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Antec 900 : full tower pour Edge AI, stations de travail et gaming 8K

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:57

Format imposant, compatibilité étendue, refroidissement dimensionné pour du multi-GPU. De quoi viser des charges Edge AI et des stations Threadripper sans compromis.

Châssis grand format, multi-plateformes et GPU épais

L’Antec 900 est un full tower compatible ATX, E-ATX, SSI-CEB et SSI-EEB, avec prise en charge des plateformes AMD Threadripper. Le boîtier accepte aussi les cartes mères à connectique arrière pour un câblage plus propre et un flux d’air optimisé.

Boîtier Antec 900 avec composants internes et éclairage RGB visible.

L’intérieur a été pensé pour du multi-GPU et des accélérateurs type NVIDIA RTX 6000 Ada. La longueur maximale de carte graphique grimpe à 495 mm, pour 160 mm d’épaisseur, ce qui couvre les modèles les plus volumineux.

Vue avant du boîtier Antec 900 avec grille de ventilation.

Refroidissement dimensionné et stockage modulable

Le refroidissement prévoit des radiateurs jusqu’à 420 mm en façade et 360 mm au sommet. Six ventilateurs sont préinstallés, avec en option un double 200 mm en intake frontal pour un débit d’air élevé à bruit contenu.

Intérieur du boîtier Antec 900 avec double cartes graphiques GeForce RTX.

Côté stockage, neuf emplacements accueillent jusqu’à cinq SSD 2,5 pouces et quatre HDD 3,5 pouces, utile pour datasets, bibliothèques de projets, RAID ou ludothèque volumineuse.

Conception Antec 900 et usage intensif

Inspiré du Nine Hundred historique, ce modèle conserve la logique haut débit d’air et l’évolutivité, avec une architecture interne ouverte pour stabiliser les performances en AI, rendu et simulation sur la durée.

Structure interne vide du boîtier Antec 900 montrant les supports SSD.

La structure mêle aluminium et acier, flanquée d’un panneau latéral en verre trempé 4 mm, tool-less. Le design reste sobre et orienté poste pro comme configuration enthusiast.

Prix et disponibilité

L’Antec 900 sera proposé via des revendeurs sélectionnés et en ligne au tarif de 289,99 € et 249,99 £.

Positionné en alternative aux full towers orientés workstation, ce châssis coche les besoins actuels du compute hétérogène : cartes mères SSI-EEB, GPUs épais, gros radiateurs, baie de stockage fournie. À ce prix, l’ensemble paraît cohérent pour des builds AI/CAO et des PC gaming 8K expérimentaux.

Source : TechPowerUp

Inspur ouvre 3.0 Ultra : modèle multimodal MoE d’1T pour l’entreprise

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:51

Inspur ouvre le code de Yuan3.0 Ultra, un modèle fondamental multimodal pensé pour l’échelle du billion de paramètres et orienté cas d’usage entreprise. Le projet, piloté par l’équipe YuanLab.ai, met l’accent sur l’efficacité d’entraînement des architectures MoE, l’alignement vision–langage et les workflows agent outillés.

Architecture et efficacité d’entraînement

Yuan3.0 Ultra adopte une architecture unifiée avec encodeur visuel, tronc linguistique et module d’alignement multimodal, pour une modélisation conjointe image–texte. Le tronc s’appuie sur un MoE de 103 couches Transformer. Le pré-entraînement a démarré à 1515B de paramètres puis a été optimisé à 1010B via une méthode LAEP, avec un gain d’efficacité de calcul annoncé à 49 %. Les paramètres activés s’établissent à 68,8B.

Le modèle introduit un mécanisme Localized Filtering Attention (LFA) pour renforcer la capture des relations sémantiques. Selon l’éditeur, cette variante d’attention dépasse l’implémentation « classique » en précision, tout en conservant un coût compatible avec l’échelle visée par le MoE.

Capacités entreprise et ouverture

La pile est optimisée pour des tâches typiques en contexte pro : compréhension de documents multimodaux, RAG, analyse de tableaux complexes, synthèse de contenu et appels d’outils. L’objectif est de couvrir des formats hétérogènes en environnement réel, du document à mise en page mixte aux tables multi-niveaux, en passant par la recherche de connaissances inter-documents, et d’alimenter des agents d’entreprise basés sur des frameworks type OpenClaw.

L’ouverture est complète: poids en 16 bits et 4 bits, rapport technique, méthodes d’entraînement et résultats d’évaluation. Le dépôt permet la reprise de l’entraînement et la spécialisation sectorielle. La gamme Yuan3.0 comprendra Flash, Pro et Ultra, avec des tailles de 40B, 200B et 1T, publiées progressivement. Dépôt GitHub : Yuan3.0-Ultra.

Le positionnement, très assumé sur le MoE et l’activation parcimonieuse (68,8B), traduit une recherche de rapport performance/coût à l’échelle, là où les déploiements internes exigent des réponses robustes sur des documents mixtes et des chaînes d’outils. Si les promesses de LFA et de l’optimisation LAEP se confirment en production, Yuan3.0 Ultra pourrait devenir une base sérieuse pour des agents multimodaux industriels, en particulier sur des stacks où la contrainte GPU et la latence guident l’architecture.

Source : ITHome

Bing Video Creator passe à Sora 2 : audio natif, C2PA et crédits gratuits

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:50

Microsoft a annoncé le 5 mars que Bing Video Creator bascule intégralement sur Sora 2, la dernière itération du modèle de génération vidéo d’OpenAI. Le service, lancé en juin 2025 avec l’accès gratuit au premier Sora à une époque où la plupart des outils concurrents restaient payants, profite désormais d’une nette montée en gamme en termes de contrôle, de cohérence multi-plans et de fidélité visuelle.

Sora 2, audio natif et traçabilité C2PA

Par rapport au modèle initial, Sora 2 améliore sensiblement l’exécution d’instructions complexes sur plusieurs plans, conserve mieux l’état du monde et produit des rendus plus dynamiques avec un niveau de réalisme photo. Bing Video Creator intègre en outre une couche audio native pour ajouter effets sonores, voix et bande-son directement à partir des mêmes invites textuelles.

Côté intégrité des contenus, Microsoft applique une double signalisation : un filigrane visuel sur toutes les vidéos générées et des attestations conformes au standard C2PA pour assurer l’origine et la traçabilité. La mesure vise à distinguer clairement les créations IA des séquences filmées.

Le modèle d’accès reste ouvert : 10 crédits de « génération rapide » sont offerts à tous les utilisateurs de Bing, puis bascule en génération lente illimitée une fois l’enveloppe consommée. Il est possible d’échanger des points Microsoft Rewards contre des crédits rapides supplémentaires.

Au-delà de la mise à niveau technique, Microsoft verrouille un positionnement agressif sur l’accès grand public à la synthèse vidéo. Gratuité, audio intégré et marquage C2PA généralisé dessinent un triptyque difficile à ignorer pour les plateformes rivales, tandis que l’adoption de Sora 2 élève le plancher qualitatif des contenus courts générés à la volée.

Source : ITHome

Keychron Q5 HE 8K : 1800 compact, 8 kHz et switches magnétiques au format Q5

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:48

Format 1800, molette et rangée de macros au-dessus du pavé numérique, le tout à 8 kHz et en châssis métal. Keychron décline sa plateforme HE sur un gabarit plus court sans sacrifier l’essentiel.

