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Carte graphique Lisuan LX 7G106 : lancement le 18 juin, DX12 et compatibilité Steam mise en avant

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 10:22

Fenêtre de tir calée sur le festival du shopping 618 chinois, promesse de compatibilité DirectX 12 et de titres Steam majeurs : Lisuan active clairement le mode grand public avec sa carte graphique Lisuan LX 7G106.

Lancement en Chine et positionnement gaming

Lisuan Technology commercialisera sa carte graphique Lisuan LX 7G106 à partir du 18 juin via JD.com, au cœur de la période promotionnelle 618. Présentée à l’AWE 2026, la carte est décrite comme un modèle gaming doté de 12 Go de GDDR6.

Lisuan LX 7G106 launching June 18, supports DirectX 12 and Steam games including Cyberpunk 2077

Le constructeur met en avant l’exécution de titres Steam populaires, dont Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Resident Evil 4 Remake. L’objectif est explicite : sortir du cadre des démos techniques pour équiper le PC gaming sous Windows.

Lisuan LX 7G106 : compatibilité API et jeux

La famille 7G100, et la Lisuan LX 7G106 en particulier, est annoncée compatible DirectX 12, Vulkan 1.3, OpenGL 4.6 et OpenCL 3.0. C’est un point clé pour l’accès au catalogue Windows moderne, là où le support DirectX a longtemps freiné les GPU chinois.

Lisuan LX 7G106 launching June 18, supports DirectX 12 and Steam games including Cyberpunk 2077

Le choix de Cyberpunk 2077 comme étalon est pertinent pour illustrer la compatibilité DX12. Aucune indication toutefois sur des technologies d’upscaling ou de frame generation, ni sur la prise en charge du ray tracing ou du path tracing.

Cartes professionnelles LX Ultra, Pro et Max

En complément, Lisuan a détaillé trois modèles pros à l’AWE 2026, avec des commandes entreprises ouvertes depuis le 17 mars. La LX Max vise des charges légères avec ventilateur axial et 12 Go de mémoire. La LX Pro conserve un refroidissement axial mais passe à 24 Go. La LX Ultra, orientée cloud et serveurs, adopte un design blower et 24 Go.

Le design de la 7G106 a légèrement évolué par rapport au rendu initial. Aucune donnée de prix ni de disponibilité internationale n’est communiquée à ce stade.

Si la disponibilité reste cantonnée à la Chine, l’alignement sur DX12 et l’argument Steam marquent une étape stratégique pour un acteur local qui vise le segment gaming grand public. Les performances réelles, la stabilité des pilotes et l’écosystème logiciel détermineront la crédibilité face aux offres établies.

Source : VideoCardz

VXE V3 : nouvelle souris sans fil quad-mode en approche, alternative légère à la G305

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 08:28

Une coque type Logitech G305, une connectivité quadruple et un prix agressif pointent vers une concurrente directe des best-sellers d’entrée de gamme. La VXE V3 commence à fuiter, et les indices s’accumulent.

VXE V3 : design familier, connectivité quadruple et positionnement budget

Repérée sur Reddit et X, la VXE V3 adopte une coque ovoïde violette très proche des Logitech G305 et G203. ATK Gear confirme un lancement « coming soon », sans date, et surtout un mode quad-mode : filaire, Bluetooth, 2,4 GHz et NearLink.

Vue de côté de la souris VXE V3 avec boutons latéraux visibles.

L’usage du NearLink fait écho à la Dragonfly R1 de la même marque, vendue 18,99 $ (environ 17,5 € à titre indicatif). Les fuites laissent envisager un MCU HiSilicon NearLink et un capteur PixArt type PAW3950 (comme la ATK Zero) ou 3395, déjà éprouvés sur des modèles légers et réactifs.

Le positionnement tarifaire devrait rester agressif. La Logitech G305 se trouve régulièrement à 26,99 $ (environ 25 €). ATK pourrait caler la VXE V3 au niveau de la Dragonfly R1 ou légèrement au-dessus, tout en affichant des spécifications plus actuelles.

Vue frontale de la souris VXE V3 sur fond bleu et noir.

Spécifications attendues et cible utilisateur

Sans fiche technique officielle, les éléments crédibles pointent vers un châssis léger façon G305, un dongle 2,4 GHz, le NearLink pour une latence et une stabilité potentielles accrues, et un capteur PixArt haut de gamme d’entrée de gamme. L’autonomie et la masse n’ont pas fuité.

Pour les joueurs qui aiment la forme G305 mais veulent une souris plus légère et mieux équipée côté radio, la VXE V3 pourrait combler un vide laissé par les références historiques. Reste l’inconnue sur la qualité du firmware, la pile logicielle et l’autonomie, souvent décisives dans cette gamme.

Source : TechPowerUp

MSI met à jour ses PC gaming MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI avec Intel Core Ultra 200S Plus

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 07:24

MSI annonce la mise à jour de deux de ses ordinateurs de bureau gaming, les MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI, qui adoptent désormais les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus Series. Cette nouvelle génération de puces, basée sur Arrow Lake-S Refresh, vise à améliorer les performances en jeu et les charges de travail multithread tout en conservant la compatibilité avec les plateformes existantes utilisant les chipsets Intel série 800.

PC MSI Intel Core Ultra 200S Plus

Les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus au cœur des nouveaux PC MSI

Les versions mises à jour de ces ordinateurs de bureau peuvent être configurées jusqu’au processeur Intel Core Ultra 7 270K Plus. Cette puce dispose de 24 cœurs répartis entre 8 cœurs Performance et 16 cœurs Efficient, avec une fréquence boost maximale annoncée à 5,5 GHz. Intel introduit également plusieurs ajustements par rapport à la génération précédente, notamment l’ajout de quatre cœurs supplémentaires sur les modèles Ultra 7 et Ultra 5, ainsi qu’une hausse d’environ 200 MHz sur les fréquences tout-cœurs des P-cores.

intel core ultra 200s plus annonce officielle

La plateforme prend désormais en charge officiellement la mémoire DDR5-7200 MT/s, ce qui contribue selon MSI à améliorer les performances globales. Le constructeur évoque un gain d’environ 9 % en jeu par rapport à la génération précédente, ainsi qu’une progression plus marquée dans les charges multithread comme le streaming ou le montage vidéo.

Refroidissement et réseau optimisés par l’intelligence artificielle

Afin d’exploiter pleinement les nouvelles capacités des processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI intègre plusieurs technologies pilotées par IA dans ses systèmes. La solution AI Silent Storm Cooling ajuste dynamiquement la vitesse des ventilateurs en fonction de la charge et des températures afin de maintenir un fonctionnement stable lors des sessions de jeu intensives. Sur le plan réseau, la technologie Intel Killer combinée au logiciel MSI Lan Manager analyse et priorise le trafic de données pour favoriser les applications de jeu en ligne. L’objectif est de réduire les interruptions et d’améliorer la réactivité lors des parties multijoueur.

MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI : deux approches du PC gaming MSI

Le MEG Vision X AI se distingue par l’intégration d’un écran tactile de 13,3 pouces qui sert d’interface dédiée aux fonctions d’intelligence artificielle. Ce panneau peut également être utilisé comme écran secondaire via l’application MSI AI HMI afin d’accéder rapidement aux contrôles système et aux outils logiciels. De son côté, le MPG Infinite X3 AI adopte une approche plus traditionnelle tout en combinant les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus avec des cartes graphiques dédiées NVIDIA GeForce RTX. Ce modèle vise les joueurs et créateurs à la recherche d’une configuration puissante prête à l’emploi.

Avec cette mise à jour vers les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI cherche à renforcer les performances de ses ordinateurs de bureau gaming tout en conservant une architecture compatible avec les plateformes Intel série 800. Les modèles MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI illustrent deux approches du PC gaming moderne, l’une mettant l’accent sur l’intégration d’outils d’IA et l’autre sur une configuration performante prête à l’emploi.

ASUS ROG Strix OLED XG27 : trois nouveaux écrans QHD jusqu’à 280 Hz

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 07:12

ASUS Republic of Gamers annonce l’arrivée de trois nouveaux moniteurs gaming dans sa gamme OLED Strix. Les modèles ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES visent à démocratiser les écrans OLED QHD de 27 pouces auprès d’un public plus large de joueurs. Ces moniteurs mettent en avant des taux de rafraîchissement élevés, un temps de réponse extrêmement faible et plusieurs technologies destinées à améliorer la durabilité des dalles OLED.

