Alors que certains pays ont exprimé leur désir d’une « autonomie stratégique », Mark Rutte a martelé devant le Parlement européen qu’il était impossible pour les Européens de bâtir une nouvelle alliance défensive sans les Etats-Unis, laquelle serait bien trop onéreuse et ne bénéficierait pas du « parapluie nucléaire américain ».
Quinze figures de la dissidence russe à l’étranger ont été autorisées à siéger à l’assemblée parlementaire de cette organisation internationale, distincte de l’Union européenne, chargée de la promotion des droits de l’homme. Les représentants de Moscou en ont été exclus en 2022, en réaction à l’invasion de l’Ukraine.