Plus de 3 ans après le début de l'invasion russe, Moscou continue de grignoter l’Ukraine par son flan Est. Parallèlement, sous la pression des États-Unis de Donald Trump, la question d'un potentiel cessez-le-feu n'a jamais été autant d'actualité.
Invité par Viktor Orban, Benyamin Netanyahu arrive ce mercredi soir 2 avril en Hongrie pour une visite officielle de trois jours et devrait repartir dimanche matin. Pourtant, le Premier ministre israélien est visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, soupçonné de crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza. Mais il a peu de chances d’être arrêté, car Viktor Orban n’a pas l’intention de faire appliquer la décision de la Cour.
Sur la pelouse de la Maison Blanche à 20h TU, Donald Trump dévoilera les droits de douane qu’il a promis et qui entreront en vigueur immédiatement. Les Européens savent que l’UE sera durement touchée puisqu’ils ont déjà subi une guerre commerciale lors du premier mandat de Trump, mais cette fois-ci, ils se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. En tout cas, ils affirment être prêts à encaisser le choc, même si pour l’instant la présidente de la Commission européenne continue à préconiser des négociations.
Il y a tout juste un an, l’Allemagne devenait le troisième pays européen, après Malte et Luxembourg, à légaliser le cannabis. Objectif : mieux contrôler la consommation et freiner le trafic. Mais le projet divise, les conservateurs qui vont revenir au pouvoir aimeraient revenir en arrière.
En Turquie, l’opposition continue à réclamer la libération d’Ekrem Imamoglu, le maire déchu d’Istanbul accusé de corruption. Deux semaines après son incarcération, les manifestations quotidiennes ont cessé et le principal parti d’opposition CHP a finalement reporté le rassemblement qui devait être organisé mercredi 2 avril au soir. Mais pour maintenir la pression, l’opposition et les étudiants ont étendu leur appel au boycott des entreprises proches des autorités turques et ont appelé à une journée sans achats pour affecter toute l'économie turque.
Alors que l'Europe tente de bâtir une nouvelle architecture de sécurité avec le probable recul du parapluie militaire américain, la Turquie se pose en alliée incontournable du bloc européen. Membre de l'Otan, elle est parvenue ces dernières années à faire émerger une armée et une industrie de défense de premier plan. Une influence qui rayonne hors de ses frontières.
Une nouvelle loi contre le tabagisme est entrée en vigueur le 1er avril : les vendeurs de tabac doivent obligatoirement cacher tous les produits liés au tabagisme. Cigarettes, vape, sachets de tabac doivent désormais être rangés dans des armoires, des tiroirs ou des pièces séparées. Les buralistes se préparent depuis plusieurs jours à ce qu’ils vivent comme une petite révolution.
L’Ukraine et la Russie ont affirmé mardi 1er avril avoir transmis aux États-Unis des informations sur ce que les deux pays présentent comment étant des tirs de l’autre camp contre leurs installations énergétiques, en « violation » du fragile moratoire annoncé par Washington sur les frappes visant de telles infrastructures.
Le président russe Vladimir Poutine a reçu mardi au Kremlin le chef politique des Serbes de Bosnie, Milorad Dodik, sous le coup d'un mandat d'arrêt lancé par la Bosnie, accusé d'attaque à l'ordre constitutionnel.
Et on parlera tout d’abord des réactions multiples en Europe après la peine d’inéligibilité immédiate prononcée à l’encontre de la cheffe de l’extrême droite française... Marine Le Pen condamnée, par ailleurs, à quatre ans de prison (dont deux avec sursis) pour détournement de fonds publics, en l’occurrence l’argent du Parlement européen.
Au Royaume-Uni, un sommet de deux jours dédié à la lutte contre l'immigration illégale débute ce lundi à Londres. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, veut s’attaquer aux gangs pour endiguer le phénomène des traversées illégales de la Manche à bord de petites embarcations. Cet après-midi, ce sont donc les représentants d'une quarantaine de pays qui sont attendus dans la capitale anglaise. Le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, est notamment présent.
Ils sont en première ligne de la protestation qui secoue la Turquie depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, Ekrem Imamoğlu, et son incarcération le 23 mars. Les étudiants turcs manifestent, débattent et s'organisent non seulement pour défendre Ekrem Imamoğlu, le principal rival politique du président Recep Tayyip Erdogan, mais surtout pour leur avenir, qu'ils estiment menacé et bouché par le régime actuel, avec lequel ils ont grandi.
Le journaliste suédois Joakim Medin a été arrêté et conduit en prison jeudi 27 mars à Istanbul, en Turquie, alors qu'il venait couvrir les manifestations de grande ampleur après l'arrestation d'Ekrem Imamoğlu. La présidence turque confirme l'arrestation et annonce que le journaliste est formellement soupçonné d'« être membre d'une organisation terroriste armée » et d'« insulte au président » Recep Tayyip Erdogan.
