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GameSir Tegenaria Lite MenaRD Edition : une manette filaire conçue avec le joueur MenaRD

Par : Arnaud.O
13 mars 2026 à 07:26

GameSir annonce une nouvelle variante de sa manette filaire Tegenaria Lite à travers une collaboration avec le joueur professionnel MenaRD. Baptisée GameSir Tegenaria Lite MenaRD Edition, cette version adopte une palette de couleurs verte et orange spécialement conçue pour cette collaboration. Le modèle est déjà disponible en précommande sur la boutique officielle GameSir ainsi que via la boutique TikTok de la marque.

Tegenaria Lite

Une manette filaire axée sur la précision et la réactivité

Tegenaria Lite hall effect

La GameSir Tegenaria Lite repose sur une architecture filaire pensée pour réduire la latence en jeu. GameSir annonce un délai d’entrée de 2 ms de bout en bout, associé à un polling rate de 1000 Hz destiné à améliorer la réactivité des commandes. La manette utilise également des sticks analogiques Hall Effect, une technologie qui remplace les capteurs traditionnels par un système magnétique afin de limiter l’usure mécanique et d’améliorer la précision des mouvements sur l’ensemble de la course analogique.

Vibrations dynamiques et commandes avancées

Pour renforcer l’immersion, la manette intègre deux moteurs de vibration asymétriques capables de produire des effets haptiques variés selon les situations de jeu. GameSir ajoute également deux boutons arrière programmables qui permettent l’enregistrement de macros pouvant comporter jusqu’à douze actions successives. La manette intègre en parallèle une fonction Turbo configurable permettant d’activer des actions répétées sur plusieurs boutons, notamment A, B, X, Y ou encore les gâchettes et bumpers.

Tegenaria Lite MenaRD

Une édition spéciale déjà ouverte aux précommandes

La GameSir Tegenaria Lite MenaRD Edition reprend l’ensemble des caractéristiques techniques du modèle Tegenaria Lite tout en introduisant un design distinctif conçu avec le joueur professionnel. Cette version spéciale est actuellement proposée en précommande à 29,99 euros sur la boutique officielle GameSir ainsi que sur la boutique TikTok de la marque, dans le cadre d’une édition dédiée à cette collaboration.

MSI offre John Carpenter’s Toxic Commando avec certaines alimentations gaming

Par : Arnaud.O
13 mars 2026 à 07:16

MSI lance une nouvelle opération promotionnelle autour de ses alimentations PC gaming. Du 12 mars au 12 avril 2026, l’achat de certains modèles issus des gammes MEG, MPG et MAG permet d’obtenir gratuitement une clé du jeu John Carpenter’s Toxic Commando sur PC. Cette offre concerne une sélection d’alimentations MSI et reste valable dans la limite des stocks disponibles.

Une promotion limitée autour du jeu John Carpenter’s Toxic Commando

Avec cette campagne, MSI associe sa gamme d’alimentations PC gaming à la sortie de John Carpenter’s Toxic Commando, un jeu de tir coopératif développé par Saber Interactive et édité par Focus Entertainment. L’offre promotionnelle permet aux acheteurs d’alimentations compatibles de recevoir une clé du jeu sans coût supplémentaire.

Dans Toxic Commando, les joueurs affrontent des hordes de zombies dans un FPS coopératif orienté action. Le titre met l’accent sur le jeu en équipe et les combats à grande échelle contre des ennemis nombreux, dans un univers inspiré de l’imaginaire du réalisateur John Carpenter.

Les alimentations MSI MEG, MPG et MAG concernées

La promotion inclut plusieurs alimentations issues des séries gaming MEG, MPG et MAG de MSI. Ces trois gammes ciblent des profils d’utilisateurs différents tout en restant intégrées dans l’écosystème de composants de la marque.

Gammes MSI Toxic Commando

La série MEG s’adresse aux configurations haut de gamme destinées aux passionnés et aux utilisateurs recherchant des performances maximales. La série MPG vise un équilibre entre performances et design pour les joueurs et créateurs. La série MAG se positionne plutôt sur des configurations gaming accessibles tout en conservant une base technique stable.

Gammes MSI Toxic Commando MEG Ai1600T PCIE5

Parmi les modèles mis en avant figure notamment la MEG Ai1600T PCIE5, une alimentation haut de gamme utilisant des MOSFET SiC Infineon et une conception entièrement numérique. MSI indique que ce modèle atteint la certification 80 PLUS Titanium tout en proposant un fonctionnement silencieux grâce à un contrôle intelligent du ventilateur.

Conditions de l’offre et période de disponibilité

L’opération promotionnelle est valable du 12 mars au 12 avril 2026. Les utilisateurs qui achètent une alimentation MSI éligible peuvent obtenir une clé PC de John Carpenter’s Toxic Commando dans la limite des stocks disponibles. MSI indique que la liste complète des modèles compatibles avec cette promotion est accessible sur la page officielle de l’offre.

Unity étend le support officiel Steam, Linux natif, Steam Deck et future Steam Machine

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 22:08

Le moteur prend enfin en charge Steam et Linux au premier plan, avec à la clé des cibles de build dédiées et un runtime optimisé pour SteamOS.

Unity vise Steam, Linux natif et Steam Deck

Unity confirme l’extension de son support officiel pour Steam, Linux natif, Steam Deck et la future Steam Machine. Jusqu’ici, les studios livraient sur Steam via leur propre intégration Steamworks, sans support direct du moteur.

UNITI STEAM HERO

James Stone précise que des build targets arriveront pour Steam, Steam Deck et la prochaine Steam Machine. Unity annonce aussi des améliorations ciblées du runtime Linux afin d’augmenter les performances natives et de limiter la dépendance aux versions Windows exécutées via Proton.

Cube noir minimaliste, appareil tech avec ports USB visibles.

Des optimisations natives pour le player Linux axées sur le hardware du Steam Deck sont déjà disponibles. Selon Stone, elles peuvent offrir un gain de performances face à Proton dans certains cas, sans données de benchmarks publiées pour l’instant.

We’re excited to announce that we are bringing official Steam support to Unity 🤝 pic.twitter.com/RCnNqRYz3G

— Unity for Games (@unitygames) March 11, 2026

Steamworks intégré et outillage consolidé

L’update s’appuie sur le Platform Toolkit for Steamworks existant. La documentation de Platform Toolkit for Steamworks 1.0.1 liste des packages Steamworks dédiés, des associations de cibles de build dans la section Steam, et une validation avec le Steamworks SDK 1.62.

Ce n’est donc pas un démarrage de zéro mais un pas vers un support first-party des cibles Linux et SteamOS. Pour les studios, l’objectif est de réduire le travail spécifique aux déploiements Steam et Linux.

La question côté utilisateurs Steam Deck et futures Steam Machine reste l’adoption réelle de builds natifs, alors que Proton demeure la voie par défaut pour de nombreux titres Windows sur SteamOS. Reste aussi l’inconnue du nombre de développeurs encore engagés sur Unity après la dernière controverse.

Si Unity parvient à rendre le pipeline Linux/SteamOS suffisamment simple et performant, on peut s’attendre à plus de binaires natifs sur Steam Deck, avec des gains potentiels en latence, gestion énergétique et compatibilité périphériques, au-delà des scénarios déjà bien couverts par Proton.

Source : VideoCardz

GeForce 3, point d’inflexion : pour Jensen Huang, sans GeForce pas de CUDA, pas d’IA, pas d’aujourd’hui

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 22:05

Un toast pour 2001, et une thèse tranchée : Jensen Huang relie GeForce 3 à tout le reste. Conséquence directe selon lui, sans GeForce il n’y aurait ni CUDA, ni IA, ni le NVIDIA d’aujourd’hui.

GeForce 3 comme déclencheur de l’informatique accélérée

Lors d’une discussion anniversaire, le CEO de NVIDIA a replacé GeForce 3 au centre de la trajectoire de l’entreprise. « Without GeForce there would be no CUDA. Without CUDA there would be no AI. Without AI there would be no today. »

geforce rtx 5080 guide

Introduite avec des shaders programmables, GeForce 3 a marqué le basculement vers plus de programmabilité côté GPU. NVIDIA présente ce jalon comme l’amorce des étapes suivantes : pixel shading, compute shading, puis ray tracing en temps réel.

