Relancé par les tensions avec la Russie voisine, un projet de lien fixe (ponts ou tunnel) d’une centaine de kilomètres reliant la côte est de la Suède à l’ouest de la Finlande est présenté par ses partisans comme primordial, notamment en matière de défense. Mais à Helsinki, la ministre des Transports le juge trop coûteux et privilégie d’autres solutions.
Journaliste collaborant sous pseudonyme avec le site panafricain “Tama Média”, Sadibou Gueye est l’auteur d’une enquête sur l’attaque spectaculaire de l’aéroport de Niamey, fin janvier. Pour “Courrier International”, il décrit une opération rendue possible par la coordination de plusieurs groupes djihadistes implantés au Sahel et au Nigeria. Un travail qui, selon ses mots, a requis “lucidité, déontologie et attention”.
Si, en apparence, la vie quotidienne suit son cours en Iran, la population, encore marquée par la répression sanglante de la contestation et la guerre de juin, anticipe comme elle le peut l’éventualité d’un nouveau conflit avec les États-Unis. Les autorités, elles, semblent mal préparées.
Une femme passant devant une fresque hostile aux États-Unis et à Israël, dans une rue située près de la place de la Palestine, à Téhéran, le 25 février 2026.
Le rapport des Nations unies publié jeudi 19 février démontre “l’intention génocidaire” des Forces de soutien rapide engagées dans la guerre civile au Soudan. Dans “The Guardian”, le journaliste soudanais Husam Mahjoub pousse un cri de colère devant l’incapacité de la communauté internationale de nommer les choses, notamment la responsabilité des Émirats arabes unis, et d’empêcher des massacres dans son pays.
Avant l’attribution de nouveaux contrats, dans un délai de dix-huit mois, des concessions temporaires ont été accordées au groupe danois Maersk et au géant suisse MSC. Une victoire pour Trump, selon “CNBC”.
La mort du chef de cartel ravit le président des États-Unis, qui n’a cessé de pousser le Mexique de Claudia Sheinbaum à agir contre le narcotrafic, quels qu’en soient les risques. Le rôle de Washington dans cette opération est cependant débattu.
La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, aux côtés de Donald Trump, président des États-Unis, et du Premier ministre canadien, Mark Carney, le 5 décembre 2025, à Washington, à l’occasion du tirage de la Coupe du monde.
Depuis la rentrée universitaire, samedi 21 février, des rassemblements contre la République islamique et en hommage aux étudiants tués lors de la répression de la révolte en janvier dernier sont organisés dans les plus grandes universités iraniennes. Mais en face, les élèves partisans du régime sont eux aussi mobilisés, et les autorités menacent et fixent des “lignes rouges”.
Capture d’écran d’une vidéo partagée sur les réseaux sociaux montrant un affrontement entre des étudiants partisans du régime et d’autres hostiles à la République islamique, dans une université de Téhéran (Iran), le 22 février 2026.
L’État hébreu réclame la démilitarisation totale de l’Iran et de ses proxys régionaux, une demande irréaliste qui ne garantirait en rien une avancée vers la paix. Au contraire, estime un éditorialiste du quotidien israélien d’opposition “Ha’Aretz”, le gouvernement de Nétanyahou, dont “la menace perpétuelle est le moteur”, tire sa légitimité de la permanence de ces forces hostiles.
Dans un rapport rendu public le 13 février, des sénateurs démocrates détaillent la facture de la politique migratoire de l’administration Trump. Dans le cas des expulsions vers l’Afrique, ils soulignent les coûts faramineux des partenariats avec les autorités locales et de l’affrètement des vols.
Un ressortissant vénézuélien expulsé des États-Unis menotté dans un avion, à l’aéroport international Simon-Bolivar, de Maiquetia (Venezuela), on le 19 janvier 2026.
Mardi 24 février, à la clôture du congrès du parti unique au pouvoir à Pyongyang, Kim Jong-un a livré un discours particulièrement virulent contre sa propre administration. Une façon, décrypte la presse spécialisée, de rejeter sur des boucs émissaires l’incurie structurelle du régime.
Les combats au Soudan atteignent la frontière avec le Tchad. De quoi inquiéter les autorités de N’Djamena qui ont décidé, le 23 février, de fermer, de manière préventive, la frontière entre les deux pays.
Sur le réseau social X, quelques milliers de comptes apparus mystérieusement à la veille de la campagne électorale dans l’archipel s’en sont pris à Sanae Takaichi, cheffe du gouvernement nippon. Une potentielle tentative d’ingérence chinoise, rapportent les médias japonais.
Une affiche de campagne du Parti libéral-démocrate (PLD) de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, photographiée le 22 février 2026 à Date, dans la préfecture japonaise de Hokkaido.
