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Boulies EP500 : chaise ergonomique large, assise 51 cm, appuis 5D et prix de lancement

Par : Wael.K
16 février 2026 à 20:34

Assise de 51 cm, dossier réglable et appuis 5D : Boulies cible les gabarits plus larges sans sacrifier l’ajustabilité. Le ticket d’entrée promotionnel renforce l’argument face aux fauteuils gaming et pro.

EP500 : large assise et réglages étendus

Conçu pour des utilisateurs de 165 cm à 190 cm, le Boulies EP500 adopte une assise extra-large de 51 cm. La profondeur d’assise ajustable et la hauteur de dossier réglable permettent d’aligner cuisses, épaules et nuque selon la morphologie.

Bureau équipé de chaises ergonomiques Boulies EP500 dans une salle de réunion moderne.

Le soutien lombaire est auto-adaptatif : le module s’avance ou se rétracte en fonction de la courbure du dos, sans réglage manuel. L’appui-tête est également ajustable pour stabiliser la tête en position inclinée.

Vue latérale gauche de la chaise Boulies EP500 avec accoudoirs réglables.

Armrests 5D et fonctions de confort

Les accoudoirs 5D se règlent finement et se relèvent pour libérer l’espace, pratique pour glisser le siège sous un bureau ou jouer d’un instrument. Le dossier est inclinable pour passer du travail à la détente, et un repose-pieds intégré facilite les pauses prolongées.

Vue de profil de la chaise Boulies EP500 mettant en avant le mécanisme d'inclinaison.

Matériaux, disponibilité et prix

Le revêtement en maille mélangée à la chenille favorise la respirabilité tout en restant doux pour les longues sessions, été comme hiver. Chaque siège inclut une garantie limitée de deux ans et un retour sous 14 jours.

Tarifs et disponibilité : sur Boulies UK à 349,99 £ (offre de lancement 289,99 £) et sur Boulies US à 389,99 $ (offre 309,99 $, env. 285 € à titre indicatif).

Dos de la chaise Boulies EP500 en noir avec support lombaire intégré.

Sur un segment saturé de fauteuils « gaming » peu convaincants en ergonomie, l’EP500 arrive avec un ensemble de réglages rarement réunis à ce niveau de prix, notamment l’assise 51 cm, la profondeur réglable et les accoudoirs 5D. De quoi intéresser les gabarits plus larges et les postes hybrides travail/jeu.

Source : TechPowerUp

Rayman 30th Anniversary Edition : cinq versions historiques, prototype SNES et 120 niveaux bonus

Par : Wael.K
16 février 2026 à 20:25

Trente ans après, l’original retrouve une seconde vie soignée, sans trahir ses racines. Le contenu est massif et l’exécution vise clairement les puristes comme les curieux.

Rayman 30th Anniversary Edition sur consoles et PC

Ubisoft lance Rayman: 30th Anniversary Edition sur PS5, Xbox Series X|S, Switch, PC via Ubisoft Store et Steam, ainsi qu’avec un abonnement Ubisoft+. Le projet est mené avec Atari et Digital Eclipse pour porter le classique sur current-gen tout en respectant l’ADN de 1995.

Illustration de Rayman avec texte

Le pack réunit cinq versions historiques du jeu : PlayStation (1995), Atari Jaguar (1995), MS-DOS/PC (1995), Game Boy Color (2000) et Game Boy Advance (2001). S’ajoute, pour la première fois jouable, le prototype SNES de 1992 resté inédit.

Contenu, bonus et options QoL

L’édition embarque une bande-son réimaginée par Christophe Héral, plus de 120 niveaux additionnels et un documentaire interactif de plus de 50 minutes avec interviews, concept arts, croquis, game bible et documents Ubi Soft d’époque.

Capture d'écran de Rayman affrontant un ennemi musical dans un niveau du jeu

Les niveaux bonus incluent 24 stages inédits conçus par l’équipe d’origine pour la version MS-DOS (profil expert), Rayman By His Fans (1998) avec 40 niveaux créés via Rayman Designer, et Rayman 60 levels (1999) par des designers Ubisoft pour MS-DOS/PC (difficulté variable).