En Ukraine, la nuit dernière, 111 drones kamikazes ont été lancés par Moscou sur l'ensemble du pays, et la ville de Kharkiv au nord-est du pays a, une nouvelle fois, été victime d'une attaque massive de ces engins. Dans cette ville, qui, avant 2022, était la deuxième plus peuplée d'Ukraine, on compte deux morts et trente personnes blessées. Ces frappes interviennent alors que le président Volodymyr Zelensky appelle les alliés de l'Ukraine à mettre plus de pression sur la Russie et à condamner plus fermement les frappes sur les civils qui continuent quotidiennement à affecter le pays.
L’ancien chef spirituel de l’Église anglicane prend la parole pour la première fois depuis son retrait. Justin Welby a été poussé à la démission en novembre 2024, accusé d’avoir couvert un scandale d’abus sexuels au sein de l’institution religieuse. L’ex-archevêque de Canterbury admet avoir commis des erreurs dans une interview à la BBC.
Plusieurs milliers de manifestants - à l'appel des étudiants - se sont rassemblés pacifiquement pendant six heures devant la rédaction du principal média pro-régime à Belgrade. Les étudiants de sciences politiques, dont certains ont été insultés nommément dans ce média, avaient récemment désigné cette télévision comme leur adversaire.
En Turquie, plusieurs centaines de milliers de personnes ont participé, samedi 29 mars, à une manifestation massive de l’opposition à Istanbul pour défendre la démocratie après l’arrestation du maire Ekrem Imamoğlu, principal opposant du président Recep Tayyip Erdogan. Özgur Özel, chef du principal parti d’opposition, le CHP, organisateur de la manifestation, a assuré que la foule comptait 2,2 millions de personnes. L'objectif, maintenant, pour le CHP va être de maintenir la pression de la rue.
Une trentaine de pays alliés de l'Ukraine étaient réunis, le jeudi 27 mars, à Paris pour un sommet destiné à finaliser des « garanties de sécurité » pour Kiev, dont un éventuel déploiement militaire européen si un accord de paix est trouvé. Les Britanniques et les Français à l'origine de cette initiative vont, dans les prochains jours, envoyer une mission en Ukraine pour préparer ce que sera le format de l'armée ukrainienne ainsi qu'un possible déploiement de forces. Un chemin difficile à tracer.
Parti des États-Unis le 15 février avec des rassemblements devant les concessions Tesla, le mouvement de contestation contre Elon Musk « Tesla Takedown » (« Démantelez Tesla ») a organisé, samedi 29 mars, sa première journée d'action à l'échelle internationale. Des rassemblements hostiles au milliardaire ont eu lieu aux États-Unis, à Paris, à Barcelone, ainsi qu'en Allemagne, devant la seule usine Tesla d'Europe, près de Berlin, à Grünheide. En français, le nom de ce lieu signifie « La lande verte », car les pins s'étendent à perte de vue. Mais il y a six ans, Elon Musk a acheté 300 hectares de forêts pour tout raser et construire une usine grande comme 70 terrains de football.
Plusieurs centaines de milliers de personnes de tout âge se sont rassemblées samedi 29 mars à Istanbul, à l'appel du CHP, le parti d'opposition du maire d'Istanbul, Ekrem Imamoğlu, afin de dénoncer l'arrestation de l'édile, malgré la répression qui continue de s'abattre sur les protestataires.
Ce samedi 29 mars, Moscou a revendiqué la capture de deux villages dans l'est et le sud de l'Ukraine, poursuivant ses avancées sur le front alors que les efforts patinent en vue d'un cessez-le-feu global, voulu par le président américain Donald Trump.
En Espagne, l'acquittement de l'ancien footballeur brésilien Dani Alves prononcé, vendredi 28 mars, en appel fait polémique. Il avait été condamné en première instance pour viol d'une jeune femme dans une boîte de nuit de Barcelone en 2022. La cour a souligné le manque de fiabilité de la plaignante, une appréciation que dénonce son avocate et les féministes espagnoles.
Une plongée dans une Russie différente, une Russie d'opposants à la guerre et au régime de Vladimir Poutine et qui se battent souvent en silence et dans la solitude : c'est ce que nous propose l'écrivain russe en exil Filipp Dzyadko, petit-fils et fils de dissidents. Dans son livre Radio Vladimir (éditions Stock), il raconte les actes de résistance de ceux qui, aujourd'hui comme hier, osent s'opposer. Filipp Dzyadko est interrogé par Anastasia Becchio.
En Turquie, la colère reste vive près d'une semaine après l'incarcération d'Ekrem Imamoğlu, maire d'Istanbul et principal opposant de Recep Tayyip Erdogan. Le Parti républicain du peuple (CHP), la formation de l'opposant, appelle à un très large rassemblement samedi 29 mars à Istanbul en soutien au maire incarcéré. Mais parmi ses partisans, certains craignent un essoufflement du mouvement dans les prochains jours.
