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☕️ WhatsApp et l’IA : pour l’Europe, « Meta a enfreint les règles de l’UE »

9 février 2026 à 17:02

Il y a quelques semaines, la Commission européenne ouvrait une procédure formelle contre Meta, et plus particulièrement sur l’accès des fournisseurs tiers d’intelligence artificielle à WhatsApp. Cela faisait suite à une annonce en octobre du géant américain de restrictions sur l’IA avec WhatsApp Business.

En effet, depuis le 15 janvier de cette année, seul Meta AI est disponible sur WhatsApp, « tandis que les concurrents ont été écartés ».

Dans ses conclusions préliminaires, la Commission estime que « Meta a enfreint les règles de l’UE en matière de pratiques anticoncurrentielles en empêchant les assistants d’intelligence artificielle (IA) tiers d’accéder à WhatsApp et d’interagir avec ses utilisateurs ». Cela couvre l’Espace économique européen (EEE) sauf l’Italie, car l’autorité de la concurrence locale « a imposé des mesures provisoires à Meta en décembre 2025 ».

Meta risque ainsi « de barrer la route aux concurrents », tout en étant « susceptible d’occuper une position dominante » dans le domaine des messageries instantanées. La Commission craint donc que Meta abuse de sa position dominante, et annonce de possibles mesures à venir.

L’Europe a en effet « I’intention d’imposer des mesures provisoires » pour éviter un « préjudice grave et irréparable sur le marché ». La Commission ajoute que c’est d’ailleurs « urgent d’adopter des mesures de protection ». La balle est maintenant dans le camp de Meta qui peut accéder aux documents de la Commission et se défendre.

Si la Commission confirme ses conclusions préliminaires après le contradictoire, elle peut rendre une décision imposant des mesures. « L’adoption d’une décision de mesures provisoires ne préjuge pas des conclusions finales de la Commission sur le fond de l’affaire », ajoute-t-elle.

En fin de semaine dernière, la Commission concluait aussi à titre préliminaire que « TikTok enfreignait la législation sur les services numériques en raison de sa conception addictive ». L’enjeu est important au niveau européen, mais aussi (et surtout ?) en France puisque plus d’un tiers de la population de 12 ans et plus utilise l’IA générative chaque jour, et 75 % les messageries instantanées.

Plus d’un tiers des Français utilise l’IA générative tous les jours

9 février 2026 à 15:29
Prompte qui peut
Plus d’un tiers des Français utilise l’IA générative tous les jours

En trois ans, l’IA générative s’est frayé une place dans les usages de près de la moitié de la population française. Ce chiffre grimpe jusqu’à 85 % pour les 15 à 24 ans qui s’en servent notamment pour de l’aide aux devoirs. Les utilisateurs sont moins de 20 % à payer un abonnement, mais cette statistique varie beaucoup en fonction des usages.

Selon une étude reprise par l’Arcep dans son baromètre du numérique, « près de la moitié de la population utilise déjà des services d’IA générative, un tiers des utilisateurs y a recours au quotidien ». Sur les 15 à 24 ans c’est, sans aucune surprise, largement plus avec 85 %.

Adoption deux fois plus rapide que les réseaux sociaux et les smartphones

Pour mettre les choses en perspective, le régulateur des télécoms compare l’adoption de l’IA générative à une autre « révolution », celle du smartphone. Là où la première a mis trois ans à toucher la moitié de la population, la seconde avait nécessité plus de deux fois plus de temps (sept ans). Pour les réseaux sociaux aussi il avait fallu attendre sept ans avant d’arriver à ce taux de pénétration.

L’IA générative est à la 8ᵉ place du Top 10 des outils numériques les plus utilisés. Les smartphones sont à 85 %, les messageries instantanées à 75 %, les ordinateurs à 65 %. Viennent ensuite les appels audio via les messageries, les réseaux sociaux (50 %), les tablettes et enfin les enceintes connectées.

L’étude a été menée en juin 2025 par le CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie). Elle porte sur « un échantillon représentatif de 4 145 personnes de 12 ans et plus » et conclut que « l’usage semble se polariser autour de deux agents conversationnels ». Le PDF complet de 88 pages est disponible par ici.

ChatGPT représente 63 % des usages

Une écrasante majorité des usages – 63 % – passent par l’acteur « historique » : ChatGPT d’OpenAI. Gemini est deuxième, certainement grâce à son intégration dans Android et tout l’écosystème Google, mais reste très loin derrière avec 13 % seulement.

