Citant le roman dystopique « 1984 » de George Orwell, la magistrate refuse au gouvernement le droit « de travestir et de démanteler des vérités historiques » après qu’un décret présidentiel a défait l’exposition dans le but d’éliminer les « récits conflictuels ».
Une personne regarde les différentes affiches défendant l’exposition sur l’esclavage démantelée par l’administration Trump à la President’s House, à Philadelphie (Pennsylvanie), le 10 février 2026.
La première phase de ce plan avait été achevée en janvier. Mais le mouvement islamiste refuse de remettre ses armes au nord du fleuve Litani, la région concernée par cette deuxième phase. Le président libanais, Joseph Aoun, demande l’aide de l’Allemagne.
Un drapeau du Hezbollah flotte au-dessus des ruines d’un bâtiment touché par des frappes israéliennes, dans le village de Qanarit (Liban), le 16 février 2026.
Alors qu’une délégation ukrainienne a pris la route de la Suisse pour un nouveau cycle de négociations avec des représentants des Etats-Unis et de la Russie, le président ukrainien a adressé une mise en garde dans une série de messages sur les réseaux sociaux.
Les membres de onze familles, remis « à leurs proches venus d’Australie », ont dû retourner au camp en raison d’une mauvaise coordination avec « le gouvernement à Damas ». Le premier ministre australien, Anthony Albanese, a annoncé que son pays ne leur fournirait aucune aide.
Face à la recrudescence des attaques meurtrières et des enlèvements de masse ces derniers mois, le ministère de la défense nigérian a annoncé l’arrivée d’une centaine de militaires américains, des « spécialistes techniques qui interviennent strictement à titre consultatif et de formation ».