Dans sa première intervention à la Maison Blanche depuis le début des bombardements, le président américain a justifié la décision d’attaquer l’Iran pour détruire « les capacités de fabrication de missiles » et « faire en sorte que ce régime n’obtienne jamais l’arme nucléaire ». Auparavant, il avait déclaré dans des médias américains « ne pas exclure l’envoi de troupes au sol en Iran « si cela s’avérait nécessaire ».
A la tête de l’Iran depuis 1989, l’ayatollah a refusé d’écouter les revendications de la société iranienne et opposé une répression de plus en plus sanglante aux vagues de protestation de sa population. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
De leur exil algérien, civils réfugiés et combattants du Front Polisario témoignent du conflit armé aux portes du Sahara occidental, où les drones marocains ont imposé un nouveau rapport de force.
Soumeya (un prénom d’emprunt) et ses enfants, montrant un portait de son mari, tué par un drone le 28 décembre 2021. Ici dans le campement de réfugiés sahraouis d'Aousserd, en Algérie, le 9 février 2026.
Sous la pression de Donald Trump, le premier ministre britannique a autorisé les Etats-Unis à utiliser les bases britanniques « pour des opérations défensives ». Cette autorisation réactive le souvenir impopulaire de la participation de Londres à la guerre en Irak, en 2003.
Au total, le grand groupe américain va allouer 33,7 milliards d’euros à des entreprises situées dans le nord-est du pays, afin de « soutenir » le développement de data centers.
Le stand Amazon Web Services (AWS), sur le salon Integrated Systems Europe (ISE) consacré à l’audiovisuel et à l’intégration de systèmes, à Barcelone (Espagne), le 31 janvier 2023.
Soupçonnée de mettre en danger la santé et l’environnement par ses rejets toxiques, une usine de batteries Samsung au nord de Budapest aurait bénéficié d’un passe-droit de la part des autorités hongroises. L’affaire pourrait peser dans les élections législatives du 12 avril.
Des jeunes armés sont venus, dimanche matin, de l’Etat voisin d’Unité, et se seraient vengés du meurtre de certains des leurs dans un marché du comté d’Abiemnom, dans la région de Ruweng.
Un homme tient un drapeau du Soudan du Sud lors d’une journée nationale de prière pour la paix, organisée par le président du pays, Salva Kiir, à Juba, le 19 septembre 2019.
La sociologue américaine Ashley Mears, ex-mannequin, explique, dans une tribune au « Monde », que la présence banalisée des femmes auprès des hommes riches leur procure « une forme de capital qu’ils peuvent utiliser pour tisser des liens entre eux ».
Avec son arrêt du 20 février, la plus haute juridiction américaine a montré pour la première fois du second mandat de Donald Trump qu’elle ne soutiendrait pas à tout prix le président américain, explique le professeur de droit public Julien Jeanneney dans un entretien au « Monde ».
La ville de l’ouest du Mexique doit accueillir quatre rencontres de la Coupe du monde 2026, en juin. Si la récente flambée de violences inquiète certains habitants, les dirigeants ont réaffirmé leur confiance.
Pour le président américain, qui doit prononcer un discours à 17 heures, les attaques étaient « la bonne manière » de traiter la menace iranienne, a-t-il dit sur CNN. Dans une autre intervention, dans le tabloïd « New York Post », il a dit ne pas exclure l’envoi de troupes au sol en Iran « si cela s’avérait nécessaire ».
En donnant la priorité à la lutte idéologique transnationale sur les intérêts intérieurs du pays, le régime iranien s’est enfermé dans une position de citadelle assiégée et a contribué à susciter la coalition destinée à l’abattre, soutient le chercheur dans une tribune au « Monde ».
Le ministre de la culture sud-africain a renoncé à la vitrine internationale de Venise, refusant que l’artiste retenue par le comité de sélection y aborde la question des victimes de l’armée israélienne.
Le premier ministre israélien considère le régime iranien comme la principale menace existentielle pour l’Etat hébreu. Il l’a encore martelé lors de l’intronisation, à la mi-février, de nouveaux officiers.
Le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, sur un écran de télévision dans la salle de presse de la Maison Blanche, à Washington, le 28 février 2026.
L’armée israélienne a bombardé le Liban dans la nuit de dimanche à lundi, causant une trentaine de mort, à la suite de tirs du Hezbollah en direction de l’Etat hébreu.
Un homme passe devant un bâtiment endommagé après une frappe aérienne israélienne dans le quartier de Haret Hreik , dans la banlieue sud de Beyrouth (Liban), le 2 mars 2026.
« Nous entrons sur le chemin de ce que j’appellerai la dissuasion avancée », a-t-il expliqué, en ajoutant que dans le cadre de cette nouvelle doctrine, « il n’y aura aucun partage de la décision ultime – ni de sa planification, ni de sa mise en œuvre ». Il a également annoncé que la France va augmenter le nombre de ses têtes nucléaires.
De nombreux éditorialistes approuvent la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, samedi, mais s’interrogent sur l’avenir du régime et de la région, tout en regrettant, pour certains, l’absence de consultation du Congrès avant de déclencher la guerre.
Des journaux dans un stand de presse de l’aéroport John F. Kennedy, au lendemain de l’attaque israélo-américaine sur l’Iran, à New York, le 1ᵉʳ mars 2026.
Les représailles iraniennes sur le territoire des monarchies du Golfe révèlent l’échec des efforts menés ces dernières années pour amadouer Téhéran et les limites du parapluie sécuritaire américain.
Selon l’Unicef, 3,7 millions de personnes ont eu besoin d’aide humanitaire en Jamaïque, en Haïti et à Cuba après le passage de cet ouragan d’une puissance exceptionnelle en octobre 2025. Des épidémies mortelles se sont déclarées dans les zones sinistrées.
L’association a suspendu ses services médicaux dans les villes de Lankien et Pieri, théâtre des affrontements entre l’armée du président, Salva Kiir, et des milices soutenant son opposant Riek Machar.
La tentative en cours de provoquer un effondrement du régime est l’aboutissement de la stratégie de « pression maximale » de Donald Trump, aiguillonnée par Israël.
La France est « prête » à « participer » à la défense des pays du Golfe et de la Jordanie, cibles de frappes de l’Iran, a déclaré le ministre des affaires étrangères français.