labiaux. La caméra cadre l’orateur pendant qu’un micro à conduction osseuse capte la voix du porteur ; les flux audio et vidéo sont fusionnés pour isoler le locuteur cible dans l’ambiance d’un salon ou d’un cocktail.

iFlytek annonce un gain de plus de 50 % sur la précision de la reconnaissance et de la traduction dans les environnements très bruyants. Ce choix d’architecture vise à limiter les erreurs d’attribution de parole lors d’échanges à plusieurs, un écueil courant des traducteurs portables mono-audio.

Design et disponibilité

L’industrialisation met en avant un châssis allégé à 40 g pour préserver le confort sur de longues sessions. L’ouverture des réservations en ligne est effective, avec un démarrage des précommandes sur les plateformes e-commerce chinoises le 4 mars à 10 h 10 (heure de Pékin). Aucun prix ni fenêtre de commercialisation internationale n’ont été communiqués.

Si la promesse matérielle tient en usage réel, la combinaison lecture labiale + conduction osseuse pourrait imposer une nouvelle référence pour les lunettes de traduction en conditions réelles de salon, où l’on attend d’ordinaire des microlats, des erreurs de diarisation et une fatigue d’usage. Reste l’inconnue de l’autonomie et du traitement embarqué vs cloud, deux points décisifs pour la maturité produit.

Source : ITHome

OpenAI ajoute une clause anti‑surveillance au contrat Défense américain

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:23

OpenAI va modifier les termes de son accord avec le département de la Défense américain pour y inscrire une interdiction explicite d’utiliser ses modèles à des fins de surveillance domestique de citoyens américains. Sam Altman a prévenu ses équipes via une note interne et reconnaît une communication précipitée autour de l’annonce initiale, qui a déclenché une vague d’avis négatifs et des désinstallations de ChatGPT aux États‑Unis.

Une clause anti‑surveillance ajoutée au contrat

La nouvelle rédaction prévoit que, « dans le respect des lois applicables, dont le Quatrième Amendement, le National Security Act de 1947 et le FISA de 1978, le système d’IA ne doit pas être délibérément utilisé pour la surveillance intérieure des Américains et des ressortissants ». Le Pentagone actera aussi que cette restriction couvre le suivi, la surveillance ou le monitoring via des données personnelles achetées sur le marché.

Altman admet un lancement trop hâtif un vendredi, sur un sujet « très complexe » nécessitant une communication plus claire. Il dit vouloir éviter des « issues pires », tout en concédant que la manœuvre a pu paraître opportuniste et brouillonne.

Contexte tendu entre IA et secteur défense

Cette inflexion intervient après la rupture des discussions entre Anthropic et le Pentagone. À la suite de cet échec, le président Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’utiliser la technologie d’Anthropic au terme d’une période de six mois, tandis que le secrétaire à la Défense Peter Hegseth a qualifié l’éditeur de risque pour la chaîne d’approvisionnement.

OpenAI a, dans la foulée, annoncé un accord pour déployer ses modèles en environnement classifié. Anthropic a réaffirmé ses propres lignes rouges, excluant les armes entièrement autonomes et la surveillance domestique de masse. Altman assure qu’OpenAI applique les mêmes limites.

La précision contractuelle sur la surveillance vise à sécuriser l’acceptabilité politique et publique d’usages défense des grands modèles. En verrouillant cet angle mort, OpenAI cherche à maintenir un accès aux marchés fédéraux tout en réduisant le risque réputationnel associé aux traitements de données sensibles, un équilibre devenu critique alors que les déploiements en environnements classifiés exigent des garanties de conformité plus granulaires que les politiques d’usage génériques.

Source : ITHome

OpenClaw dépasse Linux et React sur GitHub : l’agent open source le plus étoilé

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:21

OpenClaw, présenté comme un projet d’« agent » open source, vient de s’emparer de la première place du classement des dépôts GitHub les plus étoilés, devant Linux et React. Le cap des 249 000 étoiles a été franchi avant d’atteindre les 250 000, ce qui en fait, à l’instant T, le logiciel open source le plus populaire de la plateforme en nombre de stars.

Graphique montrant la progression des étoiles GitHub pour OpenClaw, React et Linux.

