Le président américain a déclaré lundi aux journalistes que la guerre en Iran était “pratiquement terminée”, avant de menacer un peu plus tard de frapper Téhéran “beaucoup plus fort” s’il “prenait le monde en otage” en bloquant l’acheminement de pétrole dans le détroit d’Ormuz.
Pourquoi se fait-on la guerre ? L’humanité est-elle belliqueuse par nature ? Une paix durable est-elle possible ? Le sociologue allemand de renom Herfried Münkler livre, dans “Die Zeit”, ses réflexions sur l’origine et l’évolution des conflits armés. Un sujet d’une brûlante actualité, dont se fait l’écho la programmation du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH), en cours à Genève jusqu’au 15 mars, en partenariat avec “Courrier international”.
Le pouvoir iranien continue de fonctionner “étonnamment bien” et de riposter. Et la nomination comme nouveau guide suprême du fils de l’ancien ayatollah, assassiné le 28 février, envoie un message sans équivoque aux États-Unis et à Israël : celui de la continuité, de la résistance et du renforcement de la mainmise de la ligne dure sur le pays, analyse “The Economist”.