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Carte graphique Lisuan LX 7G106 : lancement le 18 juin, DX12 et compatibilité Steam mise en avant

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 10:22

Fenêtre de tir calée sur le festival du shopping 618 chinois, promesse de compatibilité DirectX 12 et de titres Steam majeurs : Lisuan active clairement le mode grand public avec sa carte graphique Lisuan LX 7G106.

Lancement en Chine et positionnement gaming

Lisuan Technology commercialisera sa carte graphique Lisuan LX 7G106 à partir du 18 juin via JD.com, au cœur de la période promotionnelle 618. Présentée à l’AWE 2026, la carte est décrite comme un modèle gaming doté de 12 Go de GDDR6.

Lisuan LX 7G106 launching June 18, supports DirectX 12 and Steam games including Cyberpunk 2077

Le constructeur met en avant l’exécution de titres Steam populaires, dont Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Resident Evil 4 Remake. L’objectif est explicite : sortir du cadre des démos techniques pour équiper le PC gaming sous Windows.

Lisuan LX 7G106 : compatibilité API et jeux

La famille 7G100, et la Lisuan LX 7G106 en particulier, est annoncée compatible DirectX 12, Vulkan 1.3, OpenGL 4.6 et OpenCL 3.0. C’est un point clé pour l’accès au catalogue Windows moderne, là où le support DirectX a longtemps freiné les GPU chinois.

Lisuan LX 7G106 launching June 18, supports DirectX 12 and Steam games including Cyberpunk 2077

Le choix de Cyberpunk 2077 comme étalon est pertinent pour illustrer la compatibilité DX12. Aucune indication toutefois sur des technologies d’upscaling ou de frame generation, ni sur la prise en charge du ray tracing ou du path tracing.

Cartes professionnelles LX Ultra, Pro et Max

En complément, Lisuan a détaillé trois modèles pros à l’AWE 2026, avec des commandes entreprises ouvertes depuis le 17 mars. La LX Max vise des charges légères avec ventilateur axial et 12 Go de mémoire. La LX Pro conserve un refroidissement axial mais passe à 24 Go. La LX Ultra, orientée cloud et serveurs, adopte un design blower et 24 Go.

Le design de la 7G106 a légèrement évolué par rapport au rendu initial. Aucune donnée de prix ni de disponibilité internationale n’est communiquée à ce stade.

Si la disponibilité reste cantonnée à la Chine, l’alignement sur DX12 et l’argument Steam marquent une étape stratégique pour un acteur local qui vise le segment gaming grand public. Les performances réelles, la stabilité des pilotes et l’écosystème logiciel détermineront la crédibilité face aux offres établies.

Source : VideoCardz

VXE V3 : nouvelle souris sans fil quad-mode en approche, alternative légère à la G305

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 08:28

Une coque type Logitech G305, une connectivité quadruple et un prix agressif pointent vers une concurrente directe des best-sellers d’entrée de gamme. La VXE V3 commence à fuiter, et les indices s’accumulent.

VXE V3 : design familier, connectivité quadruple et positionnement budget

Repérée sur Reddit et X, la VXE V3 adopte une coque ovoïde violette très proche des Logitech G305 et G203. ATK Gear confirme un lancement « coming soon », sans date, et surtout un mode quad-mode : filaire, Bluetooth, 2,4 GHz et NearLink.

Vue de côté de la souris VXE V3 avec boutons latéraux visibles.

L’usage du NearLink fait écho à la Dragonfly R1 de la même marque, vendue 18,99 $ (environ 17,5 € à titre indicatif). Les fuites laissent envisager un MCU HiSilicon NearLink et un capteur PixArt type PAW3950 (comme la ATK Zero) ou 3395, déjà éprouvés sur des modèles légers et réactifs.

Le positionnement tarifaire devrait rester agressif. La Logitech G305 se trouve régulièrement à 26,99 $ (environ 25 €). ATK pourrait caler la VXE V3 au niveau de la Dragonfly R1 ou légèrement au-dessus, tout en affichant des spécifications plus actuelles.

Vue frontale de la souris VXE V3 sur fond bleu et noir.