Au moment de la publication par ITHome, le compteur dépassait déjà les 250 000 étoiles. À noter que, selon star-history.com, OpenClaw n’apparaît « que » 13e dans l’historique des plus hauts scores cumulés, un palmarès dominé par des dépôts de tutoriels, d’agrégations ou de discussions. Dans la catégorie des logiciels à proprement parler, OpenClaw s’installe néanmoins en tête.

Un jalon symbolique sur GitHub

Le projet a également ouvert un compte officiel sur Weibo pour relayer ses avancées techniques et remercier sa communauté de développeurs. Le timing n’est pas anodin : la visibilité sur les réseaux locaux alimente un cercle vertueux d’adoption, tandis que le statut de « dépôt le plus étoilé » facilite les contributions et la traction écosystémique.

Page tendance GitHub affichant OpenClaw en tête des dépôts.

Rappelons que le comptage des étoiles reste un indicateur de popularité plus que d’usage en production. Il traduit cependant l’intérêt des développeurs pour les briques « agents » open source, en pleine effervescence, où la dynamique communautaire et la vélocité des itérations priment.

Contexte et portée

Devancer Linux et React sur ce terrain confère à OpenClaw une exposition inédite. Si la hiérarchie des étoiles ne préjuge pas de la maturité industrielle, l’effet d’aimant sur les pull requests, la documentation et l’écosystème de plugins peut accélérer sa consolidation technique à court terme, avec un impact direct sur la qualité des intégrations et la cadence des releases.

Classement de popularité GitHub avec OpenClaw et Linux listés.

Dans un marché où les frameworks d’agents cherchent encore leur standard de facto, s’installer en haut du classement GitHub offre un avantage de réseau réel. Les projets les plus étoilés attirent des mainteneurs, des intégrateurs et des retours d’usage concrets, ce qui peut rapidement convertir un pic de visibilité en base installée, à condition de tenir la cadence et de clarifier la gouvernance technique.

Source : ITHome

Google Home active la recherche en direct sur caméras avec Gemini maison

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 13:20

Google renforce son écosystème domestique: Anish Kattukaran, responsable de Google Home, a annoncé une salve de correctifs pour des irritants de longue date et une nouveauté clé côté caméras, baptisée « Live Search ». Le changement le plus notable tient à Gemini, désormais capable d’interpréter en temps réel le flux des caméras connectées, et plus seulement des événements déjà enregistrés.

Recherche en direct sur les caméras et Gemini plus contextuel

Avec cette mise à niveau, les utilisateurs peuvent poser des requêtes directes du type « Hey Google, y a-t-il une voiture dans l’allée ? » et obtenir une réponse basée sur l’image courante. Le modèle Gemini dédié à la maison adopte la génération la plus récente, avec une promesse d’amélioration nette sur la qualité des réponses et la pertinence lors de la lecture de nouveaux titres musicaux.

Google affine aussi la compréhension du contexte pour le pilotage des appareils. Une commande comme « éteins la cuisine » se limite désormais à l’éclairage de la pièce, sans toucher aux autres appareils. À l’inverse, « éteins toutes les lumières » s’applique uniquement à l’emplacement où l’utilisateur se trouve, sans impacter d’autres sites rattachés au compte, comme une résidence secondaire ou le domicile des parents.

Ce que cela change côté usage

La capacité de Gemini à comprendre un flux caméra en temps réel rapproche Google Home d’un contrôle proactif, où l’assistant n’est plus simplement un relais d’événements. La granularité contextuelle des commandes réduit les faux positifs et les actions globales intempestives, un point souvent critiqué par les utilisateurs multi-sites. Si la fiabilité du traitement vidéo en direct et la latence restent au niveau annoncé, Google fait un pas décisif vers une domotique réellement pilotable à la voix sans script complexe ni routine surdimensionnée.

Source : ITHome

ASRock iEPF-11000S : plate-forme Edge AI Quad-GPU sous Xeon 600, PCIe 5.0 et 2 To DDR5 ECC

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 12:43

Quad-GPU, 6 slots PCIe Gen 5 x16 et 2 To de DDR5 ECC dans un châssis 4U prêt pour l’industriel. ASRock Industrial met clairement l’accent sur des charges Edge AI lourdes avec de vraies marges de manœuvre matérielles.

ASRock iEPF-11000S : Edge AI musclé sous Xeon 600

La série iEPF-11000S s’appuie sur des processeurs Intel Xeon 600 avec chipset W890 et vise des scénarios AI de périphérie exigeants : entraînement léger, inférence en temps réel, vision et analytics. Jusqu’à 2 To de DDR5 RDIMM/RDIMM-3DS ECC en quad-channel assurent la tenue des modèles volumineux et des pipelines mémoire intensifs.