Keychron Q5 HE 8K : 408 mm, 8 kHz et Lime magnétiques

Le Q5 HE 8K reprend l’architecture des Q1/Q3/Q6 HE : montage sur joints avec mousse polyuréthane, plaque aluminium, keycaps PBT double-shot profil OSA et châssis entièrement métallique. Il reste filaire uniquement en USB-C, ce qui permet une hauteur avant contenue de 20,6 mm.

Poste de travail avec clavier Keychron Q5 HE, accessoires de jeux, et appareils Apple.

Le positionnement 1800 condense la majorité des fonctions du Q6 HE 8K dans 408 mm de longueur contre 446 mm, en ne perdant que cinq touches. Le pavé numérique conserve une touche zéro pleine taille. Particularité rare sur ce format, on trouve une molette programmable et une rangée de touches macro au-dessus du numpad.

Comme le reste de la gamme 8K, on retrouve les interrupteurs magnétiques Ultra-Fast Magnetic Lime et l’échantillonnage à 8 kHz. Les fonctions analogiques sont complètes : Rapid Trigger, SOCD, DKS, émulation manette, remappage et réglages fins via l’app web Keychron Launcher. Des macros matérielles sont gérées en enregistrement direct ou programmation manuelle.

Diagramme montrant le switch linéaire du clavier Keychron détaillant son mécanisme interne.

Un sélecteur matériel d’OS et un commutateur de profils se situent près du port USB-C. Deux coloris sont proposés, noir et blanc. Le tarif est de 239,99 $ sur la boutique Keychron, soit environ 220–230 € TTC à titre indicatif. Une disponibilité Amazon est évoquée ultérieurement, sans date pour l’instant.

Ce Q5 HE 8K cible les utilisateurs qui veulent la latitude d’un full-size pour la productivité et le jeu compétitif en analogique, mais dans un encombrement réduit. La présence d’une molette et de macros dédiées sur un 1800 en fait une proposition rare dans ce segment aluminium/8 kHz.

Source : TechPowerUp

Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:47

Le BC1 de streacom bénéficie désormais d’un support GPU vertical solide et de rails latéraux véritablement fonctionnels. Résultat : des configurations d’exception stables, tout en conservant la compacité qui a fait le succès de la plateforme.

VGPU : support GPU vertical et intégration radiateur

Le kit VGPU apporte une base dédiée et réglable qui supporte le poids des GPU actuels et assure la stabilité du BC1 Open Benchtable en mode vertical introduit avec la V2. Le montage s’effectue via un riser PCIe standard non inclus (~18 cm, connecteur 90°), pour une carte solidement fixée et alignée en vitrine.

Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O

Des fixations pour radiateur sont fournies afin de positionner proprement un AIO ou un loop custom à l’arrière, dans l’axe vertical. Le kit est proposé en finitions Black, Silver et Titanium.

Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O

SMR : rails latéraux compatibles BC1 V1/V2 et Mini

Le kit SMR (Side Mounted Rail) remplace les équerres compactes d’origine par un système de rails nettement plus rigide, compatible BC1 V1, BC1 V2 et BC1 Mini. Des colliers réglables et rotatifs permettent un placement précis de radiateurs, ventilateurs et périphériques annexes.

Deux formats de supports sont inclus : un long pour radiateurs, un court pour ventilateurs, VU1 et autres accessoires. Le profil volontairement plat facilite la fabrication de pièces custom, Streacom fournissant gabarits et cotes pour usinage tiers.

Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O

Intégration VU1 et Benchlab

Les supports ventilateurs du SMR servent aussi au VU1, le cadran dynamique de Streacom. Couplé à BENCHLAB, il offre un retour physique en temps réel des télémétries PC, ou l’affichage de données issues de logiciels tiers, pour une plateforme à la fois lisible et démonstrative.

Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O
Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O
Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O
Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O
Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O
Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O
Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O
Streacom VGPU et SMR : deux kits pour solidifier le BC1 en vertical et étendre son I/O

Prix et disponibilité

VGPU : 59,95 EUR, coloris Black, Silver, Titanium. SMR : 39,95 EUR, finition tige acier avec supports et colliers noirs. Les deux kits sont disponibles dès aujourd’hui, 3 mars 2026, avec expédition immédiate.

Ces accessoires renforcent la vocation double du BC1 : banc d’essai nomade et plateforme d’exposition pérenne. Le VGPU sécurise l’essor des GPU massifs en vitrine, tandis que le SMR ouvre la voie à des configurations refroidies et instrumentées sans bricolage, avec une marge d’extension claire pour les makers.

Source : TechPowerUp

System76 Launch : nouveaux claviers Prism Black, PBT doubleshot et hub 10 Gbps

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:44

Nouvelle finition sombre et keycaps PBT translucides ; le châssis alu reste, l’ergonomie aussi. Les Launch gagnent en lisibilité sans sacrifier la RGB.

System76 Launch en Prism Black, PBT doubleshot et PCB open source

System76 rafraîchit ses claviers Launch et Launch Heavy avec une finition Prism Black et des keycaps doubleshot PBT shine-through, résistants à la corrosion et laissant passer la rétroéclairage RGB sans l’écraser. Les deux modèles sont usinés dans des blocs d’aluminium et s’appuient sur un PCB propriétaire open source.

Clavier System76 avec rétroéclairage RGB et ports USB visibles.

Le hot-swap est assuré par des sockets Kailh MX, sans outil. Quatre types de switches sont proposés à la commande : Kailh Jade, Royal, Silent Pink et Silent Brown. On retrouve un RGB par touche, le full N-key rollover et un firmware basé sur QMK, intégralement open source.

Connectique et configuration multiplateforme

La connexion est filaire via USB détachable, avec deux câbles fournis (USB-C vers USB-C et USB-A vers USB-C). La personnalisation du layout et de l’éclairage passe par l’application System76 Keyboard Configurator, disponible sous Linux, Windows et macOS.

Clavier System76 avec touche retirée, montrant l'intérieur des touches.

Launch vs Launch Heavy : formats, hub 10 Gbps et tarifs

Le Launch compact adopte une disposition 84 touches et mesure 308,3 × 135,1 × 30,6 mm. Il intègre un hub USB 4 ports à 10 Gbps (deux USB-C et deux USB-A). Le Launch Heavy pousse à 105 touches, 394 × 135,1 × 30,3 mm, avec le même hub SuperSpeed 4 ports 10 Gbps.

Clavier System76 avec câbles USB et outils inclus.

Côté prix, le Launch démarre à 285 $ et le Launch Heavy à 299 $. À titre indicatif, cela représente environ ~265 € et ~278 € selon le taux de change du jour.

Ensemble clavier System76 avec câbles et outils de retrait de touches.

En combinant châssis alu, PBT translucide et QMK open source, System76 cible un segment enthusiast qui refuse les compromis entre saisie, maintenance et I/O. Le hub 10 Gbps intégré reste un différenciateur net face aux TKL/Full-size concurrents souvent limités à la simple connexion hôte.

