Cette figure de l’Irak post-Saddam Hussein, dont les deux précédents mandats à la tête de l’exécutif ont été entachés par les tensions communautaires, a reçu l’appui de la majorité chiite pour diriger le prochain gouvernement. Au grand dam de Washington, qui accentue la pression pour limiter l’influence de Téhéran dans le pays.
L’ancien Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki, après avoir voté dans un bureau de vote de Bagdad, le 11 novembre 2025 à l’occasion des élections législatives.
Contre toute attente et au grand dam du gouvernement israélien, l’administration américaine a entamé des pourparlers avec le Hamas palestinien pour mettre en application les 20 points du plan de Donald Trump pour Gaza.
Starlink a rétabli la connexion à Internet en Iran lorsque le régime des mollahs l’a coupée. Une prouesse technologique qui confère à Elon Musk un pouvoir géopolitique et pose des questions de contrôle et de souveraineté.
Le terrible incendie qui a coûté la vie à 40 personnes dans la station de ski de la Confédération helvétique, ainsi que ses suites judiciaires, sont extrêmement suivis et commentés par la presse et la classe politique italiennes. Rome a même décidé de rappeler son ambassadeur en Suisse pour protester contre la libération du propriétaire de l’établissement, Jacques Moretti.
À la surprise générale, Sofia a rejoint jeudi 22 janvier l’organisme international voulu par Donald Trump pour superviser la reconstruction de Gaza. Le seul autre pays européen à avoir fait ce choix est la Hongrie de Viktor Orban.
Le Premier ministre bulgare démissionnaire, Rossen Jeliazkov (à droite), vient de signer la charte du Conseil pour la paix de Donald Trump, à Davos, le 22 janvier 2026.
Dans la province du Shandong, dans l’est de la Chine, une reconstitution de la lutte, durant la Seconde Guerre mondiale, contre le Japon, voisin honni, attire de nombreux touristes. Pour Xi Jinping, l’objectif est double, affirme Lea Sahay dans le quotidien allemand “Süddeutsche Zeitung” : renforcer l’identité nationale et détourner l’attention d’une économie en berne.
Dans un petit village du comté de Yinan, en Chine, les touristes peuvent participer à une reconstitution de la résistance chinoise contre l’occupation japonaise durant la Seconde Guerre mondiale.
Dans son édition de la semaine, l’hebdomadaire russe “Argoumenty i Fakty” analyse la nouvelle posture géopolitique des États-Unis sous Donald Trump. Pour la Russie, l’Europe peine à s’adapter à un monde où Washington impose désormais seul les règles du jeu.
La remise en ordre des infrastructures et le redressement économique du pays dévasté par treize ans de guerre offrent des perspectives pour les pays souhaitant investir, et Ankara s’est déjà positionné. Mais un an après la chute du régime de Bachar El-Assad, la Syrie peine à se relever malgré les promesses d’investissement, l’allègement des sanctions et le soutien de ses bailleurs de fonds, explique le média indépendant turc “Fayn”.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue syrien par intérim, Ahmed El-Charaa, lors d’un forum consacré à la diplomatie à Antalya, en Turquie, le 11 avril 2025.
La compétition entre grandes puissances s’intensifie dans l’Arctique, et pas seulement autour du Groenland. Dans l’archipel norvégien du Svalbard, la tension monte d’un cran et Oslo cherche aujourd’hui à renforcer son emprise sur ces îles septentrionales où la coopération internationale était jusque récemment la norme, souligne ce reportage du “New York Times”.
Dans la nuit du 23 au 24 janvier, la Russie a lancé une vaste opération contre les infrastructures électriques de plusieurs grandes villes d’Ukraine, plongeant une grande partie du pays dans le noir et le froid. À Abou Dhabi, les négociations de paix entre Kiev, Moscou et Washington n’ont pas été interrompues, note la presse ukrainienne. Mais la question énergétique devrait y être abordée.
Un soutien plus limité aux Européens et une main tendue vers la Chine. La nouvelle stratégie de défense nationale du Pentagone représente un changement de cap, par rapport à celle publiée par l’administration Biden il y a quatre ans. De quoi faire réagir la presse américaine, européenne et asiatique.
Le président américain Donald Trump et son secrétaire d’État à la Défense, Pete Hegseth, lors d’une conférence de presse à Palm Beach, aux États-Unis, le 3 janvier 2026.
Ryan Wedding, ancien snowboardeur olympique canadien devenu, selon les autorités, un baron du trafic de cocaïne, est escorté par des agents du FBI à son arrivée menotté à l’aéroport international d’Ontario, en Californie (États-Unis), le 23 janvier 2026.
Désormais sous le contrôle de l’armée syrienne, ce vaste camp, situé aux confins du désert, abrite plus de 70 000 personnes, dont 24 000 membres de l’État islamique, issus de 42 nationalités. Le nouveau pouvoir à Damas tente d’en assurer la sécurité, après avoir chassé les forces kurdes, mais la situation reste volatile, raconte “The Guardian”.
