Ce changement qui résulte d’une loi promulguée en 2023 permet aux agriculteurs de s’aligner sur le régime général, alors que jusqu’ici leur retraite était calculé sur l’intégralité de leur carrière.
Après quatorze ans à son poste, la médiatrice de l’Autorité des marchés financiers alerte sur les trous dans la régulation financière européenne, notamment pour les sociétés enregistrées à Chypre ou à Malte, analyse, dans sa chronique, Eric Albert.
Face aux entreprises qui proposent des services financiers en ligne, comme une assurance, un prêt ou une solution de paiement, les consommateurs devront bénéficier « sans frais » d’un accès « facile, direct et permanent » à une fonctionnalité leur « permettant d’exercer gratuitement [leur] droit de rétractation » dans les délais prévus.
Désormais, des millions de salariés vont pouvoir utiliser ce dispositif dans l’enseigne néerlandaise, où les seuls produits alimentaires en rayon sont des friandises. Les métiers de bouche sont en rogne. A quand une réforme pour remettre à plat l’usage de cet objet social ? s’interroge Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Critique de l’idée du ministre des PME, Serge Papin, la CGT dénonce un « coup de communication », tandis que l’Union des entreprises de proximité évoque un « affichage ».
Bercy a annoncé, samedi 3 janvier, réduire la contribution tarifaire d’acheminement, ce qui se traduira par une réduction symbolique d’environ 10 euros par ménage et par an.
« Mon p’tit luxe » (8/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Etienne, 63 ans, a connu plusieurs vies professionnelles. Maraîcher dans les Yvelines, il perçoit 1 400 euros net par mois et aime accueillir ses copains amateurs de foot.
« Je n’achète jamais de vêtements mais le maillot du PSG c’est différent… Ça compte beaucoup pour moi », confie Etienne, le 25 septembre, aux Jardins de Conflans-Sainte-Honorine, gérés par l’association Equalis, où il travaille comme maraîcher. MAROUSSIA DUBREUIL
« Mon p’tit luxe » (7/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Audrey, 49 ans, habite seule avec son chat, à Montpellier. Titulaire d’un bac + 4 et d’un BTS, elle vit de petits boulots, rogne sur tout, sauf sur la qualité des croquettes.
« Mon p’tit luxe » (6/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Apprenti cuisinier à Lorient, Pierre, 20 ans, culpabilise toujours quand il craque sur un nouveau maillot. Mais il en tire un tel plaisir…
L’interprétation actuelle de l’article 40 de la Constitution et de ce qu’est une « charge publique » ne prend pas en compte le fait que certaines dépenses procurent un bénéfice social supérieur à leur coût net et améliorent la soutenabilité des budgets, déplore l’élue Les Ecologistes, dans une tribune au « Monde ».
« Mon p’tit luxe » (5/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Voilà vingt-cinq ans que Viktor, 52 ans, travaille dans la grande distribution, en banlieue parisienne. Avec moins de 1 500 euros de salaire, il ne peut s’offrir son mets favori qu’une fois par mois.
L’accès régulé à l’électricité nucléaire historique disparaît à partir du 1ᵉʳ janvier : EDF peut désormais commercialiser la production nucléaire comme bon lui semble.
Le site de La Poste et celui de La Banque postale étaient de nouveau inaccessibles jeudi matin, quelques jours après une précédente attaque qui avait perturbé le suivi des colis pendant la période de Noël.
La mise en œuvre de mesures miroirs, imposant les mêmes normes environnementales aux produits importés qu’à ceux produits sur le sol européen, nécessite une stratégie de long terme en étroite concertation avec les pays concernés, avertit Marcel Marloie, ancien agriculteur, dans une tribune au « Monde ».
« Mon p’tit luxe » (4/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Mère solo, Fanny, 50 ans, ancienne infirmière libérale, emmène sa fille de 12 ans patiner une fois par mois, à Montpellier.
De début janvier à fin octobre, le nombre de jeunes qui ont signé un contrat pour accéder à cette voie de formation a baissé de 4,4 %, d’après des données diffusées, mardi, par le ministère du travail. Cette évolution préfigure un recul sur l’ensemble de l’année 2025, qui marque une rupture avec l’essor de cette politique en dix ans.
Le gouvernement va présenter en janvier 2026 un projet de loi « portant diverses mesures urgentes de sécurisation du droit de la fonction publique ». Ce texte, consulté par « Le Monde », entend tirer les conséquences de plusieurs censures du Conseil constitutionnel.
Devant le fort développement des consignes automatiques sur l’ensemble du territoire national, l’élue socialiste du Finistère appelle, dans une tribune au « Monde », à la mise en place d’une véritable réglementation, pour le moment inexistante.
« Mon p’tit luxe » (3/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. A 48 ans, Ferhat, vit à Lyon avec quelques dizaines d’euros par mois à consacrer à la nourriture. En bon chef, il accomode ses carottes comme il compose avec cette vie sur le fil.
Le fabricant de sirops, détenu par le danois Carlsberg, a décidé de fermer le site industriel historique de Crolles près de Grenoble, arguant d’une « situation économique intenable ». Les employés dénoncent une politique de l’entreprise visant à priver l’usine de débouchés.
Les portraits des employés de Teisseire menacés de perdre leur emploi sont accrochés devant le siège de l’entreprise, à Crolles (Isère), le 20 novembre 2025.
La fiscalité économique locale, progressivement réduite depuis quinze ans, est devenue une variable d’ajustement au service d’une politique de l’offre centrée sur la baisse des coûts de production, constatent les deux économistes Nadine Levratto et Philippe Poinsot, dans une tribune au « Monde ».
Dans une tribune au « Monde », les membres du conseil d’administration de l’association Ma Dada, qui œuvre à la transparence de la vie publique, réagissent aux polémiques récentes autour des frais de mandat. Selon eux, un grand nombre d’élus et d’institutions refusent le droit à la transparence, en toute illégalité.
« Mon p’tit luxe » (2/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Andri, 40 ans, a renoué avec sa passion du dessin grâce à une association montpelliéraine d’aide aux plus démunis.