Huang explique que GeForce 3 a imposé un équilibre entre accélération et programmabilité, poussant NVIDIA vers ce qu’il qualifie aujourd’hui d’entreprise d’informatique accélérée. Le propos cadre la gamme GeForce non seulement comme une marque gaming, mais comme le point de départ du calcul généralisé sur GPU.

Groupe de personnes discutant autour de cartes graphiques NVIDIA, environnement lumineux

De CUDA à l’ère RTX et au neural rendering

Lancé en 2006, CUDA a ouvert l’accès au débit massivement parallèle des GPU au-delà des API graphiques, avec une adoption rapide dans la recherche et la science. Huang relie cette étape à l’IA moderne, en soulignant le rôle fondateur de GeForce dans la maturation de l’écosystème logiciel et développeur autour du GPU.

Sur le ray tracing, il reconnaît un recul de framerate initial, compensé ensuite par l’IA, et affirme que NVIDIA travaille vers le neural rendering depuis le début de l’ère RTX en 2018. L’entreprise assume donc une progression où l’optique, le calcul et l’IA se renforcent mutuellement.

Vieille carte graphique NVIDIA en gros plan, fond blanc

Le message repositionne encore une fois GeForce et le jeu vidéo comme origine de la branche IA actuelle, même si la communication publique de NVIDIA met désormais l’accent sur les GPU data center, le logiciel CUDA et l’infrastructure IA. À court terme, aucun lancement GeForce n’est prévu, et Jensen Huang montera sur scène au GTC 2026 la semaine prochaine.

Pour le marché, ce récit historique aligne la feuille de route matérielle et logicielle : shaders programmables, CUDA, RTX et IA comme un continuum. Traduction probable côté produits grand public, la poursuite d’optimisations IA embarquées pour compenser les coûts du ray tracing et accélérer le rendu neural, même en l’absence d’annonce GeForce immédiate.

Source : VideoCardz

SAMA V62 : boîtier panoramique courbé avec 7 ventilateurs ARGB à 99,90 €

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 18:39

Verre trempé courbé, 7 ventilateurs ARGB préinstallés et radiateurs 360 mm en haut et en bas, le SAMA V62 vise la vitrine sans sacrifier le flux d’air.

Panoramique 270° et éclairage intégré

Le panneau en verre trempé courbé offre une vue panoramique à 270° sans rupture visuelle. L’ensemble met en valeur les composants et les effets lumineux, un parti pris souvent réservé aux boîtiers showcase plus onéreux.

Boîtiers SAMA V62 noir et blanc avec ventilateurs RGB en façade

Sept ventilateurs ARGB avec effet miroir infini sont fournis d’origine pour une mise en route immédiate, complétés par une bande ARGB à la base qui diffuse une lueur discrète sur le bureau. L’éclairage reste homogène et cohérent sur l’ensemble du châssis.

Boîtier SAMA V62 blanc avec ventilateurs bleus et panneau latéral transparent

SAMA V62 : refroidissement 360 mm et agencement ouvert

Le châssis accepte jusqu’à 10 ventilateurs et des radiateurs de 360 mm en partie haute et basse. L’agencement interne ouvert limite les obstacles au flux d’air pour des configurations CPU/GPU hautes performances, y compris des boucles plus ambitieuses.

Compatibilité et câblage facilités

Le SAMA V62 est compatible avec les cartes mères ATX, microATX et Mini-ITX, avec prise en charge des cartes mères à connectique arrière. L’espace de 95 mm derrière le plateau facilite le câblage propre. Côté stockage, jusqu’à deux HDD et trois SSD sans encombrer la chambre principale.

Boîtier SAMA V62 noir avec panneau latéral en verre et ventilateurs RGB

Connectique et filtration, prix et disponibilité

Des filtres à poussière en haut et en bas limitent l’encrassement sans étouffer l’admission. Le panneau I/O en façade propose un USB 3.2 Type‑C et deux ports USB 3.0 pour les périphériques actuels.

Le SAMA V62 est proposé en noir ou en blanc à 99,90 €. Frank Wang, VP de SAMA, résume l’objectif : un boîtier visuellement marquant qui reste simple à monter grâce au verre courbé, à l’éclairage intégré et au support de refroidissement étendu.

Vue latérale interne du boîtier SAMA V62 noir avec ventilateurs RGB
Vue latérale du boîtier SAMA V62 noir montrant trois ventilateurs RGB

Positionné sous les 100 €, le V62 combine vitrine panoramique, pack ARGB complet et double emplacement 360 mm. De quoi bousculer les références d’entrée de gamme orientées airflow en imposant un niveau d’équipement souvent absent à ce tarif.

Source : TechPowerUp

Intel 800 : Colorful ajoute le support Core Ultra 200S Plus et lance trois nouvelles cartes mères

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 16:58

Support BIOS généralisé pour les Core Ultra 200S Plus, et trois nouvelles références Colorful en renfort. Conséquence directe : un upgrade sans changement de carte mère sur la plateforme Intel 800.

Intel 800 : mise à jour BIOS et nouvelles références

Colorful étend le support des processeurs desktop Intel Core Ultra 200S Plus à l’ensemble de sa gamme Intel 800 : Z890, B860 et H810. Une simple mise à jour BIOS suffit, sans remplacement de carte mère.

Carte mère iGame Z890 Ultra-S W sur fond graphique rose pâle avec texte chinois en surbrillance

En parallèle, trois cartes mères arrivent : iGame Z890M ULTRA Z, iGame Z890 ULTRA-S W et BATTLE-AX B860M-PLUS S WIFI7. Le lancement commercial de l’iGame Z890 ULTRA-S W est annoncé pour fin mars.

Cartes mères Colorful : caractéristiques clés

iGame Z890M ULTRA Z : BTF 3.0 et back-connect

Modèle le plus distinct, la Z890M ULTRA Z adopte un design BTF 3.0 avec back-connect, connecteur ATX direct-plug, nouveau connecteur d’alimentation GPU direct-plug et module de front panel intégré pour épurer le câblage. Étages d’alimentation annoncés : 14+1+1+1.

Objectif : simplifier l’intégration et réduire la visibilité des câbles tout en maintenant une capacité d’alimentation solide pour les CPU Core Ultra 200S Plus.

iGame Z890 ULTRA-S W : ATX blanche et VRM 20+1+1+1

Cette ATX blanche reçoit une armure de refroidissement mise à jour avec heatpipe et structure à canaux. Les systèmes de rétention rapides pour GPU et dissipateurs M.2 passent à une nouvelle génération. L’alimentation affiche 20+1+1+1.

Fréquences mémoire DDR5 maximales encore floues : des supports relayés évoquent DDR5-9200+ MT/s ou DDR5-9600+ MHz. À confirmer lorsque la fiche produit officielle sera publiée par Colorful.

BATTLE-AX B860M-PLUS S WIFI7 : 5GbE et Wi‑Fi 7

Positionnée plus grand public, cette micro‑ATX propose un VRM 10+1+1+1, un support DDR5 jusqu’à 8800 en OC, du 5GbE et du Wi‑Fi 7. On retrouve également les systèmes de libération rapide pour la carte graphique et les SSD M.2.

Sur l’ensemble, Colorful confirme un chemin d’upgrade linéaire pour les possesseurs d’Intel 800, limité à un flash BIOS. L’iGame Z890 ULTRA-S W est attendue fin mars, calendrier à surveiller pour les autres références.

Pour les assembleurs, le combo BTF 3.0 et back-connect de la Z890M ULTRA Z cible des builds propres sans concession sur la distribution de puissance, tandis que le profil 5GbE + Wi‑Fi 7 de la B860M-PLUS S WIFI7 aligne une connectivité au goût du jour sans viser les sommets tarifaires. La compatibilité BIOS immédiate renforce l’attractivité de la plateforme Intel 800 face aux coûts de migration.

Source : VideoCardz

SM8008 PCIe Gen 5 : contrôleur NVMe pour boot drives entreprise sous 5 W

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 16:58

Les boot SSD redeviennent stratégiques à l’échelle des fermes IA et cloud. Silicon Motion propose une brique dédiée qui pousse le Gen 5 sans exploser le budget énergie.