Inauguré par Donald Trump le 22 janvier à Davos, le Conseil de la paix se présente comme une organisation internationale ayant pour mission principale la reconstruction de la bande de Gaza. Une vingtaine de dirigeants ont pour l’heure rallié cette instance. En Russie, l’initiative suscite curiosité, scepticisme et méfiance.
L’activité diplomatique autour de la guerre en Ukraine s’est intensifiée ces derniers jours, après le Forum économique mondial de Davos, pour déboucher sur les premières négociations impliquant à la fois l’Ukraine, la Russie et les États-Unis. Celles-ci se déroulent ces 23 et 24 janvier aux Émirats arabes unis, avec le Donbass comme principal enjeu.
Le monde arabe a connu l’archétype du dirigeant excessif, instable et ivre de pouvoir en la personne du dirigeant libyen Muammar Kadhafi. Comme lui, Donald Trump finira sur la liste des ex-potentats grotesques, et tous ceux qui se sont inclinés face à lui regretteront leur lâcheté, prédit un éditorialiste libanais dans les colonnes du quotidien panarabe “Al-Quds Al-Arabi”.
Avec l’accord de Donald Trump et l’appui d’Ankara, les forces de Damas ont lancé une offensive victorieuse contre les forces kurdes de Syrie, sous le regard inquiet des Kurdes de Turquie. Au risque de compromettre le processus de paix entamé en mars 2025 entre l’État turc et la guérilla kurde du PKK.
Des manifestants prokurdes escaladent le mur de séparation à la frontière entre la Turquie et la ville kurde syrienne de Qamichli pendant une manifestation, le 20 janvier 2026.
Agacé par l’attitude impulsive du président français, le chancelier conservateur Friedrich Merz s’est récemment rapproché de la dirigeante d’extrême droite Giorgia Meloni, avec qui il s’est entendu sur des propositions économiques communes à présenter à leurs partenaires européens. Pour la presse d’outre-Rhin, l’initiative relègue le traditionnel couple franco-allemand aux oubliettes.
Le chancelier allemand, Friedrich Merz, et la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, après avoir signé des accords bilatéraux, le 23 janvier 2026, à Rome.
Dans son numéro du 23 janvier, “Der Spiegel” appelle les puissances européennes à unir leurs forces pour “se défendre face à la soif de pouvoir de Trump”. Selon l’hebdomadaire allemand, l’Union européenne a les moyens de “prendre son destin en main”. “Il faut juste qu’elle en ait la volonté”, et qu’elle accepte de rompre définitivement avec les États-Unis.
Derrière la question de l’avenir du Groenland se cache une bataille plus large pour la mainmise sur la région polaire. Pour ce magazine britannique, Moscou dispose à ce stade d’un coup d’avance.
En taxant les importations de Colombie, le président équatorien a adopté les méthodes de Donald Trump en Amérique du Sud. Mais cette manœuvre, perçue comme une diversion face à son incapacité à enrayer la violence interne, a provoqué une riposte cinglante de Bogota, qui a suspendu l’approvisionnement en électricité de son voisin.
Des véhicules font la queue au pont international Rumichaca après l’annonce par le gouvernement équatorien de l’imposition d’un droit de douane de 30 % sur les marchandises colombiennes à compter du 1er février, à Ipiales (Colombie), le 22 janvier 2026.
Alors que les regards sont tournés vers le Venezuela, l’Iran ou le Groenland, les violations israéliennes du cessez-le-feu dans la bande de Gaza se multiplient et font des morts, raconte le quotidien israélien “Ha’Aretz”. La ligne jaune, symbole d’une guerre inachevée, semble surtout avoir “légalisé l’occupation de l’est de Gaza”, déplorent des habitants sur place.
Deux femmes pleurent lors des funérailles de Palestiniens, tués selon les équipes de secours par une frappe israélienne à l’hôpital d’Al-Chifa, dans la ville de Gaza, le 22 janvier 2026.
Le pays qui a donné au monde la doctrine Truman ainsi que la doctrine Monroe épouse désormais la plus rudimentaire et la plus ouvertement belliqueuse des politiques de sécurité nationale, analyse “The Atlantic”. Une politique qui se résume à l’acronyme Fafo pour “Fuck around and find out” : “Jouez au con et vous verrez.”
Manifestation à Sao Paulo, au Brésil, le 5 janvier 2026 en réaction à l’intervention militaire américaine et à l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à Caracas, le 3 janvier 2026.
Depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche il y a un an, 92 narcotrafiquants mexicains ont été transférés dans des prisons américaines par le gouvernement de Claudia Sheinbaum. La présidente mexicaine apparaît comme “otage” des menaces de Trump, selon la presse locale.
Cette photo, diffusée par le ministère de la Sécurité et de la Protection civile mexicain (SSPC) le 20 janvier 2026, montre des membres du SSPC escortant l’un des 37 trafiquants de drogue mexicains présumés vers un avion afin qu’il soit remis aux autorités américaines, à l’aéroport international Felipe-Ángeles de Zumpango, au Mexique.