Le président de la République française et le Premier ministre grec sont à Chypre ce lundi 9 mars pour une réunion trilatérale avec le président chypriote. Tandis que les bases britanniques présentes sur l’île sont la cible d’attaques de drones depuis une semaine, les chefs d’État français et grec affirment leur soutien militaire à Nicosie. À Londres, la presse britannique ne cache pas son irritation.
La guerre qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran a des implications au Maroc, allié de Washington et de Tel-Aviv. Le royaume avait rompu en 2018 ses relations avec la République islamique, et cette guerre intervient en pleines négociations sur la question du Sahara occidental, sous l’égide de Washington, que Rabat ne veut surtout pas fâcher.
Mojtaba Khamenei, fils de l’ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février dans des frappes israélo-américaines, a été désigné dimanche par l’Assemblée des experts iraniens. Pour la presse internationale, le choix de cette personnalité influente et proche des Gardiens de la révolution signale que Téhéran n’est pas prêt à plier face à Washington.
Les images d’un dépôt de carburant en feu à Téhéran après un bombardement israélien ont fait la une de la presse internationale ce dimanche. Une journée une nouvelle fois marquée par des bombardements meurtriers dans toute la région, notamment au Liban. En réunion extraordinaire au Caire, la Ligue arabe a dénoncé les attaques “irresponsables” de l’Iran contre les États du Golfe.
Après plus de soixante ans d’un embargo inefficace (et cruel), les États-Unis pensent avoir trouvé la manière de faire chuter le régime communiste : priver l’île de pétrole. Cuba, isolée internationalement et en proie à une terrible crise, est plus vulnérable que jamais, explique “El País América”.
Chaque année, Neauphle-le-Château est le théâtre d’une curieuse commémoration du court exil français de l’ayatollah Rouhollah Khomeyni, futur père de la révolution islamique iranienne. Un événement qui ne plaît pas beaucoup aux riverains, raconte “The Guardian” dans cet article publié avant le début de la guerre en Iran.
Le futur guide de la révolution iranienne est entouré d’autres figures de l’opposition iranienne en exil, à Neauphle-le-Château, dans les Yvelines, le 31 janvier 1979.
Renseignement, planification : l’intelligence artificielle accélère les opérations militaires des États-Unis en Iran, selon la presse d’outre-Atlantique. Le Pentagone y recourt pour la première fois dans un conflit à grande échelle, en pleine brouille avec l’entreprise conceptrice de Claude, Anthropic.
Un avion de combat des États-Unis s’apprêtant à décoller du porte-avions “Abraham Lincoln” dans le cadre de l’opération “Fureur épique” contre l’Iran, le 6 mars 2026.
Le président des États-Unis a réuni samedi en Floride une douzaine de dirigeants de la région avec lesquels il a des affinités. But principal de ce sommet baptisé “Bouclier des Amériques” : encourager l’usage de la force militaire contre le narcotrafic.
Un immeuble d’habitation de cinq étages a été détruit samedi 7 mars par un missile russe dans la ville de Kharkiv. Le bilan s’élève à onze morts (SERGEY BOBOK / AFP)
Face aux Israéliens, Benyamin Nétanyahou a paru sûr de lui quant à l’issue du conflit. De son côté, l’exécutif iranien a envoyé des messages contraires.
Nasrin Parvaz a subi la violence du régime islamique d’Iran dans sa chair. Pour cette opposante passée par la prison d’Evin, rien ne justifie que des innocents meurent. Dans un billet d’opinion publié par “The New Arab”, elle dénonce la guerre “illégale” menée par Israël et les États-Unis, qui menace la quête de justice et de démocratie du peuple iranien.
Une semaine exactement après le début de la guerre, la journée du samedi 7 mars a été marquée par une litanie des bombardements : israéliens sur l’Iran au matin, puis en provenance d’Iran sur les pays du Golfe un peu plus tard. L’opération israélienne au Liban semble se poursuivre, tandis que le “Washington Post” révèle l’existence d’un rapport émettant des doutes sur la possibilité d’un changement de régime à Téhéran, envisagé par Washington.
Selon plusieurs sources interrogées par le “Washington Post”, Moscou fournirait des renseignements à Téhéran sur de potentielles cibles américaines. Un élément qui expliquerait la “sophistication” et la précision de certaines frappes de l’Iran, en riposte aux bombardements israélo-américains depuis le 28 février.