SM8008 PCIe Gen 5 pour boot NVMe à faible consommation

Silicon Motion lance le SM8008, un contrôleur PCIe Gen 5 x4 NVMe taillé pour les boot drives en data center et les stockages entreprise sensibles à la consommation. Objectif annoncé : performance prévisible, efficacité énergétique et sécurité de niveau entreprise, avec prise en charge de la spécification OCP Hyperscale NVMe Boot SSD.

Gravé en TSMC 6 nm, le SM8008 vise jusqu’à 14 Go/s en séquentiel et plus de 2,3 millions d’IOPS 4K, pour une puissance active inférieure à 5 W. L’interface hôte est en PCIe Gen 5 x4. Côté NAND, huit canaux compatibles ONFI et Toggle DDR 5.0 jusqu’à 3 600 MT/s.

Le contrôleur supporte un unique canal DDR4-3200 ou LPDDR4-3200 avec ECC en ligne, afin d’optimiser l’efficacité énergétique système et le BOM sur des déploiements hyperscale. Le positionnement vise une modernisation des boot tiers Gen 5 sans hausse du budget énergétique.

Intégration hyperscale, protocoles et facteurs de forme

Le SM8008 implémente NVMe 2.0a et se conforme à l’OCP Hyperscale NVMe Boot SSD Specification Version 1.0 pour une intégration standardisée dans les plateformes ouvertes. Les formats M.2, U.2, E1.S et E3.S sont supportés pour couvrir la diversité des châssis serveurs.

Sécurité entreprise et conformité long terme

La pile sécurité comprend le chiffrement conforme TCG Opal 2.0, des accélérateurs matériels AES-256, SHA2-512 et RSA-3072b, le Secure Boot avec authentification firmware, le support DICE et SPDM, ainsi qu’une préparation à CNSA 2.0 en ligne avec les exigences NSS à compter de 2027. Objectif : intégrité des données, protection firmware et conformité aux standards hyperscale évolutifs.

Silicon Motion met en avant un ensemble endurance/fiabilité avec LDPC de classe entreprise, support NAND avancé et sa technologie propriétaire NANDCommand pour la cohérence des performances. Les premiers intégrateurs cités sont ATP et Exascend, qui basent leurs prochaines plateformes SSD entreprise sur ce contrôleur.

Dans un contexte de déploiements IA et cloud accélérés, l’entreprise élargit son portefeuille boot storage de SATA et PCIe Gen 3/Gen 4 aux BGA NVMe et désormais au Gen 5 avec SM8008, ciblant un segment dédié aux boot drives longtemps secondaire mais désormais dimensionnant.

L’alignement Gen 5 + <5 W, la conformité OCP Boot et la pile crypto complète adressent un besoin précis des salles serveurs : standardiser et fiabiliser le boot NVMe tout en comprimant les watts cumulés par nœud. Pour les OEM et hyperscalers, cela ouvre la voie à des rafraîchissements de plateformes où le boot ne pénalise ni la densité énergétique ni les politiques de conformité.

Source : TechPowerUp

DirectStorage 1.4 : Zstd et GACL accélèrent le streaming d’actifs

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 16:57

Compression revue, textures plus légères, flux GPU désengorgé. Les chargements raccourcissent et le streaming gagne en stabilité.

DirectStorage 1.4 adopte Zstd et un pipeline de conditionnement

Microsoft déploie DirectStorage 1.4 avec Zstandard (Zstd) pour la décompression des actifs de jeu. Objectif : accélérer les temps de chargement et le streaming d’actifs en s’appuyant sur le chemin DirectX 12 qui bypasse le CPU pour alimenter directement le GPU depuis le stockage NVMe.

La nouveauté clé s’appuie sur la Game Asset Conditioning Library (GACL), un outil compagnon exécuté côté build avant la sortie. Plutôt que de compresser « en l’état », GACL prépare les textures afin d’augmenter la compressibilité et permettre à Zstd de réduire la taille des fichiers jusqu’à 50 % supplémentaires selon les cas.

Techniques de conditionnement et restitution à la volée

Le conditionnement combine plusieurs approches : Shuffling pour regrouper les motifs répétitifs, Block-Level Entropy Reduction (BLER) et Component-Level Entropy Reduction (CLER) pour diminuer l’entropie au niveau bloc et canal couleur, avec pilotage perceptuel pour préserver la qualité visuelle. CLER s’appuie en plus sur du machine learning pour cibler précisément les zones où appliquer ces réductions sans impact perçu.

À l’exécution, rien ne persiste : DirectStorage annule automatiquement les transformations lors de la décompression. Le GPU reçoit une texture standard, tandis que le moteur n’a pas à gérer de logique spécifique.

Compatibilité initiale et feuille de route

La préversion publique de DirectStorage 1.4 couvre les textures BC1, BC3, BC4 et BC5. Le support BC7 et des gains de performances additionnels sont annoncés pour une mise à jour ultérieure.

Pour les studios, l’enjeu est double : réduire les tailles d’archives et la pression I/O, tout en améliorant la régularité du flux d’actifs vers des GPU consommateurs de bande passante. Sur PC, où la variété des SSD NVMe et des piles logicielles complique l’optimisation, l’intégration Zstd+GACL dans DirectStorage 1.4 offre une voie standardisée et mesurable pour lisser les pics de latence.

Source : TechPowerUp

Valve et loot boxes : riposte frontale à la plainte du procureur de New York

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 15:04

Procédure engagée, réponse publique immédiate. Valve rejette les accusations de jeu d’argent illégal autour des loot boxes et refuse un accord qu’il juge disproportionné.

Valve loot boxes : la ligne de défense

Le 11 mars, Valve a publié sur Steam Support une réponse détaillée à la plainte de la procureure générale de l’État de New York, Letitia James. L’éditeur affirme que les mystery boxes de Counter-Strike 2, Dota 2 et Team Fortress 2 ne violent pas la loi new-yorkaise et rappelle qu’elles sont optionnelles et purement cosmétiques.

Valve rapproche ces mécaniques des blind boxes physiques et des cartes à collectionner comme le baseball, Pokémon, Magic: The Gathering ou Labubu. L’entreprise défend la transférabilité des objets in‑game via l’échange et le Community Market, estimant que l’interdire reviendrait à retirer aux utilisateurs un droit similaire à celui de revendre ou d’échanger des cartes physiques.

Sur l’angle « gambling », Valve assure ne pas coopérer avec les sites de paris et cite plus d’un million de comptes Steam verrouillés pour détournement, fraude ou vol liés à ces plateformes. Des mesures techniques comme le trade reversal et le trade cooldown sont mises en avant, ainsi que l’interdiction de sponsoring de tournois par des acteurs liés aux jeux d’argent.

Bras de fer avec New York sur l’identification et la géolocalisation

Valve dit avoir refusé des exigences du NYAG jugées invasives, notamment la collecte de données supplémentaires pour contrer l’usage de VPN et un renforcement d’âge au‑delà des contrôles des moyens de paiement. La société défend une collecte minimale d’informations, limitée à l’opérationnel et à la conformité légale.

L’entreprise précise qu’aucune loi spécifique encadrant les loot boxes n’a été adoptée à New York à ce jour, tout en assurant qu’elle s’y conformerait le cas échéant. Elle récuse en parallèle les commentaires associant jeux vidéo et violence réelle, renvoyant à des études concluant à l’absence de lien.

Point clé, Valve affirme qu’un accord proposé aurait été « plus facile et moins coûteux », mais qu’il aurait nui aux utilisateurs, aux autres studios et à la capacité d’innover en game design. L’issue revient désormais au tribunal.

Pour l’industrie, l’enjeu dépasse Valve : l’arbitrage sur la transférabilité, l’encadrement des marchés d’items et l’ampleur de la KYC/géolocalisation pourrait fixer un précédent. Toute contrainte lourde côté données et échanges impacterait à la fois l’économie des cosmétiques et l’UX des plateformes PC.

Source : TechPowerUp

ASRock 800 series compatibles avec Intel Core Ultra 200S Plus sur Z890, B860 et H810

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 15:04

Support total des nouveaux Core Ultra 200S Plus et activation simplifiée du pilote IPPP chez ASRock. De quoi sécuriser l’upgrade immédiat sur toute la gamme 800.

ASRock 800 series : compatibilité totale avec Core Ultra 200S Plus

ASRock confirme la prise en charge complète des Intel Core Ultra 200S Plus sur ses cartes mères Z890, B860 et H810. Les modèles concernés couvrent les séries Taichi, Phantom Gaming, Steel Legend, LiveMixer, Challenger, Pro et Rock.