L’ensemble des autres IA (Grok, Claude…) représentent 24 % des usages, mais aucune ne s’approche ne serait-ce qu’un peu du duo de tête. Le Chat de Mistral est en effet troisième avec 6 %, Copilot de Microsoft à 4 %, DeepSeek à 3 %, etc. L’hégémonie d’OpenAI est donc impressionnante selon cette étude.

Sans surprise, l’IA Gen comme aide aux devoirs chez les jeunes

De manière générale, le constat est sans appel : « Les utilisateurs d’IA générative privilégient l’IA dans la plupart des cas d’usages ». Le plus populaire est la recherche d’informations avec 73 % des utilisateurs, puis la rédaction et la traduction de texte avec 58 % et enfin la génération d’idées nouvelles avec 57 % des utilisateurs.

Dans l’ensemble, deux facteurs sont plébiscités : le gain de temps pour 41 % des sondés et l’ergonomie pour 33 %. L’étude se penche aussi sur les cas d’usages des enfants (les sondés ont 12 ans et plus) : « une large majorité des jeunes utilise déjà l’IA pour l’aide aux devoirs (68 % des 12 - 17 ans, 73 % des 18 - 24 ans) ».

Des utilisateurs de moins en moins méfiants

Après les usages, passons de l’autre côté de la barrière avec la méfiance des utilisateurs et les questions environnementales. Dans le premier cas, « si la majorité de la population se déclare méfiante vis-à-vis de l’IA, cette réticence diminue à mesure que l’outil se répand ».

52 % des utilisateurs se déclarent ainsi méfiants, un chiffre en baisse de 5 points sur un an. Deux axes de méfiances sont mis en avant : « le manque de confiance dans les réponses fournies et l’incertitude sur l’usage de leurs données personnelles ».

Pour un peu moins d’un tiers des non-utilisateurs ce sont les principaux obstacles, tandis qu’ils sont un peu plus d’un quart « à ne pas utiliser l’IA par manque de compétences », ils sont 57 % à ne pas être très compétents ou pas du tout compétents.

Alors que la moitié de la population utilise l’IA générative, seuls 64 % déclarent vérifier « souvent, voire toujours, les informations fournies par l’IA ». Cela laisse tout de même 36 % des utilisateurs qui semblent y accorder une confiance importante, alors que, de par sa conception (des résultats statistiques, entre autres), cette problématique ne doit pas être oubliée.

Sur la question de l’usage des ressources et de l’empreinte écologique, « une majorité (46 %) de personnes estime que son impact environnemental est supérieur à celui des moteurs de recherche, alors que seulement 17 % pensent que son impact est moins élevé ».

19 % des utilisateurs payent, mais c’est très inégal

Sur les utilisateurs, « un Français sur cinq paye pour accéder à un service d’IA générative ». L’Arcep ne donne pas plus de détails sur le service d’IA générative et le montant de l’abonnement. Par payant, nous savons simplement que cela regroupe les abonnements, et le paiement en fonction des usages.

Le rapport pointe un écart important entre les types d’utilisateurs : « les actifs occupés (23 %), les
jeunes, les diplômés du supérieur, les cadres, les personnes à hauts revenus et les urbains sont
davantage enclins à payer pour accéder à des niveaux de service supérieurs
 ».

La « technicité » des usages est aussi mise en avant : « 61 % des utilisateurs quotidiens de l’IA pour la
programmation informatique déclarent payer, de même que 55 % pour la création de contenus visuels
(images, photos, vidéos), et 50 % pour la rédaction, la traduction ou l’amélioration de texte
 ».

Ces usages sont aussi bien plus consommateurs de « tokens » qu’une recherche, les limites des forfaits gratuits sont donc très rapidement atteintes.

Le reste du baromètre : messagerie, empreinte écologique…

L’étude s’intéresse à bien d’autres pans du numérique, à commencer par les messageries instantanées, qui « sont devenus un canal incontournable de communication : 86 % de la population utilise ces services et deux tiers y a recours quotidiennement », notamment sous l’influence de leurs contacts (ce qui pousse aussi à utiliser plusieurs messageries).

Sur les gestes environnementaux, « près d’une personne sur quatre a fait réparer au moins un appareil numérique (smartphone, ordinateur, téléviseur, etc.) au cours des trois dernières années ». Pour rappel, l’empreinte environnementale d’un smartphone est composée à 75 % de sa production et à 25 % de son usage.

Par contre, « la possession de smartphones reconditionnés ou d’occasion reste minoritaire. Elle ne concerne que 20 % des personnes interrogées, une proportion qui ne progresse plus ». Tous ses points sont détaillés dans le baromètre du numérique (pdf).