Cette image satellite montre de la fumée s’élevant d’une base de la marine des États-Unis, à Manama au Bahreïn, le 1er mars 2026, après une frappe iranienne.
Ils vivent l’envers de la course mondiale aux minerais, fait d’éboulements, de risques mortels élevés et de conditions de travail inhumaines. L’hebdomadaire sud-africain “The Continent” est allé à la rencontre des mineurs de la République démocratique du Congo, qui affrontent ces risques chaque jour pour alimenter la soif mondiale en minerais rares, nécessaires à la fabrication des appareils électroniques.
Souvent, les militants de gauche ont du mal à concevoir le fait que des personnes racisées puissent avoir des opinions conservatrices, relève l’écrivaine et activiste italienne d’origine ghanéenne Djarah Kan dans le quotidien italien “Domani”. Un comportement qui exprime une essentialisation et qui s’apparente à du “racisme positif”.
Soumise au feu israélo-américain, la capitale iranienne n’a pas été désertée par ses habitants. Le site établi à Londres “IranWire” a pu interroger trois “journalistes citoyens”, qui témoignent d’un quotidien marqué par les pénuries alimentaires et la présence permanente d’hommes en armes dans les rues. Mais “la population s’est enhardie”, assurent-ils. Et veut croire à la chute prochaine du régime.
Chassés dans les années 1960 par les Britanniques, certains habitants des îles Chagos, administrées par le Royaume-Uni, ont atterri à l’île Maurice dans un dénuement total. Le rattachement de l’archipel à Maurice ne suscite qu’un faible espoir de retour. Les trahisons et la pauvreté ont brisé tout un peuple, constate “The Sunday Times” à Port-Louis.
Sur la casquette : Un jour peut-être. Sur les sacs : Retour au pays ; Loi ; Terre natale ; Immense chagrin. Sur l’une des jambes du pantalon : Ancêtres.
Bien qu’ils ne soient pas encore autorisés à transporter des passagers, des drones de transport lourd seraient déjà utilisés à des fins criminelles ou pour extraire des blessés des zones de combat, informe le journaliste David Hambling dans la revue scientifique “New Scientist”. Un usage non réglementé, qui suscite des craintes quant à la sécurité des vies humaines déplacées par ce biais.
Dans une brève allocution diffusée par la télévision d’État, Masoud Pezeshkian a présenté ses excuses à ses voisins arabes pour les frappes de drones et de missiles effectuées ces derniers jours. Il a annoncé qu’elles allaient cesser, sauf si des attaques en provenance de ces pays devaient toucher l’Iran.
Par centaines de milliers, les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et des places fortes du Hezbollah sont partis sur les routes à la recherche d’un abri. La solidarité s’organise dans la panique. “Routes, écoles, parkings ou espaces verts : tout est bon pour servir d’abris de fortune à ceux qui n’ont pas la chance d’avoir des proches pour les loger dans des zones ‘sûres’”, raconte le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.
Donald Trump a réclamé vendredi 6 mars “la reddition inconditionnelle” de l’Iran, où il compte installer de nouveaux dirigeants, “comme au Venezuela”. La presse s’interroge cependant sur la stratégie exacte du président américain, dont les objectifs changent “constamment” depuis le début de la guerre.
Le président américain, Donald Trump, prend la parole lors d’une table ronde sur le sport universitaire à la Maison-Blanche, à Washington, le 6 mars 2026.
Des membres de la délégation russe participent au défilé des délégations lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026 aux Arena di Verona à Vérone (Italie), le 6 mars 2026 (Photo : Stefano RELLANDINI / AFP).
Localité située à quelques kilomètres de la frontière libanaise, Kiryat Shmona peine encore à se remettre de la dernière guerre entre Israël et le Hezbollah. Les habitants y vivent dans une angoisse “familière” et la peur d’une nouvelle évacuation imposée par les autorités, raconte le quotidien israélien “Ha’Aretz”.
La guerre est entrée, vendredi, dans son septième jour. Israël a annoncé une “nouvelle phase” qui visera “l’infrastructure du régime” de Téhéran. Parallèlement, l’État hébreu a intensifié ses frappes au Liban où l’on redoute, entre autres, une crise humanitaire. Donald Trump a, quant à lui, appelé à la “reddition inconditionnelle” du pouvoir iranien.