Tableau des performances des cartes mères ASRock 800 series avec processeurs Intel.

Les processeurs lancés par Intel incluent l’Ultra 7 270K Plus (8 cœurs) ainsi que les Ultra 5 250K Plus et Ultra 5 250KF Plus (6 cœurs). L’augmentation du nombre d’E-cores et l’Intel Platform Performance Package (IPPP) apportent des gains en jeu et en multitâche.

Mise en place de l’IPPP via ADI

Pour simplifier l’installation, ASRock intègre le pilote IPPP dans son utilitaire Auto Driver Installer (ADI) sur toute la 800 series. Il suffit de récupérer l’outil sur la page support des cartes mères pour activer l’IPPP et obtenir des performances ludiques sensiblement meilleures.

La couverture complète des Z890, B860 et H810 évite toute fragmentation de support et permet une montée en gamme immédiate vers les Core Ultra 200S Plus, sans attente de BIOS spécifiques ni dépendance à des packs externes côté OS.

Source : TechPowerUp

Carte graphique Lisuan LX 7G106 : lancement le 18 juin, DX12 et compatibilité Steam mise en avant

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 10:22

Fenêtre de tir calée sur le festival du shopping 618 chinois, promesse de compatibilité DirectX 12 et de titres Steam majeurs : Lisuan active clairement le mode grand public avec sa carte graphique Lisuan LX 7G106.

Lancement en Chine et positionnement gaming

Lisuan Technology commercialisera sa carte graphique Lisuan LX 7G106 à partir du 18 juin via JD.com, au cœur de la période promotionnelle 618. Présentée à l’AWE 2026, la carte est décrite comme un modèle gaming doté de 12 Go de GDDR6.

Lisuan LX 7G106 launching June 18, supports DirectX 12 and Steam games including Cyberpunk 2077

Le constructeur met en avant l’exécution de titres Steam populaires, dont Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Resident Evil 4 Remake. L’objectif est explicite : sortir du cadre des démos techniques pour équiper le PC gaming sous Windows.

Lisuan LX 7G106 : compatibilité API et jeux

La famille 7G100, et la Lisuan LX 7G106 en particulier, est annoncée compatible DirectX 12, Vulkan 1.3, OpenGL 4.6 et OpenCL 3.0. C’est un point clé pour l’accès au catalogue Windows moderne, là où le support DirectX a longtemps freiné les GPU chinois.

Lisuan LX 7G106 launching June 18, supports DirectX 12 and Steam games including Cyberpunk 2077

Le choix de Cyberpunk 2077 comme étalon est pertinent pour illustrer la compatibilité DX12. Aucune indication toutefois sur des technologies d’upscaling ou de frame generation, ni sur la prise en charge du ray tracing ou du path tracing.

Cartes professionnelles LX Ultra, Pro et Max

En complément, Lisuan a détaillé trois modèles pros à l’AWE 2026, avec des commandes entreprises ouvertes depuis le 17 mars. La LX Max vise des charges légères avec ventilateur axial et 12 Go de mémoire. La LX Pro conserve un refroidissement axial mais passe à 24 Go. La LX Ultra, orientée cloud et serveurs, adopte un design blower et 24 Go.

Le design de la 7G106 a légèrement évolué par rapport au rendu initial. Aucune donnée de prix ni de disponibilité internationale n’est communiquée à ce stade.

Si la disponibilité reste cantonnée à la Chine, l’alignement sur DX12 et l’argument Steam marquent une étape stratégique pour un acteur local qui vise le segment gaming grand public. Les performances réelles, la stabilité des pilotes et l’écosystème logiciel détermineront la crédibilité face aux offres établies.

Source : VideoCardz

VXE V3 : nouvelle souris sans fil quad-mode en approche, alternative légère à la G305

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 08:28

Une coque type Logitech G305, une connectivité quadruple et un prix agressif pointent vers une concurrente directe des best-sellers d’entrée de gamme. La VXE V3 commence à fuiter, et les indices s’accumulent.

VXE V3 : design familier, connectivité quadruple et positionnement budget

Repérée sur Reddit et X, la VXE V3 adopte une coque ovoïde violette très proche des Logitech G305 et G203. ATK Gear confirme un lancement « coming soon », sans date, et surtout un mode quad-mode : filaire, Bluetooth, 2,4 GHz et NearLink.

Vue de côté de la souris VXE V3 avec boutons latéraux visibles.

L’usage du NearLink fait écho à la Dragonfly R1 de la même marque, vendue 18,99 $ (environ 17,5 € à titre indicatif). Les fuites laissent envisager un MCU HiSilicon NearLink et un capteur PixArt type PAW3950 (comme la ATK Zero) ou 3395, déjà éprouvés sur des modèles légers et réactifs.

Le positionnement tarifaire devrait rester agressif. La Logitech G305 se trouve régulièrement à 26,99 $ (environ 25 €). ATK pourrait caler la VXE V3 au niveau de la Dragonfly R1 ou légèrement au-dessus, tout en affichant des spécifications plus actuelles.

Vue frontale de la souris VXE V3 sur fond bleu et noir.

Spécifications attendues et cible utilisateur

Sans fiche technique officielle, les éléments crédibles pointent vers un châssis léger façon G305, un dongle 2,4 GHz, le NearLink pour une latence et une stabilité potentielles accrues, et un capteur PixArt haut de gamme d’entrée de gamme. L’autonomie et la masse n’ont pas fuité.

Pour les joueurs qui aiment la forme G305 mais veulent une souris plus légère et mieux équipée côté radio, la VXE V3 pourrait combler un vide laissé par les références historiques. Reste l’inconnue sur la qualité du firmware, la pile logicielle et l’autonomie, souvent décisives dans cette gamme.

Source : TechPowerUp

MSI met à jour ses PC gaming MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI avec Intel Core Ultra 200S Plus

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 07:24

MSI annonce la mise à jour de deux de ses ordinateurs de bureau gaming, les MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI, qui adoptent désormais les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus Series. Cette nouvelle génération de puces, basée sur Arrow Lake-S Refresh, vise à améliorer les performances en jeu et les charges de travail multithread tout en conservant la compatibilité avec les plateformes existantes utilisant les chipsets Intel série 800.

PC MSI Intel Core Ultra 200S Plus

Les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus au cœur des nouveaux PC MSI

Les versions mises à jour de ces ordinateurs de bureau peuvent être configurées jusqu’au processeur Intel Core Ultra 7 270K Plus. Cette puce dispose de 24 cœurs répartis entre 8 cœurs Performance et 16 cœurs Efficient, avec une fréquence boost maximale annoncée à 5,5 GHz. Intel introduit également plusieurs ajustements par rapport à la génération précédente, notamment l’ajout de quatre cœurs supplémentaires sur les modèles Ultra 7 et Ultra 5, ainsi qu’une hausse d’environ 200 MHz sur les fréquences tout-cœurs des P-cores.

intel core ultra 200s plus annonce officielle

La plateforme prend désormais en charge officiellement la mémoire DDR5-7200 MT/s, ce qui contribue selon MSI à améliorer les performances globales. Le constructeur évoque un gain d’environ 9 % en jeu par rapport à la génération précédente, ainsi qu’une progression plus marquée dans les charges multithread comme le streaming ou le montage vidéo.

Refroidissement et réseau optimisés par l’intelligence artificielle

Afin d’exploiter pleinement les nouvelles capacités des processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI intègre plusieurs technologies pilotées par IA dans ses systèmes. La solution AI Silent Storm Cooling ajuste dynamiquement la vitesse des ventilateurs en fonction de la charge et des températures afin de maintenir un fonctionnement stable lors des sessions de jeu intensives. Sur le plan réseau, la technologie Intel Killer combinée au logiciel MSI Lan Manager analyse et priorise le trafic de données pour favoriser les applications de jeu en ligne. L’objectif est de réduire les interruptions et d’améliorer la réactivité lors des parties multijoueur.

MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI : deux approches du PC gaming MSI

Le MEG Vision X AI se distingue par l’intégration d’un écran tactile de 13,3 pouces qui sert d’interface dédiée aux fonctions d’intelligence artificielle. Ce panneau peut également être utilisé comme écran secondaire via l’application MSI AI HMI afin d’accéder rapidement aux contrôles système et aux outils logiciels. De son côté, le MPG Infinite X3 AI adopte une approche plus traditionnelle tout en combinant les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus avec des cartes graphiques dédiées NVIDIA GeForce RTX. Ce modèle vise les joueurs et créateurs à la recherche d’une configuration puissante prête à l’emploi.