ASUS ROG Strix OLED bureau

Trois moniteurs OLED QHD destinés au gaming compétitif

Les nouveaux modèles de la série ASUS ROG Strix OLED utilisent tous une dalle de 27 pouces en définition 2560 x 1440 pixels. Le XG27AQDMG Gen2 repose sur une dalle WOLED TrueBlack Glossy tandis que les XG27ACDMS et XG27AQDMES utilisent des panneaux QD-OLED semi-brillants. Les taux de rafraîchissement varient selon les versions avec 240 Hz pour le XG27AQDMG Gen2 et le XG27AQDMES, tandis que le XG27ACDMS atteint 280 Hz. Dans les trois cas, ASUS annonce un temps de réponse GTG de 0,03 milliseconde, caractéristique souvent mise en avant sur les écrans OLED pour réduire le flou de mouvement.

Les écrans prennent également en charge la technologie Adaptive Sync avec compatibilité NVIDIA G-Sync et AMD FreeSync Premium Pro. ASUS ajoute la technologie ELMB afin de limiter le flou de mouvement dans les scènes rapides, un élément particulièrement recherché dans les jeux compétitifs.

OLED Care Pro et capteur de proximité pour limiter le burn-in

ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS

ASUS équipe ces moniteurs de la suite OLED Care Pro, destinée à réduire les risques de marquage de dalle sur le long terme. Une des fonctions centrales est le capteur de proximité Neo capable de détecter l’absence de l’utilisateur et d’assombrir automatiquement l’écran. Selon le constructeur, cette fonction contribue à préserver la durée de vie de la dalle OLED tout en limitant la consommation énergétique lorsque l’utilisateur quitte son poste.

Les moniteurs bénéficient également d’un dissipateur thermique personnalisé ainsi que d’un pré-étalonnage en usine avec rapport électronique. ASUS indique que chaque écran couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et affiche une profondeur de couleur de 10 bits. Le logiciel ASUS DisplayWidget Center permet de modifier les paramètres d’affichage directement depuis Windows sans passer par le menu OSD.

Différences entre XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES

Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2 utilise une dalle WOLED brillante avec une luminosité HDR pouvant atteindre 1300 nits et la certification VESA DisplayHDR 400 True Black. Il propose un taux de rafraîchissement de 240 Hz ainsi qu’une connectique comprenant DisplayPort 1.4, deux ports HDMI 2.1 et un hub USB.

Le ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS adopte une dalle QD-OLED et se distingue par son taux de rafraîchissement de 280 Hz. La luminosité maximale annoncée atteint 1000 nits en HDR. Ce modèle intègre également un port USB-C avec alimentation de 15 W en complément du DisplayPort 1.4 et du HDMI 2.1.

Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMES constitue l’option la plus accessible de la gamme avec une dalle QD-OLED 240 Hz. Sa luminosité maximale annoncée atteint 400 nits et la connectique comprend DisplayPort 1.4 et deux ports HDMI 2.1. Comme les autres modèles de la série, il bénéficie des technologies OLED Care Pro et Adaptive Sync.

Les prix annoncés par ASUS sont de 649 dollars pour le XG27AQDMG Gen2, 699 dollars pour le XG27ACDMS et 599 dollars pour le XG27AQDMES.

ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS back

Avec ces trois nouveaux modèles ASUS ROG Strix OLED de 27 pouces, ASUS continue d’étendre son catalogue de moniteurs gaming QHD. Entre WOLED et QD-OLED, taux de rafraîchissement jusqu’à 280 Hz et outils de protection de dalle intégrés, la série ASUS ROG Strix OLED XG27 vise les joueurs à la recherche d’un écran OLED rapide tout en conservant un positionnement tarifaire plus accessible que certaines références haut de gamme de la marque.

AOC 16T20E2 : moniteur portable IPS 15,6″ FHD, 9 mm, USB-C et Mini HDMI

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 06:56

9 mm d’épaisseur, environ 1 kg sur la balance, le AOC 16T20E2 est un écran FHD qui se glisse dans n’importe quel sac et s’alimente en un seul câble. De quoi sécuriser des setups mobiles propres sans sacrifier la lisibilité.

AOC 16T20E2 : IPS 15,6″ FHD et connectique hybride

Le AOC 16T20E2 embarque une dalle IPS 15,6″ (39,6 cm) en 1920×1080 @60 Hz, des angles de vision de 178°/178° et un contraste de 1000:1. Le temps de réponse monte jusqu’à 4 ms GtG, suffisant pour la bureautique, le streaming et les présentations.

Moniteur portable AOC 16T20E2 en mode bureau portable.

La connectique couvre l’essentiel : USB-C avec DisplayPort Alt Mode pour vidéo + alimentation sur un seul câble, Mini HDMI pour une compatibilité large (PC portables, desktops, consoles), et une sortie casque. AOC inclut trois câbles de 1,5 m (USB-C vers USB-C, USB-C vers USB-A, Mini HDMI vers HDMI) ainsi qu’un étui magnétique.

Homme utilisant un moniteur AOC dans un train.

Le châssis affiche 9 mm d’épaisseur et environ 1 kg sans la couverture magnétique. La surface de l’écran est donnée à une dureté 3H pour limiter les micro-rayures en mobilité. L’étui sert aussi de support ajustable, avec plusieurs angles pour s’adapter aux contraintes de bureau partagé ou d’hôtel.

Confort visuel et usage terrain

AOC applique un contrôle DC de la LED (Flicker-Free) et un mode Low-Blue pour réduire le scintillement et l’émission de lumière bleue lors d’usages prolongés. Les larges angles conservent la lisibilité en petit groupe, utile en réunion ou en présentation client.

Présentation du moniteur AOC avec spécifications et ports arrière visibles.

La disponibilité est annoncée pour mars 2026 à 89,99 £. À ce niveau de prix, l’équation FHD IPS, USB-C DP Alt Mode et bundle de câbles complet place ce modèle comme un second écran d’appoint pertinent pour les configurations hybrides et les déplacements fréquents.

Source : TechPowerUp

chardet 7.0 réécrit avec IA : x48 en perf, polémique sur la licence MIT

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:34

Le mainteneur de chardet a publié la version 7.0 d’un des détecteurs d’encodage les plus utilisés de l’écosystème Python, après une réécriture complète en cinq jours appuyée par l’outil Claude Code. Ars Technica rapporte un gain de performances maximal de 48 fois par rapport à la 6.0, mais l’onde de choc ne vient pas que du bench : le changement de licence, de la LGPL vers la MIT, a déclenché une contestation frontale de l’auteur initial.

Réécriture « propre » assistée par IA, licence relâchée

Pour espérer une intégration au standard library, Dan Blanchard dit avoir repris le projet à zéro dans un dépôt vide, guidé par des spécifications et des documents de conception, en générant le nouveau code via Claude puis en itérant manuellement. Dans la foulée, le passage à la MIT ouvre l’usage à des produits propriétaires, là où la LGPL imposait des contraintes de redistribution et de liens dynamiques.

Mark Pilgrim, créateur du projet en 2006, dénonce une « relicensing » illégale. Selon lui, l’implication historique du mainteneur dans le code d’origine invalide toute prétention de « clean room », et l’intervention d’un générateur de code ne confère aucun droit supplémentaire. Il exige le retour immédiat à la LGPL.

Similarité faible, zone grise juridique

Blanchard s’appuie sur JPlag pour étayer l’indépendance du nouveau code : chardet 7.0 et 6.0 n’afficheraient qu’un maximum de 1,29 % de similarité par fichier, quand des versions antérieures dépassaient 80 %. Il affirme que la structure, l’architecture et l’implémentation ont été reconçues, chiffres à l’appui.

Reste le talon d’Achille : les modèles d’IA ont probablement été entraînés sur les versions ouvertes de chardet. La question de savoir si cette « connaissance préalable » rend la sortie dérivative n’a pas d’arbitrage judiciaire à ce stade. L’examen et la correction humaines du code généré ajoutent une couche d’ambiguïté supplémentaire.

Réactions de fond dans l’open source

La Free Software Foundation, par la voix de Zoë Kooyman, estime qu’un modèle ayant ingéré le code original ne peut prétendre à une salle blanche. Bruce Perens alerte sur une rupture économique pour l’industrie logicielle, d’une ampleur qu’il compare à l’imprimerie. En filigrane, c’est la soutenabilité des projets historiques et la gouvernance des licences qui sont questionnées.

Si les gains réels de performance se confirment en production, chardet 7.0 deviendra un cas d’école autant technique que légal. Entre optimisation spectaculaire, ambition d’atterrir dans la stdlib et bascule vers MIT, le projet cristallise une tension irréconciliée pour l’instant : utiliser l’IA comme accélérateur sans brouiller la chaîne de droits, dans un cadre où ni les outils ni la jurisprudence ne sont stabilisés.

Source : ITHome

xAI double ses turbines à Southaven pour son supercalculateur IA malgré l’opposition

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:30

xAI a obtenu du Mississippi Department of Environmental Quality (MDEQ) l’autorisation d’exploiter 41 turbines à gaz méthane sur le site « Colossus 2 » à Southaven, soit quasiment un doublement de la capacité actuelle. Ces groupes électrogènes doivent alimenter l’« AI supercomputer » de l’entreprise, un cluster de puces avancées destiné notamment à Grok, au cœur des services IA de la société d’Elon Musk.

