Aussi longue et coûteuse puisse-t-elle être, la guerre contre Téhéran est plus que nécessaire pour les Israéliens et les Iraniens, défend cet éditorialiste connu pour son positionnement très marqué à droite dans le quotidien israélien “Yediot Aharonot”. En revanche, des frappes ciblant uniquement des institutions étatiques et des représentants du régime ne suffiront pas à faire céder le pouvoir des mollahs, juge-t-il.
Une explosion en mer au large d’Haïfa, au nord d’Israël, le 28 févier 2026. En riposte aux frappes américaines et israéliennes, l’Iran a tiré des missiles en direction de l’État hébreu et des pétromooarchies du Golfe.
À Munich, le 14 février, Marco Rubio a invité le monde occidental à rêver à nouveau d’expansion et à refuser toute culpabilité liée à la colonisation. Un discours, analyse Mehdi Hasan pour “The Guardian”, qui sonne comme un retour de l’empire. Une dynamique impériale qui n’épargnera pas l’Europe, avertit le journaliste britannique d’origine indienne.
En guise de réponse aux attaques menées par les États-Unis et Israël sur son territoire, samedi 28 février, l’Iran a visé l’État hébreu et des bases américaines situées dans le Golfe. Le régime des mollahs risque de se voir encore plus fragilisé par ce conflit, analyse la presse étrangère.
Une femme tient entre ses mains un portrait du guide suprême Ali Khamenei lors d’un rassemblement en soutien au régime iranien à Téhéran, le 28 février 2026.
Alors que les dirigeants et une partie de la presse israélienne se félicitent de l’offensive conjointe lancée ce samedi 28 février par l’État hébreu et les États-Unis contre l’Iran, la population craint un enlisement et des représailles meurtrières.
Forage de pétrole, déploiement de troupes de plus en plus actives, et même construction d’une base de lancement spatiale : la Turquie s’investit beaucoup en Somalie, dans le contexte de ses rivalités avec d’autres puissances régionales, notamment Israël.
Signe de l’intérêt porté à la Corne de l’Afrique par la Turquie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est rendu en Éthiopie pour une visite officielle, le 17 février 2026.
Le président américain entraîne les États-Unis dans un conflit majeur sans avoir consulté le Congrès ni expliqué de façon cohérente ses objectifs, dénonce le quotidien new-yorkais de centre gauche. Si une intervention armée pourrait se justifier pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, concède le comité éditorial, Donald Trump “s’engage dans une voie téméraire” et piétine une fois de plus le droit international.
Elles craignaient à juste titre d’être en première ligne des frappes de représailles iraniennes en cas d’attaque américaine. À Bahreïn, au Qatar, au Koweït, aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite, partout des impacts de missiles sont d’ores et déjà rapportés.
S’il a affirmé vouloir “défendre les Américains”, le président des États-Unis s’est adressé au peuple iranien qu’il a appelé à prendre le pouvoir à la suite des bombardements menés avec Israël. Un message risqué, qu’a envoyé aussi Benyamin Nétanyahou.
Dans ce texte écrit avant les frappes conjointes des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, le 28 février 2026, un éditorialiste saoudien du quotidien panarabe “Asharq Al-Awsat” estimait que chute ou la transformation du régime ouvrirait une ère de stabilité et de croissance au Moyen-Orient.
Des frappes menées par les États-Unis et Israël ont touché l’Iran, samedi 28 février, confirme la presse étrangère. L’État hébreu annonce que son territoire a été visé par un tir iranien de représailles.
Malgré les échos positifs des pourparlers de Genève cette semaine, Donald Trump a déclaré vendredi 27 février qu’il était mécontent de la teneur des négociations avec l’Iran sur son programme nucléaire. Le président américain continue à envisager une intervention militaire, mais “n’a pas encore pris de décision”.
Le président américain Donald Trump s’adresse aux journalistes devant la Maison-Blanche à Washington, le vendredi 27 février 2026 (Anna Rose Layden/The New York Times).
Avec 1 340 kilomètres de frontière, la Finlande observe sans relâche son voisin russe. Les images satellites le confirment : des bases russes se modernisent en Carélie, à Kandalakcha et près de Saint-Pétersbourg. Routes, voies ferrées, casernes : Moscou prépare l’après-Ukraine. Et à Helsinki, on surveille, explique le quotidien danois “Berlingske”.
Un membre des gardes-frontières finlandais RAJA à côté d’une portion de clôture le long de la frontière finno-russe à Pelkola, Imatra, en Finlande, le 30 mai 2023.
Sur TikTok et Facebook, des enfants soldats liés aux groupes belligérants de la guerre civile au Soudan ont acquis une notoriété virale avec des vidéos cumulant des millions de vues. Dans une enquête publiée le 20 février 2026, le site d’investigation “Bellingcat” révèle le poids de ces “lionceaux” instrumentalisés à des fins de propagande.
