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MacBook abordable repéré dans macOS 26.3 : pression sur les PC Windows à moins de 800 €

Par : Wael.K
23 février 2026 à 10:56

Un nouveau portable Apple à prix contenu refait surface et pourrait atterrir dès le 4 mars. Les PC Windows sous les 800 € risquent de se retrouver face à un concurrent inattendu. Cela nous renvoie directement à notre news sur le MacBook « low-cost » : puce A18 Pro, 8 Go de mémoire unifiée et nouveau châssis attendu dès 2026.

macOS 26.3 référence un MacBook abordable et de nouveaux Studio Display

Apple prépare un « special Apple experience » le 4 mars. Des éléments logiciels pointent vers un portable moins cher et une mise à jour des écrans Studio Display.

Dans la build publique de macOS Tahoe 26.3, Macworld a repéré des extensions noyau mentionnant trois identifiants inédits : J700, J427 et J527. J700 est associé dans de précédents rapports à un MacBook abordable ; J427 et J527 renvoient à de nouvelles variantes de Studio Display.

MacBooks en cinq couleurs différentes, design moderne sur fond bleu

Si J700 exploite une puce série A, le positionnement viserait un usage « assez puissant » pour le web, la bureautique et les workloads scolaires. C’est précisément le segment ciblé par de nombreux portables Windows entre 600 et 800 $ (environ 560 à 740 € TTC à titre indicatif).

Mark Gurman a déjà évoqué un écran sous les 13 pouces et un châssis en aluminium pour ce concept de MacBook d’entrée de gamme. Le point clé reste le prix évoqué entre 599 et 799 $ (environ 560 à 740 €), couplé à une large disponibilité retail.

Pression directe sur les laptops Windows sous 800 $

Le timing défavorise les OEM Windows. Comme l’ont rappelé Hardware Canucks, la large disponibilité de certaines plateformes mainstream attendues n’interviendra que dans quelques mois, notamment Intel Panther Lake 5 / 3 non‑H, Qualcomm Snapdragon X2 Plus et AMD Zen 5 mobile, avec des difficultés probables à descendre sous 800 $ à court terme.

Côté Arm, Qualcomm a déjà annoncé Snapdragon X2 Plus avec des cibles de prix d’environ 800 $+ pour les machines « Plus » et 600 $+ pour la série « X ». Le fondeur prévient en outre d’une incertitude tarifaire liée à une pénurie de RAM, compliquant la construction de configurations d’entrée de gamme bien dotées.

Illustration du processeur Apple A18 Pro sur fond bleu

Si Apple lance un MacBook abordable à 599–799 € avec une distribution large, les portables Windows d’entrée de gamme ne seraient plus comparés à des fins de série de MacBook Air, mais à un modèle neuf au même prix. La barre monterait en matière de qualité de fabrication, d’autonomie et de configuration de base, avant même que les plateformes Windows next‑gen n’arrivent en volume.

Impact marché à court terme

Un MacBook sous 800 € contraindra les OEM Windows à revoir rapidement l’équilibre CPU/GPU, stockage et RAM sur l’entrée de gamme, ou à rogner sur les marges. Avec un châssis alu et une puce potentiellement efficiente, Apple peut capter les achats grand public et éducation à budget serré, en attendant la montée en cadence de Panther Lake, Zen 5 mobile et des PC Arm compétitifs.

Lire aussi :

Source : VideoCardz

Radeon RX 9070 XT : taux de pannes par modèle chez Mindfactory et Alza

Par : Wael.K
23 février 2026 à 09:50

Un écart de près de 1 à 14 selon les modèles, et des positions inversées selon les enseignes. Les taux de plaintes SAV de la Radeon RX 9070 XT diffèrent fortement entre Mindfactory et Alza.

Taux de plaintes SAV chez deux gros revendeurs

Hardware & Co publie un état des lieux de la fiabilité de la Radeon RX 9070 XT basé sur des taux de réclamations garanties pour défauts confirmés, issus de Mindfactory (Allemagne) et Alza (Tchéquie). Les retours standard ou annulations ne sont pas comptabilisés.

Carte graphique Gigabyte Radeon RX 9070 XT avec boîte, fond blanc

Le panel exclut les références à moins de 100 ventes, puis classe les cartes restantes par « tranches de ventes » (100+, 200+, 500+, 1000+) avec un pourcentage de plaintes associé. L’échantillon reste limité, mais donne un instantané comparatif par SKU.

taux de pannes rx 9070 xt 02
taux de pannes rx 9070 xt 01

En bas de tableau, les meilleurs scores tombent sous 0,30 % chez au moins un revendeur. La Gigabyte Radeon RX 9070 XT GAMING OC est mesurée à 0,27 % chez Mindfactory et 0,49 % chez Alza. L’ASUS PRIME OC affiche 0,22 % chez Mindfactory et 0,58 % chez Alza. L’ASRock Challenger est également donnée à 0,22 % chez Mindfactory.