Côté confort, un rewind de 60 secondes est disponible pour toutes les versions sans désactiver les succès. Sur PSX et MS-DOS uniquement : vies infinies, points de vie au maximum, déblocage de tous les niveaux et de toutes les aptitudes (ces options désactivent les succès). Trois slots de sauvegarde par version sont prévus.

Pour un rendu authentique, plusieurs filtres et cadres sont proposés : filtre CRT, modes d’affichage Original, Full et Super-Wide, et habillages inspirés des consoles d’époque.

Menu principal du jeu avec détails sur

La section History du menu centralise les archives : interviews des créateurs, artworks, jaquettes japonaises et documents internes retraçant la genèse du personnage et l’ascension de la franchise.

Deux hommes assis, identifiés comme directeurs de jeu et de programmation
Capture d'écran de Rayman dans un niveau avec ambiance sombre et industrielle
Menu du jeu présentant la création de personnage avec contexte historique
Menu des options d'amélioration du jeu avec diverses fonctionnalités activées
Capture d'écran de Rayman dans un environnement de jungle luxuriante en jeu

Enfin, les versions Game Boy Color et Game Boy Advance profitent, pour la première fois, de compositions inspirées de la bande-son du premier Rayman, ajustées pour rester fidèles au rendu d’époque.

La proposition coche toutes les cases d’une préservation exigeante : diversité des builds d’origine, prototype SNES jouable, QoL optionnelles et matériau historique dense. De quoi satisfaire la scène rétro tout en rendant l’accès moins punitif aux nouveaux joueurs.

Source : TechPowerUp

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Par : Wael.K
16 février 2026 à 18:46

NiKo enchaîne un 10e titre de MVP HLTV et en profite pour signer une ligne Razer à son image. Du matériel à 8 000 Hz, sans fioritures, pensé pour la scène.

Une collab orientée performance, validée sur scène

Un an après son arrivée chez Team Razer, Nikola « NiKo » Kovač dévoile la Razer NiKo Collection. Présentée sur la scène du PGL Cluj-Napoca, l’annonce intervient juste après les BLAST Bounty 2026 Season 1 LAN Finals à Malte, où il a décroché son 10e MVP HLTV avec un rating global de 1,20 et un pic à 2,18 sur Mirage.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

La Razer NiKo Collection arbore un motif flamme et reprend la base matérielle de la gamme Esports de Razer, utilisée en entraînement et en match par le joueur. L’objectif est clair : vitesse, précision et fiabilité sous contrainte compétitive.

Razer NiKo Collection : les quatre pièces clés

Razer DeathAdder V4 Pro NiKo Edition : souris ergonomique ultra-légère avec HyperSpeed Wireless Gen‑2 et polling réel 8 000 Hz. Molette et switches optiques pour une entrée stable et reproductible en conditions tendues.

Razer Gigantus V2 Pro NiKo Edition : tapis soft à surface tissée sur mesure pour un suivi précis et une glisse fluide. La mousse propriétaire GlideCore apporte amorti et contrôle d’arrêt pour micro‑ajustements et corrections rapides.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz NiKo Edition : clavier optique analogique avec Rapid Trigger et course d’activation personnalisable. HyperPolling 8 000 Hz pour une remontée d’input dense et stable, utile aux scénarios compétitifs exigeants.

Razer BlackShark V3 Pro NiKo Edition : casque sans fil HyperSpeed Gen‑2 à latence très basse. Micro HyperClear Full Band 12 mm pour la clarté des communications, ANC hybride et conception orientée confort longue session.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Repères de carrière et positionnement

Le palmarès de NiKo reste central dans le discours : dix classements HLTV Top 20, sept Top 5, un record de 52 éliminations sur une carte de Major et un rating de 1,70 à ESL One New York 2017.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition
Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition
Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

La multiplication des éditions co‑brandées chez Razer sert ici un objectif tangible : pousser l’adoption des périphériques 8 000 Hz et des entrées analogiques avec Rapid Trigger dans la scène CS. Si la demande compétitive suit, on peut s’attendre à une standardisation de ces spécifications sur les lignes Esports et à une montée en gamme fonctionnelle côté claviers TKL et casques sans fil à basse latence.