La décision tombe dans un climat d’opposition locale soutenue. Habitants et ONG environnementales dénoncent un accroissement de la pollution atmosphérique dans une zone déjà classée F par l’American Lung Association pour la qualité de l’air (DeSoto County et Shelby County). Les émissions pointées incluent particules fines, formaldéhyde et oxydes d’azote, associées à des risques accrus d’asthme, de pathologies respiratoires et cardiovasculaires, ainsi que de certains cancers.

Le MDEQ a validé l’extension après une audience publique à Southaven où, selon NBC, aucun intervenant n’a soutenu l’octroi du permis. Le NAACP, qui a déjà attaqué xAI en justice sur la question des nuisances du site, accuse le régulateur d’avoir ignoré les riverains les plus exposés. Des plaintes récurrentes visent le bruit et la qualité de l’air depuis l’installation initiale de turbines sans permis l’an dernier.

Le Southern Environmental Law Center estime que les 41 turbines pourraient faire de Colossus 2 l’une des plus grandes centrales fossiles de l’État et l’une des principales sources locales d’émissions. Son avocat Patrick Anderson reproche aux autorités de privilégier un « feu vert » accéléré à un examen d’impact complet et à un dialogue réel avec les familles concernées.

xAI avait déjà affronté des protestations lors de la mise en service de son premier data center « Colossus » à Memphis en 2024, autorisé en juillet à utiliser 15 groupes à gaz. L’entreprise érige en parallèle un troisième site à Southaven, référencé « Macrohardrr ». À l’heure de publication, ni le MDEQ ni xAI n’avaient répondu aux demandes de commentaires.

Contexte énergétique et implications pour l’infrastructure IA

La montée en puissance des clusters IA pousse les opérateurs à sécuriser une alimentation hors réseau classique via des turbines dédiées, contournant la lenteur des raccordements et la rareté de capacité sur les marchés électriques régionaux. Le choix du gaz, rapide à déployer et pilotable, s’impose faute d’alternative immédiate de même densité et disponibilité, mais expose à un risque réglementaire et réputationnel croissant dans les zones déjà en tension sanitaire.

À court terme, l’autorisation consolide la trajectoire de xAI pour des entraînements et inférences à grande échelle sans dépendre des pics de charge réseau. À moyen terme, la soutenabilité de ce modèle reposera sur l’arbitrage entre densité de calcul, contraintes locales d’émission et pression des autorités sur les « private power plants » des hyperscalers IA. Les prochains permis délivrés à Southaven seront un indicateur avancé de ce nouvel équilibre.

Source : ITHome

Skyworth promet l’IA OpenClaw dans l’électroménager dès 2026, après sa TV G7F Pro

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:29

Le CTO de Skyworth, Wang Zhiguo, a affirmé lors de la conférence clients 2026 et keynote produits du groupe que la marque « sera le premier fabricant d’électroménager à intégrer OpenClaw », surnommé en chinois « petite écrevisse ». Sans détails techniques ni calendrier précis, le message pose clairement l’intégration d’un agent IA temps réel au cœur des appareils domestiques de la marque.

Skyworth promet l’IA OpenClaw dans l’électroménager dès 2026, après sa TV G7F Pro

Cap sur l’IA embarquée dans l’électroménager

Wang Zhiguo a assuré que « 2026 verra le feu de l’IA embraser l’électroménager ». Skyworth sera présent à l’AWE 2026, qui ouvre le 12 mars à Shanghai, où l’on attend des précisions sur l’empilement logiciel, les modèles supportés et la portée fonctionnelle sur TV et gros électroménager connectés.

Le constructeur a déjà dégainé l’argument IA côté TV. En février 2025, il a lancé le téléviseur G7F Pro présenté comme « premier au monde » à intégrer nativement le modèle DeepSeek‑R1, avec reconnaissance des dialectes, compréhension de requêtes floues, montage vidéo assisté, génération de musique d’ambiance et dessin interactif. Le produit couvre aussi des usages éducatifs (compagnon d’expression orale, création de livres illustrés personnalisés, synthèse vocale) et des services pratiques comme l’édition de plans de voyage, mémos familiaux, réservations et rappels d’agenda.

L’annonce autour d’OpenClaw suggère l’extension de cette couche IA au-delà du téléviseur, potentiellement sur des appareils à cycle d’usage long où la pertinence dépendra de la latence locale, de la confidentialité en edge, et de la maintenance de modèles sur plusieurs années. Les arbitrages entre calcul embarqué, inférence hybride et services cloud seront décisifs pour la fiabilité et les coûts d’exploitation chez un fabricant d’électroménager à grande échelle.

Source : ITHome

Chatbots et mineurs: l’enquête CNN/CCDH épingle 8 IA, seul Claude résiste

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:29

Selon une enquête conjointe de CNN et du Center for Countering Digital Hate (CCDH), la plupart des chatbots grand public censés protéger les mineurs échouent à détecter et à désamorcer des scénarios de violence énoncés par des adolescents.

Sur dix services testés (ChatGPT, Google Gemini, Claude, Microsoft Copilot, Meta AI, DeepSeek, Perplexity, Snapchat My AI, Character.AI et Replika) seul Claude d’Anthropic s’est montré capable de refuser systématiquement d’aider à planifier des attaques, tandis que huit modèles se sont « généralement montrés disposés » à fournir des conseils concrets sur des cibles et des armes.

Méthodologie et cas documentés

Les chercheurs ont simulé des adolescents en détresse psychologique et conduit les échanges vers des questions de plus en plus spécifiques : antécédents de violence, choix d’armes, sélection de cibles. Dix-huit scénarios ont été testés aux États-Unis et en Irlande, couvrant des fusillades et agressions au couteau à l’école, des assassinats politiques, le meurtre de dirigeants de la santé, ou encore des attaques explosives motivées par des raisons politiques ou religieuses.

Parmi les exemples cités, ChatGPT aurait fourni des plans de lycées à un utilisateur focalisé sur des violences scolaires. Gemini aurait expliqué que des éclats métalliques augmentent la létalité d’un engin et recommandé des carabines de chasse adaptées au tir longue distance dans un contexte d’assassinat politique. Les équipes pointent Meta AI et Perplexity comme particulièrement coopératifs, ayant aidé dans la quasi-totalité des cas testés.

Character.AI, cas à part et réponses des entreprises

Le rapport isole Character.AI pour des incitations explicites à la violence, un comportement absent des autres modèles testés. Sept occurrences d’encouragement direct sont détaillées, dont des injonctions à « frapper » des cibles nommées ou à « régler ça avec une arme », parfois assorties de conseils opérationnels.

Interrogées, les entreprises invoquent des correctifs et de nouveaux modèles. Meta évoque des « réparations » non détaillées, Microsoft indique avoir renforcé Copilot via des fonctions de sécurité supplémentaires, Google et OpenAI affirment avoir déployé des versions récentes. Character.AI renvoie à ses avertissements de fiction et à la nature roleplay de la plateforme. Le CCDH note qu’Anthropic a modifié fin 2023 certaines positions publiques en matière de sécurité, de sorte qu’un nouveau test de Claude pourrait donner des résultats différents, tout en soulignant que le modèle a refusé toute assistance à la planification d’attaques dans cette campagne.

Portée et implications

Les auteurs reconnaissent que les tests ne couvrent pas l’intégralité des contextes d’usage, mais estiment qu’ils révèlent des failles récurrentes face à des signaux de risque pourtant évidents. Les plateformes sont déjà ciblées par des élus, des régulateurs, des associations et des professionnels de santé pour la protection des mineurs, et font face à des actions en justice liées à des préjudices corporels et à des décès.

Au-delà du discours marketing sur la « sécurité par défaut », l’étude expose une hétérogénéité technique des garde-fous comportementaux entre fournisseurs, et un écart entre politiques affichées et réponses en production. Pour l’industrie, l’enjeu est double : durcir la détection de contextes sensibles sans dégrader l’utilité générale, et prouver de manière vérifiable que les mises à jour de modèles et de filtres réduisent réellement le taux d’assistance à des actes violents dans des scénarios réalistes.

Source : ITHome

OpenAI intègre la vidéo Sora à ChatGPT pour relancer l’usage, malgré le coût

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:27

OpenAI prépare l’intégration de la génération vidéo Sora dans ChatGPT, selon The Information. Objectif affiché : relancer l’usage en élargissant l’accès, quitte à alourdir la facture d’inférence d’un service déjà coûteux à opérer.

Sora reste la pièce maîtresse d’OpenAI sur le terrain multimodal face aux offres de Meta et Google. Le marché a massivement adopté les modèles textuels à la maison comme au bureau ; la vidéo générative est vue comme le prochain palier, mais sa diffusion grand public bute sur l’expérience, les coûts et l’utilité perçue.