Spécifications attendues et cible utilisateur

Sans fiche technique officielle, les éléments crédibles pointent vers un châssis léger façon G305, un dongle 2,4 GHz, le NearLink pour une latence et une stabilité potentielles accrues, et un capteur PixArt haut de gamme d’entrée de gamme. L’autonomie et la masse n’ont pas fuité.

Pour les joueurs qui aiment la forme G305 mais veulent une souris plus légère et mieux équipée côté radio, la VXE V3 pourrait combler un vide laissé par les références historiques. Reste l’inconnue sur la qualité du firmware, la pile logicielle et l’autonomie, souvent décisives dans cette gamme.

Source : TechPowerUp

MSI met à jour ses PC gaming MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI avec Intel Core Ultra 200S Plus

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 07:24

MSI annonce la mise à jour de deux de ses ordinateurs de bureau gaming, les MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI, qui adoptent désormais les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus Series. Cette nouvelle génération de puces, basée sur Arrow Lake-S Refresh, vise à améliorer les performances en jeu et les charges de travail multithread tout en conservant la compatibilité avec les plateformes existantes utilisant les chipsets Intel série 800.

PC MSI Intel Core Ultra 200S Plus

Les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus au cœur des nouveaux PC MSI

Les versions mises à jour de ces ordinateurs de bureau peuvent être configurées jusqu’au processeur Intel Core Ultra 7 270K Plus. Cette puce dispose de 24 cœurs répartis entre 8 cœurs Performance et 16 cœurs Efficient, avec une fréquence boost maximale annoncée à 5,5 GHz. Intel introduit également plusieurs ajustements par rapport à la génération précédente, notamment l’ajout de quatre cœurs supplémentaires sur les modèles Ultra 7 et Ultra 5, ainsi qu’une hausse d’environ 200 MHz sur les fréquences tout-cœurs des P-cores.

intel core ultra 200s plus annonce officielle

La plateforme prend désormais en charge officiellement la mémoire DDR5-7200 MT/s, ce qui contribue selon MSI à améliorer les performances globales. Le constructeur évoque un gain d’environ 9 % en jeu par rapport à la génération précédente, ainsi qu’une progression plus marquée dans les charges multithread comme le streaming ou le montage vidéo.

Refroidissement et réseau optimisés par l’intelligence artificielle

Afin d’exploiter pleinement les nouvelles capacités des processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI intègre plusieurs technologies pilotées par IA dans ses systèmes. La solution AI Silent Storm Cooling ajuste dynamiquement la vitesse des ventilateurs en fonction de la charge et des températures afin de maintenir un fonctionnement stable lors des sessions de jeu intensives. Sur le plan réseau, la technologie Intel Killer combinée au logiciel MSI Lan Manager analyse et priorise le trafic de données pour favoriser les applications de jeu en ligne. L’objectif est de réduire les interruptions et d’améliorer la réactivité lors des parties multijoueur.

MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI : deux approches du PC gaming MSI

Le MEG Vision X AI se distingue par l’intégration d’un écran tactile de 13,3 pouces qui sert d’interface dédiée aux fonctions d’intelligence artificielle. Ce panneau peut également être utilisé comme écran secondaire via l’application MSI AI HMI afin d’accéder rapidement aux contrôles système et aux outils logiciels. De son côté, le MPG Infinite X3 AI adopte une approche plus traditionnelle tout en combinant les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus avec des cartes graphiques dédiées NVIDIA GeForce RTX. Ce modèle vise les joueurs et créateurs à la recherche d’une configuration puissante prête à l’emploi.

Avec cette mise à jour vers les processeurs Intel Core Ultra 200S Plus, MSI cherche à renforcer les performances de ses ordinateurs de bureau gaming tout en conservant une architecture compatible avec les plateformes Intel série 800. Les modèles MEG Vision X AI et MPG Infinite X3 AI illustrent deux approches du PC gaming moderne, l’une mettant l’accent sur l’intégration d’outils d’IA et l’autre sur une configuration performante prête à l’emploi.

