La guerre en Ukraine ne s’éteindra pas d’elle-même, estime “The Economist” à la une de son édition du 21 février. Si le conflit dure, martèle l’hebdomadaire britannique, c’est parce que Vladimir Poutine ne peut ni le gagner ni l’arrêter sans fragiliser son pouvoir.
Depuis la suspension des négociations avec l’Union européenne, la Géorgie est en ébullition. Il s’agit là, explique le site polonais “OKO.press”, de l’une des plus longues révoltes de l’histoire postsoviétique de ce pays, dont les citoyens protestent contre les méthodes plus que discutables du parti Rêve géorgien.
Donald Trump a annoncé qu’un navire-hôpital américain va se rendre au Groenland afin d’y soigner “les nombreux malades qui ne reçoivent aucun soin”. Au Groenland comme au Danemark, on s’interroge sur le sens de cette initiative, alors que le territoire autonome compte cinq hôpitaux et que les soins y sont gratuits.
Vingt-quatre heures après avoir sorti de sa manche de nouveaux droits de douane de 10 % pour remplacer ceux qui venaient d’être annulés par la Cour suprême, Donald Trump a décidé samedi de porter leur taux à 15 %.
Le président américain Donald Trump assiste à un dîner organisé à l’occasion de la venue des gouverneurs à la Maison-Blanche, à Washington, le 21 février 2026 (REUTERS/Aaron Schwartz).
Tout au long de l’année 2021, les services secrets américains et britanniques ont collecté des informations au sujet d’une probable campagne militaire russe en Ukraine. Pourtant, jusqu’au dernier moment, Européens et Ukrainiens ont refusé de prendre l’hypothèse au sérieux. Dans une enquête fleuve, “The Guardian” a exploré les coulisses de la période.
Il y a cent dix ans commençait la bataille de Verdun, la plus longue et l’une des plus meurtrières de la Première Guerre mondiale. À l’occasion de cet anniversaire, des historiens ukrainiens s’interrogent sur les ressemblances et les différences avec le conflit sanglant qui ravage actuellement leur propre pays.
La Cour suprême des États-Unis a infligé vendredi un revers cuisant à Donald Trump en jugeant illégaux la plupart des droits de douane qu’il avait imposés à ses partenaires commerciaux. Après s’être déchaîné contre les juges, le président américain a contre-attaqué en décrétant une nouvelle taxation de 10 % sur toutes les importations.
Le président Donald Trump répond aux questions des journalistes à la Maison-Blanche, le 20 février 2026, après que la Cour suprême a jugé illégaux les droits de douane imposés par le président américain.
Le président chilien Gabriel Boric lors d’une conférence de presse sur l’île de Pâques (Chili), le 20 février 2026 (Photo : Présidence chilienne / AFP).
Quarante jours après la répression dans le sang du mouvement de révolte, les proches des manifestants tués ont organisé des cérémonies festives pour exprimer leur douleur mais aussi leur profond rejet du pouvoir en place, raconte “Middle East Eye”.
La Cour suprême vient d’invalider une grande partie des tarifs douaniers imposés par le locataire de la Maison-Blanche. Elle a jugé qu’il avait outrepassé les pouvoirs conférés par la Constitution, soulignent les médias américains.
L’Ukraine se trouve de nouveau au cœur d’un scandale diplomatique et sportif en lien avec les Jeux de Milan-Cortina. À la suite de la décision d’autoriser des athlètes russes et biélorusses à concourir sous leurs drapeaux nationaux, les autorités ukrainiennes appellent au boycott de la cérémonie d’ouverture.
Ancien journaliste de la presse officielle, l’avocat Jin Wei raconte l’absurdité de son quotidien : inscrit à tort sur une “liste noire” d’une police du sud de la Chine, il est sans cesse interpellé à Pékin, où il vit. Toutes les autorités qu’il sollicite reconnaissent l’erreur, mais aucune ne peut y remédier. Depuis sa publication, ce récit a été censuré.
Dans un rapport publié jeudi 19 février, une mission onusienne sur la guerre civile au Soudan détaille les exactions commises par le groupe paramilitaire des Forces de soutien rapide (FSR), commises lors du siège de la capitale du Darfour du Nord en octobre 2025. Les enquêteurs concluent que celles-ci présenteraient les “signes distinctifs d’un génocide”.