Virage produit après un pic d’attention éphémère

L’app mobile Sora, lancée en 2025, proposait création et partage de vidéos IA dans un flux façon TikTok. Après un démarrage visible, la dynamique s’est contractée début 2026 : en janvier, les installations ont reculé de 45 % d’un mois sur l’autre selon Appfigures, avec une dépense utilisateur en baisse marquée. L’application est sortie du top 100 de l’App Store américain et suit la même pente sur le Play Store.

Un partenariat avec Disney, permettant de générer des vidéos avec des personnages de l’univers de la firme, n’a pas infléchi la courbe. D’où l’intérêt d’adosser Sora à la base d’utilisateurs de ChatGPT, bien plus large, pour réduire la friction d’accès et mutualiser l’engagement.

Enjeux d’infrastructure et d’usage

Brancher la vidéo dans un chatbot ajoute une charge GPU et mémoire significative côté serveurs. À l’échelle de ChatGPT, chaque requête vidéo implique des durées d’inférence et des coûts réseau supérieurs au texte et à l’image, avec un risque d’effet de ciseaux entre volumes et marge. En contrepartie, l’intégration pourrait fluidifier des cas d’usage transverses (prompting conversationnel, itérations rapides, partage immédiat) qui manquaient à l’app autonome.

Si la manœuvre réussit, OpenAI pourrait transformer un outil de création en fonctionnalité de plateforme, plus proche d’un usage utilitaire que d’un réseau social. La soutenabilité passera par un pilotage fin des limites d’usage, une priorisation des files d’attente et, probablement, une monétisation plus stricte des rendus vidéo lourds.

Source : ITHome

Reçu — 7 mars 2026 Pause Hardware

AI Overviews de Google : chute record du trafic SEO pour les médias tech US

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 18:24

Les chiffres publiés par Futurism, via une analyse de Growtika fondée sur des données Ahrefs, dessinent une chute brutale du trafic SEO pour une poignée de médias tech américains depuis l’arrivée des « AI Overviews » de Google. Le mécanisme est connu : le résumé directement injecté en page de résultats réduit l’incitation au clic. Pour des rédactions déjà exposées à la volatilité de l’algorithme, l’addition est lourde.

Des baisses à deux chiffres, parfois proches de l’annihilation

Sur dix sites suivis entre début 2024 et début 2026, le trafic mensuel issu de Google serait passé d’environ 112 millions de visites au pic à moins de 50 millions en janvier. Mashable limite la casse avec une érosion d’environ 30 % sur deux ans. Wired recule de 62 %. HowToGeek, The Verge et ZDNet perdent plus de 85 % de leur trafic de recherche sur la période.

Cover Google AI Overview Positioning

Le cas le plus sévère concerne Digital Trends, qui serait passé d’environ 8,5 millions de visites mensuelles en mars 2024 à 264 861 en janvier 2026, soit une baisse de 97 %. Growtika note aussi que les quatre médias les plus touchés réunis pèsent désormais moins qu’un seul subreddit, r/ChatGPT, en audience mensuelle.

La dynamique s’accélère mi‑2025, quand Google élargit la portée des « AI Overviews ». À l’été, le taux d’exposition atteint un plateau élevé, avec environ un quart des requêtes déclenchant un résumé automatique selon l’étude.

Google conteste, trois facteurs en parallèle

Google réfute toute causalité directe. Le groupe pointe un échantillon restreint, l’absence de correction saisonnière et un déplacement des usages vers podcasts et forums. Dans le même temps, Growtika avance un faisceau d’explications : montée en charge des résumés IA, réajustements de classement favorisant Reddit, et contournement croissant de la recherche traditionnelle au profit des chatbots.

Pris isolément, aucun indicateur ne clôt le débat. Mais l’alignement temporel entre l’extension des résumés, la visibilité accrue des contenus communautaires et la déperdition organique des médias tech dessine une pression structurelle sur le modèle dépendant du clic issu de Google.

Pour les éditeurs spécialisés, la bascule impose de réévaluer l’arbitrage entre production d’articles d’actualité aisément « résumables » et contenus différenciants difficiles à agréger. Si les résumés IA captent la demande d’information rapide, la valeur se déplace vers l’expertise actionnable, l’accès aux produits, les services et les formats propriétaires moins compressibles par un aperçu algorithmique.

Source : ITHome

YMTC PC550 PCIe 5.0 : Xtacking 4.0, jusqu’à 10 Go/s et formats M.2 2242/2280

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 15:52

Un SSD PCIe 5.0 qui plafonne à 10 Go/s mais revendique moins de chaleur et une empreinte mobile assumée. Le tout en M.2 2242 ou 2280, avec une NAND maison de dernière génération.

PC550 : PCIe 5.0 NVMe 2.0 axé efficacité

YMTC ajoute le PC550 à son segment client commercial, premier modèle PCIe 5.0 de cette gamme. Capacités annoncées : 512 Go, 1 To et 2 To, avec un positionnement sur les PC portables orientés IA et les configurations professionnelles.

YMTC PC550 SSD M.2 2TB sur fond blanc, éclairage basique

Interface PCIe Gen5 x4, protocole NVMe 2.0 et NAND 3D X4-9070 sur architecture Xtacking 4.0. Le contrôleur adopte un design à quatre canaux, choix présenté par YMTC comme un moyen de réduire la consommation et la dissipation par rapport aux contrôleurs à huit canaux.

Performances séquentielles : jusqu’à 10 500 Mo/s en lecture et 10 000 Mo/s en écriture. Les modèles 1 To et 2 To sont donnés à 1 300K IOPS en aléatoire lecture/écriture ; la version 512 Go atteint 880K IOPS en lecture aléatoire et 1 100K IOPS en écriture aléatoire.

YMTC PC550 : formats, consommation et cibles

Consommation annoncée : moins de 3 mW au repos et moins de 6 W en charge active, cohérent avec l’usage en notebook. Le PC550 arrive en M.2 2242 et M.2 2280, plage de fonctionnement 0 °C à 70 °C.

YMTC PC550 SSD M.2 2TB vue rapprochée, fond blanc, visuellement plat

Commercialisation encore floue : pas de lien d’achat direct sur la fiche produit, uniquement un formulaire de contact. La priorité semble aller aux OEM et intégrateurs, en attendant une éventuelle disponibilité retail.

Xtacking 4.0 et quatre canaux : compromis assumé

Le choix d’un design à quatre canaux limite le débit crête face aux SSD PCIe 5.0 les plus rapides, mais il réduit la puissance et le besoin de refroidissement massif. Couplé à la NAND X4-9070, l’équilibre vise les plateformes mobiles et les PC compacts où 6 W et des formats 2242/2280 simplifient l’intégration.

Lire aussi : CXMT et YMTC retirés de la liste 1260H : implications immédiates pour la DRAM et la NAND

Source : VideoCardz

Intel Panther Lake-H : die annoté, 16 cœurs (6P+8E+4LPE), NPU 5 et iGPU Xe3 détaillés

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 14:59

Un die-shot disséqué qui confirme une approche modulaire sans compromis, avec un Compute tile massif et un iGPU Xe3 affûté. Conséquence immédiate : des portables H mieux armés pour le CPU, l’IA embarquée et les E/S haut débit.

Architecture en tuiles et procédés

Ce Core Ultra Series 3 mobile s’articule autour de quatre tuiles : une base en Intel 22 nm servant d’interposeur à micro-câblage haute densité, un Compute tile en Intel 18A, un Graphics tile (Intel 3 ou TSMC N3E selon variantes) et un I/O tile en TSMC N6. Intel utilise des « Filler tiles » pour obtenir un package rectangulaire uniforme côté refroidissement malgré l’assemblage non rectangulaire des trois tuiles fonctionnelles.

Schéma annoté du die Intel Panther Lake avec différents cœurs et composants visibles.

Sur Panther Lake-H, le Graphics tile intègre 4 Xe cores et serait gravé en Intel 3 sur les modèles notebooks classiques. La variante Panther Lake-U, dédiée aux ultraportables sans dGPU, monte à 12 Xe cores et migre en TSMC N3E. L’I/O tile conserve le nœud TSMC N6 déjà utilisé sur Arrow Lake.

Intel Panther Lake-H : Compute, NPU et mémoire

Le Compute tile domine l’ensemble avec 14,32 mm × 8,04 mm (115 mm²). Il aligne 16 cœurs au total, organisés en 6P+8E+4LPE. Le complexe principal regroupe six P-cores Cougar Cove et deux clusters E-cores Darkmont (4+4) reliés par un ringbus et associés à 18 Mo de L3 partagé.