Source : TechPowerUp

GeForce NOW en mars : 15 jeux ajoutés dont Crimson Desert et Slay the Spire 2

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:43

Mars démarre fort avec un calendrier chargé sur le cloud de NVIDIA. Quinze jeux arrivent, dont plusieurs sorties day-one et quelques titres annoncés compatibles RTX 5080-ready.

Calendrier de mars sur GeForce NOW

Huit jeux ouvrent le bal cette semaine. Au menu : sorties Steam et Xbox, présence Game Pass selon les titres, et des optimisations listées RTX 5080-ready.

Montage de jeux GeForce NOW, incluant Crimson Desert et SnowRunner

Arrivées immédiates cette semaine : Kingdom Come: Deliverance II (nouvelle sortie sur Xbox, disponible sur Game Pass, 3 mars, GeForce RTX 5080-ready), Legacy of Kain: Defiance Remastered (nouvelle sortie Steam, 3 mars), Esoteric Ebb (nouvelle sortie Steam, 3 mars), The Legend of Khiimori (nouvelle sortie Steam, 3 mars, GeForce RTX 5080-ready), Slay the Spire 2 (nouvelle sortie Steam, 5 mars), Docked (nouvelle sortie Steam, 5 mars), Death Stranding Director’s Cut (Steam, GeForce RTX 5080-ready), LORT (Steam).

Le reste du mois accueillera : John Carpenter’s Toxic Commando (nouvelle sortie Steam, 12 mars, GeForce RTX 5080-ready), Everwind (nouvelle sortie Steam, 17 mars), Crimson Desert (nouvelle sortie Steam, 19 mars), Screamer (nouvelle sortie Steam, 23 mars), Nova Roma (nouvelle sortie Steam et Xbox, disponible sur Game Pass, 26 mars), Legacy of Kain: Ascendance (nouvelle sortie Steam, 31 mars), Subliminal (nouvelle sortie Steam, 31 mars).

Rattrapage de février et dynamique du catalogue

En plus des 24 jeux annoncés le mois dernier, 18 titres ont rejoint la bibliothèque en février : Anno: Mutationem (Xbox, Game Pass), Blizzard Arcade Collection (Ubisoft Connect), Capcom Beat ‘Em Up Bundle (Steam), Capcom Fighting Collection (Steam), Diablo (Ubisoft Connect), Diablo + Hellfire Expansion (Ubisoft Connect), Diablo II: Resurrected (Ubisoft Connect), Galactic Civilizations 3 (Xbox, Microsoft Store), KILLER INN (Steam), Mega Man 11 (Steam), MotoGP22 (Xbox, Microsoft Store), Spellcasters Chronicles (Steam, GeForce RTX 5080-ready), STALCRAFT: X (Epic Games Store), Street Fighter 30th Anniversary Collection (Steam), Torment: Tides of Numenera (Steam et Xbox, Game Pass), TCG Card Shop Simulator (Xbox, Game Pass), Trine Enchanted Edition (Epic Games Store), Trine 2: Complete Story (Epic Games Store).

La présence récurrente de marquages « GeForce RTX 5080-ready » signale des profils de performances calibrés pour les offres cloud les plus haut de gamme de NVIDIA. Couplée aux sorties day-one comme Crimson Desert et Slay the Spire 2, la stratégie renforce l’intérêt du cloud pour tester des nouveautés PC sans contrainte locale, tout en capitalisant sur l’interopérabilité avec Steam, Xbox/Microsoft Store et Game Pass.

Source : TechPowerUp

Resident Evil 1 Remake en préparation chez Capcom, calendrier et détails

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:42

Requiem cartonne sur Steam et rafle le record de la série, mais la rumeur d’un retour au manoir Spencer refait surface avec des implications concrètes pour la feuille de route de Capcom.

Resident Evil 1 Remake dans les cartons

D’après le leaker Dusk Golem, Resident Evil 1 Remake serait en phase de développement précoce. Le projet utiliserait la version actualisée du RE Engine, la même base technologique que Requiem, appréciée pour son rendu propre et des performances solides sur des configurations modestes.

La séquence du manoir initialement envisagée pour Requiem aurait été écartée afin d’éviter la redondance avec deux remakes centrés sur des environnements similaires. L’objectif est d’éviter « que tout paraisse trop similaire et perde de sa singularité » selon le leaker.

Calendrier pressenti et place de Code Veronica

Le prochain remake prioritaire serait Resident Evil Code Veronica, visé pour 2027. Dans ce scénario, Resident Evil 1 Remake n’arriverait pas avant 2029 au plus tôt, compte tenu de son statut de développement initial.

Requiem a démarré fort, dépassant les 320 000 joueurs simultanés sur Steam le jour 1 et faisant mieux que tous les autres épisodes PC de la franchise. Capcom dispose donc d’un socle technique et d’un signal marché favorables pour enchaîner sur des remakes ambitieux.

Si ce séquencement se confirme, la série capitaliserait sur RE Engine en conservant une empreinte technique cohérente tout en étalant les environnements emblématiques. C’est un compromis logique pour maintenir l’intérêt sans dupliquer les assets ni l’iconographie du manoir sur trois titres consécutifs.

Source : TechPowerUp

Marathon sur old-gen : l’ESRB liste Xbox One et PS4 après un pic Steam à 150 000

Par : Wael.K
6 mars 2026 à 06:41

Pic à 150 000 joueurs sur Steam, puis un palier stable autour de 80 000 concurrents ; le signal est bon et un nouvel indice relance l’hypothèse d’un support old‑gen.

Marathon old-gen listé par l’ESRB, Bungie reste muet

La fiche de l’ESRB a été mise à jour pour inclure Xbox One et PlayStation 4, en plus du PC, des Xbox Series et de la PlayStation 5 déjà mentionnés. Bungie n’a pas confirmé de portage, mais l’existence d’un rating dédié pour des consoles de précédente génération interpelle.

Marathon sur old-gen : l’ESRB liste Xbox One et PS4 après un pic Steam à 150 000

Le timing suit un week-end « server slam » concluant : près de 150 000 joueurs connectés simultanément sur Steam à un moment donné et environ 80 000 joueurs concurrents maintenus depuis le 5 mars, d’après SteamDB. L’intérêt dépasse donc le seul effet test gratuit.

Indicateurs techniques et faisabilité sur PS4/Xbox One

Les prérequis PC sont modestes : GeForce GTX 1050 Ti ou Radeon RX 5500 XT, Core i5‑6600 ou Ryzen 5 2600, 8 Go de RAM. La PS4 s’appuie sur un GPU AMD GCN 1.1.0 à 1152 unités de calcul pour 1,843 TFLOPS théoriques, contre 2,183 TFLOPS pour la GTX 1050 Ti. Avec un moteur optimisé et des cibles adaptées (résolution dynamique, qualité d’ombres/AA revue), l’objectif reste techniquement crédible.

Des retours indiquent déjà de bonnes performances sur des PC handhelds Windows, ce qui renforce la viabilité d’un profil old‑gen si l’équipe consacre les ressources nécessaires. À noter : des titres cross‑gen comme Destiny 2 n’ont pas vu leur fiche ESRB rétro‑ajustée pour les nouvelles générations, ce qui rend cette mise à jour spécifique à Marathon d’autant plus notable.