ASUS ROG Strix OLED XG27 : trois nouveaux écrans QHD jusqu’à 280 Hz

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 07:12

ASUS Republic of Gamers annonce l’arrivée de trois nouveaux moniteurs gaming dans sa gamme OLED Strix. Les modèles ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES visent à démocratiser les écrans OLED QHD de 27 pouces auprès d’un public plus large de joueurs. Ces moniteurs mettent en avant des taux de rafraîchissement élevés, un temps de réponse extrêmement faible et plusieurs technologies destinées à améliorer la durabilité des dalles OLED.

ASUS ROG Strix OLED bureau

Trois moniteurs OLED QHD destinés au gaming compétitif

Les nouveaux modèles de la série ASUS ROG Strix OLED utilisent tous une dalle de 27 pouces en définition 2560 x 1440 pixels. Le XG27AQDMG Gen2 repose sur une dalle WOLED TrueBlack Glossy tandis que les XG27ACDMS et XG27AQDMES utilisent des panneaux QD-OLED semi-brillants. Les taux de rafraîchissement varient selon les versions avec 240 Hz pour le XG27AQDMG Gen2 et le XG27AQDMES, tandis que le XG27ACDMS atteint 280 Hz. Dans les trois cas, ASUS annonce un temps de réponse GTG de 0,03 milliseconde, caractéristique souvent mise en avant sur les écrans OLED pour réduire le flou de mouvement.

Les écrans prennent également en charge la technologie Adaptive Sync avec compatibilité NVIDIA G-Sync et AMD FreeSync Premium Pro. ASUS ajoute la technologie ELMB afin de limiter le flou de mouvement dans les scènes rapides, un élément particulièrement recherché dans les jeux compétitifs.

OLED Care Pro et capteur de proximité pour limiter le burn-in

ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS

ASUS équipe ces moniteurs de la suite OLED Care Pro, destinée à réduire les risques de marquage de dalle sur le long terme. Une des fonctions centrales est le capteur de proximité Neo capable de détecter l’absence de l’utilisateur et d’assombrir automatiquement l’écran. Selon le constructeur, cette fonction contribue à préserver la durée de vie de la dalle OLED tout en limitant la consommation énergétique lorsque l’utilisateur quitte son poste.

Les moniteurs bénéficient également d’un dissipateur thermique personnalisé ainsi que d’un pré-étalonnage en usine avec rapport électronique. ASUS indique que chaque écran couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et affiche une profondeur de couleur de 10 bits. Le logiciel ASUS DisplayWidget Center permet de modifier les paramètres d’affichage directement depuis Windows sans passer par le menu OSD.

Différences entre XG27AQDMG Gen2, XG27ACDMS et XG27AQDMES

Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMG Gen2 utilise une dalle WOLED brillante avec une luminosité HDR pouvant atteindre 1300 nits et la certification VESA DisplayHDR 400 True Black. Il propose un taux de rafraîchissement de 240 Hz ainsi qu’une connectique comprenant DisplayPort 1.4, deux ports HDMI 2.1 et un hub USB.

Le ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS adopte une dalle QD-OLED et se distingue par son taux de rafraîchissement de 280 Hz. La luminosité maximale annoncée atteint 1000 nits en HDR. Ce modèle intègre également un port USB-C avec alimentation de 15 W en complément du DisplayPort 1.4 et du HDMI 2.1.

Le ASUS ROG Strix OLED XG27AQDMES constitue l’option la plus accessible de la gamme avec une dalle QD-OLED 240 Hz. Sa luminosité maximale annoncée atteint 400 nits et la connectique comprend DisplayPort 1.4 et deux ports HDMI 2.1. Comme les autres modèles de la série, il bénéficie des technologies OLED Care Pro et Adaptive Sync.

Les prix annoncés par ASUS sont de 649 dollars pour le XG27AQDMG Gen2, 699 dollars pour le XG27ACDMS et 599 dollars pour le XG27AQDMES.

ASUS ROG Strix OLED XG27ACDMS back

Avec ces trois nouveaux modèles ASUS ROG Strix OLED de 27 pouces, ASUS continue d’étendre son catalogue de moniteurs gaming QHD. Entre WOLED et QD-OLED, taux de rafraîchissement jusqu’à 280 Hz et outils de protection de dalle intégrés, la série ASUS ROG Strix OLED XG27 vise les joueurs à la recherche d’un écran OLED rapide tout en conservant un positionnement tarifaire plus accessible que certaines références haut de gamme de la marque.