Mardi 24 février 2026, le quatrième anniversaire de l’invasion de l’Ukraine par la Russie est absent des principaux journaux loyalistes du pays. La presse tabloïd, porte-voix du récit officiel de cette guerre, publie pour sa part des articles à la rhétorique inchangée : la Russie a lancé son “opération militaire spéciale” dans une logique défensive, et reste ouverte aux négociations de paix.
Le président russe Vladimir Poutine et le ministre de la Défense, Andreï Belooussov (en arrière-plan) déposent une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu à l’occasion du Jour des défenseurs de la patrie, le 23 février 2026 à Moscou.
À l’occasion des quatre ans de guerre en Ukraine, le quotidien régional autrichien “Kleine Zeitung” donne la parole à Olia Fedorova, une artiste ukrainienne réfugiée en Autriche. Désormais en sécurité, elle se souvient des premiers jours qui ont suivi l’invasion russe et rappelle la lutte continue de ses compatriotes pour leur survie.
Pour les Ukrainiens, le monde a changé le 24 février 2022. Un changement définitif, prévient cette éditorialiste et psychosociologue dans les colonnes du média ukrainien “Espresso”, quatre ans jour pour jour après le début de l’invasion russe.
Un couple fleurit un monument aux morts à Boutcha, le 24 février 2026, soit quatre ans jour pour jour après le début de la guerre menée par la Russie sur le territoire ukrainien.
Mardi 24 février, à l’occasion du quatrième anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, António Costa, sont en visite à Kiev. Mais, à cause de la Hongrie, le prêt de 90 milliards d’euros en faveur de l’Ukraine et le nouveau paquet de sanctions contre la Russie sont bloqués.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, António Costa, à Kiev (Ukraine), le 24 février 2026.
Estimant que les concessions exigées par les États-Unis signeraient à terme son arrêt de mort, le régime iranien pourrait prendre le risque d’un conflit potentiellement dévastateur pour la région pour négocier en position de force avec le président américain, écrit dans le “Financial Times” le chercheur et historien américano-iranien Vali Nasr, l’un des meilleurs spécialistes de l’Iran.
Édile de la ville ukrainienne de Zaporijjia, située non loin d’une grande centrale nucléaire ainsi que de la ligne de front, Rehina Khartchenko, 35 ans seulement, est une maire pas comme les autres. Le journal italien “La Stampa” est parti à sa rencontre pour comprendre son quotidien.
En jugeant qu’une partie des droits de douane imposés par Donald Trump étaient illégaux, la Cour suprême américaine a ébranlé l’accord commercial arraché par Washington aux Européens en juillet dernier. Depuis, la presse du Vieux Continent oscille entre inquiétude et appels à la résistance.
Samedi 21 février, les autorités du Somaliland ont indiqué que le territoire sécessionniste somalien était prêt à accorder aux États-Unis un accès privilégié à ses ressources minières ainsi qu’à accueillir des bases militaires sur son sol, en échange d’une reconnaissance de la part de Washington. Hargeisa tente de tirer profit de l’affaiblissement de l’alliance entre le gouvernement fédéral somalien et les autorités américaines.
Des conteneurs sont déplacés dans le port de Berbera, en août 2021. Les installations sont contrôlées par les autorités de la république autoproclamée du Somaliland.
Un litige oppose l’État belge et l’entreprise américaine KoBold Metals, chacune des deux parties souhaitant avoir la primeur de la numérisation de 500 mètres linéaires de rayonnages d’archives du début du XXe siècle, qui pourraient permettre de cartographier les richesses minières très convoitées de la République démocratique du Congo. Sensible, l’affaire entremêle des enjeux économiques colossaux et d’autres liés à la mémoire de la colonisation, soulignent les médias africains.
Les déclarations de Mike Huckabee, selon lesquelles Israël correspond à une “promesse de Dieu à Abraham”, sont vivement critiquées par les gouvernements arabes. Elles ravivent “toutes les peurs” qu’inspire le sionisme dans la région, note la presse israélienne. Et heurtent de plein fouet les démarches destinées à conduire les pays arabes à normaliser leurs relations avec Tel-Aviv, souligne la presse arabe.
Après l’intervention au Venezuela et ses velléités sur le Groenland, le locataire de la Maison-Blanche a su conserver le soutien de sa base sur les questions internationales, souligne ce reportage du “New York Times” à Moscow, bastion trumpiste de l’Idaho. Le quotidien rappelle que ses partisans sont pourtant hostiles aux interventions militaires à l’étranger.
Des partisans de Trump assistent à une réunion de l’organisation Turning Point USA sur le campus de l’université de l’Idaho, dans la petite ville de Moscow, le 23 janvier 2026.
Le faible salaire des soldats colombiens, actifs, retraités ou exclus de l’armée, pousse des milliers d’entre eux à vendre leurs services à l’étranger, malgré une loi récente censée interdire le mercenariat. Outre l’arrestation récente de quatre tueurs à gages présumés près de Lyon, leur présence a été récemment confirmée en Ukraine, au Soudan, au Mexique ou encore en Haïti.