Si ce ciblage se confirme, Bungie élargirait rapidement la base installée de l’extraction shooter tout en capitalisant sur un pipeline technique déjà pensé pour des GPU d’entrée de gamme. L’équation portage/coûts/expérience live‑service restera toutefois décisive pour éviter de brider les versions current‑gen.

Source : TechPowerUp

Project Helix : Microsoft confirme le nom de code de la prochaine Xbox et promet le support des jeux PC

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 22:41

À quelques jours de la GDC, Microsoft confirme l’existence de Project Helix, le nom de code de sa prochaine Xbox. La promesse est claire : une machine « leader en performance » capable de faire tourner jeux Xbox et jeux PC, un changement stratégique qui pourrait rapprocher la console de l’écosystème PC plus que jamais.

Project Helix, cap sur une Xbox compatible jeux PC

L’information émane d’Asha Sharma, Nouvelle CEO de Microsoft Gaming, à l’issue d’une réunion interne Team Xbox. Sur X, elle confirme le nom de code Project Helix, promet qu’il « will lead in performance » et « will play your Xbox and PC games ». Elle indique également qu’elle abordera le sujet avec les partenaires et studios lors de sa première GDC la semaine prochaine.

Great start to the morning with Team Xbox, where we talked about our commitment to the return of Xbox including Project Helix, the code name for our next generation console.

Project Helix will lead in performance and play your Xbox and PC games. Looking forward to chatting about… pic.twitter.com/Xx5rpVnAZI

— Asha (@asha_shar) March 5, 2026

Le compte officiel Xbox sur X a validé le nom de code dans un post séparé. Aucun détail matériel, calendrier de sortie, tarif ou nom commercial n’a été communiqué. La communication se limite, pour l’instant, au positionnement performance et à la promesse d’une bibliothèque unifiée entre titres Xbox et PC.

The next generation of Xbox console: Project Helix pic.twitter.com/YQUrCgCb9J

— Xbox (@Xbox) March 5, 2026

Contexte : Magnus, AMD et les rumeurs autour de la Xbox 2027

Depuis plusieurs mois, les rumeurs autour de la prochaine Xbox évoquent un projet interne reposant sur un SoC AMD baptisé Magnus, combinant des cœurs Zen 6 et une architecture graphique RDNA 5. Ce nom est apparu dans plusieurs fuites techniques liées à la génération attendue autour de 2027, parfois associée à une plateforme plus proche du PC, voire à une base logicielle dérivée de Windows.

L’apparition du nom de code Project Helix dans la communication de Microsoft ne confirme pas directement ces spécifications, mais elle s’inscrit dans la même trajectoire stratégique. La promesse d’une machine capable de faire tourner jeux Xbox et jeux PC renforce l’idée d’une convergence plus forte entre l’écosystème console et l’environnement PC, un axe déjà évoqué dans plusieurs rumeurs récentes autour de la future génération Xbox.

Reste à savoir si Helix désigne la console elle-même, une plateforme logicielle ou un programme interne plus large. Les précisions pourraient émerger dans les prochains mois à mesure que Microsoft dévoilera sa stratégie hardware et ses relations avec les développeurs.

Calendrier et attentes côté développeurs

La mention directe de la GDC oriente cette prise de parole vers les partenaires plutôt que vers une annonce grand public. Les précisions techniques arriveront plus tard, notamment sur le mécanisme de compatibilité des jeux PC sur la plateforme.

Si Microsoft concrétise une exécution native ou une couche de compatibilité robuste pour les jeux PC, l’impact sera majeur sur les pipelines de build et de certification. Reste à voir si Project Helix unifiera réellement les toolchains PC/Xbox et comment seront gérés pilotes, API graphiques et DRM côté console.

Source : Asha Sharma

NuPhy Creative Engine : keycaps low-profile nSA inspirés d’Illustrator à 49,95 $

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 22:22

Des keycaps low-profile taillés pour la production, avec une signalétique directe inspirée d’Illustrator. Un set complet et cohérent qui vise la lisibilité plus que l’ostentatoire.

NuPhy Creative Engine : set nSA de 126 touches

NuPhy élargit sa gamme nSA avec Creative Engine, un set de 126 keycaps low-profile au prix public de 49,95 $ (environ 46 € TTC selon taux du jour). Conçu pour les claviers Air, Kick et Node de la marque, il reste compatible avec tout clavier mécanique à switches MX et à espace 6,25u, du 60 % au 100 % standard.

Clavier NuPhy Creative Engine avec keycaps low-profile nSA, design noir et orange.

Le profil nSA culmine à 5,5 mm, avec un sommet sphérique pour une courbure en axes X et Y. La fabrication est signée KeyTok, OEM reconnu, sur un design de BOHO. Trois nuances de gris structurent l’alphanumérique, tandis que des touches d’accent jaune apportent un repérage rapide.

Les légendes utilisent une impression par dye-sublimation avec iconographie et lettrage calqués sur les raccourcis d’Adobe Illustrator. La hauteur uniforme facilite l’échange de touches et autorise des variantes comme des barres 2,25u/2,75u sur Enter/Shift, utile pour certains splits. Pas de compatibilité ISO ni d’extensions pour dispositions atypiques.

Disposition complète du clavier NuPhy Creative Engine sur fond noir.

Compatibilité et positionnement

Outre les séries Air, Kick et Node, la compatibilité s’étend à la plupart des claviers MX low-profile et standards respectant un espace 6,25u. Le set couvre légèrement plus qu’un 100 %, avec quelques alternatives pour modificateurs et navigation, sans kits complémentaires.

Face au précédent set Aquarium plus décoratif, Creative Engine mise sur l’ergonomie visuelle et la constance des légendes orientées production. Pour les créatifs sous Illustrator, l’intérêt est immédiat ; pour les autres, le code couleur et le profil restent pertinents sur des layouts 60–100 %.

Le choix d’un nSA à 5,5 mm illustre la pression grandissante du low-profile sur le custom : réduction de fatigue, frappe plus directe et look contemporain, sans compromettre la compatibilité MX ni les repères fonctionnels. La limite principale reste l’absence d’ISO et de véritables kits étendus, qui cantonne l’offre au mainstream anglo-saxon et aux ANSI standardisés.

Source : TechPowerUp

macOS Tahoe 26.3.1 renomme les cœurs M5 : quatre Super‑Cores, six Efficiency

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 22:20

Un simple correctif change la lecture des cœurs CPU sur M5 et brouille les lignes avec les M5 Pro/Max. Résultat immédiat : une nomenclature alignée, sans toucher au silicium.

macOS Tahoe 26.3.1 : nouvelle appellation des cœurs du M5

Avec macOS Tahoe 26.3.1, Apple renomme les « Performance cores » du M5 en Super‑Cores. La puce M5 standard apparaît désormais comme un 4 Super‑Cores + 6 Efficiency Cores, alors qu’elle était listée auparavant comme 4 Performance + 6 Efficiency. Aucun changement matériel n’est impliqué.

Graphique de l'historique du CPU affichant l'efficacité et les performances des cœurs

Ce correctif cible les MacBook Pro équipés du M5 livrés avec une version antérieure de macOS. Les derniers MacBook Air et MacBook Pro en M5, M5 Pro et M5 Max devraient déjà afficher la nouvelle terminologie en sortie d’usine, Apple ayant appliqué les mises à jour logicielles avant expédition.

