Contrairement à Jacques Chirac, qui s’était opposé en 2003 à suivre les États-Unis dans leur guerre en Irak, Emmanuel Macron semble prêt à s’engager dans le conflit en Iran. S’il a dénoncé l’intervention américaine, le président français est contraint par la faiblesse militaire et économique de la France et de ses voisins européens, note le journaliste britannique John Lichfield dans “The Local”.
Dans sa tribune, Katsuji Nakazawa, ancien correspondant à Pékin du quotidien japonais “Nihon Keizai Shimbun”, décrypte la stratégie américaine face à la Chine avant le sommet entre Donald Trump et Xi Jinping, prévu à la fin mars. Selon le journaliste, dans la guerre en Iran, Washington cherche à affaiblir la Chine en s’en prenant à son allié “essentiel” en matière d’approvisionnement en pétrole.
La panique s’est emparée jeudi de la banlieue sud de la capitale libanaise, après un ordre d’évacuation massif lancé par l’État hébreu, suivi quelques heures plus tard de violents bombardements visant des infrastructures du Hezbollah. Vendredi matin, des frappes ont eu lieu à la frontière, où Tsahal a commencé à “rassembler des véhicules blindés en vue d’une possible incursion terrestre”, rapporte la presse internationale.
Venezuela, Iran, Cuba… Après avoir passé des années à dénoncer les interventions militaires américaines à l’étranger, le locataire de la Maison-Blanche semble se faire une spécialité de renverser, d’acculer ou d’assassiner les dirigeants étrangers, souligne cette analyse du “Wall Street Journal”.