Source : TechPowerUp

MSI RTX 5090 : un BIOS XOC 2500 W du modèle Lightning fuite sur Overclock.net

Par : Wael.K
16 février 2026 à 18:01

Un firmware extrême de 2500 W surgit pour la RTX 5090 Lightning. Conséquence immédiate : tentation côté benchers, carton rouge côté usage réel.

MSI RTX 5090 : BIOS XOC 2500 W réservé aux cartes Lightning

Un fichier BIOS présenté comme le « XOC 2500 W » pour la RTX 5090 Lightning est apparu sur Overclock.net, partagé par dboom, connu pour des fuites similaires. C’est la première fuite publique à atteindre 2500 W sur RTX 5090.

Capture d'écran éditeur BIOS RTX 5090 détails techniques fond clair

Ce firmware cible exclusivement les cartes XOC estampillées RTX 5090 LIGHTNING OCER, utilisées en overclocking extrême. MSI précise que l’activation de ce mode annule la garantie. À l’opposé d’un usage quotidien, même pour un tuning agressif.

Message forum avec lien fichier texte RTX 5090 2500W BIOS

À distinguer des profils Lightning déjà vus : des BIOS officiels 800 W et 1000 W circulent pour les modèles RTX 5090 LIGHTNING. Des BIOS « 2000 W-class » ont aussi circulé côté ASUS, et un 2001 W théorique a été évoqué autour de la GALAX RTX 5090D.

Rappel d’ingénierie : un connecteur 12V-2×6 est prévu pour ~600 W théoriques. Même en double, cela ne valide pas une exploitation à plusieurs kilowatts sur un setup standard. En clair : intérêt strictement bench, avec l’infrastructure adéquate et des cartes LIGHTNING en double ou plus, si besoin.

Au-delà du symbole, ce BIOS illustre l’escalade actuelle des power limits pour pousser Ada Next au-delà des 2000 W sous LN2. Les fabricants cloisonnent désormais clairement ces firmwares extrêmes, tout en laissant filtrer des profils « officiels » élevés (800/1000 W) pour les éditions OC, créant une frontière nette entre overclocking compétitif et configuration HEDT haut de gamme.

Source : VideoCardz

Interdiction de vente ASUS et Acer en Allemagne : décision du tribunal de Munich

Par : Wael.K
16 février 2026 à 16:28

Le 22 janvier 2026, le tribunal régional de Munich a stoppé net les ventes directes de PC et notebooks ASUS et Acer en Allemagne. Conséquence immédiate : les boutiques en ligne officielles retirent des références clés.

Interdiction de vente et périmètre en Allemagne

La décision cible exclusivement les canaux de vente et distribution propres des deux constructeurs. Les revendeurs tiers peuvent continuer à écouler les stocks existants, tout comme d’autres OEM non concernés. La portée temporelle de l’injonction n’est pas précisée à ce stade.

Infographie Nokia sur le streaming vidéo à faible latence.

ASUS et Acer ont suspendu ou retiré les fiches produits affectées de leurs boutiques allemandes et évaluent leurs options juridiques ainsi que l’étendue exacte de l’ordonnance. Le marché allemand, plus grande économie de l’UE, bascule provisoirement sur l’offre retail et les inventaires restants.

Brevets HEVC/H.265 de Nokia et non-respect des engagements FRAND

Le litige repose sur des brevets de Nokia couvrant des techniques centrales d’encodage/décodage HEVC/H.265. L’intégration de GPU, processeurs et autres blocs multimédia impose une licence valide. Les juges estiment qu’ASUS et Acer n’ont pas démontré un comportement de licenciés « willing » au sens des règles FRAND, ouvrant la voie à une injonction plutôt qu’à de simples dommages et intérêts.