Affiche promotionnelle ASRock iEPF-11000S avec détails IA et processeurs Intel Xeon

Le châssis 4U, au format tour ou rack, mesure 602,6 × 175 × 438 mm. Côté GPU, jusqu’à quatre cartes discrètes sont prises en charge, soutenues par une alimentation ATX de 1600 W dimensionnée pour des profils de charge élevés et continus. Le lot de sécurité et gestion inclut TPM 2.0 et Intel vPro.

La connectique mise sur l’extensibilité : six PCIe x16 Gen 5 et un PCIe x8 Gen 5 pour la bande passante, deux LAN 1 GbE avec vPro et une option double 10 GbE. En façade I/O, quatre USB 3.2 Gen 2, six USB 3.2 Gen 1, trois USB 2.0, deux COM et un VGA couvrent les besoins d’intégration industrielle.

Le stockage combine deux M.2 Key M et huit SATA 3 avec Intel VMD RAID 0/1/5/10 pour sécuriser et accélérer les flux de données. Des modules d’out-of-band sont proposés : AI-M2-OOB-1G pour iEPF-11000S afin de faciliter la supervision distante en déploiements distribués.

Configurations, E/S et variantes

Aux côtés du iEPF-11000S, la série iEPF-10000S cible des intégrations plus compactes et sobres énergétiquement. Elle embarque des Intel Core Ultra (Arrow Lake-S) et Core Series 2 (Bartlett Lake-S) avec prise en charge de deux GPU.

Cette variante convient aux cas d’usage de vision industrielle, d’analytics et d’inspection, où l’encombrement et la flexibilité priment. Elle supporte le module AI-OOB-LITE pour la gestion hors bande.

Le positionnement est lisible : iEPF-11000S pour les workloads multimodèles et l’inférence parallèle à forte densité GPU, iEPF-10000S pour des déploiements AI distributifs où le ratio performance/empreinte énergétique doit rester optimisé. Le choix du PCIe Gen 5 et d’une enveloppe PSU de 1600 W prépare l’écosystème aux prochaines générations de GPU Edge et de NIC haut débit, tout en gardant une marge pour la mémoire ECC jusqu’à 2 To.

Source : TechPowerUp

GeForce RTX 5070 MSI WoW Midnight : éditions Light et Void limitées dès le 2 mars

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 11:44

GeForce RTX 5070 MSI WoW Midnight : collaboration rare, disponibilité limitée et pas de différence de perfs entre les deux finitions. Les collectionneurs vont la chasser, les joueurs regarderont surtout le refroidissement et la connectique.

MSI habille la GeForce RTX 5070 pour World of Warcraft: Midnight

MSI lance deux éditions en partenariat avec Blizzard Entertainment : GeForce RTX 5070 Light Edition et Void Edition. Les visuels s’inspirent de Quel’Thalas et du thème Lumière vs Vide. La Light adopte une approche plus lumineuse, la Void mise sur des teintes plus sombres et un éclairage superposé.

Packaging MSI et carte graphique dorée, éclatante World of Warcraft.
Boîte MSI et carte GeForce RTX 5070 World of Warcraft sur fond bleu intense.

Le matériel reste strictement identique entre les deux cartes. On retrouve un boost à 2610 MHz et un mode « Extreme Performance » à 2625 MHz via MSI Center. Pas d’écart de BIOS ni de TGP annoncé.

Spécifications et refroidissement de la GeForce RTX 5070

La base technique est commune : 6144 cœurs CUDA, 12 Go de GDDR7 à 28 Gbps sur bus 192 bits. Les sorties vidéo sont inchangées avec trois DisplayPort 2.1b et un HDMI 2.1b.

Le refroidissement s’appuie sur le système TRI FROZR 4. MSI inclut un support anti-sag dans le bundle. La puissance est annoncée à 250 W, l’alimentation se fera via une unique prise 16 broches, et la recommandation d’alimentation de 650 W.

Disponibilité et positionnement

Le lancement mondial était le 2 mars 2026, en quantités limitées. Aucun prix n’est communiqué à ce stade.

Cette série capitalise surtout sur l’esthétique et l’attachement à la licence, sans différenciation de performances. Pour un achat rationnel, on évaluera surtout la tenue thermique du TRI FROZR 4 et la valeur de revente potentielle liée à l’édition limitée.

