Les informations, parues dans la presse, sur la présence pour les Jeux olympiques d’agents de la très controversée police de l’immigration américaine ont provoqué la confusion en Italie. Le fait que leur venue soit habituelle pour ce genre d’événements n’a été que tardivement communiqué par le gouvernement qui, gêné par sa portée symbolique dans le contexte actuel, est resté englué dans la polémique.
Sans avoir communiqué sur le sujet, Moscou a commencé à retirer ses troupes de l’aéroport de Qamishli, dans le nord-est de la Syrie, selon la presse internationale. Cette manœuvre intervient alors que le président du gouvernement de transition, Ahmed El-Charaa, est attendu ce mercredi 28 janvier à Moscou pour rencontrer son homologue russe.
Le rapatriement de la dépouille de Ran Gvili scelle le retour “jusqu’au dernier” de tous les otages du 7 octobre 2023 sur le sol israélien. Mais le Hamas est encore présent dans l’enclave palestinienne, contrairement au deuxième objectif de la guerre fixé par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
Lancé en septembre 2025 par le ministère des Affaires étrangères français, ce compte a pour objectif de défendre les intérêts de la France sur les réseaux sociaux en reprenant les codes d’Internet face à la prolifération des fausses informations. Une initiative qui attire une importante audience et que salue la presse internationale.
La “déclaration de Hambourg” engage neuf pays européens et plus de 100 entreprises dans la construction d’un parc éolien offshore d’une puissance, à terme, de 100 gigawatts, soit la capacité de production d’électricité du Royaume-Uni. Pour la presse étrangère, ce chantier à 10 milliards d’euros est un moyen de s’émanciper du gaz américain.
La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le Premier ministre belge, Bart De Wever, devant la presse, le 26 janvier 2026, après la signature de la “déclaration de Hambourg”, fruit du sommet sur la mer du Nord qui s’est tenu dans le premier port d’Allemagne.
Lors de la crise entre l’Europe et les États-Unis au sujet du Groenland, la Première ministre italienne a persisté à prôner le dialogue avec Donald Trump, convaincue qu’un compromis pouvait être trouvé. Voilà la seule attitude responsable à tenir, applaudit le quotidien de droite populiste “Libero”.
Après des années de dénégations, Kigali a admis participer à la “coordination sécuritaire” avec le groupe rebelle AFC/M23, dans le cadre du conflit au Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo. Cette clarification, bien qu’ambiguë, pourrait avoir de lourdes conséquences diplomatiques.
Des membres du groupe armé M23 surveillent l’accès au poste-frontière avec le Rwanda, tout en effectuant des contrôles de sécurité de véhicules à Goma (RDC), le 29 janvier 2025.
La compagnie hongroise MOL s’apprête à racheter les parts majoritaires du géant russe Gazprom dans la société serbe NIS, fragilisée par des sanctions américaines. Un coup géopolitique qui accroît le poids régional de MOL, et donc de la Hongrie, notent les médias serbes et magyars.
Élu en décembre 2025, le président chilien, José Antonio Kast, vient de nommer deux anciens avocats du général Pinochet au ministère de la Justice et des Droits de l’homme et à celui de la Défense. Retour sur près dix-sept ans de dictature sanglante dirigée par le militaire chilien aujourd’hui réhabilité par Kast.
Brutalisés par la répression la plus sanglante de l’histoire contemporaine du pays, toujours coupés du monde, et en proie à une crise qui ne cesse de sévir, les Iraniens vivent désormais dans la peur d’être traqués, arrêtés, tués ou exécutés, raconte “The Observer”.
Cette figure de l’Irak post-Saddam Hussein, dont les deux précédents mandats à la tête de l’exécutif ont été entachés par les tensions communautaires, a reçu l’appui de la majorité chiite pour diriger le prochain gouvernement. Au grand dam de Washington, qui accentue la pression pour limiter l’influence de Téhéran dans le pays.
L’ancien Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki, après avoir voté dans un bureau de vote de Bagdad, le 11 novembre 2025 à l’occasion des élections législatives.
Contre toute attente et au grand dam du gouvernement israélien, l’administration américaine a entamé des pourparlers avec le Hamas palestinien pour mettre en application les 20 points du plan de Donald Trump pour Gaza.
Starlink a rétabli la connexion à Internet en Iran lorsque le régime des mollahs l’a coupée. Une prouesse technologique qui confère à Elon Musk un pouvoir géopolitique et pose des questions de contrôle et de souveraineté.
