Avec son arrêt du 20 février, la plus haute juridiction américaine a montré pour la première fois du second mandat de Donald Trump qu’elle ne soutiendrait pas à tout prix le président américain, explique le professeur de droit public Julien Jeanneney dans un entretien au « Monde ».
La ville de l’ouest du Mexique doit accueillir quatre rencontres de la Coupe du monde 2026 de football, en juin. Si la récente flambée de violences inquiète certains habitants, les dirigeants ont réaffirmé leur confiance dans la bonne organisation de l’événement.
Le chef du conseil suprême de sécurité nationale a rejeté toute négociation avec les Etats-Unis, alors que de nouvelles explosions ont été entendues à Téhéran en début d’après-midi. Le Koweït a reconnu une « erreur » après avoir abattu trois avions de chasse américains
En donnant la priorité à la lutte idéologique transnationale sur les intérêts intérieurs du pays, le régime iranien s’est enfermé dans une position de citadelle assiégée et a contribué à susciter la coalition destinée à l’abattre, soutient le chercheur dans une tribune au « Monde ».
Le ministre de la culture sud-africain a renoncé à la vitrine internationale de Venise, refusant que l’artiste retenue par le comité de sélection y aborde la question des victimes de l’armée israélienne.
Le premier ministre israélien considère le régime iranien comme la principale menace existentielle pour l’Etat hébreu. Il l’a encore martelé lors de l’intronisation, à la mi-février, de nouveaux officiers.
Le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, sur un écran de télévision dans la salle de presse de la Maison Blanche, à Washington, le 28 février 2026.
L’armée israélienne a bombardé le Liban dans la nuit de dimanche à lundi, causant une trentaine de mort, à la suite de tirs du Hezbollah en direction de l’Etat hébreu.
Un homme passe devant un bâtiment endommagé après une frappe aérienne israélienne dans le quartier de Haret Hreik , dans la banlieue sud de Beyrouth (Liban), le 2 mars 2026.
Depuis l’île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français, le président de la République doit prononcer un discours très attendu à partir de 15 h 15.
Emmanuel Macron, lors d’une réunion du Conseil national de défense, à la suite des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, au palais de l’Élysée, le 1ᵉʳ mars 2026.
De nombreux éditorialistes approuvent la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, samedi, mais s’interrogent sur l’avenir du régime et de la région, tout en regrettant, pour certains, l’absence de consultation du Congrès avant de déclencher la guerre.
Des journaux dans un stand de presse de l’aéroport John F. Kennedy, au lendemain de l’attaque israélo-américaine sur l’Iran, à New York, le 1ᵉʳ mars 2026.
Les représailles iraniennes sur le territoire des monarchies du Golfe révèlent l’échec des efforts menés ces dernières années pour amadouer Téhéran et les limites du parapluie sécuritaire américain.
Selon l’Unicef, 3,7 millions de personnes ont eu besoin d’aide humanitaire en Jamaïque, en Haïti et à Cuba après le passage de cet ouragan d’une puissance exceptionnelle en octobre 2025. Des épidémies mortelles se sont déclarées dans les zones sinistrées.
L’association a suspendu ses services médicaux dans les villes de Lankien et Pieri, théâtre des affrontements entre l’armée du président, Salva Kiir, et des milices soutenant son opposant Riek Machar.
La tentative en cours de provoquer un effondrement du régime est l’aboutissement de la stratégie de « pression maximale » de Donald Trump, aiguillonnée par Israël.
La France est « prête » à « participer » à la défense des pays du Golfe et de la Jordanie, cibles de frappes de l’Iran, a déclaré le ministre des affaires étrangères français.
Treize autres ont été blessées, a annoncé Vadym Filachkine, chef de l’administration militaire de l’oblast. Dimanche, trois personnes avaient déjà été tuées dans l’oblast.
Des militaires ukrainiens du groupe d’évacuation du bataillon Alcatraz dans un pick-up militaire près de Druzhkivka, dans l’oblast de Donetsk, le 27 février 2026.
Depuis le putsch militaire de février 2021, des milliers de dissidents ont été emprisonnés par l’armée, refermant ainsi une parenthèse démocratique longue d’une dizaine d’années.
L’obsession protectionniste du président américain le conduit à recourir à un dispositif législatif qui l’autorise à instaurer des barrières douanières en cas de déficit de la balance des paiements. Le problème est que celle des Etats-Unis est à l’équilibre, ce qui rend caduque la décision, explique dans sa chronique Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».
Les indices européens perdent autour de 2 % à l’ouverture, subissant la hausse de 10 % du baril de brent et de 23 % du prix du gaz. Les entreprises de défense et les majors du pétrole bénéficient de la guerre en Iran.
« Les six membres d’équipage se sont éjectés sains et saufs, ont été récupérés et leur état est stable », a fait savoir le commandement central américain, dans des propos rapportés par Associated Press.
Ces frappes israéliennes ont fait plus de 30 morts et près de 150 blessés au Liban, selon un premier bilan officiel du ministère de la santé libanais. L’armée israélienne a déclaré lancer une « offensive contre le Hezbollah ».
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré qu’il espérait toujours qu’une nouvelle rencontre Ukraine - Russie - Etats-Unis puisse se tenir entre les 5 et 8 mars, en dépit de la guerre au Moyen-Orient.
Des militaires ukrainiens du groupe d’évacuation du bataillon Alcatraz dans un pick-up militaire près de Droujkivka, dans l’oblast de Donetsk, le 27 février 2026.
Après quatre années de guerre en Ukraine, l’armée russe, désabusée, se bat sans conviction, analyse, dans une tribune au « Monde », la journaliste russe. Pour autant, la désillusion ne se transforme pas en révolte.
Ecoles, centres commerciaux non alimentaires ou restaurants fermés, l’Etat hébreu vit depuis samedi au rythme des alertes aériennes et des tirs de missiles iraniens, qui ont déjà fait plusieurs morts.
Les secours à la recherche des victimes d’un missile iranien tombé sur un abri, causant au moins neuf morts, à Bet Shemesh, en Israël, le 1ᵉʳ mars 2026.
Entre scènes de liesse et de deuil, formation d’un pouvoir intérimaire et poursuite des bombardements, l’Iran entre dans une phase de profonde incertitude, où se jouent à la fois la survie de la République islamique et la recomposition de ses équilibres internes.
Des Iraniens prorégime rassemblés après l’annonce officielle par la télévision d’Etat de la mort du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, à Téhéran, le 1ᵉʳ mars 2026.