Chaque P-core dispose de 3 Mo de L2. Chaque cluster de 4 E-cores partage 4 Mo de L2. L’îlot basse consommation (4 LPE-cores) est découplé du ringbus et communique via le fabric interne du tile ; il partage 4 Mo de L2. Fréquences annoncées : P-cores jusqu’à 5,10 GHz, E-cores jusqu’à 3,80 GHz, LPE jusqu’à 3,70 GHz.

Vue rapprochée du die Intel Panther Lake, montrant les cœurs et le contrôleur mémoire.

Le contrôleur mémoire principal est présent sur le Compute tile, avec un cache côté mémoire de 8 Mo. La prise en charge couvre DDR5 et LPDDR5X en 2 canaux jusqu’à 9600 MT/s, avec I/O mémoire intégrée au tile.

L’IA embarquée s’appuie sur l’Intel NPU 5, doté de trois Neural Compute Engines (NCE), chacun avec 1,5 Mo de cache, soit 4,5 Mo de scratchpad RAM. L’espace restant du die abriterait les moteurs média et display, nécessaires à l’iGPU.

Graphics tile Xe3 « Celestial »

La version illustrée du Graphics tile, en TSMC N3E, mesure 8,14 mm × 6,78 mm (55,18 mm²) et embarque le front-end GPU, 12 Xe cores et 16 Mo de L2. L’iGPU s’appuie sur l’architecture Xe3 Celestial, positionnée pour doper les performances intégrées des configurations sans dGPU.

Diagramme de la puce Intel Panther Lake illustrant les cœurs Xe3 et les slices de rendu.

I/O tile : PCIe 5.0, PCIe 4.0 et Thunderbolt 5

Fin et déterminant, l’I/O tile en TSMC N6 affiche 12,44 mm × 4 mm (49,76 mm²). Il intègre un root complex PCIe et un routeur hôte Thunderbolt 5/USB4 v2. La connectique annoncée comprend 4 lignes PCIe 5.0, 8 lignes PCIe 4.0, deux ports Thunderbolt 5 et un contrôleur Wi‑Fi 7 + Bluetooth 5.4.

Section du die Intel Panther Lake détaillant les contrôleurs PCIe, TBT5.0, et WiFi/BT.

Le choix de limiter le PCIe 5.0 à x4 sur H traduit une hiérarchisation claire des priorités : dGPU et SSD PCIe 5.0 restent possibles, mais l’intégration TB5 et le bloc radio Wi‑Fi 7/BT 5.4 montrent l’accent mis sur la polyvalence I/O des portables haut de gamme.

Au-delà de la topologie, Panther Lake-H reprend l’approche de Lunar Lake avec un SoC tile élargi pour regrouper CPU, NPU et contrôleurs mémoire, simplifiant la latence et la gestion d’énergie, tandis que le Graphics tile évolue indépendamment selon les cibles (H vs U) et les nœuds (Intel 3 vs TSMC N3E).

Pour les OEM, cette granularité facilite des déclinaisons cohérentes entre châssis H et U. Pour l’utilisateur, elle se traduira par des gains concrets en autonomie sur charges hybrides CPU/NPU, et par un iGPU Xe3 mieux dimensionné pour la création et le jeu occasionnel sur les U à 12 Xe cores.

Source : TechPowerUp

Aluminium OS : Google vise 2026 pour un OS Android orienté laptops, Chrome OS continue

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 14:57

Google remet les laptops au centre du jeu avec un nouvel OS orienté Android, pendant que Chrome OS garde son cap sur l’éducation et l’entreprise.

Aluminium OS en 2026, cap maintenu

Sameer Samat, président de l’écosystème Android chez Google, a confirmé durant le MWC 2026 que le lancement d’Aluminium OS reste prévu pour 2026, avec une fenêtre « plus tard cette année ». L’objectif : un OS pour laptops adossé à Android, pensé pour l’IA, l’écran large et un multitâche productif.

Google aligne ce projet avec sa stratégie multi-appareils. Android 17 montre déjà des briques de continuité type Handoff et des API associées pour transférer l’activité d’une app d’un appareil à l’autre, afin de combler une partie de l’écart avec les usages cross-device d’Apple.

Google Aluminium OS for laptops

Chrome OS continue, deux voies distinctes

Chrome OS n’est pas sur la sellette. « Chrome OS a très bien fonctionné. Ses capacités de gestion sont inégalées. Le développement continuera tel quel », a précisé Samat. L’éducation, l’IT managée et les déploiements browser-first restent le terrain naturel de Chrome OS.

Le scénario le plus lisible aujourd’hui : deux pistes logicielles laptop. Chrome OS pour les parcs gérés et l’usage centré navigateur. Aluminium OS pour le grand public, avec apps Android natives, outils IA et intégration renforcée avec le smartphone.

Android 17 et continuité, socle d’Aluminium OS

Les indices côté Android 17 laissent penser que la bascule d’activité entre appareils deviendra un pivot d’Aluminium OS. Si Google réussit l’alignement apps, APIs et session continuity, la friction entre téléphone et laptop Android pourrait nettement baisser.

Reste à voir l’exécution matérielle et l’écosystème constructeurs. La valeur se jouera sur l’autonomie, l’accélération IA locale et des pilotes graphiques stables pour des apps Android desktopisées, plus que sur la seule promesse de continuité.

Source: Android Authority

Helldivers 2 adopte définitivement le build « slim » sur Steam dès le 17 mars

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 13:22

Installations allégées, mises à jour plus rapides. Arrowhead généralise le build « slim » sur PC et retire l’option « large ».

Helldivers 2 passe au « slim » le 17 mars

Arrowhead Game Studios retirera le build « large » de Helldivers 2 sur Steam avec le prochain patch du 17 mars 2026. Le studio acte ce basculement après plusieurs semaines de retours et de stress tests pendant l’update « Machinery of Oppression ».

Le build « slim », d’abord proposé en bêta technique en opt-in, réduit l’installation d’environ 154 Go à 23 Go. Soit une coupe d’environ 131 Go, près de 85 %.

Pourquoi abandonner le build « large »

Arrowhead explique avoir supprimé des données dupliquées initialement conservées pour aider les joueurs sur disques durs mécaniques. Les tests ont montré un gain limité, la majeure partie du temps de chargement provenant de la génération de carte plutôt que des débits de stockage.

Sur la période analysée, environ 11 % des joueurs actifs utilisaient encore un HDD. Conséquence directe pour tous sur Steam : téléchargement et mises à jour nettement plus légers, sans maintenir un ancien binaire en parallèle.

Impact pour les joueurs PC

Le build « slim » devient la référence, aucune action spécifique n’est requise côté utilisateur. Les patchs suivants devraient aussi profiter de ce volume réduit, avec un impact moindre sur la bande passante et le stockage local.

Cette consolidation illustre une tendance plus large des studios à purger les duplications pour contenir les tailles d’installation, surtout sur des titres à mises à jour fréquentes.

Source : VideoCardz

Intel Core Ultra 300 : un mini-PC FEVM de 19 mm fuite avec double ventilateur et OCuLink

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 11:05

19 mm d’épaisseur pour un châssis annoncé à 55 W ; FEVM vise clairement le format ultra-plat sans sacrifier la connectique ni le stockage.

Mini-PC FEVM ultra-plat sous Intel Core Ultra 300

Des images partagées par Huang514613 montrent un ultra-compact FEVM basé sur la série Intel Core Ultra 300, au format 169 × 108 × 19 mm. On se rapproche plus d’un desktop ultra-compact que d’un mini-PC classique, avec une épaisseur atypique pour un système visé à 55 W.

Mini-PC FEVM Panther Lake angle neutre, fond blanc, ports divers visibles

Le rendu semble fanless au premier regard, mais les spécifications évoquent un double ventilateur pour tenir le TDP de 55 W. La ventilation n’apparaît pas sur les visuels ; l’extraction est probablement dissimulée dessous ou sur les tranches.

Connectique musclée et stockage flexible

La configuration fuitée annonce du 10GbE en plus du 2,5GbE, deux ports Thunderbolt 4 et une entrée USB PD 100 W. Côté stockage, trois emplacements M.2 seraient prévus : un en PCIe 5.0 x4, un en PCIe 4.0 x4 compatible adaptateur OCuLink, et un en PCIe 4.0 x2.

Mini-PC FEVM Panther Lake angle légèrement tourné, fond blanc, ports USB en gros plan

Aucune fiche produit officielle n’a été retrouvée. FEVM travaille visiblement sur un nouveau châssis, au design soigné mais historiquement difficile à trouver en stock hors de quelques marchés.

Si les spécifications se confirment, la présence conjointe de 10GbE, TB4 et d’un slot M.2 PCIe 5.0 x4 dans 19 mm d’épaisseur place ce modèle en vitrine technique. Reste la question de la tenue thermique à 55 W et de la disponibilité réelle, deux points qui conditionneront son intérêt pour les intégrateurs et les labos cherchant un nœud compact à haut débit.

