Après quatre décennies de violence, le fondateur et dirigeant emprisonné du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan, appelle le groupe armé à abandonner le combat et à s'autodissoudre. Mais cet appel, lancé jeudi 27 février 2025, n'est qu'un début.
Trois jours seulement après sa victoire aux élections législatives en Allemagne, Friedrich Merz, le futur chancelier allemand, était mercredi 26 février à Paris pour dîner avec Emmanuel Macron. Le duo franco-allemand va-t-il se relancer ? Éléments de réponse avec Hans Stark, professeur de civilisation allemande contemporaine à l'université de la Sorbonne, conseiller pour les relations franco-allemandes à l'Institut français des relations internationales.
Boris Nemtsov, un des principaux détracteurs de Vladimir Poutine, avait été tué par balles dans la soirée du 27 février 2015 sur un pont dans le centre la capitale russe, à quelques mètres à peine des murs du Kremlin. L'opposition décimée par la répression tente de maintenir son souvenir.
La COP 16 s'achève à Rome dans la douleur, le temps et les milliards manquent toujours pour répondre au défi de la protection de la biodiversité, et atteindre l’objectif fixé de faire cesser la déforestation et la surexploitation des ressources d'ici 2030. Mais des initiatives locales prospèrent.
Le fondateur et chef historique du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan, a appelé jeudi 27 février 2025 le PKK à se dissoudre. Il a aussi appelé les combattants à déposer les armes.
Bastien est agri-youtubeur. Il aide son père agriculteur depuis qu'il est tout petit... Alors quand il était ado, il a lancé sa chaîne YouTube pour raconter son quotidien sur la ferme. Tu l'as peut-être déjà croisé sur les réseaux : aujourd'hui, Bastien – ou Stervio sur les réseaux – est suivi par près de 700 000 abonnés sur YouTube.
Un gouvernement sans l'extrême droite verra le jour en Autriche. Alors que le FPÖ, le parti autrichien de la liberté, parti nationaliste fondé par d'anciens nazis, était arrivé en tête au élections législatives de septembre 2024, avec 29% des voix, il n'a pas réussi à former de coalition. Ce jeudi 27 février, trois partis annoncent avoir réussi à s'entendre pour former un gouvernement pro-européen, sans le vainqueur des élections.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est invité au sommet spécial de l'Union européenne sur la défense le 6 mars pour discuter des « garanties de sécurité » en faveur de l'Ukraine, a annoncé, jeudi 27 février, le président du Conseil européen, Antonio Costa.
Emmanuel Macron entame ce jeudi 27 février une visite d'État de deux jours au Portugal, la première d'un président français depuis celle de Jacques Chirac en 1999. Le président de la République veut ainsi marquer « la profondeur des liens » culturels, économiques avec ce pays. Deux thématiques principales sont au programme : la préparation de la conférence des Nations unies sur les océans de juin 2025 à Nice et les questions d’innovation et d’intelligence artificielle (IA). Mais ce déplacement intervient surtout dans le contexte d'une séquence diplomatique intense sur la guerre en Ukraine pour le chef de l'État français.
Ce mercredi 26 février, il s’est produit une rupture inédite en Espagne. Lors d’une réunion du Conseil de politique fiscale et financière (CPFF) du pays, les quatorze conseillers du grand parti de la droite le Parti populaire (PP) ont brutalement quitté la séance, dénonçant un « théâtre » de la part du gouvernement. Le gouvernement socialiste a, en effet, proposé un effacement de la dette de plusieurs régions à hauteur de 83 milliards d’euros. Pour s'assurer le soutien des indépendantistes catalans, critique la droite espagnole.
En Italie, c'est Rome, la capitale, qui accueille pendant trois jours le deuxième volet de la COP16 biodiversité. L'un des enjeux, après l'échec des négociations en Colombie, est notamment de trouver un accord sur la conservation de la biodiversité. Dans le centre du pays, dans la région rurale des Marches, un réseau d'agriculteurs a relevé les manches il y a déjà vingt ans pour sauver les espèces menacées de fruits, de légumes, d'arbres, mais aussi les espèces animales de la région.
La Commission européenne a présenté ce mercredi 26 février une série de propositions qui doivent faire baisser les prix de l'énergie, relancer l'investissement, accéder aux matières premières critiques et stimuler la demande. Un menu pantagruélique soutenu par trois textes, un pacte pour l’« industrie propre », un Plan d’action pour une énergie abordable et un texte baptisé Omnibus de simplification tous azimuts. Censés donner de l’élan à une économie européenne essoufflée, ces textes sont par ailleurs accusés de raboter les ambitions climatiques de l’UE.
Les études des économistes montrent que l’immigration est un atout économique pour l’Union Européenne. Mais la quasi-totalité des gouvernements ferment leurs frontières, faisant parfois des choix en violation du droit international.
