Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président Ahmed Al-Charaa étend son emprise sur de nouveaux pans du pays. Ses troupes se rapprochent désormais de Rakka, ancien bastion du groupe djihadiste Etat islamique en Syrie.
Des véhicules de l'armée syrienne attendent sur le bord de la route M15 reliant Alep à Deir Hafer, en Syrie, de pouvoir avancer vers Deir Hafer après l’annonce du retrait de la ville des Forces démocratiques syriennes (FDS), le 17 janvier 2026.
Les ONG américaine Physicians For Human Rights et israélienne Physicians For Human Rights - Israel ont étudié les conséquences de l’offensive israélienne sur la capacité reproductive des Palestiniens. Le nombre de naissances à Gaza s’est effondré de 41 % sur les six premiers mois de 2025, comparé à la même période en 2022.
Le président des Etats-Unis veut faire prévaloir la « loi du plus fort » dans les relations internationales, au détriment de tout progrès moral, prévient, dans une tribune au « Monde », le professeur d’éthique Peter Singer. Reste à savoir si le reste du monde résistera à cette domination sans borne des grandes puissances.
Le président américain Donald Trump, le vice-président J. D. Vance, la directrice de cabinet du président (au centre) Susie Wiles, et le directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche Stephen Miller (à droite), le 6 mai 2025, à la Maison Blanche.
Chargé par Benyamin Netanyahou des relations avec la diaspora, M. Chikli affiche sa proximité avec l’extrême droite française, tout en poussant les juifs du monde entier à rejoindre au plus tôt Israël, note l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.
Le ministre des affaires de la diaspora israélien, Amichai Chikli, participe au rassemblement Europa Viva 24 du parti d’extrême droite espagnol Vox, à Madrid, le 19 mai 2024.
Au cœur d’un partenariat énergétique puis d’un affrontement idéologique, le pétrole a fait du Venezuela un allié stratégique de Washington, avant de devenir la cible des ambitions de Donald Trump.
Formation des employés vénézuéliens locaux de la Richmond Exploration Company of Venezuela, une filiale pétrolière de la Standard Oil of California, en 1964.
« Darons d’ailleurs ». Deux fois par mois, un de nos journalistes à l’étranger explore la parentalité hors de nos frontières. Plébiscitées par les parents, les montres connectées pour les 5-12 ans servent à la fois de mouchard et de réseau social miniature, alimentant pression sociale et addiction aux écrans.
De la doctrine Monroe de 1823 à l’offensive au Venezuela, Washington a dominé le continent américain par la force et l’économie. Face à l’influence croissante de la Chine, Donald Trump ressuscite des ambitions hégémoniques.
Des soldats américains fouillent des civils, arrêtés devant le domicile d’un associé de Manuel Noriega, le dictateur panaméen que Washington a juré de capturer. A Panama City, le 26 décembre 1989.
Pour la première fois depuis près de quarante ans, le pays pourrait connaître un scrutin présidentiel à deux tours, les 18 janvier et 1ᵉʳ février, reflet d’un paysage politique fragmenté par la montée de l’extrême droite et l’érosion des partis traditionnels.
Moscou poursuit ses attaques contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, provoquant de vastes coupures d’électricité et privant des milliers de personnes de chauffage alors que les températures peuvent atteindre − 20 °C dans certaines parties du pays.
Comme tous les nationalistes européens, Marine Le Pen est embarrassée par l’offensive impérialiste de Donald Trump. Depuis un an, le RN se laisse pourtant amadouer par la campagne idéologique menée en Europe par les supporteurs du président américain, dont la France est une cible prioritaire.
Lors de la « fête de la victoire », à Mormant-sur-Vernisson (Loiret), le 9 juin 2025, célébrant le score du Rassemblement national aux élections européennes de 2024 et la création d’un groupe au Parlement européen.
En plus d’exposer sa population aux sanctions internationales les plus dures au monde, le gouvernement iranien pille les richesses que la nation parvient néanmoins à produire et à vendre, et abat ceux qui tentent de protester, décrit l’écrivain iranien Amir Ahmadi Arian, dans une tribune au « Monde ».