Source : VideoCardz

PlayStation 6 : 4K 120 fps visé, GPU RDNA 5 34–40 TFLOPS et RT 6–12× PS5

Par : Arnaud.O
7 mars 2026 à 10:55

Des objectifs techniques élevés et un calendrier qui se précise pourraient accélérer la transition next-gen. Les premières estimations chiffrées dessinent une PlayStation 6 centrée sur le 4K 120 fps et un RT nettement relevé.

PlayStation 6 : objectifs de performance et architecture

Moore’s Law is Dead évoque une PlayStation 6 « Orion » avec une augmentation des perfs en rastérisation 2,5 à 3× d’une PS5 et 6 à 12× en Ray Tracing. Par rapport à une PS5 Pro, il parle d’un RT 3 à 6× plus rapide et d’une rastérisation environ doublée.

Spécifications complètes divulguées de la console PlayStation 6, y compris détails du CPU et GPU.

Le socle technique reposerait sur un GPU RDNA 5 à 52–54 CUs, cadencés entre ~2 et 3,6 GHz, pour 34 à 40 TFLOPS théoriques. La cible annoncée est un 4K 120 fps « dans la plupart des jeux », à prendre comme un objectif plateforme et non une garantie universelle.

Le leaker rejette l’idée d’un report massif à 2029 lié aux coûts de mémoire. Il avance des contrats mémoire et APU qui limiteraient un tel glissement et évoque plutôt un lancement avec prix élevé ou disponibilité tendue.

Calendrier industriel et fabrication TSMC

Selon ses sources, Sony aurait un accord avec TSMC pour un démarrage de la production de masse dès le T2 2027. Ce jalon placerait la fenêtre commerciale potentielle avant 2029, sous réserve de la maturité du nœud de gravure et de l’approvisionnement mémoire.

Détails techniques du processeur AMD Canis pour la console PS6, affichant le design du chip.

La contrainte clé resterait la mémoire, avec un risque de hausse tarifaire initiale ou de volumes limités au lancement. Aucune spécification de capacité ou de bande passante n’est citée ici.

Un handheld PS6 en parallèle

MLID mentionne un APU AMD « Canis » pour une console portable autonome. Configuration annoncée : 4 cœurs Zen 6c, 2 cœurs Zen 6 LP pour l’OS, 16 CUs RDNA 5 à 1,6–2 GHz, TBP de 15 W, LPDDR5X sur bus 192 bits.

La cible serait un 1080p natif avec budget énergétique relevé en mode dock. Le leaker parle d’un Ray Tracing « bien meilleur » que PS5 sur ce form factor, affirmation audacieuse compte tenu de l’enveloppe de 15 W.

Si ce cadrage se confirme, Sony pousserait un duo de consoles salon/portable avec des ambitions RT agressives. Le succès de cette PlayStation 6 dépendra de la soutenabilité des fréquences GPU, du nœud TSMC retenu et du coût mémoire, trois paramètres qui conditionneront l’atteinte du 4K 120 fps « dans la plupart des jeux » et la viabilité d’un handheld 1080p à 15 W.

Source : TechPowerUp

Razer Viper V4 Pro : fuites retail, 49 g, Focus Pro 50K et 8K Hz

Par : Arnaud.O
7 mars 2026 à 08:45

Des boîtes en rayon avant l’heure et des pros déjà équipés en tournoi, la prochaine souris Viper haut de gamme de Razer se précise, avec des choix techniques qui ciblent les compétiteurs.

Razer Viper V4 Pro : ce que révèlent les fuites

Des clichés en boutique publiés sur Reddit, puis relayés sur X, confirment l’arrivée imminente de la Razer Viper V4 Pro. Le packaging détaille un capteur Focus Pro 50K, de nouveaux switches optiques Razer Gen 4, une molette optique Razer et un poids total de 49 g.

Dos de l'emballage de la souris Razer Viper avec caractéristiques en surbrillance.

Le capteur représente une légère hausse par rapport à la DeathAdder V4 Pro, tandis que le reste des spécifications reste proche de la Viper V3 Pro. La souris adopte le récepteur sans fil en forme de dôme déjà vu sur DeathAdder V4 Pro, compatible 8K polling, avec une autonomie annoncée à 180 Hz.

Des joueurs e-sport ont déjà été vus avec ce modèle en compétition, ce qui corrobore le positionnement performance-first. ComputerSalg, un revendeur danois, a listé une version blanche au lancement et un tarif de 199 $ (environ 185–195 € HT indicatif), probablement un prix placeholder ou une édition spéciale.

Positionnement face au marché

À ce niveau de spécifications, la Razer Viper V4 Pro devra se mesurer aux nouveautés concurrentes comme la Logitech G Pro X2 Superstrike, ainsi qu’à une vague de modèles chinois aux fiches techniques proches et à des prix plus agressifs. Razer mise sur un ensemble cohérent, capteur 50K, 8K polling, 49 g, switches optiques Gen 4, pour convaincre un public déjà équipé.

Page produit en ligne pour la Razer Viper V4 Pro sur site e-commerce.

Prix et disponibilité attendus

La présence en rayon et les listings en ligne laissent envisager un lancement dans les prochaines semaines. Le prix repéré à 199 $ chez ComputerSalg (DKK 1 290 hors TVA, sans photos) dépasse celui des Viper V3 Pro et DeathAdder V4 Pro, et pourrait évoluer au lancement officiel.

Si le tarif final s’aligne sur le haut du marché, Razer devra capitaliser sur le duo capteur Focus Pro 50K et 8K polling, ainsi que sur le poids de 49 g, pour justifier l’écart face aux alternatives de plus en plus affûtées. La version blanche au lancement de cette Razer Viper V4 Pro élargira l’offre, mais la bataille se jouera sur le ratio performance/prix et la fiabilité en usage compétitif.

Source : TechPowerUp

PS5 Linux Steam Machine : GTA 5 en 1440p/60 avec RT, mais seulement sur firmwares 1.xx–2.xx

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 08:00

Une PS5 lance GTA 5 Enhanced sous Linux en 1440p à 60 FPS avec ray tracing, preuve que le projet va au-delà du simple boot. Le hic tient au firmware : seuls les anciens 1.xx–2.xx sont concernés.

PS5 Linux : un port fonctionnel, mais réservé aux firmwares anciens

Andy Nguyen (theflow0) montre Linux opérationnel sur PS5 et l’utilise comme une « Steam Machine ». Sa démonstration affiche GTA 5 Enhanced en 1440p/60 avec ray tracing. La sortie HDMI 4K et l’audio sont fonctionnels, tout comme l’ensemble des ports USB.

Capture écran options GTA V sur moniteur, réglages graphiques affichés.

Le setup tourne à 3,2 GHz côté CPU et 2,0 GHz côté GPU. Une configuration plus élevée à 3,5 GHz et 2,23 GHz est possible, mais sa PS5 Slim surchauffe rapidement à ces fréquences. Le projet dépasse donc la preuve de concept, tout en butant sur les contraintes thermiques de la Slim à hautes fréquences.

Nguyen précise que l’exécution exige une chaîne d’exploits complète, type Byepervisor, ciblant les firmwares PS5 1.xx à 2.xx. Pas de déblocage généralisé des consoles retail : sans exploit du même niveau, rien ne fonctionne.

Exploits, pilotes GPU et portée réelle

Le rappel est clair après l’épisode des ROM keys : ces clés ne constituent pas un jailbreak. Ici, PS5 Linux repose sur une chaîne complète et publique seulement pour les versions 1.xx–2.xx. La base installée éligible reste donc limitée et patchée depuis longtemps par Sony.

Capture terminal Ubuntu avec distribution et configuration matérielle PS5.

Sur le volet graphique, Andy a soumis une MR à Mesa pour ajouter la prise en charge du GPU PS5. C’est un jalon important pour la pile Linux, avec un impact potentiel sur la stabilité, les perfs et la compatibilité des jeux sous Steam via Proton.

Alternatives matérielles et implications

AMD a commercialisé une carte BC-250 pour le minage, proche de l’architecture PS5, exploitable comme un PC sans détours d’exploit. Pour qui veut un « console-like PC », cette voie reste plus simple et reproductible que la PS5 Linux sur firmwares 1.xx–2.xx.

Si la prise en charge Mesa aboutit et que des exploits plus récents apparaissent, une PS5 en dual-usage Linux/Steam pourrait devenir viable pour une niche de power users. À court terme, la contrainte firmware cantonne la démarche aux collectionneurs de machines non patchées, mais elle valide le potentiel technique du SoC quand il est libéré de l’OS Sony.