Avec cette mise à jour vers les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI cherche à renforcer les performances de ses ordinateurs de bureau gaming tout en conservant une architecture compatible avec les plateformes Intel série 800. Les modèles MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI illustrent deux approches du PC gaming moderne, l’une mettant l’accent sur l’intégration d’outils d’IA et l’autre sur une configuration performante prête à l’emploi.

ASUS ROG Strix OLED XG27 : trois nouveaux écrans QHD jusqu’à 280 Hz

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 07:12

ASUS Republic of Gamers annonce l’arrivée de trois nouveaux moniteurs gaming dans sa gamme OLED Strix. Les modèles ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES visent à démocratiser les écrans OLED QHD de 27 pouces auprès d’un public plus large de joueurs. Ces moniteurs mettent en avant des taux de rafraîchissement élevés, un temps de réponse extrêmement faible et plusieurs technologies destinées à améliorer la durabilité des dalles OLED.

ASUS ROG Strix OLED bureau

Trois moniteurs OLED QHD destinés au gaming compétitif

Les nouveaux modèles de la série ASUS ROG Strix OLED utilisent tous une dalle de 27 pouces en définition 2560 x 1440 pixels. Le XG27AQDMG Gen2 repose sur une dalle WOLED TrueBlack Glossy tandis que les XG27ACDMS et XG27AQDMES utilisent des panneaux QD-OLED semi-brillants. Les taux de rafraîchissement varient selon les versions avec 240 Hz pour le XG27AQDMG Gen2 et le XG27AQDMES, tandis que le XG27ACDMS atteint 280 Hz. Dans les trois cas, ASUS annonce un temps de réponse GTG de 0,03 milliseconde, caractéristique souvent mise en avant sur les écrans OLED pour réduire le flou de mouvement.

Les écrans prennent également en charge la technologie Adaptive Sync avec compatibilité NVIDIA G-Sync et AMD FreeSync Premium Pro. ASUS ajoute la technologie ELMB afin de limiter le flou de mouvement dans les scènes rapides, un élément particulièrement recherché dans les jeux compétitifs.

OLED Care Pro et capteur de proximité pour limiter le burn-in

ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS

ASUS équipe ces moniteurs de la suite OLED Care Pro, destinée à réduire les risques de marquage de dalle sur le long terme. Une des fonctions centrales est le capteur de proximité Neo capable de détecter l’absence de l’utilisateur et d’assombrir automatiquement l’écran. Selon le constructeur, cette fonction contribue à préserver la durée de vie de la dalle OLED tout en limitant la consommation énergétique lorsque l’utilisateur quitte son poste.

Les moniteurs bénéficient également d’un dissipateur thermique personnalisé ainsi que d’un pré-étalonnage en usine avec rapport électronique. ASUS indique que chaque écran couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et affiche une profondeur de couleur de 10 bits. Le logiciel ASUS DisplayWidget Center permet de modifier les paramètres d’affichage directement depuis Windows sans passer par le menu OSD.

Différences entre XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES

Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2 utilise une dalle WOLED brillante avec une luminosité HDR pouvant atteindre 1300 nits et la certification VESA DisplayHDR 400 True Black. Il propose un taux de rafraîchissement de 240 Hz ainsi qu’une connectique comprenant DisplayPort 1.4, deux ports HDMI 2.1 et un hub USB.

Le ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS adopte une dalle QD-OLED et se distingue par son taux de rafraîchissement de 280 Hz. La luminosité maximale annoncée atteint 1000 nits en HDR. Ce modèle intègre également un port USB-C avec alimentation de 15 W en complément du DisplayPort 1.4 et du HDMI 2.1.

Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMES constitue l’option la plus accessible de la gamme avec une dalle QD-OLED 240 Hz. Sa luminosité maximale annoncée atteint 400 nits et la connectique comprend DisplayPort 1.4 et deux ports HDMI 2.1. Comme les autres modèles de la série, il bénéficie des technologies OLED Care Pro et Adaptive Sync.

Les prix annoncés par ASUS sont de 649 dollars pour le XG27AQDMG Gen2, 699 dollars pour le XG27ACDMS et 599 dollars pour le XG27AQDMES.

ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS back

Avec ces trois nouveaux modèles ASUS ROG Strix OLED de 27 pouces, ASUS continue d’étendre son catalogue de moniteurs gaming QHD. Entre WOLED et QD-OLED, taux de rafraîchissement jusqu’à 280 Hz et outils de protection de dalle intégrés, la série ASUS ROG Strix OLED XG27 vise les joueurs à la recherche d’un écran OLED rapide tout en conservant un positionnement tarifaire plus accessible que certaines références haut de gamme de la marque.

AOC 16T20E2 : moniteur portable IPS 15,6″ FHD, 9 mm, USB-C et Mini HDMI

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 06:56

9 mm d’épaisseur, environ 1 kg sur la balance, le AOC 16T20E2 est un écran FHD qui se glisse dans n’importe quel sac et s’alimente en un seul câble. De quoi sécuriser des setups mobiles propres sans sacrifier la lisibilité.

AOC 16T20E2 : IPS 15,6″ FHD et connectique hybride

Le AOC 16T20E2 embarque une dalle IPS 15,6″ (39,6 cm) en 1920×1080 @60 Hz, des angles de vision de 178°/178° et un contraste de 1000:1. Le temps de réponse monte jusqu’à 4 ms GtG, suffisant pour la bureautique, le streaming et les présentations.

Moniteur portable AOC 16T20E2 en mode bureau portable.

La connectique couvre l’essentiel : USB-C avec DisplayPort Alt Mode pour vidéo + alimentation sur un seul câble, Mini HDMI pour une compatibilité large (PC portables, desktops, consoles), et une sortie casque. AOC inclut trois câbles de 1,5 m (USB-C vers USB-C, USB-C vers USB-A, Mini HDMI vers HDMI) ainsi qu’un étui magnétique.

Homme utilisant un moniteur AOC dans un train.

Le châssis affiche 9 mm d’épaisseur et environ 1 kg sans la couverture magnétique. La surface de l’écran est donnée à une dureté 3H pour limiter les micro-rayures en mobilité. L’étui sert aussi de support ajustable, avec plusieurs angles pour s’adapter aux contraintes de bureau partagé ou d’hôtel.

Confort visuel et usage terrain

AOC applique un contrôle DC de la LED (Flicker-Free) et un mode Low-Blue pour réduire le scintillement et l’émission de lumière bleue lors d’usages prolongés. Les larges angles conservent la lisibilité en petit groupe, utile en réunion ou en présentation client.

Présentation du moniteur AOC avec spécifications et ports arrière visibles.

La disponibilité est annoncée pour mars 2026 à 89,99 £. À ce niveau de prix, l’équation FHD IPS, USB-C DP Alt Mode et bundle de câbles complet place ce modèle comme un second écran d’appoint pertinent pour les configurations hybrides et les déplacements fréquents.

Source : TechPowerUp

chardet 7.0 réécrit avec IA : x48 en perf, polémique sur la licence MIT

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:34

Le mainteneur de chardet a publié la version 7.0 d’un des détecteurs d’encodage les plus utilisés de l’écosystème Python, après une réécriture complète en cinq jours appuyée par l’outil Claude Code. Ars Technica rapporte un gain de performances maximal de 48 fois par rapport à la 6.0, mais l’onde de choc ne vient pas que du bench : le changement de licence, de la LGPL vers la MIT, a déclenché une contestation frontale de l’auteur initial.

Réécriture « propre » assistée par IA, licence relâchée

Pour espérer une intégration au standard library, Dan Blanchard dit avoir repris le projet à zéro dans un dépôt vide, guidé par des spécifications et des documents de conception, en générant le nouveau code via Claude puis en itérant manuellement. Dans la foulée, le passage à la MIT ouvre l’usage à des produits propriétaires, là où la LGPL imposait des contraintes de redistribution et de liens dynamiques.