Le président de l'entité serbe de Bosnie, Milorad Dodik, a été condamné ce mercredi 26 février à un an de prison et six ans d'interdiction de participation à la vie politique de son pays par le tribunal supérieur de Bosnie-Herzégovine. Milorad Dodik est reconnu coupable de ne pas avoir respecté les décisions du tribunal constitutionnel de Bosnie et d'avoir ignoré les injonctions du haut représentant international pour la Bosnie. Une condamnation qui pourrait avoir d'importantes conséquences.
Le parquet de Bucarest a inculpé mercredi 26 février le candidat pro-russe Calin Georgescu arrivé en tête au premier tour de la présidentielle finalement annulée pour avoir notamment fait de « fausses déclarations » sur les sources de financement de sa campagne électorale.
Les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne avaient rendez-vous ce mercredi matin pour une visioconférence destinée officiellement à préparer le sommet européen extraordinaire convoqué pour le 6 mars. Mais cette réunion virtuelle a surtout été l’occasion pour le président français de faire rapport à ses homologues de sa visite à Washington. À l’heure où les Européens cherchent à peser dans les voies de résolution du conflit, ils regardent avec un intérêt tout particulier le marchandage en cours entre Ukraine et États-Unis sur les matières premières critiques et minerais rares d'autant que le président Zelensky a annoncé la signature prochaine d'un accord-cadre avec Washington.
Alors que l’Ukraine vient d’entamer la quatrième année de guerre avec la Russie, l’armée de Kiev se demande si elle sera en mesure de tenir en cas d’arrêt du soutien américain. Au-delà des armes et des munitions, l’Ukraine manque de soldats, avec un processus de mobilisation vivement critiqué : les méthodes parfois musclées des centres de recrutement sont régulièrement dénoncées. Certains Ukrainiens ont choisi de se soustraire à la mobilisation.
Kiev a accepté les termes d'un accord sur ses minerais avec les États-Unis, que le président Volodymyr Zelensky pourrait signer dès vendredi 28 février à Washington, tandis que les Européens se réunissent mercredi à Bruxelles pour tenter de peser sur la résolution du conflit en Ukraine.
S'agit-il d'un coup du pouvoir contre les mouvements anti-corruption en Serbie, ou bien d'une simple coopération judiciaire internationale ? Ce mardi 25 février, la police serbe a perquisitionné deux importantes organisations non gouvernementales à Belgrade, à la recherche de preuves de malversations financières. Ces ONG soutiennent l'actuel mouvement étudiant et populaire anti-corruption qui dure depuis presque quatre mois en Serbie.
Deux jours après les élections en Allemagne et la victoire du conservateur Friedrich Merz, les premières discussions ont eu lieu entre les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates qui veulent constituer une coalition commune. Friedrich était aujourd'hui à la chancellerie pour rencontrer le sortant Olaf Scholz. Parmi les urgences figure la nécessité d'augmenter rapidement les dépenses militaires. Or l'Allemagne est soumise à un frein à l'endettement qui l'empêche de dépenses. Des solutions sont déjà débattues.
Le Groenland continue de développer ses aéroports et se prépare à un afflux de voyageurs. Mais comment concilier le développement du tourisme avec un écosystème très sensible au réchauffement climatique ?
Plusieurs vagues d’arrestations dans différents milieux (patronat, médias, justice, élus locaux) ont crispé l’atmosphère politique en Turquie ces dernières semaines. Un nouveau maire, élu du parti pro-kurde DEM, a été arrêté lundi 24 février et Ekrem Imamoğlu, maire d'Istanbul fait l’objet d’une nouvelle procédure judiciaire.
Dans un communiqué ce mardi 25 février au matin, le Vatican indique que « le pape s’est bien reposé, toute la nuit ». Hospitalisé depuis onze jours pour une double pneumonie, le pape François reste dans un état critique. Lundi, des centaines de personnes ont participé à une veillée place Saint-Pierre à Rome, et à Buenos Aires, des centaines d’Argentins ont prié pour la guérison de leur compatriote lors d’une messe à ciel ouvert.
Vadim Sizonenko, Premier conseiller et chef du service de presse de l’ambassade de Russie en France, est l'invité international de la matinale de RFI, ce mardi 25 février. Le diplomate russe se félicite de « la volonté de Donald Trump de mettre fin à la guerre ». « Les contacts au sommet nous donnent de l'optimisme prudent, mais de l'optimisme », dit-il.