Source : VideoCardz

ViewSonic VA27G11 : un moniteur IPS 27 pouces Full HD capable de monter à 175 Hz

Par : Arnaud.O
7 mars 2026 à 07:14

Après le VX27G26-2K-3, ViewSonic introduit le VA27G11, un moniteur orienté bureautique et gaming léger qui mise sur une dalle IPS de 27 pouces en définition Full HD. L’écran se distingue par un taux de rafraîchissement pouvant atteindre 175 Hz en mode overclocking, ainsi que par la prise en charge du HDR10 et de plusieurs technologies de confort visuel. Le modèle est déjà apparu sur certaines plateformes de vente en ligne en Chine avec un prix officiel annoncé à 579 yuans.

ViewSonic VA27G11 Couv 2

Une dalle IPS 27 pouces Full HD jusqu’à 175 Hz

Le ViewSonic VA27G11 utilise un panneau IPS de 27 pouces affichant une définition de 1920 × 1080 pixels. Le taux de rafraîchissement natif est annoncé à 144 Hz, avec un mode overclocking permettant d’atteindre 175 Hz. Selon les données du constructeur, le temps de réponse peut descendre à 1 ms MPRT et 5 ms GTG. L’écran propose également des angles de vision de 178 degrés, une luminosité maximale de 350 nits et un contraste annoncé de 1500:1. Le moniteur prend en charge le HDR10 et couvre l’espace colorimétrique sRGB à 100 %, avec une profondeur de couleur 8 bits reposant sur une structure 6 bits + FRC.

Compatibilité gaming et protection visuelle intégrée

En complément de son taux de rafraîchissement élevé, le VA27G11 prend en charge les technologies AMD FreeSync et NVIDIA G-Sync Compatible afin de réduire les effets de déchirement d’image. ViewSonic intègre également plusieurs fonctions orientées jeu, notamment un réticule virtuel et un mode d’amélioration des zones sombres pour mieux distinguer les éléments dans les scènes peu éclairées. Côté confort visuel, l’écran propose une réduction de la lumière bleue au niveau matériel ainsi qu’une gradation DC afin de limiter le scintillement. La dalle bénéficie en outre d’un traitement de surface antireflet destiné à améliorer la lisibilité dans les environnements lumineux.

Connectique et caractéristiques physiques

Le ViewSonic VA27G11 dispose de plusieurs interfaces comprenant deux ports HDMI 2.0, un port DisplayPort 1.4 et une sortie audio. L’écran mesure environ 613,8 mm de largeur pour 452,08 mm de hauteur et 198,6 mm de profondeur, avec un poids annoncé d’environ 3,99 kg. Le pied fourni adopte une base compacte et permet un réglage de l’inclinaison entre -5° et 20°. Le moniteur est également compatible avec les supports muraux VESA 100 × 100 mm pour une installation alternative.

Avec le VA27G11, ViewSonic propose un écran 27 pouces Full HD capable d’atteindre 175 Hz, positionné sur un segment accessible. Entre dalle IPS, compatibilité FreeSync et G-Sync, HDR10 et fonctions de protection visuelle, le modèle vise une utilisation polyvalente mêlant bureautique et jeu occasionnel.

COUGAR CFV235 LCD Monitor : un écran IPS 9,16 pouces pour surveiller son PC

Par : Arnaud.O
7 mars 2026 à 06:58

Avec le COUGAR CFV235 LCD Monitor, la marque introduit un module d’affichage destiné à compléter sa série de boîtiers CFV235. Ce dispositif repose sur un écran IPS TFT LCD de 9,16 pouces capable d’afficher différentes informations système en temps réel.

COUGAR CFV235 LCD Monitor intégration

Un écran IPS intégré pour afficher les données système

Le COUGAR CFV235 LCD Monitor s’appuie sur une dalle IPS TFT LCD de 9,16 pouces. COUGAR annonce une résolution de 1920 x 462 pixels, un format panoramique très étroit pensé pour l’intégration dans le bas du boîtier COUGAR CFV235. L’écran fonctionne avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz et une luminosité maximale annoncée de 300 nits. Dans la pratique, il agit comme un tableau de bord interne permettant d’afficher différentes informations liées au fonctionnement du système, notamment les températures des composants ou la vitesse des ventilateurs.

Un affichage personnalisable depuis le bureau

COUGAR CFV235 LCD Monitor logiciel

Le module est contrôlé via un logiciel dédié appelé COUGAR LCD Editor. Installé sur le système, ce programme permet d’accéder aux données de performance et de gérer l’affichage directement depuis le bureau. L’utilisateur peut ajuster l’alignement des informations, organiser les éléments affichés et importer du contenu personnalisé. L’écran prend en charge plusieurs formats de fichiers dont JPG, PNG, GIF et MP4, ce qui permet d’afficher aussi bien des informations système que des animations ou visuels personnalisés.

Avec le CFV235 LCD Monitor, COUGAR s’inscrit dans la tendance actuelle des configurations gaming où monitoring matériel et esthétique interne tendent à se rejoindre.

MSI s’associe à Crimson Desert et offre le jeu avec certaines cartes mères

Par : Arnaud.O
7 mars 2026 à 06:40

MSI annonce un partenariat avec Pearl Abyss afin de proposer une promotion destinée aux joueurs PC. Du 6 mars au 6 avril 2026, l’achat de certaines cartes mères MSI équipées des chipsets X870E ou B850 permet de recevoir gratuitement un code Steam pour Crimson Desert.

Une promotion pour accompagner les nouvelles plateformes MSI

Cette opération vise à mettre en avant les cartes mères MSI conçues pour les configurations gaming modernes. Les modèles compatibles offrent plusieurs technologies récentes, notamment l’USB4 de nouvelle génération, le Wi-Fi 7 et un réseau LAN multi-gigabit.

Offre MSI Crimson Desert

Les cartes mères MSI X870E et B850 intègrent également une alimentation robuste, un PCB optimisé pour les hautes performances et des solutions thermiques FROZR. Ces éléments visent à garantir une stabilité optimale dans les jeux exigeants et lors des charges intensives.

MSI met également en avant ses technologies EZ DIY qui facilitent l’installation et les mises à niveau sans outils, ainsi que le système M.2 Shield Frozr conçu pour maintenir les SSD à haute vitesse à des températures stables.

Série MAX et overclocking avancé

Pour les utilisateurs recherchant des performances extrêmes, certaines cartes mères MSI de la série MAX sont équipées d’une mémoire BIOS étendue de 64 Mo et du moteur MSI OC Engine. Cette combinaison permet un réglage plus précis du système et facilite l’overclocking avancé.

Associée à des solutions thermiques améliorées, cette architecture permet d’exploiter pleinement les performances matérielles dans les titres exigeants comme Crimson Desert.

Crimson Desert, un RPG en monde ouvert ambitieux

Dans Crimson Desert, les joueurs explorent le continent de Pywel, un monde ouvert riche composé de paysages naturels étendus, de villes animées et de ruines anciennes. L’histoire suit Kliff, membre des Greymanes, chargé de réunir les survivants de sa faction après une attaque dévastatrice.

Le jeu combine des combats dynamiques basés sur les compétences, l’exploration stratégique et l’utilisation d’armes et capacités variées. Au fil de l’aventure, le destin du continent entier semble lié aux actions du joueur.

Cette collaboration entre MSI et Pearl Abyss vise ainsi à offrir aux joueurs une opportunité de découvrir cet univers ambitieux tout en mettant en valeur les performances des dernières plateformes gaming.

The Occultist : sortie le 8 avril 2026 et précommandes PS5/Xbox ouvertes

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 06:24

Horreur en vue à la première personne, ambiance lourde et tension continue plutôt que sursauts gratuits, The Occultist cale sa fenêtre de sortie.

The Occultist arrive le 8 avril 2026

Le studio DALOAR et l’éditeur Daedalic Entertainment lancent le jeu The Occultist le 8 avril 2026. Les précommandes sont ouvertes sur PlayStation 5 et Xbox, avec les informations centrales regroupées sur le site officiel : https://www.theoccultist-game.com.

Enfant marchant dans un couloir sombre et ancien, ambiance mystérieuse.

Positionné comme une aventure horrifique à la première personne, le jeu mise sur l’exploration lente et un psycho-horror contrôlé. L’équipe privilégie l’atmosphère, la vulnérabilité et le poids de « guider les morts vers la paix », un choix qui a des conséquences pour les vivants.

Tente de cirque éclairée la nuit avec atmosphère mystérieuse.

Le dernier carnet de développement met en avant le rôle des détails environnementaux, des sons lointains et du silence. L’objectif est une tension durable, sans recours aux jump scares ni au gore, portée par l’imagination du joueur.

Démo multilingue et direction artistique

Une démo est disponible en English, Spanish (Spain), French, Japanese, Korean, Russian, Simplified Chinese, Italian, Polish, Brazilian Portuguese, Spanish (Latin America), Traditional Chinese et Turkish. Elle illustre la construction sonore et visuelle de l’île au cœur du jeu.