Capture d’écran d’une vidéo diffusée sur le compte Telegram des Forces de soutien rapide (FSR), le 26 octobre 2025, dans les rues d’El-Fasher, au Darfour, Soudan.
À l’instar de “Hankyoreh”, les quotidiens de Corée du Sud titrent quasiment tous, en page de une, sur le discours prononcé par Kim Jong-un lors de la clôture du congrès du parti unique de Corée du Nord. Si Séoul y est présenté comme un “ennemi absolu”, le satrape de Pyongyang tend une main amicale à Donald Trump.
Le pouvoir iranien a eu beau écraser la révolte dans le sang et tenter d’en effacer les traces, “la République islamique s’est autodétruite”, peut-on lire dans ce témoignage anonyme venu d’Iran, publié par le quotidien israélien “Ha’Aretz”. Et si elle n’est pas renversée par une intervention américaine, elle finira par tomber de l’intérieur, tant l’attente, la haine et le désir de vengeance sont devenus intenables.
Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 février, Islamabad a bombardé plusieurs grandes villes en Afghanistan, dont Kaboul, en réponse à des frappes afghanes quelques heures plus tôt. Une nouvelle escalade dans la crise entre les deux voisins, qui dure depuis le retour des talibans au pouvoir en 2021.
Les tensions autour du Groenland ont partiellement redoré le blason de la coalition gouvernementale sortante au Danemark, qui va des sociaux-démocrates aux libéraux. Dans ce contexte, les Danois sont appelés aux urnes le 24 mars. D’après les sondages, la balance pencherait à gauche et la Première ministre, Mette Frederiksen, veut taxer les plus riches.
Mette Frederiksen, la Première ministre danoise sortante, en route le 26 février 2026 vers le premier débat télévisé de la campagne électorale pour les législatives qu’elle a convoquées pour le mardi 24 mars 2026.
Dans une lettre ouverte à Volodymyr Zelensky, le Premier ministre hongrois a accusé l’Ukraine d’adopter une politique “antihongroise” agressive et a déployé l’armée pour protéger les sites énergétiques du pays. Les autorités ukrainiennes redoutent une provocation.
Après des années de tensions avec New Delhi après l’assassinat d’un militant sikh sur le sol canadien, Ottawa retourne sa veste. Alors que le Premier ministre, Mark Carney, entame ce 27 février une visite de quatre jours en Inde, le Canada considère désormais le gouvernement de Narendra Modi sous un œil favorable. Et pour cause.
Narendra Modi et Mark Carney, au sommet du G7, à Kananaskis (Canada), le 17 juin 2025.
Depuis la révolution islamique de 1979, Téhéran est au cœur des tensions régionales. Pour un éditorialiste saoudien du quotidien panarabe “Asharq Al-Awsat”, la chute ou la transformation du régime ouvrirait au contraire une ère de stabilité et de croissance au Moyen-Orient – même si certains voisins redoutent l’émergence d’un rival économique de poids.
Alors que le renforcement des capacités militaires de Varsovie semblait faire consensus au sein de la classe politique, voilà que l’opposition monte en créneau pour rejeter les 44 milliards d’euros de prêt, dit “Safe”, que l’Union européenne s’apprête à débourser pour la Pologne. La presse polonaise libérale dénonce une instrumentalisation.
Le président ultraconservateur polonais, Karol Nawrocki, à Varsovie, le 26 février 2026. Soutenu par le PiS lors de l’élection présidentielle, il mène la vie dure au gouvernement de centre droit de Donald Tusk.
Dans les villes ukrainiennes, des Kazakhs, des Ouzbeks, des Kirghiz et des Tadjiks distribuent repas chaud, thé et aide humanitaire en pleine guerre. “Azattyq Asia” raconte les initiatives solidaires des membres de ces diasporas installées de longue date en Ukraine.
Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi (à droite), serre la main de son homologue omanais, Badr Albusaidi, avant leur rencontre à Genève (Suisse) pour un troisième cycle de pourparlers indirects entre les États-Unis et l’Iran, sous l’égide d’Oman, le 26 février 2026.
Depuis la chute de Bachar El-Assad, en décembre 2024, des membres de la diaspora juive syrienne renouent des liens avec leur pays natal. Si un hôtel de la capitale sert désormais des repas casher, la question sensible des biens abandonnés et des synagogues fermées demeure entière, raconte “The New York Times”.
L’entrepreneur juif américain d’origine syrienne, Joseph Jajati (au centre), durant un dîner casher au restaurant de l’hôtel Royal Semiramis, à Damas, en Syrie, le 8 janvier 2026.