Super‑Cores, M‑Cores et Efficiency : cadrage de la gamme

Le renommage fait suite à l’introduction d’un tiers intermédiaire, les M‑Cores, sur M5 Pro et M5 Max. Ces M‑Cores sont des cœurs 7‑wide out‑of‑order affichant environ 70 % des performances d’un P‑core, avec une consommation légèrement inférieure. Les M5 Pro/Max combinent ainsi 6 Super‑Cores et 12 M‑Cores, sans Efficiency Cores.

À l’inverse, le M5 standard ne reçoit aucun M‑Core : il conserve ses Efficiency Cores, ce qui le différencie nettement des variantes Pro/Max qui misent sur un duo performance + milieu de gamme. Des captures d’écran partagées par Andrew Cunningham (Ars Technica) illustrent l’ancienne et la nouvelle nomenclature dans macOS.

Ce repositionnement sémantique clarifie la hiérarchie interne des cœurs chez Apple et aligne l’interface système sur l’architecture réelle des M5 Pro/Max, tout en évitant la confusion côté M5 où rien ne change au‑delà de l’étiquette.

Source : TechPowerUp

LPCAMM2 CXMT sur Lenovo ThinkBook 2026 : modules 32 Go à 8 533 MT/s attendus

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 20:21

C’est confirmé ! Lenovo préparerait des ThinkBook 2026 avec mémoire remplaçable au format LPCAMM2. Le pari : conserver les débits de la LPDDR5X tout en réouvrant la porte aux upgrades.

ThinkBook 2026 : LPCAMM2 et Core Ultra 300H

Un module LPCAMM2 de 32 Go assemblé par CXMT a fuité, attribué au leaker @realVictor_M. L’étiquette mentionne une cadence de 8 533 MT/s, alignée avec de la LPDDR5X en format détachable.

Gros plan sombre d'une puce mémoire CXMT LPCAMM2 fond gris zonder détails vifs

Les configurations ThinkBook 14+ et 16+ de la génération 2026 sont attendues avec des Intel Core Ultra 300H, associés à cette mémoire LPCAMM2 LPDDR5X jusqu’à 8 533 MT/s. L’objectif est clair : performances de LPDDR sans la contrainte du soudé.

Le statut exact de CXMT reste à préciser. L’indication actuelle parle d’assemblage du module ; les puces DRAM pourraient encore provenir de fournisseurs LPDDR établis. Capacité listée : 32 Go.

LPCAMM2 : le retour du remplaçable

Standard JEDEC basé sur LPDDR, le LPCAMM2 vise à remplacer les barrettes soudées tout en conservant les avantages de la LPDDR5X, notamment l’efficacité énergétique et les hauts débits. Le format rétablit la réparabilité et l’évolutivité sur des plateformes fines.

Les signaux d’intérêt OEM pour ChangXin Memory Technologies (CXMT) se multiplient. La présence de modules assemblés par CXMT dans un ThinkBook renforce l’idée que les grands constructeurs évaluent sérieusement cette chaîne d’approvisionnement.

Si Lenovo confirme ces spécifications sur ThinkBook 2026, l’adoption du LPCAMM2 à 8 533 MT/s avec Core Ultra 300H installerait un compromis pertinent entre performances mobiles et maintenance, tout en diversifiant l’approvisionnement mémoire au-delà des acteurs habituels.

Source : VideoCardz

QD‑OLED : après 6 500 h, le MSI MPG 321URX montre des traces de burn-in mesurables

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 19:20

Deux ans de bureau en mode clair, 200 nits fixes, presque aucun soin OLED : le QD‑OLED de MSI encaisse, mais les marques restent visibles. Monitors Unboxed livre un point précis après environ 6 500 heures sur un MPG 321URX, révélant des artefacts cohérents avec l’usure différentielle des sous‑pixels.

Ce que montre le test de 24 mois

Le protocole reste volontairement défavorable : longues sessions de contenus statiques, Windows en mode clair, barre des tâches affichée, temporisations de veille peu agressives. Le moniteur a exécuté régulièrement ses cycles de compensation, consignés par l’affichage.

Graphique linéaire cycles de compensation OLED MSI MPG 321URX QD-OLED

Les artefacts majeurs ne changent pas de nature. Une ligne verticale proche du centre, corrélée à l’affichage côte à côte de fenêtres, et une usure inverse sur la partie basse au niveau de la barre des tâches. À 24 mois, des ombres d’icônes commencent à apparaître dans cette zone : elles sont perceptibles, sans former des pictogrammes clairement lisibles.

Les mesures indiquent un léger déplacement du point blanc et une baisse modérée de la luminance plein écran par rapport aux relevés antérieurs. Rien d’inattendu pour un QD‑OLED soumis à un usage fixe prolongé.

MSI MPG 321URX QD‑OLED : cadre matériel et portée des résultats

Le MSI MPG 321URX est un 32 pouces 4K 240 Hz en QD‑OLED, avec des fonctions de protection intégrées OLED Care destinées à des usages mixtes. Ici, le test vise explicitement la productivité avec éléments UI statiques et usage quotidien prolongé, donc hors cas d’école gaming pur.

Texte descriptif sur fond flou concernant utilisation prolongée et paramètres d’écran

Ce retour d’expérience établit un repère utile pour ceux qui envisagent un QD‑OLED comme écran principal de bureau. Les marques observées découlent surtout de l’usure différentielle des sous‑pixels sur zones statiques lumineuses, logique avec Windows clair et une barre des tâches toujours visible.

Image de test de filtres avec boîtes orange sur fond noir

Pour un parc d’écrans en environnement pro ou pour un power user, la leçon est pragmatique : sur QD‑OLED, réduire la persistance d’UI (masquage barre des tâches, thèmes sombres, veille agressive) limite la dérive du point blanc et les empreintes d’icônes, tout en préservant un pic plein écran plus stable sur la durée.

Source : Monitors Unboxed

Xe3P : premières briques d’activation dans Mesa pour les futurs GPU Intel

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 15:13

Des commits publics posent les bases de Xe3P sous Linux. Intel ouvre la voie dans Mesa sans activer le moindre chemin d’exécution pour l’instant.

Intel amorce l’implémentation Xe3P dans Mesa

Intel a commencé à intégrer un support précoce de Xe3P dans Mesa, côté pilote Vulkan ANV et pilote OpenGL Iris. Rien n’est encore opérationnel, mais l’orientation est claire et visible publiquement, comme l’a relevé Phoronix.

Capture écran merge request Intel concernant Xe3P pour Anvil et Iris, code 350.

La pièce maîtresse de cette étape est GenXML, la description XML des commandes et instructions internes qui sert à générer automatiquement du code de pilote. Ajouter Xe3P à GenXML permet d’injecter progressivement les définitions matérielles sans réécrire manuellement chaque chemin. C’est une phase d’« enablement » très en amont.

Périmètre matériel : Nova Lake, Celestial et data center

Xe3P est lié à la prochaine vague de GPU intégrés chez Intel, incluant Nova Lake. Selon les éléments déjà publiés, Nova Lake pourrait embarquer Xe3 ou Xe3P selon les modèles. Côté mobile, un gain de 20 à 25 % par rapport au Xe3 à 12 cœurs de Panther Lake est évoqué, sans confirmation officielle d’Intel.