Cette image satellite montre la fumée s’élevant au-dessus d’El-Fasher (Soudan), lors d’un assaut sur la ville par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), le 26 octobre 2025.
Le magazine indien “Frontline” consacre son dernier numéro au “pire des mondes” qui s’ouvre en 2026, avec un Occident en plein affaissement, tiraillé entre l’hubris de Donald Trump et l’inertie des pays européens.
En se concentrant sur le financement de la reconstruction et le déploiement d’une force internationale dans l’enclave palestinienne, le Conseil de la paix voulu par Donald Trump n’apporte pas de solutions aux blocages de la deuxième phase de son plan pour Gaza. Il ne dessine aucune perspective politique pour les habitants du territoire, pas plus que pour ceux de Cisjordanie, estime la presse palestinienne et arabe.
Des manifestants brandissent des drapeaux palestiniens pour protester contre la réunion du Conseil de la paix, présidée par Donald Trump, le 19 février 2026, à Washington (États-Unis).
Le locataire de la Maison-Blanche semble “prêt à attaquer l’Iran”, titre “The Washington Post”. Le Pentagone pourrait même procéder à “une première frappe militaire limitée” contre Téhéran, rapporte “The Wall Street Journal”. Tandis que “The New York Times” souligne que jamais un président américain n’avait préparé “une action militaire majeure en avançant aussi peu d’explications”.
Montage de deux photos, l’une montrant le président des États-Unis, Donald Trump, et l’autre (à droite) montrant l’ayatollah Khamenei, chef de l’État iranien.
Donald Trump a réuni pour la première fois son Conseil de la paix, jeudi, à Washington, en l’absence de la plupart des alliés traditionnels des États-Unis, et alors que le monde “bruisse de rumeurs” sur une opération militaire américaine contre l’Iran.
Andrew Mountbatten-Windsor, ex-prince Andrew et frère cadet du roi Charles III, quitte le commissariat d’Aylsham (Royaume-Uni), douze heures après son arrestation dans le cadre de l’affaire Epstein, le 19 février 2026.
Selon des documents consultés par le quotidien britannique “The Guardian”, l’administration Trump étudie un projet de base militaire pouvant accueillir jusqu’à 5 000 personnes à Gaza. Ce plan s’inscrit dans le cadre du Conseil de la paix, la nouvelle institution créée et guidée par Donald Trump.
Des investissements colossaux, à hauteur de 550 milliards de dollars, avaient été promis par le Japon à l’administration Trump l’été dernier, à l’issue du bras de fer sur la hausse des droits de douane. Leur teneur, floue jusqu’à présent, a été éclaircie par le président américain ce 18 février. Mais la méfiance persiste du côté des entreprises nippones.
Le président américain Donald Trump et la Première ministre japonaise Sanae Takaichi, lors du sommet entre les deux pays à Yokosuka (Japon), le 28 octobre 2025.
La militante et diplomate chevronnée, morte en France le 18 février à l’âge de 76 ans, a consacré sa vie à la défense de la cause palestinienne. Elle incarnait, pour beaucoup, l’une des voix les plus fortes du combat pour la justice et la paix au Moyen-Orient. Sa mort tragique – par suicide – a suscité une avalanche d’hommages dans la presse arabe. Nous vous proposons ici l’article du quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.
Après un gros déploiement militaire américain, la presse d’outre-Atlantique évoque une possible intervention imminente en Iran, qui pourrait se prolonger sur plusieurs semaines. On ignore toutefois si le président Trump a pris une décision, alors que les négociations sont encore en cours.
L’hebdomadaire allemand “Der Spiegel” affirme que le plan de sabotage, en septembre 2022, des gazoducs sous-marins qui relient l’Allemagne à la Russie était connu des services de renseignements américains. Des agents de la CIA auraient même participé à des réunions conjointes sur ce sujet.
La commune suédoise de Västeras réclame l’expropriation d’une église russe orthodoxe que le service de la sûreté juge dangereuse pour le royaume, en raison de ses liens présumés avec le Kremlin. Sainte-Mère-de-Dieu-de-Kazan est située près d’un aéroport utilisé pour des exercices militaires. Le gouvernement doit trancher, au risque de détériorer encore plus ses relations avec Moscou.