Les Metroidvanias français ne courent pas les rues. Et je dois bien avouer ici que MIO: Memories in Orbit ne m'avait pas initialement tapé dans l'oeil. Peut-être parce que le premier jeu de son studio francilien, Shady Part of Me, n'avait pas du tout fonctionné sur moi, qui sait ? Toujours est-il qu'entre une démo assez dense qui donnait globalement assez envie, un enrobage artistique original qui s'est dévoilé au fil des mois de communication, et le fait qu'on ne crache...