La dénomination Xe3P apparaît également en regard de « Celestial », souvent associée aux GPU discrets de prochaine génération. Xe3P est par ailleurs confirmé pour « Crescent Island », une puce data center axée sur l’inférence IA plutôt que sur le rendu graphique.

Pour l’écosystème Linux, l’arrivée de Xe3P dans GenXML et les pilotes ANV/Iris signifie un calendrier de développement au grand jour, avec une montée en fonctionnalités au fil des commits. Les premiers indicateurs utiles pour les développeurs seront l’activation de blocs matériels clés et la stabilisation des chemins Vulkan/OpenGL.

Source: MESA via Phoronix

GeForce RTX 5050 9 Go GDDR7 visée autour du Computex, modèle OEM confirmé

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 13:27

On avait été les premiers hier à détailler la RTX 5050 9 Go et son bus 96 bits en GDDR7. Aujourd’hui, une nouvelle source vient enrichir le dossier : selon Benchlife, NVIDIA aurait ciblé le Computex de juin 2026 pour annoncer officiellement cette carte entrée de gamme Blackwell. Un calendrier qui donne soudain plus de poids aux rumeurs de la veille.

RTX 5050 : 9 Go GDDR7 autour du Computex

La carte succéderait à la RTX 5050 8 Go lancée en juillet dernier, proche de son premier anniversaire. L’information ne précise pas si Computex servira d’annonce ou de disponibilité immédiate, ce qui laisse la porte ouverte à un lancement décalé.

À son introduction, la RTX 5050 n’était pas un modèle retail standard : priorité aux OEM et intégrateurs, avec quelques apparitions en boutique. NVIDIA n’avait pas non plus fourni d’échantillons presse pour les RTX 5060 8 Go et 5050 8 Go. Un déploiement média complet pour une 9 Go paraît donc improbable.

Positionnement et disponibilité probable

L’ajout d’1 Go et le passage à de la GDDR7 visent surtout à sécuriser un peu plus le segment d’entrée de gamme face aux contraintes de VRAM des jeux actuels. Si NVIDIA maintient un focus OEM, la visibilité en retail restera limitée et les tests indépendants pourraient se faire attendre.

Ce léger bump de VRAM, combiné à de la GDDR7 plus rapide, optimise l’offre sans la repositionner en profondeur. Pour les intégrateurs, cela simplifie les configurations « next-gen » à budget serré, à condition que la disponibilité suive le calendrier Computex.

Source : VideoCardz

TCL 32X3A OLED+ : 31,5” 4K à 240 Hz, 1080p à 480 Hz et châssis 6,4 mm

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 13:10

Un 31,5 pouces OLED qui monte à 4K 240 Hz et bascule en 1080p 480 Hz d’un clic. Les joueurs visent la vitesse, TCL promet aussi une lisibilité renforcée pour l’usage quotidien.

TCL 32X3A : double mode 240/480 Hz, dalle OLED+ et design affûté

Le 32X3A inaugure la série X côté desktop chez TCL. Dalle OLED 31,5 pouces, 3840×2160 à 240 Hz, avec commutation en 1920×1080 à 480 Hz via un bouton dédié. Réponse annoncée à 0,03 ms gris-à-gris.

Montage graphique TCL 32X3A OLED+ avec texte et images multiples, peu contrasté.

La marque parle d’un empilement « OLED+ » : source lumineuse OLED multi-couches et traitement d’image maison, sans nouvelle catégorie de panneau. Le sous-pixel adopte une matrice à plus haute définition visant une meilleure netteté des textes, un point sensible des OLED sur petites polices et interfaces à fort contraste.

TCL avance une « synchronisation d’image ultra-rapide » pour réduire la latence d’entrée de 50 %. Des revêtements multi-couches antireflet et anti-éblouissement sont mis en avant pour limiter les reflets et préserver les noirs en lumière ambiante soutenue.

Châssis 6,4 mm, capteur de lumière et audio Bang & Olufsen

Le boîtier descend à 6,4 mm au point le plus fin. L’arrière adopte un éclairage « Stargate » où la lumière se reflète via la plaque métallique avec effets configurables. Un capteur de luminosité ambiante ajuste automatiquement la luminance et la température de couleur.

Profil ultra-fin moniteur TCL sur fond noir, texte en surimpression.

Côté son, TCL signe une première avec un système intégré estampillé Bang & Olufsen. La fiche technique audio détaillée n’est pas encore publiée.

Prix et disponibilité

Le tarif annoncé en Chine est de 5 999 CNY, soit environ 870 $ ou ~800 € à titre indicatif. Les prix et la fenêtre de lancement à l’international ne sont pas communiqués.

La combinaison 4K 240 Hz et 1080p 480 Hz élargit l’usage entre compétitif et graphisme natif, à condition que la chaîne logicielle gère proprement la bascule et que l’anti-reflet tienne ses promesses en pièce éclairée. Si la matrice de sous-pixels améliore réellement la netteté en bureautique, ce modèle pourrait rendre l’OLED plus viable comme écran principal, au-delà du seul jeu.

Source : VideoCardz

GeForce RTX 3060 : un retour de stock se préciserait entre le 10 et le 20 mars 2026

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 13:09

Les signaux pointent vers un redémarrage discret, avec une fenêtre d’arrivée resserrée. Conséquence directe des tensions mémoire, le calendrier se jouerait à quelques jours près.

Retour de stock et cadence d’expédition

Un post sur Board Channels indique que des cartes GeForce RTX 3060 commenceraient à parvenir aux partenaires entre le 10 et le 20 mars 2026. Le message évoque une mise à jour d’un fabricant amont, avec un phasage selon les marques, puis des expéditions une fois le stock réceptionné.

Capture breaking news RTX 3060 stock arrivée texte sur fond blanc peu contrasté

Cette fenêtre s’inscrit dans un contexte où l’approvisionnement en GDDR6 pèse sur la production GPU. NVIDIA a publiquement prévenu que l’offre resterait contrainte sur les prochains trimestres, la demande mémoire étant tirée par le basculement de l’industrie vers le hardware IA.

Un précédent bruit de couloir évoquait déjà un retour de production des RTX 3060 au T1 2026, sans fenêtre précise. La rumeur actuelle affine le créneau du 10 au 20 mars. Elle ne précise toutefois pas si la reprise concerne le modèle 12 Go, la variante 8 Go, ou les deux.

Canal, variantes et timing marché

À ce stade, il s’agit d’un signal canal et non d’une reprise confirmée. Les livraisons mentionnées ciblent d’abord les partenaires cartes, avant une diffusion chez les distributeurs puis les détaillants, ce qui ajoute un délai supplémentaire jusqu’aux mises en rayon.

Si le créneau se vérifie, le pari consiste à relancer une référence Ampere abordable dans un environnement où la GDDR6 reste contrainte par l’IA. Pour les joueurs, l’enjeu porte autant sur la disponibilité réelle que sur l’identification claire des variantes mémoire à la reprise.