Vue 3D MSI RTX 5070 World of Warcraft bleu, ventilateurs triplés.
MSI RTX 5070 World of Warcraft vue frontale des trois ventilateurs.
Câble adaptateur noir double connecteur, simple et fonctionnel.
Backplate MSI RTX 5070 World of Warcraft, motifs bleus et dorés.
Vue arrière MSI RTX 5070 World of Warcraft, design bleu et or.
Ports d'affichage MSI RTX 5070, quatre connecteurs HDMI et DisplayPort.
Objet bleu logoté World of Warcraft, finition métallisée.
Packaging MSI et carte graphique dorée, éclatante World of Warcraft.
MSI RTX 5070 World of Warcraft dorée, ventilateurs clairs et designs.
MSI RTX 5070 World of Warcraft vue avant dorée, trois ventilateurs.
MSI RTX 5070 World of Warcraft, backplate or et bleu avec motifs.
MSI RTX 5070 World of Warcraft dorée, triple ventilateur vue de biais.
MSI RTX 5070 World of Warcraft plaque arrière dorée et bleue, design ligné.
Ports d'affichage MSI RTX 5070 dorée, quatre connecteurs visibles.
Objet doré logoté World of Warcraft, finition élégante.
Câble adaptateur blanc double connecteur, minimaliste.

Source : VideoCardz

NVIDIA GeForce 595.71 : plafond de tension sur RTX 50, boosts sous les 3,0 GHz signalés

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 10:02

Un simple pilote peut-il changer le comportement des RTX 50 haut de gamme ? Avec le Game Ready 595.71 publié hier, plusieurs utilisateurs observent un plafond de tension plus bas et des fréquences qui peinent désormais à franchir les 3,0 GHz en overclocking manuel. Ajustement volontaire pour gagner en stabilité et en efficience, ou limitation plus contraignante que prévu ?

GeForce 595.71 : plafonds de tension et boosts sous 3,0 GHz

Le pilote GeForce Game Ready 595.71 WHQL est sorti le 2 mars 2026, rattaché à la branche Release 595 avec des changements listés depuis le 591.86. Les retours précoces pointent un comportement revu de la tension GPU et des boosts sur la série RTX 50.

Capture test FurMark, graphiques de performance, interface multi-fenêtrée colorée

De nombreux utilisateurs évoquent un plafond autour de 0,95 à 0,975 V et des fréquences qui s’arrêtent vers 2 955 à 2 985 MHz, voire environ 3 000 MHz, malgré un OC manuel. Plusieurs rapports notent aussi une baisse de la consommation carte en charge par rapport aux pilotes précédents, avec un impact potentiel sur les performances selon les charges.

Wccftech dit avoir reproduit ce comportement sur une MSI GeForce RTX 5090 SUPRIM X. Avec le GRD 591.86 et un OC manuel, la carte tenait 1,020 à 1,030 V pour 3 015 à 3 030 MHz sous FurMark. Avec le GRD 595.71 et les mêmes réglages, les mesures tombent à 1,005 à 1,010 V, parfois 1,00 V, et des fréquences sous 3 GHz.

Benchmark avec paramètres GPU, multiples distributions de couleurs vives

Comportements annexes et notes officielles

Dans le même fil de discussion, d’autres retours citent des soucis HDR, des commutations de taux de rafraîchissement, des écrans noirs ou crash TDR, ainsi que des problèmes Vulkan dans certains jeux. Ces signalements concernent plusieurs générations de GPU, mais le plafond tension/boost sur RTX 50 revient le plus souvent.

Commentaires YouTube sur performances NVIDIA, fond sombre, texte blanc
Discussion YouTube sur drivers RTX 5070 TI, performances carte, fond noir

Les notes de version 595.71 mentionnent des correctifs pour les soucis de télémétrie et de démarrage des ventilateurs apparus sur 595.59. Aucun changement de politique de tension ou de boost n’est documenté, et aucune anomalie ouverte n’est listée pour cette mouture.

Si ce plafonnement se confirme au-delà des cas observés, il pourrait traduire un ajustement conservateur des limites de fonctionnement visant la stabilité et l’efficience énergétique, au prix d’une marge d’OC plus réduite sur les RTX 50 haut de gamme, notamment en charge soutenue.