Cette semaine, nous recevons Alexander Stubb, président de la République de Finlande. Fervent soutien à l’Ukraine, il commente le renforcement de la défense européenne et la menace russe qui pèse tout particulièrement sur son pays.
Depuis le début de l'invasion russe à grande échelle, les populations des régions frontalières sont les premières affectées par les combats. À Soumy, ville régulièrement frappée par des drones et des missiles russes, dont le dernier a fait une centaine de blessés le 25 mars, les déplacés ont tout perdu et s'en remettent aux autorités et aux structures d'accueil débordées.
Le président russe Vladimir Poutine a évoqué, vendredi 28 mars, l'idée d'une « administration transitoire » pour l'Ukraine, sous l'égide de l'ONU, afin d'organiser une élection présidentielle « démocratique » dans ce pays avant toute négociation sur un accord de paix.
L'annonce faite par Donald Trump le 26 mars d'ajouter 25% de droits de douane supplémentaires sur les voitures importées aux États-Unis à compter du 2 avril a provoqué une levée de boucliers des constructeurs automobiles à travers le monde, et particulièrement en Allemagne. C’est un symbole du pays et un secteur industriel crucial qui est visé alors que l’économie allemande est en récession depuis deux ans.
En Turquie, l'opposition continue à se mobiliser plus d'une semaine après l'arrestation, puis l'incarcération, d'Ekrem Imamoglu, le maire d'Istanbul et principal opposant du président Recep Tayyip Erdogan. Alors que sa formation politique, le Parti républicain du peuple (CHP), se prépare à un grand rassemblement samedi 28 mars sur une place d'Istanbul, les médias d'opposition sont la cible des autorités au pouvoir. Une chaîne de télévision a notamment été condamnée jeudi à dix jours d'interruption de ses programmes.
À Londres, la Commission d'enquête Cranston, qui doit faire la lumière sur le naufrage meurtrier du 24 novembre 2021, a pris fin ce jeudi 27 mars. Au moins 27 personnes avaient trouvé la mort à quelques kilomètres des côtes britanniques, alors que les secours avaient été alertés. Après un mois d'audience, deux visions se sont affrontées lors de cette dernière séance : celle des victimes et celle des autorités britanniques.
Quatre militaires ont disparu avec leur véhicule dans un marécage situé à côté d’un lac mercredi 25 mars. Des recherches sont en cours mais plus de 48 heures après le signalement de leur disparition, tous les scénarios sont encore envisageables, selon les autorités lituaniennes.
Les alliés européens de l'Ukraine se sont réunis à l’occasion d’un sommet à Paris ce jeudi 27 mars. Ils se sont prononcés à l'unanimité contre toute levée des sanctions imposées à la Russie, et la France et le Royaume-Uni se sont dit prêts à déployer des troupes en Ukraine en tant que « garantie de sécurité ».
Le président Andrzej Duda a ratifié, mercredi 26 mars, la loi permettant au gouvernement de suspendre le droit d'asile de façon temporaire, et introduisant pour la première fois le terme « instrumentalisation de la migration » dans le droit polonais. Une mesure censée lutter contre la « guerre hybride » menée par Moscou et Minsk, qui pousse les réfugiés vers la frontière polonaise pour déstabiliser Varsovie.
La justice bosnienne a émis, jeudi 27 mars, un mandat d'arrêt international contre le chef politique des Serbes de Bosnie, Milorad Dodik, soupçonné d'attaque contre l'ordre constitutionnel, qui se trouve actuellement en Israël, a indiqué la Cour d'État de Bosnie.
En Turquie, le chef du Parti républicain du peuple (CHP), principale force de l’opposition, a appelé à un très large rassemblement samedi 29 mars à Istanbul en soutien au maire emprisonné de la ville, Ekrem Imamoglu. Un appel à manifester sur fond d'arrestations massives, puisque environ 1 500 personnes ont été placées en garde à vue depuis le début de la protestation le 19 mars, dont environ 200 emprisonnées à ce jour. Le parti d'Ekrem İmamoglu tente de donner un souffle nouveau à la mobilisation.
La localité rurale ainsi que la majeure partie du territoire de la région de Koursk ont été reconquises par une contre-offensive éclair des soldats de Moscou, lancée un peu plus de sept mois après la spectaculaire incursion de l’armée ukrainienne en territoire russe. Les villages y ont pris des allures fantômes et la menace des drones est permanente.
À la veille d'un sommet qu'il organise à Paris avec près d'une trentaine de pays prêts à défendre les intérêts des Ukrainiens alors que les discussions entre Américains et Russes avancent à petit pas, le président Emmanuel Macron a accueilli mercredi 26 mars à l'Élysée son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. Il a notamment annoncé deux milliards d'aide militaire supplémentaire de la France pour l'Ukraine.
Le Parlement estonien a donné mercredi 26 mars son feu vert à un projet interdisant aux citoyens non européens de participer aux élections locales, une mesure qui vise en particulier la forte minorité russe.