Nokia rappelle plus de 150 milliards d’euros investis en R&D depuis 2000 et sa participation aux instances de standardisation vidéo. Bien que la juridiction soit limitée à l’Allemagne, l’impact commercial est immédiat pour les plans de vente locaux des deux OEM.

Conséquences marché et distribution

À court terme, l’offre officielle ASUS/Acer bascule sur les canaux retail et les stocks disponibles, ce qui peut tendre l’approvisionnement de certains segments mobiles et desktop. Côté OEM, l’enjeu est d’aligner rapidement la conformité FRAND ou de négocier une licence couvrant l’ensemble des pipelines d’encodage/décodage pour éviter un effet d’entraînement sur d’autres références.

Source : TechPowerUp

GeForce RTX 5090 au cou des mariés turcs : RTX 5090, DDR5 en collier et Core Ultra 9 en cadeau

Par : Wael.K
16 février 2026 à 16:26

Un clip venu de Turquie montre des mariés couverts de hardware haut de gamme. Résultat immédiat : une config presque complète autour du cou, au sens propre.

Des cadeaux de noces 100 % PC

Le marié reçoit une MSI Suprim GeForce RTX 5090 blanche en boîte, suspendue par des rubans rouges autour du cou. La mariée, elle, arbore un kit DDR5 à quatre barrettes, également noué en collier. Un autre invité ajoute un Intel Core Ultra 9 285K Unlocked au lot.

Les sous-titres du clip suggèrent « c’est un ordinateur complet maintenant ». L’affirmation est optimiste, mais l’essentiel de la plateforme haut de gamme est bien là : GPU flagship, RAM en quad-stick, et CPU Intel débloqué pour l’overclocking.

GeForce RTX 5090 et kit DDR5 en bijoux de circonstance

Au-delà du clin d’œil, la facture est sérieuse : l’ensemble montré dans la vidéo est évalué entre 7 400 et 7 600 $, soit environ 6 900 à 7 100 € selon le taux du jour. Et il manque encore la carte mère, l’alimentation, le stockage, le boîtier et le refroidissement.

L’image d’une « mémoire » offerte à la mariée prend ici un double sens : de la RAM bien réelle, et un souvenir garanti dans chaque relecture des vidéos de mariage.

Un signal culturel pour le hardware enthusiast

Voir une GeForce RTX 5090 et un Core Ultra 9 285K s’inviter en cérémonie illustre la place prise par le PC gaming dans les usages premium. Offrir du composant devient un marqueur de valeur aussi lisible que l’or, avec l’avantage d’une utilité immédiate pour un couple de joueurs.

Source : VideoCardz

PlayStation 6 possiblement repoussée à 2028-2029, la mémoire sous tension renchérit le projet

Par : Wael.K
16 février 2026 à 16:25

Fenêtre de lancement qui glisse, composant critique sous pression. Le calendrier PS6 se retrouve indexé sur le marché de la mémoire.

PlayStation 6 : fenêtre 2028-2029, mémoire au cœur de l’équation

Bloomberg rapporte que Sony étudie un décalage de sa prochaine console vers 2028 ou 2029, en raison de coûts en hausse et d’un approvisionnement plus serré sur les composants mémoire. Le projet, mené avec AMD, viserait des fonctionnalités alignées avec RDNA5.

Console Nintendo Switch 2 sur fond rouge, joy-cons détachés

Des rumeurs récentes évoquent 30 Go de mémoire unifiée pour la PlayStation 6, tandis qu’un handheld PlayStation en préparation serait calibré à 24 Go. Sony n’a rien officialisé à ce stade.

Nintendo ajusterait aussi ses variables de coût

Le même rapport indique que Nintendo envisagerait une hausse de prix pour la Nintendo Switch 2 en 2026. Bloomberg souligne que la mémoire pourrait contraindre la tarification et la demande du système.