Source : VideoCardz

Lenovo Legion Go Fold Concept : écran POLED pliant 11,6″ et Intel Core Ultra 7 258V

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 08:37

Un PC handheld qui passe de 7,7 à 11,6 pouces en une charnière, avec 165 Hz et des manettes détachables. Lenovo teste aussi l’abandon d’AMD au profit d’Intel Lunar Lake.

Concept pliant, modes d’usage et châssis

Présenté au MWC 2026, le Lenovo Legion Go Fold Concept reste un prototype sans prix ni date. L’écran POLED affiche 2435×1712 px, grimpe à 165 Hz et 500 nits en pic, et s’étend de 7,7 à 11,6 pouces.

Lenovo Legion Go écran plié verticalement, manettes attachées, fond bleu foncé texturé

Lenovo décrit plusieurs scénarios : Standard Handheld Mode en 7,7 pouces avec contrôleurs fixés ; Vertical Split-Screen pour jeu + app en écran partagé ; Horizon Full Screen en paysage 11,6 pouces avec contrôleurs réattachés ; Expanded Desktop via support + clavier sans fil avec touchpad.

Contrôleurs détachables et périphériques

Les contrôleurs se transforment : le droit peut servir de souris verticale et intègre un petit écran faisant office de touchpad, d’afficheur de métriques et réglages, avec touche dédiée. Un folio avec béquille, clavier et trackpad est évoqué, ainsi qu’une poignée unifiant les deux contrôleurs en gamepad sans fil.

Lenovo Legion Go écran plié horizontalement, manettes attachées, fond bleu foncé texturé

Plateforme Intel et spécifications

Le concept délaisse l’AMD des Legion Go actuels pour un Intel Core Ultra 7 258V (Lunar Lake), accompagné de 32 Go de RAM et 1 To de stockage. La batterie est annoncée à 48 Whr.

Le poids total atteint 868 g avec contrôleurs (638 g pour la tablette, 230 g pour les contrôleurs). Lenovo rattache ce prototype à l’orientation “adaptabilité” introduite avec le Legion Go Gen 2 en 2025. Spécifications, logiciel et commercialisation restent non confirmés.

Lenovo Legion Go écran légèrement incliné, vue de côté, fond bleu et argenté

Si Lenovo transforme l’essai, le duo POLED 165 Hz + Lunar Lake pourrait repositionner le segment handheld haut de gamme sur l’ergonomie multi-modes et la consommation maîtrisée, avec un coût probablement élevé vu l’afficheur pliant et la mécanique des contrôleurs.

Image amateur Lenovo Legion Go en pliant à la main, fond bois naturel
Lenovo Legion Go affichant paysage, tenu inclinée par une main, fond lumineux
Lenovo Legion Go écran et manette séparés, fond gris clair
Lenovo Legion Go plié mode console, fond gris clair, écran cosmic branding Lenovo

Source : VideoCardz

Pulsar ZywOo Gen 2 Pink : édition limitée, dongle 8K et switches optiques

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 07:09

Quatre titres de joueur n°1 mondial et 30 médailles HLTV MVP plus tard, ZywOo signe une nouvelle itération de sa souris. Pulsar capitalise sur ce pic de forme avec une édition limitée peaufinée pour la scène.

Pulsar ZywOo Gen 2 Pink : série limitée et calibrage eSports

Pulsar Gaming Gears, en collaboration avec Prodigy SEG, officialise la Pulsar ZywOo The Chosen Mouse Gen 2 Limited Edition Pink. La coque a été co-développée avec ZywOo pour une prise palm grip, en deux tailles : Mini 59 g et Medium 62 g. L’édition est strictement limitée à 5 000 unités, toutes tailles confondues, au prix public conseillé de 139,95 $ (environ 130 € estimés).

Vue arrière de la souris Pulsar ZywOo Gen 2 Pink montrant le capteur

Le design Pink/Yellow reprend l’identité visuelle du joueur, avec un focus annoncé sur la stabilité et la précision en clutch. Jake Lee, directeur créatif, insiste sur un travail itératif depuis la première version : forme, poids, feeling des clics, rien n’a été laissé au hasard.

Link 8K Dongle et switches optiques : les évolutions clés

La Pulsar ZywOo Gen 2 intègre le nouveau Link 8K Dongle, un contrôleur actif permettant l’ajustement instantané des DPI, du polling rate et des profils via des boutons dédiés, sans passer par un logiciel en plein match. Le standard eS de Pulsar, introduit avec la FS-1, est reconduit ici.