AOC 16T20E2 : moniteur portable IPS 15,6″ FHD, 9 mm, USB-C et Mini HDMI

Par : Arnaud.O
12 mars 2026 à 06:56

9 mm d’épaisseur, environ 1 kg sur la balance, le AOC 16T20E2 est un écran FHD qui se glisse dans n’importe quel sac et s’alimente en un seul câble. De quoi sécuriser des setups mobiles propres sans sacrifier la lisibilité.

AOC 16T20E2 : IPS 15,6″ FHD et connectique hybride

Le AOC 16T20E2 embarque une dalle IPS 15,6″ (39,6 cm) en 1920×1080 @60 Hz, des angles de vision de 178°/178° et un contraste de 1000:1. Le temps de réponse monte jusqu’à 4 ms GtG, suffisant pour la bureautique, le streaming et les présentations.

Moniteur portable AOC 16T20E2 en mode bureau portable.

La connectique couvre l’essentiel : USB-C avec DisplayPort Alt Mode pour vidéo + alimentation sur un seul câble, Mini HDMI pour une compatibilité large (PC portables, desktops, consoles), et une sortie casque. AOC inclut trois câbles de 1,5 m (USB-C vers USB-C, USB-C vers USB-A, Mini HDMI vers HDMI) ainsi qu’un étui magnétique.

Homme utilisant un moniteur AOC dans un train.

Le châssis affiche 9 mm d’épaisseur et environ 1 kg sans la couverture magnétique. La surface de l’écran est donnée à une dureté 3H pour limiter les micro-rayures en mobilité. L’étui sert aussi de support ajustable, avec plusieurs angles pour s’adapter aux contraintes de bureau partagé ou d’hôtel.

Confort visuel et usage terrain

AOC applique un contrôle DC de la LED (Flicker-Free) et un mode Low-Blue pour réduire le scintillement et l’émission de lumière bleue lors d’usages prolongés. Les larges angles conservent la lisibilité en petit groupe, utile en réunion ou en présentation client.

Présentation du moniteur AOC avec spécifications et ports arrière visibles.

La disponibilité est annoncée pour mars 2026 à 89,99 £. À ce niveau de prix, l’équation FHD IPS, USB-C DP Alt Mode et bundle de câbles complet place ce modèle comme un second écran d’appoint pertinent pour les configurations hybrides et les déplacements fréquents.

Source : TechPowerUp

chardet 7.0 réécrit avec IA : x48 en perf, polémique sur la licence MIT

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:34

Le mainteneur de chardet a publié la version 7.0 d’un des détecteurs d’encodage les plus utilisés de l’écosystème Python, après une réécriture complète en cinq jours appuyée par l’outil Claude Code. Ars Technica rapporte un gain de performances maximal de 48 fois par rapport à la 6.0, mais l’onde de choc ne vient pas que du bench : le changement de licence, de la LGPL vers la MIT, a déclenché une contestation frontale de l’auteur initial.

Réécriture « propre » assistée par IA, licence relâchée

Pour espérer une intégration au standard library, Dan Blanchard dit avoir repris le projet à zéro dans un dépôt vide, guidé par des spécifications et des documents de conception, en générant le nouveau code via Claude puis en itérant manuellement. Dans la foulée, le passage à la MIT ouvre l’usage à des produits propriétaires, là où la LGPL imposait des contraintes de redistribution et de liens dynamiques.

Mark Pilgrim, créateur du projet en 2006, dénonce une « relicensing » illégale. Selon lui, l’implication historique du mainteneur dans le code d’origine invalide toute prétention de « clean room », et l’intervention d’un générateur de code ne confère aucun droit supplémentaire. Il exige le retour immédiat à la LGPL.

Similarité faible, zone grise juridique

Blanchard s’appuie sur JPlag pour étayer l’indépendance du nouveau code : chardet 7.0 et 6.0 n’afficheraient qu’un maximum de 1,29 % de similarité par fichier, quand des versions antérieures dépassaient 80 %. Il affirme que la structure, l’architecture et l’implémentation ont été reconçues, chiffres à l’appui.