En novembre 2025, Shuntaro Furukawa rappelait que la rentabilité hardware devait rester stable, tout en pointant des facteurs exogènes comme les droits de douane ou d’autres chocs de coûts. Aucune date ni prix définitifs n’ont été confirmés pour les prochaines générations.

Si les prix et la disponibilité de la DRAM et de la NAND restent tendus jusqu’en 2026, un lancement PS6 en 2028-2029 laisserait le temps d’optimiser le bill of materials et les rendements. Les choix de densité mémoire, de bus et d’unification CPU/GPU détermineront autant le positionnement performance que le ticket d’entrée, avec un impact direct sur la stratégie de prix face à Nintendo et au PC gaming.

Source : VideoCardz

Radeon RX 9070 XT Taichi White : premier GPU ASRock avec écran intégré, test sponsorisé au Japon

Par : Wael.K
16 février 2026 à 12:01

Une carte jamais lancée en boutique s’offre déjà un banc d’essai, sponsorisé, et dévoile un premier écran embarqué chez ASRock. Conséquence directe : on sait enfin comment l’interface et les formats d’affichage sont gérés.

Radeon RX 9070 XT Taichi White : écran LCD intégré et premières limites

ASRock décline sa Radeon RX 9070 XT Taichi en version blanche avec un ajout notable : un écran embarqué baptisé « LCD Information Center ». GDM, média japonais, a publié un test sponsorisé qui détaille l’implémentation logicielle et les formats pris en charge.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Le panneau affiche des informations système et des widgets (date, heure, météo) avec réglages dédiés pour fuseau horaire et paramètres météo. La gestion passe par Polychrome SYNC, l’outil RGB d’ASRock, qui centralise aussi la carte graphique et les composants compatibles via une interface à onglets.

Formats d’images, animations et flux logiciel

Les animations doivent être en 320×170 pixels jusqu’à 1,4 MB. Les images fixes partagent la même définition 320×170, limitées à 450 KB. Après un court chargement, le média choisi s’affiche sur la carte. Les fichiers personnalisés fournis par les testeurs ont fonctionné sans incident.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

À ce stade, l’automatisation côté conversion/recadrage reste basique comparée à d’autres solutions concurrentes selon les modèles. L’approche semble prioriser la compatibilité Polychrome SYNC plutôt qu’un pipeline média avancé.

Comportement en charge et plateforme de test

Le test GDM a été mené avec un Intel Core Ultra 9 285K et une carte mère ASRock Z890 Taichi AQUA, BIOS en mode « Performance ». En charge, la Radeon RX 9070 XT dépasse le boost annoncé de 3 100 MHz pour atteindre 3 296 MHz au maximum.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Des mesures de performances en jeu et de températures sont fournies par GDM. Le média rappelle toutefois le caractère sponsorisé de l’article, point à garder en tête pour l’interprétation des résultats.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

ASRock n’a pas encore commercialisé cette Radeon RX 9070 XT Taichi White, et aucun tarif n’est communiqué. La présence d’un écran LCD intégré positionne la carte face aux modèles custom qui misent sur la télémétrie embarquée, mais l’intérêt dépendra autant du niveau d’intégration logicielle que du surcoût appliqué.

Source : VideoCardz

OpenClaw reste open source chez OpenAI pour bâtir des agents personnels

Par : Wael.K
16 février 2026 à 11:42

Sam Altman annonce officiellement l’arrivée de Peter Steinberger chez OpenAI, avec une mission claire : pousser le développement de la prochaine génération d’agents personnels. Steinberger est connu pour OpenClaw, un agent open source qui a circulé sous les noms Clawdbot et Moltbot, déjà adopté par une communauté exigeante en productivité et automatisation.

Capture d'écran d'un tweet par Sam Altman sur OpenClaw et Peter Steinberger.