Lire aussi : AMD Radeon RX 9070 XT : comparatif des meilleurs modèles custom et guide d’achat (2026)

Gros écart sur PowerColor et ASRock Taichi

La plus forte valeur rapportée concerne la PowerColor Radeon RX 9070 XT Reaper avec 3,83 % chez Mindfactory, sur une tranche de ventes 1 660+. Alza ne distribue pas PowerColor, donc aucun point de comparaison secondaire n’est disponible pour ce modèle.

Carte graphique ASUS Prime Radeon RX 9070 avec boîte, fond blanc

Chez Alza, le haut du tableau est occupé par l’ASRock RX 9070 XT Taichi, modèle phare de la marque. Le contraste avec l’ASRock Challenger, mesurée à 0,22 % chez Mindfactory, illustre que la fiabilité varie sensiblement d’un design à l’autre au sein d’un même constructeur.

Ces chiffres proviennent de seulement deux grands revendeurs. Des données Amazon ou Newegg apporteraient du contexte, mais ces plateformes ne publient pas de métriques équivalentes. À noter enfin qu’il s’agit bien de taux de plaintes, certaines résolutions n’impliquant pas de retour physique.

Carte graphique PowerColor RX 9070 XT Reaper avec boîte, fond blanc

Pour les acheteurs avertis, l’intérêt principal est la granularité par SKU. À architecture identique, les écarts de refroidissement, de composants d’alimentation et de contrôle qualité se traduisent par des profils de fiabilité nettement distincts selon les marchés, ce qui justifie de croiser plusieurs sources avant achat.

Carte graphique ASRock Taichi RX 9070 XT avec boîte, fond blanc

Source : Hardware & Co via VideoCardz

Connecteur 16 broches MSI à embout jaune : des déconnexions progressives signalées

Par : Wael.K
23 février 2026 à 09:44

Le repère visuel jaune devait simplifier la vérification. Des utilisateurs rapportent pourtant que le connecteur finit par ressortir, signe d’un appui qui faiblit avec le temps.

Connecteur 16 broches MSI : signalements de desserrage progressif

msi meg ai1600t pcie5 cables 12v 2x6
msi meg ai1600t pcie5 cables 03

Le connecteur GPU 16 broches à embout jaune de MSI a été pensé pour valider d’un coup d’œil l’insertion : si le jaune est visible, ce n’est pas pleinement enclenché. Des retours récents indiquent cependant un autre scénario : même après un « clic » ressenti et une insertion complète, le connecteur peut se déloger progressivement, laissant réapparaître la zone jaune.

Montage GPU avec câbles sous éclairage violet, texte et détails intérieurs visibles

Un fil Reddit, initié par l’utilisateur SnooPaintings7769, évoque un recul graduel des 16 broches côté GPU et côté PSU, sans tension de câble ni contrainte visible. D’autres participants confirment un demi-désenclenchement après vérification de leur propre configuration.

Le problème n’est pas la gaine jaune en elle-même, mais la réduction de surface de contact sur certaines broches. Résultat possible : résistance accrue et échauffement localisé au niveau de l’interface, un schéma déjà observé dans des cas de fonte partielle, souvent cantonnée à une zone d’une rangée plutôt qu’à tout le corps du connecteur.

Capture écran discussion forum avec vues top et latérale d'un GPU sous lumière UV

Ces retours concernent des blocs MSI et certains adaptateurs fournis par la marque, mais tous les GPU et PSU ne partagent pas exactement la même tolérance mécanique. L’expérience peut varier selon le câble et le hardware. À noter : plusieurs photos largement partagées d’adaptateurs 16 broches brûlés montrent le design à embout jaune de MSI, sans qu’on sache si c’est un biais d’exposition, une popularité plus forte de ces modèles ou un défaut spécifique dans certains cas.

Points de vigilance pour les configurations concernées

Vérifier l’enclenchement complet côté GPU et PSU et l’absence de contrainte latérale sur le faisceau. Contrôler visuellement la disparition de la zone jaune après quelques jours d’utilisation, puis périodiquement. En cas de réapparition du jaune ou de jeu perceptible, réinsérer fermement jusqu’au « clic ». Toute trace d’échauffement, d’odeur ou de décoloration impose l’arrêt immédiat et une inspection.

MSI a été sollicitée au sujet de ces signalements. Nous mettrons à jour si la société fournit une position officielle ou des correctifs.

Pour les assembleurs et les joueurs, l’enjeu est de limiter les faux positifs d’insertion « ok » et les micro-jeux qui apparaissent à l’usage. Un ajustement des tolérances, des ergots de rétention ou du design des manchons pourrait s’imposer si le phénomène se confirmait à grande échelle.

