ENTRETIEN - L’élimination, dimanche, du chef du Cartel de Jalisco Nouvelle Génération a provoqué une vague de violences qui pourrait s’étendre à d’autres pays. Mais «il faut s’attendre à ce que le narcotrafic et le crime organisé se maintiennent», estime le chercheur Gaspard Estrada.
Les forces spéciales de la Garde nationale mexicaine patrouillent autour du siège du Bureau du procureur spécialisé dans la lutte contre le crime organisé (FEMDO) à Mexico, le 22 février 2026 après que le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération a été tué lors d’une opération militaire.
REPORTAGE - La plupart de ses installations électriques et thermiques ont été endommagées par les bombardements ces dernières semaines, entraînant, au cœur d’un hiver rigoureux, des coupures massives de courant et de chauffage.
La mort du leader du Cártel de Jalisco Nueva Generación, à l’issue d’une opération menée par l’armée, a provoqué une vague de violence qui pourrait s’étendre à d’autres pays.
Des unités spéciales de la Garde nationale et du secrétariat à la Sécurité et à la Protection citoyenne du Mexique devant le ministère public général de la République, le 23 février 2026, après la mort d’El Mencho.