Alors que les bombardements et les tirs de missiles continuent dans tout le Moyen-Orient, le prix du baril de pétrole a dépassé les 120 dollars, faisant dévisser les Bourses asiatiques et européennes, ainsi que Wall Street. Dans le même temps, depuis Chypre, Emmanuel Macron a annoncé que la France allait lancer une mission de sécurisation du détroit d’Ormuz.
Un membre de la Défense civile libanaise contemple les dégâts causés par une frappe israélienne sur un bâtiment de la banlieue sud de Beyrouth (Liban), le 9 mars 2026.
Fragmentée et sans véritable leader, l’opposition iranienne ne profitera sans doute pas de la victoire, alerte ce journaliste dans “Ha’Aretz”. Mais les déclarations de Donald Trump sur sa volonté de nommer les futurs dirigeants iraniens risquent de raviver de sombres souvenirs d’interventionnisme sous l’ère du chah.
Si la presse russe semblait ménager Donald Trump depuis le réchauffement diplomatique engagé en 2025 entre les États-Unis et la Russie, la guerre menée contre l’Iran suscite de véhémentes critiques contre le président américain et son administration. Vladimir Poutine, de son côté, a exprimé son soutien au régime de Téhéran.
Un panneau à l’effigie de l’ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, alors que des fumées s’élèvent au-dessus de Téhéran, en Iran, après des frappes américaines et israéliennes, le 8 mars 2026.
Qualifiées de “traîtres” par la télévision iranienne pour avoir refusé d’entonner l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie de football, les joueuses iraniennes pourraient trouver refuge en Australie, où la compétition est organisée. Au moins cinq joueuses iraniennes ont été placées sous la protection de la police de l’État du Queensland ce lundi 9 mars.
Les joueuses de l’équipe de football iranienne après la rencontre du premier tour de la Coupe d’Asie de football qui les a opposées aux Philippines, le 8 mars 2026, à Gold Coast (Australie).
Le président de centre droit Rodrigo Paz entend renouer des relations intenses avec les États-Unis, après vingt ans de rupture des relations diplomatiques sous les gouvernements d’Evo Morales et de Luis Arce.
Le président américain, Donald Trump, et le président bolivien, Rodrigo Paz Pereira (à gauche), posent pour une photo au début du sommet “Bouclier des Amériques”, à Miami, le 7 mars 2026.
Semaine de quatre jours aux Philippines, limitation de l’usage des véhicules en Birmanie, suspension des taxes sur les carburants au Vietnam : plusieurs pays d’Asie du Sud-Est mettent en œuvre des mesures pour tenter de compenser la hausse des coûts de l’énergie liée à la guerre au Moyen-Orient.
Interrogée par le journal mexicain “Milenio”, la présidente élue du Costa Rica, Laura Fernández, a pris le Mexique comme contre-exemple en matière de violences et de narcotrafic. Et suscité l’agacement de certains observateurs mexicains.
Le refus britannique de s’associer aux frappes sur l’Iran, et même d’autoriser son plus proche allié à utiliser les bases militaires conjointes pour lancer l’offensive, a provoqué l’ire de Donald Trump. Plus de vingt ans après l’Irak, une partie de la presse se félicite de la prudence de Londres. Mais les conséquences sur la “relation spéciale” inquiètent.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, une base militaire a été touchée à Chypre et des tirs de missiles en direction de la Turquie ont été interceptés. En réaction, les pays du flanc sud de l’Otan prennent donc des mesures communes, et, selon la presse de Sofia, c’est la Bulgarie qui est la plus démunie face à ces menaces.
Le prix des carburants augmente depuis le début de l’opération américaine en Iran. Le cours du baril de brut a dépassé 120 dollars ce lundi matin. L’annonce d’une réunion d’urgence des ministres des Finances du groupe des principaux pays industrialisés ce lundi 9 mars fait baisser la pression. Objectif : débloquer les réserves conjointes de pétrole.
Pétroliers au large des côtes des Émirats arabes unis, le 3 mars 2026, alors que l’Iran a verrouillé le détroit d’Ormuz, un axe stratégique pour le transport maritime de l’or noir.
Des agents supervisés par le renseignement militaire russe seraient présents à Budapest, où ils œuvreraient pour favoriser le maintien au pouvoir du Premier ministre Viktor Orban, proche de Moscou, lors des élections du 12 avril.