OpenClaw fonctionne sans requête explicite, en traitant des tâches quotidiennes comme le tri de la boîte mail, la prise de rendez-vous, la gestion d’agenda ou d’autres démarches répétitives. L’agent s’appuie sur une mémoire persistante, stockant l’historique de conversations pour rappeler précisément les préférences de l’utilisateur, et peut piloter à distance un ordinateur via une messagerie.

OpenClaw restera open source, incubé chez OpenAI

Altman promet de maintenir OpenClaw comme projet open source, opéré sous forme de fondation. Il assume une vision « multi‑agents » du futur proche, où des agents spécialisés coopèrent et s’orchestrent. Le parrainage par OpenAI doit sécuriser la gouvernance et l’évolution du code, tout en gardant l’accès ouvert pour l’écosystème.

Le ralliement de Steinberger s’inscrit dans la course aux agents opérationnels, au-delà des simples assistants conversationnels. La combinaison d’une mémoire longue durée, d’automatisations concrètes (e‑mail, calendrier, réservations) et d’un contrôle distant via messagerie positionne OpenClaw dans la catégorie des agents « mains libres », attendus par les équipes IT et les profils power users. Si OpenAI organise bien l’interface entre modèles, permissions système et sécurité, l’open source sous fondation pourrait accélérer l’émergence d’outils réellement utilisables en production, y compris dans des environnements contraints.

Source : ITHome

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Par : Wael.K
16 février 2026 à 11:41

Jia Zhangke a publié pour le Nouvel An lunaire un court-métrage intitulé « Jia Kezhang Dance », conçu en collaboration avec Seedance 2.0, le modèle de génération vidéo de ByteDance. Le cinéaste signe la supervision artistique et n’apparaît pas à l’écran : les deux « Jia Zhangke » visibles dans le film sont des synthèses, l’une assumant une patine volontairement « IA ».

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Le réalisateur évoque une sensation de « traversée » en voyant ces deux doubles dialoguer, et souligne la vitesse de progression de l’IA, passée de « l’un œil, c’est faux » à des séquences crédibles générées à partir d’une simple consigne. Il relativise toutefois l’angoisse de la substitution : l’enjeu demeure la manière dont l’humain s’empare de l’outil, pas l’outil en soi.

Seedance 2.0 en vitrine

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Dévoilé le 12 février, Seedance 2.0 repose sur une architecture unifiée de génération audio‑vidéo multimodale. Le modèle accepte texte, image, audio et vidéo en entrée, et met en avant des atouts de continuité de plan, de préservation du sujet et de naturel des mouvements, avec des capacités étendues de référence et d’édition multimodales. De quoi attirer un flux de créations dérivées sur les plateformes du groupe.

Côté garde‑fous, Douyin indique que la plateforme ne prend pas en charge, à ce stade, les références de visages réels ni la génération d’IP protégées comme Disney ou « Boonie Bears ». Un cadrage attendu alors que la génération vidéo franchit un palier de contrôle et de qualité perçue, suffisamment haut pour viser des usages semi‑pro.

Voir Jia Zhangke adopter ouvertement un modèle de génération vidéo pour un film festif, tout en gardant la main sur la direction, envoie un signal clair : ces outils glissent du démonstrateur à la chaîne de création. La question qui s’ouvre n’est plus leur faisabilité, mais l’intégration éditoriale, les droits d’usage et, très vite, l’industrialisation des workflows entre tournage réel, références multimodales et synthèse contrôlée.

Source : ITHome

Xe Next chez Intel : feuille de route confirmée pour le GPU data center après Xe3P

Par : Wael.K
16 février 2026 à 10:54

Roadmap maintenue et double ligne produit en vue. Intel valide “Xe Next” et prépare Jaguar Shores pour attaquer l’entraînement IA et le HPC.

Feuille de route GPU data center : Xe Next et bifurcation de l’offre

Lors d’une présentation d’Anil Nanduri (VP GTM & Product Management AI Accelerators), Intel a confirmé un portefeuille GPU après l’actuel Xe3P « Crescent Island ». Le prochain IP graphique, provisoirement nommé Xe Next, reste en développement sans nom officiel.

