NEW DELHI, 16 février (Reuters) - Des chefs d'entreprises technologiques et d'intelligence artificielle (IA) se joindront cette semaine à des dirigeants de nombreux pays pour un sommet sur l'IA à New Delhi, l'Inde s'efforçant d'attirer davantage d'investissements dans ce secteur.
Le pays est en passe de devenir un pôle d'attraction pour les entreprises spécialisées dans l'IA, Alphabet (maison-mère de Google), Microsoft et Amazon s'étant déjà engagés à investir 68 milliards de dollars (57,32 milliards d'euros) dans l'IA et les infrastructures "cloud" d'ici 2030.
Le sommet India AI Impact Summit, qui a débuté lundi, a été présenté comme une plateforme visant à amplifier la voix des pays en développement dans la gouvernance mondiale de la technologie.
En faisant son retour à l’Assemblée nationale cette semaine, la loi Duplomb ravive les débats sur les néonicotinoïdes. Entre enjeux agricoles et risques pour la santé humaine, Jean-Marc Bonmatin, chimiste et toxicologue au CNRS, nous éclaire.
Un rapport d'expertise alerte sur le danger pour les orques de Marineland de rester dans leurs bassins en décrépitude, avant une réunion sur leur avenir qui réunira lundi après-midi le ministère de la Transition écologique avec toutes les parties prenantes.
Dans ce rapport, dont l'AFP a obtenu une copie, les deux vétérinaires mandatés par la justice à la demande de l'ONG Sea Shepherd assurent que l'état de santé des deux orques et des douze dauphins qui restent encore dans le parc fermé depuis plus d'un an est compatible tant avec leur maintien sur place qu'avec un transfert.
En revanche, ils notent que le complexe de cinq bassins où évoluent Wikie (24 ans) et son fils Keijo (12 ans), construit en 2001, présente une "dégradation structurelle avancée".
En froid avec son voisin, l'Afghanistan a interdit toute importation de médicaments pakistanais, déterminé à développer son industrie pharmaceutique pour améliorer la qualité des produits, tout en collaborant davantage avec l'Inde. Mais la pilule du changement est parfois difficile à avaler.
En novembre dernier, un mois après des affrontements meurtriers, les autorités talibanes ont annoncé qu'elles comptaient rapidement mettre fin à la dépendance historique de l'Afghanistan aux médicaments pakistanais.
L'Assemblée se penche à nouveau lundi sur la création d'un droit à l'aide à mourir, avec en vue un vote solennel le 24 février. Un jalon sur le chemin tortueux de cette réforme, que ses partisans souhaitent voir aboutir avant l'été.
Une discussion générale aura lieu à partir de 21H30 sur deux propositions de loi, l'une portant sur les soins palliatifs, et l'autre, portée par le député du groupe Modem Olivier Falorni, sur la fin de vie.