Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (à droite), serre la main de son homologue omanais, Badr Albusaidi, avant leur rencontre à Genève (Suisse) pour un troisième cycle de pourparlers indirects entre les États-Unis et l’Iran, sous l’égide d’Oman, le 26 février 2026 (Photo : Ministère iranien des Affaires étrangères / AFP).
Depuis la chute de Bachar El-Assad, en décembre 2024, des membres de la diaspora juive syrienne renouent des liens avec leur pays natal. Si un hôtel de la capitale sert désormais des repas casher, la question sensible des biens abandonnés et des synagogues fermées demeure entière, raconte “The New York Times”.
L’entrepreneur juif américain d’origine syrienne, Joseph Jajati (au centre), durant un dîner casher au restaurant de l’hôtel Royal Semiramis, à Damas, en Syrie, le 8 janvier 2026.
Depuis le début de l’“opération militaire spéciale” en Ukraine, de nombreux déserteurs, dissidents politiques et militants russes avaient trouvé refuge à Astana. Mais en quelques semaines, les extraditions se sont accélérées au point de briser l’illusion de l’existence d’un havre de paix aux portes de la Russie.
Des citoyens russes arrivent à la gare ferroviaire d’Oural (Kazakhstan), le 27 septembre 2022, quelques jours après la mobilisation partielle décrétée par le président russe, Vladimir Poutine.