La gamme data center se scinde : des GPU d’inférence sous Xe3P « Crescent Island » et le tant attendu « Jaguar Shores » pour l’entraînement IA et les charges HPC. Cette structuration vise un déploiement rack-scale sur le segment à plus forte marge, face à NVIDIA et AMD.

Jaguar Shores : finalisation, production et mémoire HBM4

Le design « Jaguar Shores » doit être finalisé d’ici la mi-année, avec un lancement en production peu après. En cas de parcours sans accroc, la fenêtre de sortie évoquée va de fin 2026 à début 2027.

Intel prévoit un mix industriel : production interne couplée à TSMC, ou un design pur 18A si les rendements suivent. La mémoire HBM4 est confirmée, avec SK hynix comme partenaire principal d’approvisionnement.

Consommateurs : Xe3, Arc B390/B380 et cap sur Nova Lake

Sur le client, Intel expédie déjà du Xe3 en iGPU via « Panther Lake » et des déclinaisons Arc B390/B380. Ce n’est pas « Celestial », mais le saut porte sur la densité de calcul, l’élargissement des unités vectorielles et matricielles, et une cache plus généreuse pour maintenir le débit à puissance comparable au Xe2 « Battlemage ».

La feuille de route mélange Xe3P-LPG pour l’IP GPU cœur et Xe4 « Druid » pour les blocs média/affichage. L’ensemble vise les processeurs « Nova Lake », attendus en fin 2026.

Si Jaguar Shores tient ses jalons avec HBM4 et un flux de production stabilisé (18A ou TSMC), Intel replacerait une offre entraînement/HPC crédible en complément des puces d’inférence Crescent Island, tout en harmonisant le client autour de Xe3P et des IP média Xe4. Le risque principal se situe sur les rendements et la capacité HBM4, mais l’alignement avec SK hynix va dans le bon sens.

Source : TechPowerUp

Intel Core Ultra 5 338H : premiers benchmarks, Arc B370 proche d’une RTX 4050 Laptop

Par : Wael.K
16 février 2026 à 09:20

Un iGPU qui talonne des GPU dédiés d’entrée de gamme change la donne pour les châssis fins. Les premiers chiffres du Core Ultra 5 338H à 35 W laissent entrevoir des ultraportables sans dGPU réellement jouables.

Core Ultra 5 338H : échantillon 35 W et spécifications

Notebookcheck a mesuré un Intel Core Ultra 5 338H précoce (engineering sample) stabilisé à 35 W. Cette puce Panther Lake aligne 12 cœurs hybrides : 4 P-cores, 4 E-cores et 4 LP E-cores, avec un turbo jusqu’à 4,7 GHz.

Intel Core Ultra 5 338H benchmarks show Arc B370 iGPU close to RTX 4050 Laptop GPU scores

Côté mémoire, la plateforme annonce la LPDDR5X jusqu’à 8533 MT/s. L’iGPU Arc B370 embarque 10 Xe-cores à 2,4 GHz de fréquence dynamique maximale.

Performances CPU et iGPU Arc B370

En charge CPU, le Core Ultra 5 338H se place globalement au niveau d’un AMD Ryzen AI 9 465 en configurations 45 W et 35 W similaires. Avantage Intel en single-core, avantage AMD en multi-core d’après Notebookcheck.

Intel Core Ultra 5 338H benchmarks show Arc B370 iGPU close to RTX 4050 Laptop GPU scores

En GPU, l’Arc B370 atteint 5933 points sous 3DMark Time Spy. L’Arc B390, selon les machines, grimpe à 6679 et 7910 points. L’écart positionne le B390 au moins 13 % au-dessus, ou le B370 11 % en dessous suivant la lecture.

Sur Steel Nomad, le B370 pointe à 1376 points contre 1667 points pour le B390. Soit 21 % d’avance pour le B390, ou 17 % de retard pour le B370. Les deux restent nettement devant les anciens iGPU Intel Arc Graphics 140V et 140T.