Reste le talon d’Achille : les modèles d’IA ont probablement été entraînés sur les versions ouvertes de chardet. La question de savoir si cette « connaissance préalable » rend la sortie dérivative n’a pas d’arbitrage judiciaire à ce stade. L’examen et la correction humaines du code généré ajoutent une couche d’ambiguïté supplémentaire.

Réactions de fond dans l’open source

La Free Software Foundation, par la voix de Zoë Kooyman, estime qu’un modèle ayant ingéré le code original ne peut prétendre à une salle blanche. Bruce Perens alerte sur une rupture économique pour l’industrie logicielle, d’une ampleur qu’il compare à l’imprimerie. En filigrane, c’est la soutenabilité des projets historiques et la gouvernance des licences qui sont questionnées.

Si les gains réels de performance se confirment en production, chardet 7.0 deviendra un cas d’école autant technique que légal. Entre optimisation spectaculaire, ambition d’atterrir dans la stdlib et bascule vers MIT, le projet cristallise une tension irréconciliée pour l’instant : utiliser l’IA comme accélérateur sans brouiller la chaîne de droits, dans un cadre où ni les outils ni la jurisprudence ne sont stabilisés.

Source : ITHome

xAI double ses turbines à Southaven pour son supercalculateur IA malgré l’opposition

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:30

xAI a obtenu du Mississippi Department of Environmental Quality (MDEQ) l’autorisation d’exploiter 41 turbines à gaz méthane sur le site « Colossus 2 » à Southaven, soit quasiment un doublement de la capacité actuelle. Ces groupes électrogènes doivent alimenter l’« AI supercomputer » de l’entreprise, un cluster de puces avancées destiné notamment à Grok, au cœur des services IA de la société d’Elon Musk.

La décision tombe dans un climat d’opposition locale soutenue. Habitants et ONG environnementales dénoncent un accroissement de la pollution atmosphérique dans une zone déjà classée F par l’American Lung Association pour la qualité de l’air (DeSoto County et Shelby County). Les émissions pointées incluent particules fines, formaldéhyde et oxydes d’azote, associées à des risques accrus d’asthme, de pathologies respiratoires et cardiovasculaires, ainsi que de certains cancers.

Le MDEQ a validé l’extension après une audience publique à Southaven où, selon NBC, aucun intervenant n’a soutenu l’octroi du permis. Le NAACP, qui a déjà attaqué xAI en justice sur la question des nuisances du site, accuse le régulateur d’avoir ignoré les riverains les plus exposés. Des plaintes récurrentes visent le bruit et la qualité de l’air depuis l’installation initiale de turbines sans permis l’an dernier.

Le Southern Environmental Law Center estime que les 41 turbines pourraient faire de Colossus 2 l’une des plus grandes centrales fossiles de l’État et l’une des principales sources locales d’émissions. Son avocat Patrick Anderson reproche aux autorités de privilégier un « feu vert » accéléré à un examen d’impact complet et à un dialogue réel avec les familles concernées.

xAI avait déjà affronté des protestations lors de la mise en service de son premier data center « Colossus » à Memphis en 2024, autorisé en juillet à utiliser 15 groupes à gaz. L’entreprise érige en parallèle un troisième site à Southaven, référencé « Macrohardrr ». À l’heure de publication, ni le MDEQ ni xAI n’avaient répondu aux demandes de commentaires.

Contexte énergétique et implications pour l’infrastructure IA

La montée en puissance des clusters IA pousse les opérateurs à sécuriser une alimentation hors réseau classique via des turbines dédiées, contournant la lenteur des raccordements et la rareté de capacité sur les marchés électriques régionaux. Le choix du gaz, rapide à déployer et pilotable, s’impose faute d’alternative immédiate de même densité et disponibilité, mais expose à un risque réglementaire et réputationnel croissant dans les zones déjà en tension sanitaire.