Source : VideoCardz

TCL 27P2A Ultra : premier moniteur Mini LED à 1040 Hz, 550 Hz en 2K pour l’esport

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 13:09

Un palier symbolique tombe et remet la pression sur les dalles rapides. TCL vise l’ultra-compétitif avec un Mini LED qui grimpe officiellement à 1040 Hz.

TCL 27P2A Ultra : Mini LED, 550 Hz en 2K, 1040 Hz en mode OC

TCL officialise la série P2A Ultra, avec en tête d’affiche le 27P2A Ultra, un écran esports centré sur le taux de rafraîchissement et la netteté en mouvement. La marque annonce 550 Hz en 2K, avec un double mode d’overclocking grimpant jusqu’à 1040 Hz.

Capture promotionnelle TCL avec détails techniques, incluant moniteur et interface de jeu

Le 1040 Hz semble associé à une définition 720p, même si TCL n’a pas publié de fiche détaillée confirmant l’ensemble des modes. Le moniteur s’appuie sur une dalle haute vitesse TCL CSOT « HFS Shoot », accompagnée d’un réglage propriétaire « Tmoc Super Dynamic Sharpness » pour la netteté dynamique.

Au registre des fonctions orientées jeu, TCL annonce des traitements dits IA : rehaussement des zones sombres, récupération plus rapide après effets de flash et inversion dynamique de la couleur du réticule pour conserver la visibilité selon le fond.

Ligne de moniteurs TCL sur fond sombre avec texte promotionnel et spécifications chinoises

Positionnement face aux écrans 1040 Hz existants

La promesse de « premier 1040 Hz » est circonscrite au Mini LED. Samsung a déjà communiqué sur un mode Dual 1040 Hz avec l’Odyssey G6 (G60H), mais la fiche technique officielle liste une dalle IPS classique, sans Mini LED. TCL revendique donc l’antériorité sur ce créneau précis.

Aucun prix n’a été communiqué pour le 27P2A Ultra. TCL a seulement partagé des tarifs pour d’autres modèles lors du même événement et positionne ce 27 pouces comme le fleuron du taux de rafraîchissement, attendu plus tard.

Si la production suit, l’association Mini LED + 1040 Hz pourrait servir de vitrine technologique plus que de volume, avec un intérêt primaire pour les salles d’entraînement et l’optimisation e-sport. L’enjeu réel sera la gestion des chaînes de rendu à plus de 500/1000 fps, la latence globale et la compatibilité des pipelines en 2K/720p selon les titres compétitifs.

Source : VideoCardz

Phi-4-Reasoning-Vision-15B : modèle multimodal open source orienté agents

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 09:00

Microsoft dévoile Phi-4-Reasoning-Vision-15B, un modèle open source de 15 milliards de paramètres orienté vision et raisonnement. Positionné dans la famille Phi-4, il combine une perception visuelle haute résolution avec un mécanisme de raisonnement sélectif, capable d’alterner entre une sortie directe faible latence et une chaîne de pensée multi‑étapes quand la tâche l’exige.

Schéma des licences open source de divers modèles de Microsoft.

L’intérêt n’est pas la détection d’objets en tant que telle, mais la structuration de l’information visuelle pour l’exploiter dans un contexte textuel précis. Le modèle ingère une image et un prompt, reconstruit la relation entre les éléments, puis produit une conclusion actionnable. Concrètement, cela couvre aussi bien l’analyse de graphiques que l’automatisation d’interfaces.

Le cœur du design repose sur un comportement de raisonnement hybride. Sur des tâches d’OCR, de localisation d’éléments ou d’extraction simple, Phi-4-Reasoning-Vision-15B répond immédiatement pour réduire la latence. Face à des problèmes mathématiques, des consignes logiques ou des scénarios ambigus, il active une chaîne de raisonnement structurée avec plusieurs pas d’inférence.

Ciblage des interfaces et agents logiciels

Tableau comparatif des performances de modèles IA sur plusieurs benchmarks.

Microsoft met en avant l’usage avec des agents de bureau: le modèle reçoit une capture d’écran et une instruction en langage naturel, puis retourne les coordonnées normalisées de la zone cliquable à l’écran. Un orchestrateur peut ensuite effectuer clics, défilement ou navigation, ouvrant la voie à des workflows d’automatisation combinant vision, langage et actions.

Au‑delà des GUI, le même schéma s’applique à la lecture de documents structurés, à l’interprétation de diagrammes et à l’exécution de tâches multimodales qui exigent à la fois une lecture fine des pixels et une décision contextualisée. Microsoft publie le modèle sur Hugging Face, avec l’intention affichée d’en faire une brique standard pour des applications “raisonnantes” compactes.

Ouverture et disponibilité

Le dépôt Hugging Face est accessible à l’adresse suivante : microsoft/Phi-4-reasoning-vision-15B. Le positionnement « petit modèle multimodal » vise des intégrations plus légères que les LMM géants, notamment pour des services à latence contrainte et des agents embarqués.

Tableau des benchmarks de modèles d'intelligence artificielle avec différents niveaux de performance.

Si les benchmarks fournis soulignent des gains sur des tâches clés en raisonnement visuel, l’enjeu réel se jouera côté produits: la bascule dynamique entre sortie directe et chaîne de pensée peut réduire sensiblement le coût et le temps de réponse dans des agents pilotant des écrans, une fonction encore rare dans l’écosystème open source et qui pourrait accélérer la standardisation d’outils d’automatisation multimodaux.

Source : ITHome

CoreWeave et Perplexity s’allient autour des racks GB200 NVL pour l’inférence

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 08:59

CoreWeave, acteur « neocloud » soutenu par Nvidia, officialise un partenariat pluriannuel avec Perplexity pour fournir de la capacité d’inférence à grande échelle. L’accord prévoit l’usage des ressources de CoreWeave, dont des racks Nvidia GB200 NVL dédiés, afin d’héberger et d’exécuter les charges de production de Perplexity. En miroir, CoreWeave déploiera Perplexity Enterprise Max au sein de ses équipes.

Des racks GB200 NVL pour l’inférence en production

Le cœur de la coopération repose sur l’accès à des grappes optimisées pour l’inférence, avec des racks GB200 NVL que CoreWeave positionne pour la latence basse et la stabilité sous contrainte. L’intégration s’inscrit dans un environnement pensé « AI-first » avec orchestration adaptée aux flux d’inférence et SLA orientés disponibilité, un point clé pour les applications en production.

Max Hjelm, senior vice-président chez CoreWeave, insiste sur la nécessité d’un socle cloud spécifiquement conçu pour l’IA plutôt que d’une simple pile d’infrastructure brute, évoquant la performance et la fiabilité comme critères premiers. Côté Perplexity, Dmitry Shevelenko, Chief Business Officer, cite l’approche partenaire et la capacité d’optimisation d’infrastructure et de modèles comme leviers d’accélération.

Portée stratégique et effets de levier

L’accord consolide l’approche verticalisée de CoreWeave sur l’inférence, complémentaire des déploiements d’entraînement GPU massifs. Pour Perplexity, l’accès prioritaire aux racks GB200 NVL et à l’orchestration dédiée crée un couloir de montée en charge rapide sans immobiliser de capex. La contrepartie, l’adoption d’Enterprise Max chez CoreWeave, suggère un échange de valeur réciproque autour d’usages internes avancés et d’un retour d’expérience terrain.