Lire aussi : [Test] Alimentation MSI MPG A1000GS PCIE5 : compacte, ATX 3.1 et double 12V-2×6

Source : VideoCardz

Linux 7.0 accélère la libération du cache fichier jusqu’à 75 % sur Arm64

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:08

Gros gain sur la gestion mémoire du cache fichier, avec des accélérations mesurées jusqu’à 75 % en reclaim. Les charges lourdes y gagnent directement, surtout côté serveurs.

Linux 7.0 accélère le reclaim du cache fichier

Le noyau Linux v7.0 intègre un ensemble de correctifs qui boostent la libération de mémoire occupée par de gros fichiers. Sur un serveur Arm64 à 32 cœurs, un test avec 10 Go de données en cache et 8 Go à libérer affiche un reclaim environ 75 % plus rapide qu’auparavant. Sur une machine x86, l’amélioration dépasse 50 %.

Le bénéfice cible les environnements à forte pression mémoire : bases de données, hyperscalers, HPC, charges IA et traitements de données massifs. Le gain provient d’optimisations du traitement des blocs de cache fichier volumineux, un travail signé Baolin Wang (Alibaba).

Contexte technique et portée

Le scénario de test mentionné repose sur une seule campagne de mesures, encore en amont de la fenêtre de fusion de Linux 7.0. Les progrès récents du noyau se concentrent aussi sur l’ordonnancement des tâches et la gestion mémoire, avec des effets attendus en production une fois généralisés.

Pour l’utilisateur lambda, l’impact restera discret. À l’échelle des datacenters, réduire la latence et le coût CPU du reclaim sur des dizaines ou centaines de gigaoctets de cache peut lisser les pics de contention mémoire, stabiliser les queues d’I/O et améliorer le throughput global des workloads.

Source : TechPowerUp

Connecteur 12V-2×6 verrouillé mécaniquement chez Dell : un montage Amphenol pour sécuriser le GPU

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:06

Un connecteur PCIe 16 broches qui ne peut plus reculer, littéralement. Dell choisit la contrainte mécanique pour fiabiliser l’alimentation GPU dans son Tower Plus EBT2250.

Connecteur 12V-2×6 verrouillé par Amphenol

Le démontage japonais du Tower Plus EBT2250 par Chimolog met en lumière une fixation matérielle du connecteur 12V-2×6. Dell utilise des accessoires Amphenol afin d’empêcher tout déboîtement du câble après installation.

Capture d'écran Twitter texte sur la fixation Amphenol 12V-2x6 dans un PC Dell

Le connecteur est orienté avec un angle, ce qui supprime les contraintes d’espace pour la courbure du faisceau. Rappel utile : la recommandation courante pour les 16 broches est un rayon de pliage d’environ 35 mm.

Le châssis intègre aussi un support de carte graphique dédié pour limiter l’affaissement et les micro-mouvements dans le temps. L’objectif est clair : stabiliser mécaniquement l’interface sans toucher au schéma électrique.

Vue latérale carte graphique GeForce RTX sur fond clair

Configuration testée et contexte technique

La machine évaluée associe un Intel Core Ultra 7 265K à une GeForce RTX 5070 Ti 16GB, 32 Go de DDR5-5600 et une carte mère Intel Z890. La cible reste l’usage pro/commerce, avec des interventions limitées après livraison.

Le 12V-2×6, successeur du 12VHPWR dans le cadre PCIe CEM 5.1, a été introduit pour fiabiliser la connexion. Les défaillances observées à l’ère RTX 40 impliquaient surtout de mauvais contacts, augmentant la résistance et la chauffe jusqu’à l’emballement thermique dans les cas extrêmes.

Photo intérieur PC Dell avec ventilateur et composants bien éclairés

Intérêt pratique de la fixation 12V-2×6

Le verrouillage mécanique réduit le risque de micro-jeux post-transport ou post-maintenance. Dans un PC préassemblé non destiné à être ouvert régulièrement, cette solution abaisse la probabilité d’un faux contact sans recourir à des mousses de calage.

La mesure ne modifie pas l’interface électrique et ne vise pas la performance, mais la constance du contact. Pour les intégrateurs, c’est une réponse pragmatique aux incidents de connectique observés auparavant.

Au-delà du cas Dell, on peut s’attendre à voir d’autres OEM adopter des solutions de bridage matériel autour du 12V-2×6, surtout sur les configurations où l’accès interne est rare et le coût d’un retour SAV élevé.

Source : VideoCardz

Radeon HD 6950 1 Go : 15 ans après, ComputerBase confronte encore la GTX 560 Ti

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:06

Souvenir piquant d’une gamme au cordeau chez AMD, la version 1 Go de la HD 6950 refait surface avec un constat sans fard : la coupe dans la VRAM n’a pas allégé la facture thermique.