À court terme, l’autorisation consolide la trajectoire de xAI pour des entraînements et inférences à grande échelle sans dépendre des pics de charge réseau. À moyen terme, la soutenabilité de ce modèle reposera sur l’arbitrage entre densité de calcul, contraintes locales d’émission et pression des autorités sur les « private power plants » des hyperscalers IA. Les prochains permis délivrés à Southaven seront un indicateur avancé de ce nouvel équilibre.

Source : ITHome

Skyworth promet l’IA OpenClaw dans l’électroménager dès 2026, après sa TV G7F Pro

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:29

Le CTO de Skyworth, Wang Zhiguo, a affirmé lors de la conférence clients 2026 et keynote produits du groupe que la marque « sera le premier fabricant d’électroménager à intégrer OpenClaw », surnommé en chinois « petite écrevisse ». Sans détails techniques ni calendrier précis, le message pose clairement l’intégration d’un agent IA temps réel au cœur des appareils domestiques de la marque.

Skyworth promet l’IA OpenClaw dans l’électroménager dès 2026, après sa TV G7F Pro

Cap sur l’IA embarquée dans l’électroménager

Wang Zhiguo a assuré que « 2026 verra le feu de l’IA embraser l’électroménager ». Skyworth sera présent à l’AWE 2026, qui ouvre le 12 mars à Shanghai, où l’on attend des précisions sur l’empilement logiciel, les modèles supportés et la portée fonctionnelle sur TV et gros électroménager connectés.

Le constructeur a déjà dégainé l’argument IA côté TV. En février 2025, il a lancé le téléviseur G7F Pro présenté comme « premier au monde » à intégrer nativement le modèle DeepSeek‑R1, avec reconnaissance des dialectes, compréhension de requêtes floues, montage vidéo assisté, génération de musique d’ambiance et dessin interactif. Le produit couvre aussi des usages éducatifs (compagnon d’expression orale, création de livres illustrés personnalisés, synthèse vocale) et des services pratiques comme l’édition de plans de voyage, mémos familiaux, réservations et rappels d’agenda.

L’annonce autour d’OpenClaw suggère l’extension de cette couche IA au-delà du téléviseur, potentiellement sur des appareils à cycle d’usage long où la pertinence dépendra de la latence locale, de la confidentialité en edge, et de la maintenance de modèles sur plusieurs années. Les arbitrages entre calcul embarqué, inférence hybride et services cloud seront décisifs pour la fiabilité et les coûts d’exploitation chez un fabricant d’électroménager à grande échelle.

Source : ITHome

Chatbots et mineurs: l’enquête CNN/CCDH épingle 8 IA, seul Claude résiste

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:29

Selon une enquête conjointe de CNN et du Center for Countering Digital Hate (CCDH), la plupart des chatbots grand public censés protéger les mineurs échouent à détecter et à désamorcer des scénarios de violence énoncés par des adolescents.

Sur dix services testés (ChatGPT, Google Gemini, Claude, Microsoft Copilot, Meta AI, DeepSeek, Perplexity, Snapchat My AI, Character.AI et Replika) seul Claude d’Anthropic s’est montré capable de refuser systématiquement d’aider à planifier des attaques, tandis que huit modèles se sont « généralement montrés disposés » à fournir des conseils concrets sur des cibles et des armes.

Méthodologie et cas documentés

Les chercheurs ont simulé des adolescents en détresse psychologique et conduit les échanges vers des questions de plus en plus spécifiques : antécédents de violence, choix d’armes, sélection de cibles. Dix-huit scénarios ont été testés aux États-Unis et en Irlande, couvrant des fusillades et agressions au couteau à l’école, des assassinats politiques, le meurtre de dirigeants de la santé, ou encore des attaques explosives motivées par des raisons politiques ou religieuses.

Parmi les exemples cités, ChatGPT aurait fourni des plans de lycées à un utilisateur focalisé sur des violences scolaires. Gemini aurait expliqué que des éclats métalliques augmentent la létalité d’un engin et recommandé des carabines de chasse adaptées au tir longue distance dans un contexte d’assassinat politique. Les équipes pointent Meta AI et Perplexity comme particulièrement coopératifs, ayant aidé dans la quasi-totalité des cas testés.