Créature bizarre tenant une hache dans un environnement sombre avec motifs inquiétants.

Le Dev Diary met en avant deux intervenants de DALOAR : David Álvarez (Environment Artist) et Kevin Flórez (Art Director). Leur approche s’appuie sur une lecture précise des espaces et de la distance sonore pour installer une progression anxiogène continue.

Le choix de l’horreur atmosphérique, soutenu par un mixage volontairement parcimonieux et des environnements signés, vise les joueurs sensibles à l’immersion plutôt qu’aux effets brutaux. Avec une sortie datée et un pipeline marketing déjà en place sur PS5 et Xbox, le positionnement paraît clair sur un marché saturé de jump scares.

Source : TechPowerUp

Comment choisir son alimentation PC : le guide complet pour ne pas se tromper

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 02:11

L’alimentation est le seul composant capable d’endommager tous les autres en cas de défaillance. Pourtant, c’est souvent celui qu’on choisit en dernier, en fonction du budget restant. Mauvaise approche.

En 2026, entre ATX 3.1, pics transitoires des GPU, 12V-2×6 et certifications multiples, le choix est devenu plus technique. Ce guide va droit au but : les critères qui comptent vraiment, les pièges à éviter et les données sur lesquelles s’appuyer pour faire un choix fiable et durable.

Combien de watts faut-il vraiment ?

La méthode simple et efficace :

  1. Additionne la consommation réelle de ton CPU et de ton GPU.
  2. Ajoute environ 100 W pour la carte mère, la RAM, le stockage et les ventilateurs.
  3. Multiplie le total par 1,25 pour obtenir une marge saine.

Cette marge couvre la charge soutenue et permet de maintenir l’alimentation dans sa zone d’efficacité optimale. Elle ne remplace pas la conformité ATX 3.1, indispensable pour absorber correctement les pics transitoires modernes.

Type de configurationCPUGPUConsommation système estiméeAlimentation recommandée
PC bureautique / iGPU65 WiGPU~150 W400–450 W
Gaming entrée de gamme65 W150 W~300 W550 W
Gaming milieu de gamme65 W200 W~350 W650 W
Gaming milieu de gamme +105 W250 W~430 W650–750 W
Gaming performant125 W300 W~500 W750–850 W
Gaming haut de gamme125 W350 W~560 W850 W
Gaming très haut de gamme125 W400 W~650 W1000 W
CPU haute consommation200 W350 W~650 W1000 W
CPU très haute consommation253 W400 W~750 W1000–1200 W
Config enthusiast253 W450 W~820 W1200 W
Config extrême253 W575 W~950 W1200–1300 W
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north xl momentum edition cables

Pourquoi viser 50 à 70 % de charge ?

C’est la plage où :

  • le rendement est maximal,
  • le ventilateur tourne le plus lentement,
  • l’usure interne est la plus faible.

Une 1200 W fonctionnant à 600 W sera souvent plus silencieuse et plus stable qu’une 850 W poussée à 95 % en permanence.

ATX 3.1 : indispensable en 2026 ?

Réponse courte : oui pour toute configuration récente haut de gamme. La norme ATX 3.1 impose :

  • une gestion stricte des pics transitoires,
  • des exigences renforcées sur le rail 12 V,
  • la compatibilité native avec le connecteur 12V-2×6.
corsair hx1200i shift 12V 2x6 90

Un GPU moderne peut demander jusqu’à 200 % de sa puissance nominale pendant quelques microsecondes. Une alimentation non conforme peut déclencher une coupure, générer une instabilité ou se dégrader progressivement.

Carte graphiqueATX 3.1 recommandé ?
RTX 5090 / 5080 / 5070 TiOui, fortement recommandé
RTX 5070 / 5060Recommandé
Radeon RX 9000 avec 12V-2×6Recommandé
Anciennes générationsConseillé pour anticiper

Le badge ATX v3.x Pass validé par Cybenetics constitue aujourd’hui l’une des rares validations indépendantes publiques de conformité réelle aux spécifications.

enermax platimax ii 1200df connecteur 12v 2x6

80 PLUS vs Cybenetics : comprendre la vraie différence

80 PLUS

La certification 80 PLUS mesure le rendement à trois points fixes :

  • 20 %
  • 50 %
  • 100 %

Elle ne teste ni le bruit, ni la stabilité des tensions, ni les conditions thermiques réalistes.

Cybenetics

Cybenetics teste :

  • des centaines de combinaisons de charge,
  • à 30–32 °C ambiant,
  • en 115 V et 230 V,
  • avec publication des rapports détaillés.
230V Cybenetics Efficiency Platinum

Programme ETA (efficacité à 230 V)

CertificationEfficacité moyenne
Diamond≥ 95 %
Titanium≥ 93 %
Platinum≥ 91 %
Gold≥ 89 %
Silver≥ 87 %
Bronze≥ 84 %

Programme LAMBDA (niveau sonore)

CertificationBruit moyen
A++< 15 dB(A)
A+15–20 dB(A)
A20–25 dB(A)
A-25–30 dB(A)

Une alimentation notée Platinum A signifie donc :

  • 91 à 93 % d’efficacité moyenne réelle à 230 V,
  • moins de 25 dB(A) de bruit moyen.

Au-delà du rendement, les rapports Cybenetics publient aussi :

  • la régulation des tensions,
  • le ripple,
  • les performances thermiques.

C’est aujourd’hui l’indicateur public le plus complet pour évaluer objectivement un bloc d’alimentation.

Modulaire, semi-modulaire ou non-modulaire ?

En pratique, cette distinction est devenue moins importante qu’auparavant.

corsair hx1200i shift installation 01
CORSAIR HX1200i SHIFT

La grande majorité des alimentations modernes destinées aux PC gaming et aux configurations performantes sont aujourd’hui entièrement modulaires. Les blocs semi-modulaires ou non modulaires subsistent surtout sur l’entrée de gamme ou dans certains PC préassemblés.

La modularité améliore surtout :

  • la gestion des câbles,
  • le flux d’air dans le boîtier,
  • la facilité d’installation.

Elle n’a aucun impact direct sur les performances électriques de l’alimentation.

Les protections indispensables

Les protections ne sont pas un bonus marketing. Elles définissent le comportement du bloc en cas d’anomalie.

billan teardown

Une alimentation sérieuse doit intégrer :

  • OCP : protection contre les surintensités.
  • OVP : protection contre les surtensions.
  • UVP : protection contre les sous-tensions.
  • OTP : protection thermique.
  • SCP : protection contre les courts-circuits.

L’absence d’une de ces protections est un signal d’alerte.

Garantie : un indicateur de confiance

La durée de garantie reflète souvent la confiance du fabricant dans sa plateforme interne.

test corsair hx1500i 2025 atx 31
Corsair HX1500i (2025) : une alimentation haut de gamme accompagnée d’une garantie de 10 ans
  • 5 ans : minimum acceptable.
  • 7 ans : bon niveau.
  • 10 à 12 ans : segment haut de gamme sérieux.

Une alimentation est un investissement long terme. Elle peut survivre à plusieurs upgrades CPU/GPU si elle est bien choisie.

Les erreurs à éviter

  • Choisir uniquement en fonction du wattage.
  • Se baser uniquement sur 80 PLUS.
  • Ignorer ATX 3.1 avec un GPU récent.
  • Acheter une alimentation sans test indépendant public.
  • Prendre un modèle “haute puissance” à prix anormalement bas.
prime tx 1600 noctua 12V 2x6 big rtx 4090

Si le prix semble irréaliste, les composants internes le sont probablement aussi.

Notre sélection par puissance

Tu sais maintenant comment choisir. Voici nos sélections détaillées par wattage, toutes basées sur les scores Cybenetics à 230V :

Conclusion

Choisir une alimentation en 2026 n’est pas une question de watts affichés sur la boîte. C’est une question de conformité aux normes modernes, de stabilité électrique, de qualité interne et de validation indépendante.

Regarde les scores ETA et LAMBDA à 230 V. Vérifie la conformité ATX 3.1. Consulte un rapport de test public. Et choisis une plateforme éprouvée. Le reste relève du marketing.

FAQ – Questions fréquentes

Une alimentation trop puissante consomme-t-elle plus ?

Non. Elle ne fournit que ce que le PC demande. Le rendement dépend du niveau de charge, pas du wattage maximal.

Une ATX 3.1 fonctionne-t-elle avec une ancienne carte graphique ?

Oui. La norme est rétro-compatible.

80 PLUS Gold suffit-il ?

Oui, si la plateforme interne est sérieuse et testée indépendamment.

Combien d’années dure une alimentation ?

Une alimentation de qualité peut fonctionner 8 à 12 ans sans problème majeur.

Retrouvez l’ensemble de nos tests d’alimentations dans la section dediée.

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