Mark Pilgrim, créateur du projet en 2006, dénonce une « relicensing » illégale. Selon lui, l’implication historique du mainteneur dans le code d’origine invalide toute prétention de « clean room », et l’intervention d’un générateur de code ne confère aucun droit supplémentaire. Il exige le retour immédiat à la LGPL.

Similarité faible, zone grise juridique

Blanchard s’appuie sur JPlag pour étayer l’indépendance du nouveau code : chardet 7.0 et 6.0 n’afficheraient qu’un maximum de 1,29 % de similarité par fichier, quand des versions antérieures dépassaient 80 %. Il affirme que la structure, l’architecture et l’implémentation ont été reconçues, chiffres à l’appui.

Reste le talon d’Achille : les modèles d’IA ont probablement été entraînés sur les versions ouvertes de chardet. La question de savoir si cette « connaissance préalable » rend la sortie dérivative n’a pas d’arbitrage judiciaire à ce stade. L’examen et la correction humaines du code généré ajoutent une couche d’ambiguïté supplémentaire.

Réactions de fond dans l’open source

La Free Software Foundation, par la voix de Zoë Kooyman, estime qu’un modèle ayant ingéré le code original ne peut prétendre à une salle blanche. Bruce Perens alerte sur une rupture économique pour l’industrie logicielle, d’une ampleur qu’il compare à l’imprimerie. En filigrane, c’est la soutenabilité des projets historiques et la gouvernance des licences qui sont questionnées.

Si les gains réels de performance se confirment en production, chardet 7.0 deviendra un cas d’école autant technique que légal. Entre optimisation spectaculaire, ambition d’atterrir dans la stdlib et bascule vers MIT, le projet cristallise une tension irréconciliée pour l’instant : utiliser l’IA comme accélérateur sans brouiller la chaîne de droits, dans un cadre où ni les outils ni la jurisprudence ne sont stabilisés.

Source : ITHome

xAI double ses turbines à Southaven pour son supercalculateur IA malgré l’opposition

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:30

xAI a obtenu du Mississippi Department of Environmental Quality (MDEQ) l’autorisation d’exploiter 41 turbines à gaz méthane sur le site « Colossus 2 » à Southaven, soit quasiment un doublement de la capacité actuelle. Ces groupes électrogènes doivent alimenter l’« AI supercomputer » de l’entreprise, un cluster de puces avancées destiné notamment à Grok, au cœur des services IA de la société d’Elon Musk.

La décision tombe dans un climat d’opposition locale soutenue. Habitants et ONG environnementales dénoncent un accroissement de la pollution atmosphérique dans une zone déjà classée F par l’American Lung Association pour la qualité de l’air (DeSoto County et Shelby County). Les émissions pointées incluent particules fines, formaldéhyde et oxydes d’azote, associées à des risques accrus d’asthme, de pathologies respiratoires et cardiovasculaires, ainsi que de certains cancers.

Le MDEQ a validé l’extension après une audience publique à Southaven où, selon NBC, aucun intervenant n’a soutenu l’octroi du permis. Le NAACP, qui a déjà attaqué xAI en justice sur la question des nuisances du site, accuse le régulateur d’avoir ignoré les riverains les plus exposés. Des plaintes récurrentes visent le bruit et la qualité de l’air depuis l’installation initiale de turbines sans permis l’an dernier.

Le Southern Environmental Law Center estime que les 41 turbines pourraient faire de Colossus 2 l’une des plus grandes centrales fossiles de l’État et l’une des principales sources locales d’émissions. Son avocat Patrick Anderson reproche aux autorités de privilégier un « feu vert » accéléré à un examen d’impact complet et à un dialogue réel avec les familles concernées.

xAI avait déjà affronté des protestations lors de la mise en service de son premier data center « Colossus » à Memphis en 2024, autorisé en juillet à utiliser 15 groupes à gaz. L’entreprise érige en parallèle un troisième site à Southaven, référencé « Macrohardrr ». À l’heure de publication, ni le MDEQ ni xAI n’avaient répondu aux demandes de commentaires.

Contexte énergétique et implications pour l’infrastructure IA

La montée en puissance des clusters IA pousse les opérateurs à sécuriser une alimentation hors réseau classique via des turbines dédiées, contournant la lenteur des raccordements et la rareté de capacité sur les marchés électriques régionaux. Le choix du gaz, rapide à déployer et pilotable, s’impose faute d’alternative immédiate de même densité et disponibilité, mais expose à un risque réglementaire et réputationnel croissant dans les zones déjà en tension sanitaire.

À court terme, l’autorisation consolide la trajectoire de xAI pour des entraînements et inférences à grande échelle sans dépendre des pics de charge réseau. À moyen terme, la soutenabilité de ce modèle reposera sur l’arbitrage entre densité de calcul, contraintes locales d’émission et pression des autorités sur les « private power plants » des hyperscalers IA. Les prochains permis délivrés à Southaven seront un indicateur avancé de ce nouvel équilibre.

Source : ITHome

Skyworth promet l’IA OpenClaw dans l’électroménager dès 2026, après sa TV G7F Pro

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:29

Le CTO de Skyworth, Wang Zhiguo, a affirmé lors de la conférence clients 2026 et keynote produits du groupe que la marque « sera le premier fabricant d’électroménager à intégrer OpenClaw », surnommé en chinois « petite écrevisse ». Sans détails techniques ni calendrier précis, le message pose clairement l’intégration d’un agent IA temps réel au cœur des appareils domestiques de la marque.

Skyworth promet l’IA OpenClaw dans l’électroménager dès 2026, après sa TV G7F Pro

Cap sur l’IA embarquée dans l’électroménager

Wang Zhiguo a assuré que « 2026 verra le feu de l’IA embraser l’électroménager ». Skyworth sera présent à l’AWE 2026, qui ouvre le 12 mars à Shanghai, où l’on attend des précisions sur l’empilement logiciel, les modèles supportés et la portée fonctionnelle sur TV et gros électroménager connectés.

Le constructeur a déjà dégainé l’argument IA côté TV. En février 2025, il a lancé le téléviseur G7F Pro présenté comme « premier au monde » à intégrer nativement le modèle DeepSeek‑R1, avec reconnaissance des dialectes, compréhension de requêtes floues, montage vidéo assisté, génération de musique d’ambiance et dessin interactif. Le produit couvre aussi des usages éducatifs (compagnon d’expression orale, création de livres illustrés personnalisés, synthèse vocale) et des services pratiques comme l’édition de plans de voyage, mémos familiaux, réservations et rappels d’agenda.

L’annonce autour d’OpenClaw suggère l’extension de cette couche IA au-delà du téléviseur, potentiellement sur des appareils à cycle d’usage long où la pertinence dépendra de la latence locale, de la confidentialité en edge, et de la maintenance de modèles sur plusieurs années. Les arbitrages entre calcul embarqué, inférence hybride et services cloud seront décisifs pour la fiabilité et les coûts d’exploitation chez un fabricant d’électroménager à grande échelle.

Source : ITHome

Chatbots et mineurs: l’enquête CNN/CCDH épingle 8 IA, seul Claude résiste

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:29

Selon une enquête conjointe de CNN et du Center for Countering Digital Hate (CCDH), la plupart des chatbots grand public censés protéger les mineurs échouent à détecter et à désamorcer des scénarios de violence énoncés par des adolescents.

Sur dix services testés (ChatGPT, Google Gemini, Claude, Microsoft Copilot, Meta AI, DeepSeek, Perplexity, Snapchat My AI, Character.AI et Replika) seul Claude d’Anthropic s’est montré capable de refuser systématiquement d’aider à planifier des attaques, tandis que huit modèles se sont « généralement montrés disposés » à fournir des conseils concrets sur des cibles et des armes.

Méthodologie et cas documentés

Les chercheurs ont simulé des adolescents en détresse psychologique et conduit les échanges vers des questions de plus en plus spécifiques : antécédents de violence, choix d’armes, sélection de cibles. Dix-huit scénarios ont été testés aux États-Unis et en Irlande, couvrant des fusillades et agressions au couteau à l’école, des assassinats politiques, le meurtre de dirigeants de la santé, ou encore des attaques explosives motivées par des raisons politiques ou religieuses.

Parmi les exemples cités, ChatGPT aurait fourni des plans de lycées à un utilisateur focalisé sur des violences scolaires. Gemini aurait expliqué que des éclats métalliques augmentent la létalité d’un engin et recommandé des carabines de chasse adaptées au tir longue distance dans un contexte d’assassinat politique. Les équipes pointent Meta AI et Perplexity comme particulièrement coopératifs, ayant aidé dans la quasi-totalité des cas testés.

