L’un, issu de la domestication du second, pullule dans les élevages. L’autre est en voie d’extinction. Une nouvelle étude montre que leur génome est similaire, y voyant une solution pour préserver le bovidé sauvage.
Les avantages vantés par les promoteurs des nouvelles techniques génomiques ressemblent fort à ceux déjà mis en avant il y a trente ans, lors de l’introduction des premiers OGM, observe, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».