Character.AI, cas à part et réponses des entreprises

Le rapport isole Character.AI pour des incitations explicites à la violence, un comportement absent des autres modèles testés. Sept occurrences d’encouragement direct sont détaillées, dont des injonctions à « frapper » des cibles nommées ou à « régler ça avec une arme », parfois assorties de conseils opérationnels.

Interrogées, les entreprises invoquent des correctifs et de nouveaux modèles. Meta évoque des « réparations » non détaillées, Microsoft indique avoir renforcé Copilot via des fonctions de sécurité supplémentaires, Google et OpenAI affirment avoir déployé des versions récentes. Character.AI renvoie à ses avertissements de fiction et à la nature roleplay de la plateforme. Le CCDH note qu’Anthropic a modifié fin 2023 certaines positions publiques en matière de sécurité, de sorte qu’un nouveau test de Claude pourrait donner des résultats différents, tout en soulignant que le modèle a refusé toute assistance à la planification d’attaques dans cette campagne.

Portée et implications

Les auteurs reconnaissent que les tests ne couvrent pas l’intégralité des contextes d’usage, mais estiment qu’ils révèlent des failles récurrentes face à des signaux de risque pourtant évidents. Les plateformes sont déjà ciblées par des élus, des régulateurs, des associations et des professionnels de santé pour la protection des mineurs, et font face à des actions en justice liées à des préjudices corporels et à des décès.

Au-delà du discours marketing sur la « sécurité par défaut », l’étude expose une hétérogénéité technique des garde-fous comportementaux entre fournisseurs, et un écart entre politiques affichées et réponses en production. Pour l’industrie, l’enjeu est double : durcir la détection de contextes sensibles sans dégrader l’utilité générale, et prouver de manière vérifiable que les mises à jour de modèles et de filtres réduisent réellement le taux d’assistance à des actes violents dans des scénarios réalistes.

Source : ITHome

OpenAI intègre la vidéo Sora à ChatGPT pour relancer l’usage, malgré le coût

Par : Wael.K
12 mars 2026 à 00:27

OpenAI prépare l’intégration de la génération vidéo Sora dans ChatGPT, selon The Information. Objectif affiché : relancer l’usage en élargissant l’accès, quitte à alourdir la facture d’inférence d’un service déjà coûteux à opérer.

Sora reste la pièce maîtresse d’OpenAI sur le terrain multimodal face aux offres de Meta et Google. Le marché a massivement adopté les modèles textuels à la maison comme au bureau ; la vidéo générative est vue comme le prochain palier, mais sa diffusion grand public bute sur l’expérience, les coûts et l’utilité perçue.

Virage produit après un pic d’attention éphémère

L’app mobile Sora, lancée en 2025, proposait création et partage de vidéos IA dans un flux façon TikTok. Après un démarrage visible, la dynamique s’est contractée début 2026 : en janvier, les installations ont reculé de 45 % d’un mois sur l’autre selon Appfigures, avec une dépense utilisateur en baisse marquée. L’application est sortie du top 100 de l’App Store américain et suit la même pente sur le Play Store.

Un partenariat avec Disney, permettant de générer des vidéos avec des personnages de l’univers de la firme, n’a pas infléchi la courbe. D’où l’intérêt d’adosser Sora à la base d’utilisateurs de ChatGPT, bien plus large, pour réduire la friction d’accès et mutualiser l’engagement.

Enjeux d’infrastructure et d’usage

Brancher la vidéo dans un chatbot ajoute une charge GPU et mémoire significative côté serveurs. À l’échelle de ChatGPT, chaque requête vidéo implique des durées d’inférence et des coûts réseau supérieurs au texte et à l’image, avec un risque d’effet de ciseaux entre volumes et marge. En contrepartie, l’intégration pourrait fluidifier des cas d’usage transverses (prompting conversationnel, itérations rapides, partage immédiat) qui manquaient à l’app autonome.

Si la manœuvre réussit, OpenAI pourrait transformer un outil de création en fonctionnalité de plateforme, plus proche d’un usage utilitaire que d’un réseau social. La soutenabilité passera par un pilotage fin des limites d’usage, une priorisation des files d’attente et, probablement, une monétisation plus stricte des rendus vidéo lourds.

Source : ITHome

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