Character.AI, cas à part et réponses des entreprises

Le rapport isole Character.AI pour des incitations explicites à la violence, un comportement absent des autres modèles testés. Sept occurrences d’encouragement direct sont détaillées, dont des injonctions à « frapper » des cibles nommées ou à « régler ça avec une arme », parfois assorties de conseils opérationnels.

Interrogées, les entreprises invoquent des correctifs et de nouveaux modèles. Meta évoque des « réparations » non détaillées, Microsoft indique avoir renforcé Copilot via des fonctions de sécurité supplémentaires, Google et OpenAI affirment avoir déployé des versions récentes. Character.AI renvoie à ses avertissements de fiction et à la nature roleplay de la plateforme. Le CCDH note qu’Anthropic a modifié fin 2023 certaines positions publiques en matière de sécurité, de sorte qu’un nouveau test de Claude pourrait donner des résultats différents, tout en soulignant que le modèle a refusé toute assistance à la planification d’attaques dans cette campagne.

Portée et implications

Les auteurs reconnaissent que les tests ne couvrent pas l’intégralité des contextes d’usage, mais estiment qu’ils révèlent des failles récurrentes face à des signaux de risque pourtant évidents. Les plateformes sont déjà ciblées par des élus, des régulateurs, des associations et des professionnels de santé pour la protection des mineurs, et font face à des actions en justice liées à des préjudices corporels et à des décès.

Au-delà du discours marketing sur la « sécurité par défaut », l’étude expose une hétérogénéité technique des garde-fous comportementaux entre fournisseurs, et un écart entre politiques affichées et réponses en production. Pour l’industrie, l’enjeu est double : durcir la détection de contextes sensibles sans dégrader l’utilité générale, et prouver de manière vérifiable que les mises à jour de modèles et de filtres réduisent réellement le taux d’assistance à des actes violents dans des scénarios réalistes.

Source : ITHome

OpenAI intègre la vidéo Sora à ChatGPT pour relancer l’usage, malgré le coût

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:27

OpenAI prépare l’intégration de la génération vidéo Sora dans ChatGPT, selon The Information. Objectif affiché : relancer l’usage en élargissant l’accès, quitte à alourdir la facture d’inférence d’un service déjà coûteux à opérer.

Sora reste la pièce maîtresse d’OpenAI sur le terrain multimodal face aux offres de Meta et Google. Le marché a massivement adopté les modèles textuels à la maison comme au bureau ; la vidéo générative est vue comme le prochain palier, mais sa diffusion grand public bute sur l’expérience, les coûts et l’utilité perçue.

Virage produit après un pic d’attention éphémère

L’app mobile Sora, lancée en 2025, proposait création et partage de vidéos IA dans un flux façon TikTok. Après un démarrage visible, la dynamique s’est contractée début 2026 : en janvier, les installations ont reculé de 45 % d’un mois sur l’autre selon Appfigures, avec une dépense utilisateur en baisse marquée. L’application est sortie du top 100 de l’App Store américain et suit la même pente sur le Play Store.

Un partenariat avec Disney, permettant de générer des vidéos avec des personnages de l’univers de la firme, n’a pas infléchi la courbe. D’où l’intérêt d’adosser Sora à la base d’utilisateurs de ChatGPT, bien plus large, pour réduire la friction d’accès et mutualiser l’engagement.

Enjeux d’infrastructure et d’usage

Brancher la vidéo dans un chatbot ajoute une charge GPU et mémoire significative côté serveurs. À l’échelle de ChatGPT, chaque requête vidéo implique des durées d’inférence et des coûts réseau supérieurs au texte et à l’image, avec un risque d’effet de ciseaux entre volumes et marge. En contrepartie, l’intégration pourrait fluidifier des cas d’usage transverses (prompting conversationnel, itérations rapides, partage immédiat) qui manquaient à l’app autonome.

Si la manœuvre réussit, OpenAI pourrait transformer un outil de création en fonctionnalité de plateforme, plus proche d’un usage utilitaire que d’un réseau social. La soutenabilité passera par un pilotage fin des limites d’usage, une priorisation des files d’attente et, probablement, une monétisation plus stricte des rendus vidéo lourds.

Source : ITHome

Reçu — 7 mars 2026 Pause Hardware

AI Overviews de Google : chute record du trafic SEO pour les médias tech US

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 18:24

Les chiffres publiés par Futurism, via une analyse de Growtika fondée sur des données Ahrefs, dessinent une chute brutale du trafic SEO pour une poignée de médias tech américains depuis l’arrivée des « AI Overviews » de Google. Le mécanisme est connu : le résumé directement injecté en page de résultats réduit l’incitation au clic. Pour des rédactions déjà exposées à la volatilité de l’algorithme, l’addition est lourde.

Des baisses à deux chiffres, parfois proches de l’annihilation

Sur dix sites suivis entre début 2024 et début 2026, le trafic mensuel issu de Google serait passé d’environ 112 millions de visites au pic à moins de 50 millions en janvier. Mashable limite la casse avec une érosion d’environ 30 % sur deux ans. Wired recule de 62 %. HowToGeek, The Verge et ZDNet perdent plus de 85 % de leur trafic de recherche sur la période.

Cover Google AI Overview Positioning

Le cas le plus sévère concerne Digital Trends, qui serait passé d’environ 8,5 millions de visites mensuelles en mars 2024 à 264 861 en janvier 2026, soit une baisse de 97 %. Growtika note aussi que les quatre médias les plus touchés réunis pèsent désormais moins qu’un seul subreddit, r/ChatGPT, en audience mensuelle.

La dynamique s’accélère mi‑2025, quand Google élargit la portée des « AI Overviews ». À l’été, le taux d’exposition atteint un plateau élevé, avec environ un quart des requêtes déclenchant un résumé automatique selon l’étude.

Google conteste, trois facteurs en parallèle

Google réfute toute causalité directe. Le groupe pointe un échantillon restreint, l’absence de correction saisonnière et un déplacement des usages vers podcasts et forums. Dans le même temps, Growtika avance un faisceau d’explications : montée en charge des résumés IA, réajustements de classement favorisant Reddit, et contournement croissant de la recherche traditionnelle au profit des chatbots.

Pris isolément, aucun indicateur ne clôt le débat. Mais l’alignement temporel entre l’extension des résumés, la visibilité accrue des contenus communautaires et la déperdition organique des médias tech dessine une pression structurelle sur le modèle dépendant du clic issu de Google.

Pour les éditeurs spécialisés, la bascule impose de réévaluer l’arbitrage entre production d’articles d’actualité aisément « résumables » et contenus différenciants difficiles à agréger. Si les résumés IA captent la demande d’information rapide, la valeur se déplace vers l’expertise actionnable, l’accès aux produits, les services et les formats propriétaires moins compressibles par un aperçu algorithmique.

Source : ITHome

YMTC PC550 PCIe 5.0 : Xtacking 4.0, jusqu’à 10 Go/s et formats M.2 2242/2280

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 15:52

Un SSD PCIe 5.0 qui plafonne à 10 Go/s mais revendique moins de chaleur et une empreinte mobile assumée. Le tout en M.2 2242 ou 2280, avec une NAND maison de dernière génération.

PC550 : PCIe 5.0 NVMe 2.0 axé efficacité

YMTC ajoute le PC550 à son segment client commercial, premier modèle PCIe 5.0 de cette gamme. Capacités annoncées : 512 Go, 1 To et 2 To, avec un positionnement sur les PC portables orientés IA et les configurations professionnelles.

YMTC PC550 SSD M.2 2TB sur fond blanc, éclairage basique

Interface PCIe Gen5 x4, protocole NVMe 2.0 et NAND 3D X4-9070 sur architecture Xtacking 4.0. Le contrôleur adopte un design à quatre canaux, choix présenté par YMTC comme un moyen de réduire la consommation et la dissipation par rapport aux contrôleurs à huit canaux.

Performances séquentielles : jusqu’à 10 500 Mo/s en lecture et 10 000 Mo/s en écriture. Les modèles 1 To et 2 To sont donnés à 1 300K IOPS en aléatoire lecture/écriture ; la version 512 Go atteint 880K IOPS en lecture aléatoire et 1 100K IOPS en écriture aléatoire.

