Alors que la guerre lancée par les États-Unis et Israël continue de s’étendre au Moyen-Orient et au-delà, le gouvernement américain a assuré mercredi être “en position de force” et a annoncé une “accélération” des bombardements pour infliger à l’Iran “mort et destruction du matin au soir”. Le Sénat américain a quant à lui refusé de limiter les pouvoirs de Donald Trump dans la gestion du conflit.
Le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, arrive au Capitole à Washington, le 3 mars 2026 (Photo : Kevin Dietsch / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP).
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, serre la main du ministre américain de l’Intérieur, Doug Burgum, après leur rencontre au palais présidentiel de Miraflores à Caracas, le 4 mars 2026 (Photo : Federico PARRA / AFP).
La guerre en Iran “nous met face à nos contradictions”, écrit le rédacteur en chef du journal libanais “L’Orient-Le Jour”. Car si elle nous fait basculer dans un monde où le plus fort peut tout se permettre, elle reste la moins mauvaise des options face au régime sanguinaire des mollahs.
L’élargissement du parapluie nucléaire français est considéré comme une bonne nouvelle en Allemagne, où l’on n’est plus tout à fait sûr de pouvoir compter sur celui des États-Unis. Mais cela ne résout pas complètement les problèmes de défense de la République fédérale, estime la “Süddeutsche Zeitung”. L’arsenal français est plus limité que celui des Américains. Et surtout, il reste uniquement contrôlé par l’Élysée.