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Volodymyr Zelensky

25 janvier 2026 à 23:59
Né le 25 janvier 1978 à Kryvyï Rig, une ville industrielle ukrainienne au cœur d'une région majoritairement russophone, Volodymyr Zelensky a succédé à Petro Porochenko et est devenu président de l'Ukraine le 20 mai 2019. Avant de se lancer en politique, il s'était forgé une belle carrière dans la comédie - en Ukraine, comme en Russie d'ailleurs. À partir de 2015, il interprète dans Le Serviteur du peuple, une série à succès, un professeur d'histoire honnête mais naïf qui devient par hasard président de l'Ukraine. La fiction rattrape donc la réalité avec son élection en 2019 par des Ukrainiens fatigués de leur classe politique corrompue et de leur président milliardaire, Petro Porochenko. Si Volodymyr Zelesnky n'a pas su répondre aux attentes de ses électeurs au début de son mandat, la guerre a tout changé. Quelques semaines avant l'invasion russe du 24 février 2022, sa présidence semblait en perte de vitesse, l'ancien comédien peinant à tenir ses promesses électorales dans un pays rongé par la pauvreté et la corruption. Facile alors pour ses rivaux de dire que le costume présidentiel est trop grand pour un amuseur public. Et aux Occidentaux de se désoler que le nouveau dirigeant ukrainien se montre incapable de réformer le pays. Quand, à l'aube du 24 février 2022, Vladimir Poutine lance l'invasion de l'Ukraine, Moscou est convaincu que l'offensive sera courte, que le faible pouvoir ukrainien s'écroulera. Kiev, Kharkiv, Lviv, Dnipro, Odessa: toutes les grandes villes ukrainiennes sont frappées, l'armée russe se dirige vers la capitale ukrainienne. Volodymyr Zelensky marque les esprits, apparaissant dans une vidéo filmée devant les bâtiments de l'administration présidentielle, en plein centre de Kiev, flanqué de ses conseillers. Depuis, Volodymyr Zelensky et son armée ont infligé des humiliations surprises à Vladimir Poutine: en avril 2022, le Kremlin renonce à Kiev, en septembre il perd la région de Kharkiv puis en novembre Kherson, capitale de la région éponyme. Faisant de lui son homme de l'année, le quotidien britannique Financial Times n'hésite pas à le comparer à Winston Churchill, chef de guerre britannique face aux nazis. Lui-même présente régulièrement son pays comme un rempart face à l'impérialisme russe, en défenseur des valeurs démocratiques, comme en juin, lorsqu'il dit devant les députés tchèques que Moscou vise "un vaste territoire de Varsovie à Sofia, de Prague à Tallinn".

Tensions en Iran: "La grande question qui n'est pas traitée à Washington, c'est qui prend le pouvoir pour remplacer le régime actuel ?", observe Alain Bauer, professeur émérite de criminologie

25 janvier 2026 à 20:56
Le président américain assure que "beaucoup de navires" se dirigent vers le golfe Persique, sans donner de détail sur la nature de cette flotte. "Je préférerais que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près", a-t-il expliqué.

"Le projet de Donald Trump, c'est de s'en prendre aux États européens, y compris la souveraineté européenne", déclare Manon Aubry, députée européenne LFI

25 janvier 2026 à 19:43
Friand d'une diplomatie devenue spectacle, Donald Trump profère des menaces maximalistes avant de faire marche-arrière. Une méthode pour lui synonyme de puissance, qui lui valent tant de fragiliser des alliances historiques que de se faire traiter de "poule mouillée".

Homme tué à Minneapolis: "Ce qui se passe aujourd'hui avec Donald Trump à l'intérieur des États-Unis, c'est la preuve que les démocraties sont fragiles", constate Nathalie Loiseau, députée européenne Renew

25 janvier 2026 à 19:31
Après la mort d’un manifestant contre la politique anti-immigration, tué par des agents fédéraux aux États-Unis ce samedi 24 janvier à Minneapolis, les témoignages affluent pour contredire la version des autorités, qui estiment que les policiers étaient en situation de légitime défense.

Homme tué à Minneapolis: "Le meurtre d'Alex Pretti est une tragédie bouleversante", déplore l'ancien président américain Barack Obama

25 janvier 2026 à 19:18
Après la mort d’un manifestant contre la politique anti-immigration, tué par des agents fédéraux aux États-Unis ce samedi 24 janvier à Minneapolis, les témoignages affluent pour contredire la version des autorités, qui estiment que les policiers étaient en situation de légitime défense.