Souris Pulsar ZywOo sur tapis de souris design avec éclairage rose en arrière-plan

Les switches optiques Pulsar affichent une durée de vie annoncée de 100 millions de clics, une activation ultrarapide et zéro délai de debounce, limitant le double-clic mécanique. L’ensemble souris + dongle est assorti à la finition Limited Edition Pink.

Disponibilité et fenêtre de lancement

L’ouverture des ventes sur les boutiques en ligne Pulsar débute le 3 mars 2026 à 23 h KST / 15 h CET. La distribution retail suivra selon les stocks des partenaires.

Ce positionnement mêlant série limitée, dongle 8K et switches optiques place la Pulsar ZywOo Gen 2 Pink sur un segment premium orienté scène compétitive, avec un narratif clair autour de la performance sous pression. La contrainte des 5 000 unités devrait accélérer la demande côté collectionneurs tout en servant de vitrine technologique au standard eS de Pulsar.

Source : TechPowerUp

iPad Air M4 : Wi‑Fi 7, 12 Go de mémoire et NPU boosté au même prix

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 07:04

Apple propulse sa tablette milieu de gamme sur du silicium M4, sans toucher au ticket d’entrée. Résultat attendu : un vrai bond CPU/GPU et un volet IA musclé, au prix d’un Air classique.

iPad Air M4 : CPU/GPU plus véloces, IA et connectivité revue

Le nouvel iPad Air bascule sur M4 avec un CPU 8 cœurs et un GPU 9 cœurs. Apple annonce jusqu’à 30 % de mieux face à l’Air M3, et jusqu’à 2,3x par rapport au M1. Le GPU apporte le mesh shading avec du matériel de 2e génération et le ray tracing accéléré, avec un rendu 3D pro plus de 4x rapide qu’un Air M1.

Écran iPad Air M4 avec aperçu de présentation et rapport de recherche visuel

La partie IA progresse : 12 Go de mémoire unifiée (+50 %), bande passante à 120 Go/s, et un Neural Engine 16 cœurs annoncé 3x plus rapide que le M1. Les usages visés vont de la recherche sémantique locale au traitement d’images/vidéos dans Final Cut Pro via Scene Removal Mask, en passant par les apps tierces (Goodnotes, Onform).

N1/C1X, Wi‑Fi 7 et 5G

Le contrôleur sans‑fil N1 apporte le Wi‑Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread, avec de meilleures perfs en 5 GHz et une fiabilité accrue pour AirDrop/Partage de connexion. En cellulaire, le modem C1X revendique jusqu’à +50 % de débit data et jusqu’à 30 % de conso modem en moins vs l’Air M3, avec 5G, eSIM et GPS intégrés.

Montage vidéo sur iPad Air M4 présentant scènes variées et timeline actif

Disponible en 11 et 13 pouces (bleu, violet, starlight, gris sidéral), l’iPad Air M4 démarre à 128 Go et monte à 1 To. Apple met aussi en avant l’iPadOS 26 : nouveau design Liquid Glass, gestion de fenêtres repensée avec barre de menus, app Fichiers renforcée (vue Liste, dossiers dans le Dock, app par défaut), Preview dédié pour PDF/images, contrôle des entrées audio, enregistrements locaux et Background Tasks.

Côté accessoires, l’Apple Pencil (USB‑C) reste l’option économique. L’Apple Pencil Pro ajoute squeeze, barrel roll et Find My. Le Magic Keyboard magnétique intègre un trackpad, une rangée de 14 touches fonction et un port USB‑C sur la charnière en aluminium, sans Bluetooth grâce au Smart Connector.

Écran d'iPad avec graphiques de visualisation de données en écriture manuscrite

Les tarifs des iPad Air M4 sont inchangés aux États‑Unis : 11 pouces à 599 $ (environ 559–589 € TTC estimés) en Wi‑Fi et 749 $ en Wi‑Fi + Cellulaire ; 13 pouces à 799 $ (environ 749–789 €) et 949 $ en Wi‑Fi + Cellulaire. Le segment éducation : 11 pouces à 549 $, 13 pouces à 749 $. Précommandes le mercredi 4 mars, disponibilité le mercredi 11 mars, en 35 pays/régions.