Radeon HD 6950 1 Go face à la GTX 560 Ti, 15 ans plus tard

ComputerBase replonge dans son « Test after 15 years » avec la Radeon HD 6950 1 024 Mo, dérivée directe de la 2 048 Mo. Même GPU Cayman, bus 256 bits, GDDR5 à 2 500 MHz effectifs, pour une bande passante annoncée de 160 000 Mo/s.

Circuit imprimé AMD Radeon HD 6950 sans carénage, détails techniques visibles

À sa sortie en 2011, la 6950 1 Go se positionnait à 212 €, environ 20 € sous la 2 Go, pendant que la GeForce GTX 560 Ti débutait autour de 202 €. L’objectif était clair : tenir le segment prix sans toucher au silicium.

En performances, la 6950 1 Go collait généralement la 2 Go en réglages courants et devançait la GTX 560 Ti d’environ 5 % à 18 %, selon la définition et la qualité. L’écart en faveur de la 2 Go apparaissait surtout en 2 560 × 1 600 avec AA 4x, où les 2 Go de VRAM prenaient sens.

Graphique comparatif performances cartes NVIDIA et AMD, format tableau

Surprise côté consommation et températures : la 1 Go ne gagnait rien. ComputerBase a même mesuré un modèle 1 Go plus chaud et plus gourmand que la 2 Go, possiblement lié à une tension de fonctionnement plus élevée sur l’échantillon testé.

Mémoire réduite, mêmes fondamentaux techniques

La baisse de VRAM ne s’accompagnait d’aucun changement d’interface mémoire ni de fréquences. On restait sur Cayman, 256 bits et 2 500 MHz GDDR5. Le compromis coût/perf tenait alors surtout à l’empreinte mémoire dans les profils exigeants.

Tableau de classement performance 2560x1600, cartes graphiques NVIDIA et AMD, couleurs bleues et rouges

Le rappel historique souligne un positionnement agressif d’AMD sur le milieu de gamme 2011 : la 6950 1 Go maintenait la pression sur la GTX 560 Ti sans dégrader l’expérience en 1080p, tout en cédant mécaniquement du terrain en très haute définition avec AA.

Cette relecture montre surtout que, déjà, la capacité mémoire devenait un facteur de pérennité au-delà du 1080p. En 2011 comme aujourd’hui, rogner la VRAM tient le prix mais limite la marge en réglages extrêmes et sur la durée logicielle.

Source : VideoCardz

Stop Killing Games : l’initiative UE passe en examen, cap sur le travail législatif

Par : Wael.K
23 février 2026 à 08:05

Le dossier quitte la scène publique pour entrer dans l’arène réglementaire. Conséquence directe : place aux réunions avec Bruxelles et aux arbitrages juridiques.

Calendrier européen et changement de tactique

Ross Scott indique que Stop Killing Games délaisse la collecte de signatures au profit d’un travail de fond auprès des régulateurs. L’Initiative citoyenne européenne « Stop Destroying Videogames » est officiellement listée comme « soumise pour examen » le 26 janvier 2026.

Capture d'écran site web initiative européenne contre destruction jeux vidéo

La Commission européenne doit publier sa réponse d’ici le 27 juillet 2026. Le processus prévoit également une réunion avec des représentants de la Commission et une audition publique au Parlement européen.

Contenu des demandes et ligne de fracture

Le message clé porté par Scott ne vise pas une exploitation à durée illimitée des jeux par les éditeurs. L’objectif est d’imposer un parcours de fin de vie garantissant la jouabilité des titres payés une fois le support officiel arrêté.

Une piste d’inclusion dans le Digital Fairness Act a buté sur des arguments récurrents de l’industrie, qui redoute une obligation d’« endless support ». En parallèle, Video Games Europe rappelle publiquement que l’arrêt de services en ligne doit rester possible, en invoquant la complexité et la nécessité de certaines fermetures.

Contre-lobbying, options juridiques et ancrage durable

Deux ONG sont en cours de création, l’une basée dans l’UE et l’autre aux États-Unis, pour structurer le contre-lobbying, le suivi des pratiques et la continuité du dossier au-delà d’un cycle législatif unique. En cas d’impasse, l’application des règles européennes de protection des consommateurs reste une voie de repli, mais plus fragmentée, pays par pays et dossier par dossier.

Si l’initiative décroche un cadre de fin de vie opposable, la contrainte principale pèsera sur les architectures réseau et DRM : obligation de modes offline fonctionnels, serveurs de transition, ou publication d’outils de déverrouillage sous conditions. Le coût d’implémentation n’est pas neutre, mais il est techniquement anticipable et potentiellement mutualisable à l’échelle des catalogues.

Source : VideoCardz

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