Bien malgré eux, les pays de l’Union européenne semblent, même dans une logique défensive, de plus en plus engagés militairement dans le conflit au Moyen-Orient. Avec le risque que cette guerre prive l’Ukraine de certaines ressources, tant sur le plan des armes que sur celui de l’effort politique.
Le président de la République française et le Premier ministre grec sont à Chypre ce lundi 9 mars pour une réunion trilatérale avec le président chypriote. Tandis que les bases britanniques présentes sur l’île sont la cible d’attaques de drones depuis une semaine, les chefs d’État français et grec affirment leur soutien militaire à Nicosie. À Londres, la presse britannique ne cache pas son irritation.
La guerre qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran a des implications au Maroc, allié de Washington et de Tel-Aviv. Le royaume avait rompu en 2018 ses relations avec la République islamique, et cette guerre intervient en pleines négociations sur la question du Sahara occidental, sous l’égide de Washington, que Rabat ne veut surtout pas fâcher.
Mojtaba Khamenei, fils de l’ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février dans des frappes israélo-américaines, a été désigné dimanche par l’Assemblée des experts iraniens. Pour la presse internationale, le choix de cette personnalité influente et proche des Gardiens de la révolution signale que Téhéran n’est pas prêt à plier face à Washington.
Les images d’un dépôt de carburant en feu à Téhéran après un bombardement israélien ont fait la une de la presse internationale ce dimanche. Une journée une nouvelle fois marquée par des bombardements meurtriers dans toute la région, notamment au Liban. En réunion extraordinaire au Caire, la Ligue arabe a dénoncé les attaques “irresponsables” de l’Iran contre les États du Golfe.
Après plus de soixante ans d’un embargo inefficace (et cruel), les États-Unis pensent avoir trouvé la manière de faire chuter le régime communiste : priver l’île de pétrole. Cuba, isolée internationalement et en proie à une terrible crise, est plus vulnérable que jamais, explique “El País América”.
Chaque année, Neauphle-le-Château est le théâtre d’une curieuse commémoration du court exil français de l’ayatollah Rouhollah Khomeyni, futur père de la révolution islamique iranienne. Un événement qui ne plaît pas beaucoup aux riverains, raconte “The Guardian” dans cet article publié avant le début de la guerre en Iran.
Le futur guide de la révolution iranienne est entouré d’autres figures de l’opposition iranienne en exil, à Neauphle-le-Château, dans les Yvelines, le 31 janvier 1979.
Renseignement, planification : l’intelligence artificielle accélère les opérations militaires des États-Unis en Iran, selon la presse d’outre-Atlantique. Le Pentagone y recourt pour la première fois dans un conflit à grande échelle, en pleine brouille avec l’entreprise conceptrice de Claude, Anthropic.
Un avion de combat des États-Unis s’apprêtant à décoller du porte-avions “Abraham Lincoln” dans le cadre de l’opération “Fureur épique” contre l’Iran, le 6 mars 2026.
Le président des États-Unis a réuni samedi en Floride une douzaine de dirigeants de la région avec lesquels il a des affinités. But principal de ce sommet baptisé “Bouclier des Amériques” : encourager l’usage de la force militaire contre le narcotrafic.
Un immeuble d’habitation de cinq étages a été détruit samedi 7 mars par un missile russe dans la ville de Kharkiv. Le bilan s’élève à onze morts (SERGEY BOBOK / AFP)
Face aux Israéliens, Benyamin Nétanyahou a paru sûr de lui quant à l’issue du conflit. De son côté, l’exécutif iranien a envoyé des messages contraires.
Nasrin Parvaz a subi la violence du régime islamique d’Iran dans sa chair. Pour cette opposante passée par la prison d’Evin, rien ne justifie que des innocents meurent. Dans un billet d’opinion publié par “The New Arab”, elle dénonce la guerre “illégale” menée par Israël et les États-Unis, qui menace la quête de justice et de démocratie du peuple iranien.
Une semaine exactement après le début de la guerre, la journée du samedi 7 mars a été marquée par une litanie des bombardements : israéliens sur l’Iran au matin, puis en provenance d’Iran sur les pays du Golfe un peu plus tard. L’opération israélienne au Liban semble se poursuivre, tandis que le “Washington Post” révèle l’existence d’un rapport émettant des doutes sur la possibilité d’un changement de régime à Téhéran, envisagé par Washington.