Les attaques russes quotidiennes contre les infrastructures énergétiques privent les habitants de Kiev d’électricité et de chauffage, alors que les températures atteignent − 15 °C. Une stratégie qui ne semble pas entamer le moral des Kiéviens.
Les créateurs iraniens exilés en France vivent les yeux braqués sur leur pays natal, pétrifiés par les récits d’épouvante. Tous s’inquiètent pour leurs proches et guettent les nouvelles distillées au compte-gouttes, souvent transmises par l’intermédiaire de quelqu’un qui a eu la chance d’échapper au black-out.
Selon l’armée américaine, Bilal Hasan Al-Jasim était directement lié à l’homme qui a mené une attaque ayant tué trois Américains, dont deux militaires, en décembre en Syrie.
Des troupes américaines chargent des systèmes de munitions GBU-31 sur des avions F-15E Strike Eagle, dans le cadre de l’opération « Hawkeye Strike » en Syrie, sur une base du Commandement central américain, dont le lieu n’a pas été divulgué, le 19 décembre 2025.
Le président américain a menacé samedi le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande de droits de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1ᵉʳ février 2026, tant que ces pays s’opposent à l’annexion du territoire autonome danois par les Etats-Unis.
La Russie « envisage d’attaquer (…) des sous-stations de transmission électrique qui assurent le fonctionnement des centrales nucléaires » du pays, pour laisser les habitants sans électricité ni chauffage, alerte le HUR, qui dénonce une volonté de pousser l’Ukraine à capituler.
De nombreuses personnes ont défilé dans les capitales du Groenland et du Danemark, unies par un même rejet des visées expansionnistes de Donald Trump sur l’île inuite.
Manifestation contre l’annexion du Groenland par les Etats-Unis, avec des pancartes « Le Groenland n’est pas à vendre » et « Le Groenland est déjà grand » à Nuuk, le 17 janvier 2026.
Le président américain a promis, samedi, d’appliquer une vague de droits de douane de plus en plus élevés contre plusieurs de ses alliés européens, dont la France, jusqu’à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le territoire autonome danois. Un coup de canif de plus dans l’Alliance transatlantique.
Le président américain a menacé samedi le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande de droits de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1ᵉʳ février 2026, tant que ces pays s’opposent à l’annexion du territoire autonome danois par les Etats-Unis.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a paraphé, samedi 17 janvier, le traité de libre-échange en discussion depuis 1999 entre les grands pays d’Amérique du Sud et les Vingt-Sept. Une très longue affaire, ponctuée d’avancées et d’échecs, qui n’a cessé de déchaîner passions et oppositions.
De gauche à droite : la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président panaméen, José Raul Mulino, le président bolivien, Rodrigo Paz, le président du Conseil européen, Antonio Costa, le président paraguayen, Santiago Pena, le président argentin, Javier Milei, le président uruguayen, Yamandu Orsi et le ministre des affaires étrangères brésilien, Mauro Vieira, lors de la cérémonie de signature de l’accord entre l’Union européenne et le Mercosur, à Asuncion, le 17 janvier 2026.
La Russie « envisage d’attaquer (…) des sous-stations de transmission électrique qui assurent le fonctionnement des centrales nucléaires » du pays, pour laisser les habitants sans électricité ni chauffage, alerte le HUR, qui dénonce une volonté de pousser Kiev à capituler.
La foule se dirige vers le consulat américain de Nuuk, au Groenland, pour protester contre le projet américain d’annexion du territoire.
Le 17 janvier 2026, AP Photo/Evgeniy Maloletka
Le président américain a justifié, samedi, ses menaces, estimant que les pays européens qui y ont envoyé du personnel militaire « se livrent à un jeu très dangereux » et « ont pris un risque qui n’est ni tenable ni viable ». Il n’a pas précisé sur quelle base juridique il entendait appliquer ces nouveaux droits de douane.
« L’annonce de la composition (…) n’a pas été coordonnée avec Israël et va à l’encontre de sa politique », affirme, samedi, un communiqué du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.