Les configurations proposées : 128/256/512 Go et 1 To. Magic Keyboard à 269 $ (11 pouces) et 319 $ (13 pouces), remisé à 249 $/299 $ en éducation. Apple Pencil Pro à 129 $ (119 $ éducation) et Apple Pencil (USB‑C) à 79 $ (69 $ éducation).

Écran iPad avec présentation sur la science du son, portrait intégré
Clavier détachable et Apple Pencil avec iPad en angle de travail
Appel vidéo sur iPad avec écran partagé montrant deux participants souriants

Pour les possesseurs d’iPad Air M1, Apple met en avant +2,3x en performance CPU/GPU, un rendu 3D avec ray tracing plus de 4x rapide, une caméra frontale 12 MP Center Stage en paysage, des haut‑parleurs stéréo en paysage (meilleure restitution sur 13 pouces) et un stockage de base à 128 Go. Les modèles cellulaires profitent des gains N1/C1X en connectivité.

Sur l’empreinte environnementale, Apple annonce 30 % de contenu recyclé, 100 % d’aluminium recyclé pour le châssis et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, fabrication avec 40 % d’électricité renouvelable, packaging 100 % fibre.

L’arrivée du M4 sur l’Air vise une segmentation plus agressive : accélération GPU avec ray tracing matériel et NPU mis en avant, tout en conservant le prix plancher. Pour le grand public avancé et les créatifs mobiles, le combo 12 Go/120 Go/s et Wi‑Fi 7 place l’Air au‑dessus des tablettes ARM concurrentes en usages mixtes productivité/édition légère, sans empiéter frontalement sur l’iPad Pro.

Source : TechPowerUp

Montech Beta 2 : alimentations ATX 3.1 Bronze de 550 à 850 W dès 49,90 $

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 06:58

Des blocs ATX 3.1 80 Plus Bronze dès 49,90 $ qui couvrent jusqu’à 850 W, avec un 12V-2×6 sur le haut de gamme, voici de quoi sécuriser des configs gaming performantes à coût contenu.

Montech Beta 2 : gamme, specs et connectique

Montech dévoile la série Beta 2, des alimentations ATX 3.1 compatibles PCIe 5.1 CEM en 550 W, 650 W, 750 W et 850 W. Les quatre modèles sont certifiés 80 Plus Bronze et adoptent un câblage fixe avec fils gainés individuellement.

Alimentation Montech Beta 2 750W avec packaging ATX 3.1 Ready

Au cœur de ces Montech Beta 2, un rail unique +12 V, topologie DC-to-DC et des protections électriques usuelles. La ventilation sse fait par un ventilateur 120 mm HDB, et les alimentations profitent de condensateurs principaux japonais. Chaque modèle inclut un 24 broches ATX et deux EPS 4+4 broches.

Côté PCIe, les 550 W, 650 W et 750 W proposent deux 6+2 broches conformes aux excursions ATX 3.1. Le 850 W ajoute un connecteur 12V-2×6 450 W, en plus de deux 6+2 broches.

Prix, garantie et positionnement

Tarifs annoncés : 550 W à 49,90 $ (~46 € HT indicatif), 650 W à 59,90 $ (~55 €), 750 W à 63,90 $ (~59 €), 850 W à 69,90 $ (~65 €). Garantie 5 ans sur toute la gamme.

Alimentation Montech Beta 2 650W avec packaging ATX 3.1 Ready

Détails techniques et cible d’usage

La conformité ATX 3.1 et PCIe 5.1 CEM assure une meilleure tolérance aux pics de charge GPU récents et une distribution plus stable via le rail +12 V. Le 12V-2×6 450 W sur le 850 W cible des cartes graphiques milieu/haut de gamme actuelles.

Alimentation Montech Beta 2 550W avec packaging ATX 3.1 Ready

Le choix du Bronze traduit un compromis rendement/prix attendu sur le segment grand public, avec un accent sur la fiabilité basique (condensateur principal japonais, HDB 120 mm) et une intégration propre via câbles gainés.

Vue latérale d'une alimentation Montech Beta 2 sans packaging

Positionnée agressivement, la série Montech Beta 2 pousse le ticket d’entrée ATX 3.1 vers le bas tout en offrant le 12V-2×6 là où cela compte. Les 750/850 W seront les plus cohérents pour les GPU modernes, les 550/650 W convenant à des builds gaming modestes sans connecteur haute puissance.

Source : TechPowerUp

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