Ces résultats proviennent d’un échantillon ingénierie ; les performances commerciales dépendront des fréquences finales, des pilotes et des limites de puissance OEM. Notebookcheck s’attend à voir les premiers PC équipés de Core Ultra 5 338H et Arc B370 « dans les prochaines semaines ».

Si ces niveaux se confirment en machines de série, l’Arc B370 pourrait rogner l’intérêt des RTX 4050 Laptop les plus bridées dans des formats 35–45 W. Les intégrateurs auront la main sur la hiérarchie effective via les budgets thermiques et la mémoire LPDDR5X, déterminants pour la bande passante de l’iGPU.

Source : VideoCardz

Intel condamné à 3 M$ en Inde pour sa politique de garantie des CPU boxed

Par : Wael.K
16 février 2026 à 09:10

Huit ans pour trancher, mais la facture tombe : 3 millions de dollars pour une politique de garantie jugée anticoncurrentielle. Les clients indiens qui achetaient leurs CPU Intel boxed à l’étranger devaient renvoyer le produit hors du pays pour tout service.

Intel sanctionné par la CCI pour sa garantie limitée aux distributeurs locaux

La Competition Commission of India (CCI) a infligé 3 M$ d’amende à Intel pour une règle mise en place le 25 avril 2016 : le service de garantie des processeurs boxed n’était pris en charge en Inde que si l’achat avait été effectué auprès de distributeurs autorisés dans le pays. Les clients ayant acheté un CPU boxed authentique à l’étranger étaient redirigés vers le pays d’achat. Intel a retiré cette règle spécifique à l’Inde à compter du 1er avril 2024.

La CCI a défini le marché pertinent comme celui des microprocesseurs boxed pour PC de bureau en Inde et a conclu à la position dominante d’Intel sur la période examinée. AMD est identifié comme l’autre acteur du segment, mais le régulateur retient la domination d’Intel au regard de la part de marché, de l’échelle et des barrières à l’entrée.

Intel a invoqué la protection du canal autorisé et des consommateurs, citant les risques de contrefaçon, de marché gris ou de produits récupérés. Le fondeur a aussi tenté de distinguer « garantie » et « service de garantie », et a souligné un faible taux de redirections pour minimiser l’impact. La CCI a rejeté ces arguments, rappelant que l’envoi à l’étranger d’un CPU pour service impose des coûts et des délais, et que l’argument anti-contrefaçon ne justifie pas une restriction limitée à l’Inde.

Procédure et contexte antitrust

L’affaire a émergé en 2019 après la plainte d’un revendeur auprès de la CCI. Intel a contesté devant la High Court of Karnataka, qui a suspendu l’enquête en novembre 2019, avant de rejeter la requête d’Intel en août 2022. L’instruction et les auditions ont repris, menant à l’ordonnance du 12 février 2026.

Intel traîne plusieurs dossiers antitrust à l’international sur les pratiques de vente et de marketing de processeurs x86. Dans l’UE, une amende de 1,06 Md€ infligée en 2009 a été annulée, tandis qu’une procédure distincte a abouti en 2023 à une nouvelle amende, réduite en décembre 2025 à 237 M€. Aux États-Unis, la FTC a conclu un accord en 2010 restreignant certaines conduites liées aux licences et aux mesures de rétorsion envers des concurrents CPU et GPU. En 2009, Intel a versé 1,25 Md$ à AMD pour solder des litiges antitrust et IP. En Corée du Sud, la KFTC avait sanctionné Intel en 2008 pour des pratiques de rabais excluant les rivaux.

Pour le marché indien des CPU desktop, cette décision rappelle que la gestion des garanties n’est pas un simple levier logistique. Une politique de service contraignante, même peu utilisée, peut être considérée comme une barrière pour les consommateurs et un biais en faveur du canal autorisé, surtout dans un segment où un acteur conserve une position dominante.

Source : VideoCardz

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