Dans un marché sous tension sur la disponibilité GPU, ce type d’accord verrouille de la capacité d’inférence premium et réduit le risque opérationnel lors des pics de trafic. Il pourrait aussi accélérer la bascule vers des architectures GB200 NVL comme standard de fait pour l’inférence à grande échelle, en particulier chez les acteurs IA natifs qui privilégient le time-to-market à l’intégration on-prem.

Source : ITHome

HBM4E : Rambus lance un contrôleur mémoire à 16 Gbps/pin pour plus de 32 TB/s

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 08:34

La barre des 16 Gbps par pin est franchie, et l’échelle change pour les accélérateurs IA. Rambus pousse son contrôleur HBM4E en tête, avec une promesse claire côté bande passante utile.

HBM4E à 16 Gbps/pin : 4,1 TB/s par device, plus de 32 TB/s à huit piles

Rambus présente un contrôleur HBM4E capable d’atteindre 16 Gbps par pin, soit 4,1 TB/s par device. En configuration standard à huit devices HBM4E, un accélérateur IA dépasse les 32 TB/s de bande passante agrégée.

L’IP est destinée aux SoC IA, GPU et charges HPC de nouvelle génération. Elle s’intègre avec des PHY standards ou TSV tiers pour des déploiements en 2,5D ou 3D, que ce soit dans un SoC AI dédié ou un interposeur/base die custom.

Rambus insiste sur des fonctions de fiabilité avancées, un point critique à ces débits et densités. L’objectif est de lever le goulot d’étranglement mémoire qui pèse sur l’inférence et l’entraînement, en particulier pour les LLM, comme le rappelle MatX.

Adoption industrielle et disponibilité

Samsung salue une étape charnière pour l’IA et le HPC, et indique travailler avec Rambus et l’écosystème fonderie/IP pour accélérer l’adoption. IDC souligne que la montée des besoins des accélérateurs impose des itérations rapides côté HBM, dont cette IP HBM4E désormais disponible en licensing et en early access.

À court terme, ce contrôleur positionne les intégrateurs qui bouclent leurs designs 2,5D/3D pour 2025–2026. Le point d’attention restera l’alignement avec les PHY HBM4E de chaque fonderie, la tenue SI/PI à 16 Gbps/pin et la capacité à livrer en volume des piles validées.

Source : TechPowerUp

Assassin’s Creed Black Flag Resynced confirmé, Hexe en tête de gondole vers 2026

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 08:33

La rumeur tenace devient un projet officiel, et la franchise se structure en parallèle. Conséquence directe : un calendrier AC qui s’éclaircit autour de priorités déjà définies.

Black Flag Resynced devient réalité

Jean Guesdon, Head of Content de la marque, confirme le développement d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced. Aucune fenêtre de lancement n’est communiquée, malgré des rumeurs récentes pointant vers 2026. Ubisoft précise que ce remake s’inscrit parmi plusieurs projets AC « à différents stades de développement ».

Le post de mise à jour de marque, titré « Assassin’s Creed Into 2026 », fixe le cap éditorial sans dévoiler de gameplay ni d’objectifs techniques. L’équipe réunit des vétérans du Black Flag original, gage d’une continuité créative sur les fondamentaux.

Hexe en pole, Invictus et Jade en parallèle

Le prochain lancement de la série est Assassin’s Creed Codename Hexe. Le projet a récemment subi un rework du système de combat en phase avancée de production. Ubisoft parle d’une approche plus sombre et narrative, et annonce rester discret jusqu’à la sortie.

Assassin’s Creed Invictus est confirmé en PVP multijoueur. En complément, Codename Jade poursuit son développement en open world mobile situé en Chine, initialement évoqué pour 2023. Ces chantiers coexistent avec Black Flag Resynced, sans dates fermes.

La stratégie actuelle consolide trois axes : un remake premium attendu, un épisode principal prioritaire et une offre live/multijoueur plus lisible. Si les fenêtres restent floues, l’empilement maîtrisé laisse entrevoir un phasage à partir de 2026, avec Hexe en tête et Resynced comme pilier de nostalgie modernisé.

Source : TechPowerUp

Gemini 3.1 Flash‑Lite : modèle léger, latence record et contrôle du raisonnement

Par : Wael.K
5 mars 2026 à 01:03

Google a dévoilé le 3 mars Gemini 3.1 Flash‑Lite, un modèle « léger » qui devient la variante la plus rapide et la plus abordable de la série Gemini 3. Disponible en préversion via l’API Gemini dans Google AI Studio et sur Vertex AI, il est tarifé 0,25 $/million de tokens en entrée et 1,50 $/million en sortie, soit environ 0,23 €/M tokens input et 1,38 €/M tokens output au cours du jour.

Graphiques comparatifs des performances et coûts de Gemini 3.1 Flash-Lite

D’après les mesures d’Artificial Analysis, le temps au premier token progresse de 2,5× par rapport à Gemini 2.5 Flash, avec un débit global en hausse de 45 %. Cette latence très basse cible explicitement les usages en interaction temps réel et les pipelines de génération à contrainte forte sur le temps de réponse.

Sur les benchmarks cités, le modèle s’affiche à 1432 Elo sur Arena.ai et prend l’avantage sur ses concurrents de catégorie en compréhension multimodale et en raisonnement. Les scores communiqués indiquent 86,9 % sur GPQA Diamond et 76,8 % sur MMMU Pro, avec des métriques qui dépassent même, sur plusieurs points, le précédent Gemini 2.5 Flash plus volumineux.

Contrôle du raisonnement et coûts d’exploitation

Tableau détaillé des spécifications de Gemini 3.1 Flash-Lite

Gemini 3.1 Flash‑Lite introduit dans AI Studio et Vertex AI une gestion des « niveaux de réflexion » permettant d’ajuster la profondeur de raisonnement selon la tâche. Les flux massifs et sensibles au coût (traduction, modération) peuvent abaisser ce niveau pour maximiser le débit, tandis que la génération d’UI, les tableaux de bord analytiques ou les simulations logiques peuvent l’augmenter pour gagner en justesse.

Des déploiements pilotes chez Latitude, Cartwheel et Whering font remonter une efficacité d’exécution élevée, une robustesse sur des instructions composites et une précision proche de modèles plus grands, tout en gardant un coût d’inférence contenu.

Performances et positionnement marché

Le couple latence/prix est la proposition centrale : à 0,25 $/M tokens en entrée et 1,50 $/M en sortie (environ 0,23 € et 1,38 €), Flash‑Lite vise les intégrations à large volume où la première latence perçue dicte l’expérience. Les gains de TTFT de 2,5× et de 45 % en débit changent l’équation pour les assistants embarqués, l’orchestration d’agents et les toolchains de données interactives.

Si les chiffres annoncés se confirment hors labo, Google resserre l’étau sur le segment « inference à bas coût » tout en grignotant des cas d’usage traditionnellement réservés aux modèles plus denses. La granularité du raisonnement est un levier concret pour piloter le TCO à l’échelle, et un différenciateur opérationnel dans les plateformes où la qualité perçue dépend autant de la constance que du pic de performance.

Source : ITHome

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