Depuis le retour de Trump à la Maison-Blanche il y a un an, 92 narcotrafiquants mexicains ont été transférés dans des prisons américaines par le gouvernement de Claudia Sheinbaum. La présidente mexicaine apparaît comme “otage” des menaces de Trump, selon la presse locale.
Cette photo, diffusée par le ministère de la Sécurité et de la Protection civile mexicain (SSPC) le 20 janvier 2026, montre des membres du SSPC escortant l’un des 37 trafiquants de drogue mexicains présumés vers un avion afin qu’il soit remis aux autorités américaines, à l’aéroport international Felipe-Ángeles de Zumpango, au Mexique.
Dans un discours empreint de pur racisme prononcé au Forum économique mondial, le président des États-Unis a proclamé vouloir défendre la “civilisation” occidentale. Relayant sans complexe le discours identitaire cher à son conseiller d’extrême droite Stephen Miller, souligne le quotidien britannique “The Guardian”.
Dans un discours très critique à l’égard des Européens, le président ukrainien a pressé jeudi ses alliés de faire preuve de “courage”, dépeignant un continent qui semble “perdu” face à Trump et manquant de “volonté politique” face à Poutine. Le ton de son message reflète les progrès limités des négociations sur l’Ukraine, note la presse internationale.
Les autorités françaises ont interdit de territoire dix militants d’extrême droite britanniques qui s’emploient à stopper les embarcations de migrants partant de la côte française pour traverser la Manche. Le quotidien londonien “The Guardian” s’interroge sur l’efficacité de cette mesure face à une dynamique encouragée par le climat politique au Royaume-Uni.
Des militants d’extrême droite sur la plage de Gravelines, dans la région Hauts-de-France, pour empêcher des migrants de tenter la traversée de la Manche, le 5 décembre 2025.
Véritable État dans l’État, l’armée du Pakistan est souvent accusée de tirer les ficelles de la vie politique du pays. Exemple avec le soutien qu’elle a apporté à l’éclosion, il y a dix ans, d’un mouvement islamiste qui, maintenant qu’elle n’en a plus besoin, vient d’être interdit pour terrorisme. Avant une prochaine réhabilitation ?
Si l’Iran n’accepte pas des négociations avec les États-Unis aux conditions de Trump, Washington frappera. Si Israël est attaqué, l’État hébreu anéantira les capacités balistiques de l’Iran. Mais, pour l’instant, les risques d’une escalade immédiate sont limités, estime le quotidien israélien “Yediot Aharonot”.