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Les camps de prisonniers deviennent-ils des "passoires"? Après la défaite des Kurdes en Syrie, l'inquiétude autour de l'évasion de jihadistes de Daesh

29 janvier 2026 à 07:03
Défaits par les troupes gouvernementales de Damas, les Kurdes ont cédé des pans entiers de territoires du nord-est syrien, laissant derrière eux les camps et prisons où étaient gardés depuis 2019 des milliers des jihadistes de Daesh et leurs familles. Avec leur départ, pointe la crainte de retrouver ces prisonniers dans la nature.

LE MONDE DE CLEMENCEAU - Les alliés arabes des États-Unis et Israël tentent de dissuader Donald Trump de lancer des frappes contre l'Iran

29 janvier 2026 à 07:02
L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont refusé à Donald Trump l'utilisation de leur espace aérien afin de mener une intervention militaire contre l'Iran. Alors qu'un arsenal militaire américain a été déployé au Moyen-Orient, avec l'arrivée notamment du porte-avion USS Abraham Lincoln. 

Iran: qui sont les Gardiens de la révolution islamique dont la France soutient l'inscription sur la liste européenne des "organisations terroristes"?

29 janvier 2026 à 06:53
La France annonce ce mercredi 28 janvier soutenir l'inscription des Gardiens de la révolution sur la liste européenne des "organisations terroristes". Le bras armé idéologique de la République islamique d'Iran est accusé par les organisations de droits humains d'avoir orchestré la répression meurtrière du vaste mouvement contestataire qui secoue le pays.

LE CHOIX D’ELSA VIDAL - Le nouvel ultimatum de Donald Trump à l'Iran

28 janvier 2026 à 21:13
Tous les soirs, les chroniques du 20h BFM font leur choix dans l'actualité. Pour Elsa Vidal, il s'agit des tensions entre l'Iran et les États-Unis. Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé sur sa plateforme Truth Social ce mercredi 28 janvier que "le temps était compté" avant une attaque américaine contre l'Iran si Téhéran se refusait à conclure un accord sur le nucléaire. Une attaque qui viserait, comme en juin 2025, plusieurs sites nucléaires.

Ukraine-Russie: la guerre

28 janvier 2026 à 20:58
Après des années de tension, le président russe Vladimir Poutine a relancé le conflit entre son pays et l'Ukraine - dirigée par Volodymyr Zelensky - en annonçant, le 21 février 2022, "reconnaître l'indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk", deux régions séparatistes prorusses du Donbass. Dans la foulée, le leader du Kremlin a enclenché, le 24 février, une opération militaire de grande envergure en Ukraine pour officiellement défendre ces séparatistes. "Nous nous efforcerons d'arriver à une démilitarisation et une dénazification de l'Ukraine", a-t-il dit. Le Kremlin a précisé que cette opération ayant pour objectif l'imposition d'un "statut neutre" à l'Ukraine, durerait le temps nécessaire, en fonction de ses "résultats" et sa "pertinence". Cette offensive russe intervient huit ans après que Moscou a annexé la Crimée et parrainé la prise de contrôle de régions du Donbass par des séparatistes prorusses, déclenchant un conflit régional qui a fait plus de 14.000 morts. L'Ukraine a de son côté dénoncé le début d'une "invasion de grande ampleur de la Russie". Cette opération vise à "détruire l'État ukrainien, s'emparer de son territoire par la force et établir une occupation", a notamment réagi le ministère des Affaires étrangères ukrainiens. Juste après le discours de Vladimir Poutine, des explosions ont retenti à Kiev, à Kramatorsk, ville de l'est servant de quartier général à l'armée ukrainienne, à Kharkiv (nord-est), deuxième ville d'Ukraine, à Odessa, sur la mer Noire, et à Marioupol, principal port de l'est. La centrale de Tchernobyl, théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, est tombée plus tard aux mains des soldats russes. Dès les premières heures de la journée, des habitants de Kiev se sont pressés dans le métro pour s'y abriter ou tenter de quitter la ville, cependant que des voitures remplies de familles fuyant la capitale créaient de vastes embouteillages. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné dans un décret la mobilisation générale des personnes soumises "à la conscription militaire et des réservistes", sous 90 jours dans toutes les régions du pays. Le dirigeant a regretté que l'Ukraine soit "laissée seule" face à l'armée russe alors que l'Alliance atlantique (Otan) a indiqué qu'elle n'enverrait pas de troupes pour la soutenir. De nombreux pays ont malgré tout condamné l'invasion russe. Le président américain Joe Biden, pour qui le maître du Kremlin va devenir "un paria sur la scène internationale", a imposé des restrictions aux exportations de produits technologiques vers la Russie. Le numéro deux de l'ambassade russe à Washington a été expulsé. Les dirigeants des 27 pays de l'UE ont parallèlement pris des sanctions "massives" contre la Russie dans les secteurs de l'énergie, de la finance et des transports mais sans l'exclure dans l'immédiat du réseau bancaire Swift, qui permet de recevoir ou d'émettre des paiements dans le monde entier. Des sanctions qui auront des conséquences sur l''économie européenne. Emmanuel Macron a lui annoncé que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l'Otan. "La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l'Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie", a déclaré le président français à l'issue d'un sommet exceptionnel de l'UE à Bruxelles.

Gaza: "Nous réaffirmons notre volonté de travailler avec les États-Unis pour garantir le respect de l'accord de cessez-le-feu", déclare l'ambassadeur de la Palestine à l'ONU

28 janvier 2026 à 20:33
Riyad Mansour, observateur permanent de la Palestine auprès de l'ONU, s'exprime lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la situation à Gaza ce mercredi 28 janvier, à New York. "Nous voulons nos droits, les droits accordés à toutes les nations, rien de plus, rien de moins et rien d'autre", a déclaré l'ambassadeur.

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