Alors que la guerre entre l’Ukraine et la Russie a entamé sa quatrième année lundi 24 février, aucun des deux camps n'est parvenu à acquérir la suprématie aérienne. Cela est habituellement gage d'une maitrise du champ de bataille et d'une liberté d'action. Preuve de la haute intensité des combats, des sirènes ont retenti dans toute l’Ukraine ce mardi matin en raison d'une attaque de missiles, selon les autorités. Kiev a toutefois réussi à neutraliser en partie les offensives navales russes
En Ukraine, après trois ans de guerre, un enfant sur cinq présente des signes de stress post-traumatique. L'ONG Voice of Children tente d'aider les parents et leurs enfants à surmonter les traumatismes.
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé lundi 24 février que les Européens pouvaient « participer » au processus de règlement du conflit en Ukraine, alors que l'UE craint d'être marginalisée depuis le début de pourparlers directs entre Moscou et Washington.
Comme dans de nombreuses capitales européennes, une marche commémorative a eu lieu ce soir dans les rues de Varsovie. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sous l’ambassade d’Ukraine pour témoigner leur soutien à l’Ukraine trois ans après l’invasion à grande échelle du pays par la Russie.
Depuis son retour à la Maison Blanche le 20 janvier, le président Donald Trump a amorcé un virage à 180°C sur le dossier ukrainien. Avec le retrait américain qui s’annonce, l’Union européenne tente de redéfinir sa stratégie. Autre pays voisin concerné de près par l’évolution de la guerre en Ukraine : la Turquie. Alors que l’Ukraine commémore les trois ans de l’agression russe, le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, était ce lundi 24 février en visite à Ankara, où il a rencontré le président Recep Tayyip Erdogan, et son homologue Hakan Fidan.
Le président du parti chrétien-démocrate allemand (CDU) est sorti vainqueur des élections anticipées dimanche 23 février. Les conservateurs devraient former une coalition avec les sociaux-démocrates du sortant Olaf Scholz qui a subi une défaite historique.
Comment va l’économie russe après trois ans de guerre et des paquets répétés de sanctions des États-Unis, du Canada, de la Suisse et de l’Union européenne ? La réponse est complexe. Les autorités russes, elles, n’ont cessé de proclamer que les sanctions occidentales n’avaient pas ou peu d’effet, ou en tout cas moins que sur les pays qui les imposent. Reste que les clignotants s’allument de plus en plus sur l’économie russe.
Un tribunal moscovite a maintenu ce lundi 24 février en appel la condamnation à trois ans de prison du Français Laurent Vinatier, au motif qu'il ne s'était pas enregistré en tant qu'« agent de l'étranger ». Le résultat de l'appel n'est pas une surprise, mais la décision a été très rapide.
Ce 24 février marque le troisième anniversaire de l’invasion russe en Ukraine. Alors que Volodymyr Zelensky fait face à des attaques de la part du président américain, des dirigeants occidentaux, européens notamment, sont présents en nombre dans la capitale ukrainienne. Une visite ponctuée par les alertes aériennes. L'Union européenne a annoncé ce lundi matin un nouveau train de sanctions contre la Russie ainsi qu'une nouvelle aide de 3,5 milliards d'euros à l'Ukraine.
Ce lundi 24 février 2025, Zelensky salue « trois ans de résistance » ukrainienne tandis que des responsables européens se retrouvent à Kiev pour un sommet, trois ans jour pour jour après le début de l'invasion russe à l'est de l'Ukraine. Analyses et reportages dans nos éditions spéciales sur RFI.
Au lendemain des élections législatives anticipées en Allemagne, les résultats sont, sans surprise, proches des projections des sondages. Les chrétiens-démocrates de la CDU-CSU arrivent en tête des élections législatives avec 29 % et doivent maintenant former une coalition pour gouverner le pays.
L’Ukraine marque ce lundi 24 février le troisième anniversaire du début de l’invasion russe à grande échelle. En banlieue de Kiev, la ville de Boutcha a payé un lourd tribut. Occupée dans les premières semaines de l’invasion, elle a été le théâtre de massacres de masse par les forces russes : exécutions sommaires, viols, tortures. La ville a aussi connu des destructions importantes. Près de trois ans plus tard, la vie reprend le dessus sur fond d’attaques de missiles et de drones russes. Entretien avec Anatoly Fedoruk, maire de Boutcha.
L'écrivain ukrainien Andreï Kourkov était ce 22 février 2024, le grand invité international de RFI. Trois ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, il publie « Notre guerre quotidienne » aux Éditions Noir sur Blanc. Le plus célèbre des écrivains ukrainiens raconte la vie quotidienne et ses espoirs.
Il y a deux ans, RFI avait rencontré une famille séparée par la guerre en Ukraine. Volodymyr et Nataliia avaient perdu leur maison, près de Kiev. La mère de famille avait quitté le pays avec leurs enfants pour Paris. Comme un certain nombre de réfugiés, elle a décidé de rentrer chez elle, malgré la guerre qui continue.