Le terrible incendie qui a coûté la vie à 40 personnes dans la station de ski de la Confédération helvétique, ainsi que ses suites judiciaires, sont extrêmement suivis et commentés par la presse et la classe politique italiennes. Rome a même décidé de rappeler son ambassadeur en Suisse pour protester contre la libération du propriétaire de l’établissement, Jacques Moretti.
À la surprise générale, Sofia a rejoint jeudi 22 janvier l’organisme international voulu par Donald Trump pour superviser la reconstruction de Gaza. Le seul autre pays européen à avoir fait ce choix est la Hongrie de Viktor Orban.
Le Premier ministre bulgare démissionnaire, Rossen Jeliazkov (à droite), vient de signer la charte du Conseil pour la paix de Donald Trump, à Davos, le 22 janvier 2026.
Dans la province du Shandong, dans l’est de la Chine, une reconstitution de la lutte, durant la Seconde Guerre mondiale, contre le Japon, voisin honni, attire de nombreux touristes. Pour Xi Jinping, l’objectif est double, affirme Lea Sahay dans le quotidien allemand “Süddeutsche Zeitung” : renforcer l’identité nationale et détourner l’attention d’une économie en berne.
Dans un petit village du comté de Yinan, en Chine, les touristes peuvent participer à une reconstitution de la résistance chinoise contre l’occupation japonaise durant la Seconde Guerre mondiale.
Dans son édition de la semaine, l’hebdomadaire russe “Argoumenty i Fakty” analyse la nouvelle posture géopolitique des États-Unis sous Donald Trump. Pour la Russie, l’Europe peine à s’adapter à un monde où Washington impose désormais seul les règles du jeu.
La remise en ordre des infrastructures et le redressement économique du pays dévasté par treize ans de guerre offrent des perspectives pour les pays souhaitant investir, et Ankara s’est déjà positionné. Mais un an après la chute du régime de Bachar El-Assad, la Syrie peine à se relever malgré les promesses d’investissement, l’allègement des sanctions et le soutien de ses bailleurs de fonds, explique le média indépendant turc “Fayn”.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue syrien par intérim, Ahmed El-Charaa, lors d’un forum consacré à la diplomatie à Antalya, en Turquie, le 11 avril 2025.
La compétition entre grandes puissances s’intensifie dans l’Arctique, et pas seulement autour du Groenland. Dans l’archipel norvégien du Svalbard, la tension monte d’un cran et Oslo cherche aujourd’hui à renforcer son emprise sur ces îles septentrionales où la coopération internationale était jusque récemment la norme, souligne ce reportage du “New York Times”.
Dans la nuit du 23 au 24 janvier, la Russie a lancé une vaste opération contre les infrastructures électriques de plusieurs grandes villes d’Ukraine, plongeant une grande partie du pays dans le noir et le froid. À Abou Dhabi, les négociations de paix entre Kiev, Moscou et Washington n’ont pas été interrompues, note la presse ukrainienne. Mais la question énergétique devrait y être abordée.
Un soutien plus limité aux Européens et une main tendue vers la Chine. La nouvelle stratégie de défense nationale du Pentagone représente un changement de cap, par rapport à celle publiée par l’administration Biden il y a quatre ans. De quoi faire réagir la presse américaine, européenne et asiatique.
Le président américain Donald Trump et son secrétaire d’État à la Défense, Pete Hegseth, lors d’une conférence de presse à Palm Beach, aux États-Unis, le 3 janvier 2026.
Ryan Wedding, ancien snowboardeur olympique canadien devenu, selon les autorités, un baron du trafic de cocaïne, est escorté par des agents du FBI à son arrivée menotté à l’aéroport international d’Ontario, en Californie (États-Unis), le 23 janvier 2026.
Désormais sous le contrôle de l’armée syrienne, ce vaste camp, situé aux confins du désert, abrite plus de 70 000 personnes, dont 24 000 membres de l’État islamique, issus de 42 nationalités. Le nouveau pouvoir à Damas tente d’en assurer la sécurité, après avoir chassé les forces kurdes, mais la situation reste volatile, raconte “The Guardian”.
Inauguré par Donald Trump le 22 janvier à Davos, le Conseil de la paix se présente comme une organisation internationale ayant pour mission principale la reconstruction de la bande de Gaza. Une vingtaine de dirigeants ont pour l’heure rallié cette instance. En Russie, l’initiative suscite curiosité, scepticisme et méfiance.