Le président américain a invité une soixantaine de pays à participer au comité, conçu d’abord pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais la Maison Blanche a revu ses ambitions pour cette « organisation internationale ».
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères biélorusse, Ruslan Varankov, montre une lettre de Donald Trump invitant le président Alexandre Loukachenko, à rejoindre le « conseil de la paix », à Minsk, le 19 janvier 2026.
Déshabillage forcé, coup sur les parties génitales, pénétration anale : sur 21 détenus qui se sont confiés à l’ONG israélienne B’Tselem après leur libération, un tiers affirme avoir subi de telles violences. D’autres ONG et des agences onusiennes ont recueilli des récits similaires. L’Etat hébreu dément tout mauvais traitement systématique.
Un prisonnier palestinien montre les différentes positions auxquelles il a été contraint pendant sa détention. Battu presque quotidiennement, il a perdu 58 kilos après onze mois de prison. Il a séjourné dans la prison Ofer et dans celle du Neguev. En Cisjordanie, le 27 septembre 2025.
Le continent africain n’échappe pas à l’hyperactivisme du président américain, qui se retire des programmes d’aide au développement d’un côté, et se rêve en « faiseur de paix » de l’autre.
Donald Trump, lors de son entretien avec le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, dans le bureau Ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 mai 2025.
Depuis le début de son nouveau mandat à la Maison Blanche, le président américain s’est affranchi de toute règle tant sur le plan national, en nommant des personnalités acquises à sa cause, que sur la scène internationale. Une toute-puissance qui infuse désormais toutes les strates de son administration.
L’exploitation du brut extra-lourd situé dans la ceinture de l’Orénoque est un processus particulièrement énergivore et les fuites de méthane, au très fort pouvoir de réchauffement, sont gigantesques dans les installations délabrées du pays.
Cette sociologue, qui partage sa vie entre Prague et Paris, incarne depuis plusieurs années la lutte de ce peuple turcophone et musulman vivant dans la région autonome du Xinjiang, dans l’ouest de la Chine.
Depuis le 20 janvier 2025, le président américain a enchaîné les coups de force et les décisions controversées, au point de fragiliser l’Etat de droit aux Etats-Unis. Explications dans ce podcast avec Piotr Smolar, correspondant du « Monde » à Washington.
Le 20 janvier 2025, Donald Trump est de retour à la Maison Blanche. Investi en tant que 47e président des Etats-Unis pour un second mandat de président. En moins d’un an, il a enchaîné les coups de forces et les décisions controversées.
Il a suffi d’un an à Donald Trump pour ébranler en profondeur la politique américaine et les relations internationales des Etats-Unis. « Le Monde » revient sur les images qui ont marqué cette première année à la Maison Blanche.
L’opération de la marine nationale a permis d’intercepter un acheminement massif de drogue vers l’Australie, impliquant un équipage d’Amérique latine et un navire battant pavillon togolais.
Le niveau des barrages affiche 1,12 % de taux de remplissage en raison des sécheresses. L’Etat de Recep Tayyip Erdogan nie toute responsabilité et accuse la mairie d’opposition d’incompétence.
Des habitants font la queue pour obtenir de l’eau lors d’une pénurie dans le quartier d’Araplar, dans le district de Mamaklar, à Ankara, le 8 janvier 2026.
Mécontent d’une visite effectuée dans un complexe industriel, le leader de Pyongyang a fustigé l’« incompétence » des responsables économiques du pays, et a comparé Yang Sung-ho à une chèvre.
Cette photo prise le 19 janvier 2026 et publiée par l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA le 20 janvier 2026 montre le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un prononçant un discours dans le complexe industriel Ryongsong, dans la province de Hamgyong du sud, en Corée du Nord.
Une enquête en cours de l’instance judiciaire internationale a mis en évidence « des massacres et des tentatives de dissimulation des crimes par l’aménagement de fosses communes » perpétrés par les paramilitaires des FSR contre les communautés non arabes dans cette région occidentale du Soudan.
Selon le commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (Norad), ces appareils militaires, qui doivent rejoindre la base de Pituffik, « soutiendront diverses activités prévues de longue date » sur le territoire autonome danois.
L’objectif de cette rencontre, rapportée par Reuters et « Axios », serait de finaliser un « plan de paix en 20 points » soutenu par Washington. Si Kiev affirme que l’accord est prêt à 90 %, Moscou bloque toujours sur des concessions territoriales majeures, notamment dans l’oblast de Donetsk.
L’envoyé spécial américain Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre du président américain, Donald Trump, accompagnés de l’émissaire du Kremlin, Kirill Dmitriev, avant une réunion, à Moscou, le 2 décembre 2025.