Après avoir été frappé par les États-Unis et Israël, l’Iran n’a pas tardé à répondre, en bombardant à son tour l’État hébreu, l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis et bien d’autres.
RÉCIT - Des militants anti-ICE, soupçonnés d’appartenir à la mouvance antifasciste classée terroriste par Donald Trump, sont accusés d’avoir attaqué une prison de la police de l’immigration le 4 juillet dernier et blessé par balle un agent.
Le leader du Cartel Jalisco Nueva Generación, l’un des principaux fabricants et fournisseurs de fentanyl au monde, est mort des suites de ses blessures le 22 février, peu après l’attaque de la résidence où il passait du bon temps.
VU D’AILLEURS - Avec son entêtement, Viktor Orbán a bien plus souvent raison que ses détracteurs ne le pensent. Mais en bloquant l’aide destinée à l’Ukraine, le premier ministre hongrois nuit aussi à ses propres intérêts.
Donald Trump a annoncé des «opérations de combat majeures», destinées à «éliminer les menaces imminentes» et «détruire les capacités de missiles». Il a appelé les Iraniens à «renverser le pouvoir». Le Guide suprême iranien et le président iranien auraient été visés.