↩ Accueil

Vue normale

Pourquoi Macron ne sera pas “Chirac II” dans cette nouvelle guerre du Golfe

6 mars 2026 à 09:50
Contrairement à Jacques Chirac, qui s’était opposé en 2003 à suivre les États-Unis dans leur guerre en Irak, Emmanuel Macron semble prêt à s’engager dans le conflit en Iran. S’il a dénoncé l’intervention américaine, le président français est contraint par la faiblesse militaire et économique de la France et de ses voisins européens, note le journaliste britannique John Lichfield dans “The Local”.

© PHOTO YOAN VALAT/AFP

Emmanuel Macron quitte la scène après son discours à la base navale de l’île Longue, le 2 mars 2026.

La cible cachée des bombardements américains sur l’Iran, c’est la Chine

6 mars 2026 à 09:14
Dans sa tribune, Katsuji Nakazawa, ancien correspondant à Pékin du quotidien japonais “Nihon Keizai Shimbun”, décrypte la stratégie américaine face à la Chine avant le sommet entre Donald Trump et Xi Jinping, prévu à la fin mars. Selon le journaliste, dans la guerre en Iran, Washington cherche à affaiblir la Chine en s’en prenant à son allié “essentiel” en matière d’approvisionnement en pétrole.

© PHOTO EVELYN HOCKSTEIN/REUTERS

Le président américain, Donald Trump, et son homologue chinois, Xi Jinping, lors du sommet de l’Apec, en Corée du Sud, le 30 octobre 2025.

Israël intensifie ses frappes contre le sud de Beyrouth

6 mars 2026 à 06:06
La panique s’est emparée jeudi de la banlieue sud de la capitale libanaise, après un ordre d’évacuation massif lancé par l’État hébreu, suivi quelques heures plus tard de violents bombardements visant des infrastructures du Hezbollah. Vendredi matin, des frappes ont eu lieu à la frontière, où Tsahal a commencé à “rassembler des véhicules blindés en vue d’une possible incursion terrestre”, rapporte la presse internationale.

© photo IBRAHIM AMRO/AFP

De la fumée s’élève au-dessus du sud de Beyrouth après des frappes israéliennes, le 5 mars 2026.

Comment Donald Trump s’est converti à l’interventionnisme tous azimuts

6 mars 2026 à 05:00
Venezuela, Iran, Cuba… Après avoir passé des années à dénoncer les interventions militaires américaines à l’étranger, le locataire de la Maison-Blanche semble se faire une spécialité de renverser, d’acculer ou d’assassiner les dirigeants étrangers, souligne cette analyse du “Wall Street Journal”.

© PHOTO ROBERTO SCHMIDT/GETTY IMAGES/AFP

Donald Trump sur la base aérienne Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 1ᵉʳ mars 2026.
❌