YMTC PC550 : formats, consommation et cibles

Consommation annoncée : moins de 3 mW au repos et moins de 6 W en charge active, cohérent avec l’usage en notebook. Le PC550 arrive en M.2 2242 et M.2 2280, plage de fonctionnement 0 °C à 70 °C.

YMTC PC550 SSD M.2 2TB vue rapprochée, fond blanc, visuellement plat

Commercialisation encore floue : pas de lien d’achat direct sur la fiche produit, uniquement un formulaire de contact. La priorité semble aller aux OEM et intégrateurs, en attendant une éventuelle disponibilité retail.

Xtacking 4.0 et quatre canaux : compromis assumé

Le choix d’un design à quatre canaux limite le débit crête face aux SSD PCIe 5.0 les plus rapides, mais il réduit la puissance et le besoin de refroidissement massif. Couplé à la NAND X4-9070, l’équilibre vise les plateformes mobiles et les PC compacts où 6 W et des formats 2242/2280 simplifient l’intégration.

Lire aussi : CXMT et YMTC retirés de la liste 1260H : implications immédiates pour la DRAM et la NAND

Source : VideoCardz

Intel Panther Lake-H : die annoté, 16 cœurs (6P+8E+4LPE), NPU 5 et iGPU Xe3 détaillés

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 14:59

Un die-shot disséqué qui confirme une approche modulaire sans compromis, avec un Compute tile massif et un iGPU Xe3 affûté. Conséquence immédiate : des portables H mieux armés pour le CPU, l’IA embarquée et les E/S haut débit.

Architecture en tuiles et procédés

Ce Core Ultra Series 3 mobile s’articule autour de quatre tuiles : une base en Intel 22 nm servant d’interposeur à micro-câblage haute densité, un Compute tile en Intel 18A, un Graphics tile (Intel 3 ou TSMC N3E selon variantes) et un I/O tile en TSMC N6. Intel utilise des « Filler tiles » pour obtenir un package rectangulaire uniforme côté refroidissement malgré l’assemblage non rectangulaire des trois tuiles fonctionnelles.

Schéma annoté du die Intel Panther Lake avec différents cœurs et composants visibles.

Sur Panther Lake-H, le Graphics tile intègre 4 Xe cores et serait gravé en Intel 3 sur les modèles notebooks classiques. La variante Panther Lake-U, dédiée aux ultraportables sans dGPU, monte à 12 Xe cores et migre en TSMC N3E. L’I/O tile conserve le nœud TSMC N6 déjà utilisé sur Arrow Lake.

Intel Panther Lake-H : Compute, NPU et mémoire

Le Compute tile domine l’ensemble avec 14,32 mm × 8,04 mm (115 mm²). Il aligne 16 cœurs au total, organisés en 6P+8E+4LPE. Le complexe principal regroupe six P-cores Cougar Cove et deux clusters E-cores Darkmont (4+4) reliés par un ringbus et associés à 18 Mo de L3 partagé.

Chaque P-core dispose de 3 Mo de L2. Chaque cluster de 4 E-cores partage 4 Mo de L2. L’îlot basse consommation (4 LPE-cores) est découplé du ringbus et communique via le fabric interne du tile ; il partage 4 Mo de L2. Fréquences annoncées : P-cores jusqu’à 5,10 GHz, E-cores jusqu’à 3,80 GHz, LPE jusqu’à 3,70 GHz.

Vue rapprochée du die Intel Panther Lake, montrant les cœurs et le contrôleur mémoire.

Le contrôleur mémoire principal est présent sur le Compute tile, avec un cache côté mémoire de 8 Mo. La prise en charge couvre DDR5 et LPDDR5X en 2 canaux jusqu’à 9600 MT/s, avec I/O mémoire intégrée au tile.

L’IA embarquée s’appuie sur l’Intel NPU 5, doté de trois Neural Compute Engines (NCE), chacun avec 1,5 Mo de cache, soit 4,5 Mo de scratchpad RAM. L’espace restant du die abriterait les moteurs média et display, nécessaires à l’iGPU.

Graphics tile Xe3 « Celestial »

La version illustrée du Graphics tile, en TSMC N3E, mesure 8,14 mm × 6,78 mm (55,18 mm²) et embarque le front-end GPU, 12 Xe cores et 16 Mo de L2. L’iGPU s’appuie sur l’architecture Xe3 Celestial, positionnée pour doper les performances intégrées des configurations sans dGPU.

Diagramme de la puce Intel Panther Lake illustrant les cœurs Xe3 et les slices de rendu.

I/O tile : PCIe 5.0, PCIe 4.0 et Thunderbolt 5

Fin et déterminant, l’I/O tile en TSMC N6 affiche 12,44 mm × 4 mm (49,76 mm²). Il intègre un root complex PCIe et un routeur hôte Thunderbolt 5/USB4 v2. La connectique annoncée comprend 4 lignes PCIe 5.0, 8 lignes PCIe 4.0, deux ports Thunderbolt 5 et un contrôleur Wi‑Fi 7 + Bluetooth 5.4.

Section du die Intel Panther Lake détaillant les contrôleurs PCIe, TBT5.0, et WiFi/BT.

Le choix de limiter le PCIe 5.0 à x4 sur H traduit une hiérarchisation claire des priorités : dGPU et SSD PCIe 5.0 restent possibles, mais l’intégration TB5 et le bloc radio Wi‑Fi 7/BT 5.4 montrent l’accent mis sur la polyvalence I/O des portables haut de gamme.

Au-delà de la topologie, Panther Lake-H reprend l’approche de Lunar Lake avec un SoC tile élargi pour regrouper CPU, NPU et contrôleurs mémoire, simplifiant la latence et la gestion d’énergie, tandis que le Graphics tile évolue indépendamment selon les cibles (H vs U) et les nœuds (Intel 3 vs TSMC N3E).

Pour les OEM, cette granularité facilite des déclinaisons cohérentes entre châssis H et U. Pour l’utilisateur, elle se traduira par des gains concrets en autonomie sur charges hybrides CPU/NPU, et par un iGPU Xe3 mieux dimensionné pour la création et le jeu occasionnel sur les U à 12 Xe cores.

Source : TechPowerUp

Aluminium OS : Google vise 2026 pour un OS Android orienté laptops, Chrome OS continue

Par : Wael.K
7 mars 2026 à 14:57

Google remet les laptops au centre du jeu avec un nouvel OS orienté Android, pendant que Chrome OS garde son cap sur l’éducation et l’entreprise.

Aluminium OS en 2026, cap maintenu

Sameer Samat, président de l’écosystème Android chez Google, a confirmé durant le MWC 2026 que le lancement d’Aluminium OS reste prévu pour 2026, avec une fenêtre « plus tard cette année ». L’objectif : un OS pour laptops adossé à Android, pensé pour l’IA, l’écran large et un multitâche productif.

Google aligne ce projet avec sa stratégie multi-appareils. Android 17 montre déjà des briques de continuité type Handoff et des API associées pour transférer l’activité d’une app d’un appareil à l’autre, afin de combler une partie de l’écart avec les usages cross-device d’Apple.

Google Aluminium OS for laptops

Chrome OS continue, deux voies distinctes

Chrome OS n’est pas sur la sellette. « Chrome OS a très bien fonctionné. Ses capacités de gestion sont inégalées. Le développement continuera tel quel », a précisé Samat. L’éducation, l’IT managée et les déploiements browser-first restent le terrain naturel de Chrome OS.

Le scénario le plus lisible aujourd’hui : deux pistes logicielles laptop. Chrome OS pour les parcs gérés et l’usage centré navigateur. Aluminium OS pour le grand public, avec apps Android natives, outils IA et intégration renforcée avec le smartphone.

Android 17 et continuité, socle d’Aluminium OS

Les indices côté Android 17 laissent penser que la bascule d’activité entre appareils deviendra un pivot d’Aluminium OS. Si Google réussit l’alignement apps, APIs et session continuity, la friction entre téléphone et laptop Android pourrait nettement baisser.

Reste à voir l’exécution matérielle et l’écosystème constructeurs. La valeur se jouera sur l’autonomie, l’accélération IA locale et des pilotes graphiques stables pour des apps Android desktopisées, plus que sur la seule promesse de continuité.

Source: Android Authority

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