Barack Obama

25 janvier 2026 à 19:08
Barack Hussein Obama est l'actuel et le 44ème président des Etats-Unis d'Amérique. Elu en 2008 puis réélu en 2012, son accession à la Maison-Blance avait suscité une vague de liesse à travers le monde. Représentant du parti Démocrate, il s'est notamment engagé à réformer le système de protection sociale aux USA et à ce que l'armée américaine quitte l'Irak et l'Afghanistan. Il a reçu le prix Nobel de la Paix en 2009.

Minneapolis: "Malheureusement, tout était prévisible, c'est ce que cherche Donald Trump", observe Reed Brody, avocat américain et ancien substitut de New York

25 janvier 2026 à 19:01
Après la mort d’un manifestant contre la politique anti-immigration, tué par des agents fédéraux aux États-Unis ce samedi 24 janvier à Minneapolis, les témoignages affluent pour contredire la version des autorités, qui estiment que les policiers étaient en situation de légitime défense.

Ukraine-Russie: la guerre

25 janvier 2026 à 17:52
Après des années de tension, le président russe Vladimir Poutine a relancé le conflit entre son pays et l'Ukraine - dirigée par Volodymyr Zelensky - en annonçant, le 21 février 2022, "reconnaître l'indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk", deux régions séparatistes prorusses du Donbass. Dans la foulée, le leader du Kremlin a enclenché, le 24 février, une opération militaire de grande envergure en Ukraine pour officiellement défendre ces séparatistes. "Nous nous efforcerons d'arriver à une démilitarisation et une dénazification de l'Ukraine", a-t-il dit. Le Kremlin a précisé que cette opération ayant pour objectif l'imposition d'un "statut neutre" à l'Ukraine, durerait le temps nécessaire, en fonction de ses "résultats" et sa "pertinence". Cette offensive russe intervient huit ans après que Moscou a annexé la Crimée et parrainé la prise de contrôle de régions du Donbass par des séparatistes prorusses, déclenchant un conflit régional qui a fait plus de 14.000 morts. L'Ukraine a de son côté dénoncé le début d'une "invasion de grande ampleur de la Russie". Cette opération vise à "détruire l'État ukrainien, s'emparer de son territoire par la force et établir une occupation", a notamment réagi le ministère des Affaires étrangères ukrainiens. Juste après le discours de Vladimir Poutine, des explosions ont retenti à Kiev, à Kramatorsk, ville de l'est servant de quartier général à l'armée ukrainienne, à Kharkiv (nord-est), deuxième ville d'Ukraine, à Odessa, sur la mer Noire, et à Marioupol, principal port de l'est. La centrale de Tchernobyl, théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, est tombée plus tard aux mains des soldats russes. Dès les premières heures de la journée, des habitants de Kiev se sont pressés dans le métro pour s'y abriter ou tenter de quitter la ville, cependant que des voitures remplies de familles fuyant la capitale créaient de vastes embouteillages. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné dans un décret la mobilisation générale des personnes soumises "à la conscription militaire et des réservistes", sous 90 jours dans toutes les régions du pays. Le dirigeant a regretté que l'Ukraine soit "laissée seule" face à l'armée russe alors que l'Alliance atlantique (Otan) a indiqué qu'elle n'enverrait pas de troupes pour la soutenir. De nombreux pays ont malgré tout condamné l'invasion russe. Le président américain Joe Biden, pour qui le maître du Kremlin va devenir "un paria sur la scène internationale", a imposé des restrictions aux exportations de produits technologiques vers la Russie. Le numéro deux de l'ambassade russe à Washington a été expulsé. Les dirigeants des 27 pays de l'UE ont parallèlement pris des sanctions "massives" contre la Russie dans les secteurs de l'énergie, de la finance et des transports mais sans l'exclure dans l'immédiat du réseau bancaire Swift, qui permet de recevoir ou d'émettre des paiements dans le monde entier. Des sanctions qui auront des conséquences sur l''économie européenne. Emmanuel Macron a lui annoncé que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l'Otan. "La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l'Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie", a déclaré le président français à l'issue d'un sommet exceptionnel de l'UE à Bruxelles.

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