☕️ Disney+ perd 3D, Dolby Vision et HDR10+ en France… « en raison d’un souci technique »

9 février 2026 à 08:44

C’est en tout cas le message porté par le compte officiel Disney+ Help sur X en réponse à des questions d’internautes sur la prise en charge de Dolby Vision. Numerama a testé ces fonctionnalités sur un casque Apple Vision Pro et confirme leur disparition : « Le Dolby Vision et le HDR10+ ne sont plus proposés en France, il ne reste que le HDR10. Autre disparition : la 3D ».

Selon Heise online cette disparition serait la conséquence d’une décision d’un tribunal de Munich sur un « litige de brevets entre Disney et la société InterDigital ». InterDigital qui se félicitait fin novembre d’une injonction contre Disney : « Cette décision illustre une fois de plus comment Disney continue d’utiliser notre technologie et de violer notre propriété intellectuelle sans licence et gratuitement ».

Selon nos confrères allemands, la situation durerait depuis des semaines, mais ne concerne que l’Europe. Selon nos confrères de Numerama, passer par un VPN aux États-Unis permet de récupérer les fonctionnalités disparues.

☕️ Cerveau en « pilote automatique » : l’Europe dénonce la conception addictive de TikTok

6 février 2026 à 17:52

Dans un communiqué publié ce vendredi, la Commission européenne « a conclu à titre préliminaire que TikTok enfreignait la législation sur les services numériques en raison de sa conception addictive. Cela inclut des fonctionnalités telles que le défilement infini, la lecture automatique, les notifications push et son système de recommandation hautement personnalisé ».

Toujours selon la Commission, le réseau social n’aurait pas « évalué de manière adéquate » les conséquences des « caractéristiques addictives » de sa plateforme et de la manière dont elles « pourraient nuire au bien-être physique et mental de ses utilisateurs, y compris les mineurs et les adultes vulnérables ».

Ce ne sont pas les seuls griefs ; la plateforme aurait dû considérer l’utilisation compulsive, le temps que les mineurs passent la nuit sur le réseau social, la fréquence d’ouverture, etc. Pour la Commission, les fonctionnalités de TikTok « alimentent l’envie de continuer à défiler et de déplacer le cerveau des utilisateurs en “mode pilote automatique” ».

Dessin satirique de Flock

De plus, « TikTok semble ne pas mettre en œuvre des mesures raisonnables, proportionnées et efficaces pour atténuer les risques découlant de sa conception addictive ». Cela concerne aussi bien les outils de gestion du temps que les fonctions de contrôle parental.

Bref, la Commission estime que « TikTok doit modifier la conception de base de son service ». Plusieurs pistes sont proposées : désactiver le scroll infini, mettre en place des temps d’interruption, revoir le système de recommandation, etc.

Henna Virkkunen, la responsable technologique de l’UE, attend « maintenant, après la publication de ces conclusions préliminaires, que TikTok prenne des mesures et modifie la conception de son service en Europe afin de protéger nos mineurs », comme le rapporte Reuters.

Ce ne sont pour le moment que des conclusions préliminaires qui « ne préjugent pas de l’issue de l’enquête », mais elles donnent le ton pour la suite des opérations de la Commission. La balle est maintenant dans le camp de TikTok qui a la possibilité de consulter les documents de la Commission pour répondre et se défendre. Si par contre la vision de la Commission était confirmée, TikTok risquerait « jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial ».

Bien évidemment, TikTok a déjà fait savoir son profond désaccord : « Les conclusions préliminaires de la Commission présentent une description catégoriquement fausse et totalement infondée de notre plateforme, et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour contester ces conclusions par tous les moyens à notre disposition », comme le rapporte Reuters.

La Commission a pour rappel ouvert une procédure formelle contre TikTok en février 2024, après une enquête préliminaire. D’autres inquiétudes ont été soulevées par l’Europe, notamment sur l’accès des chercheurs aux données et la transparence de la publicité.

Sur ce dernier point, l’affaire est close puisque la Commission « a obtenu l’engagement de TikTok de fournir des répertoires publicitaires qui garantissent une transparence totale des publicités sur ses services ». Les engagements sont contraignants et « répondent à toutes les préoccupations ».

GPT-5.3 Codex, Claude Opus 4.6 : OpenAI et Anthropic se tirent la bourre

6 février 2026 à 14:38
Quelqu’un pour siffler la fin de la récré ?
GPT-5.3 Codex, Claude Opus 4.6 : OpenAI et Anthropic se tirent la bourre

Hier en fin de journée, en l’espace de quelques minutes, Anthropic et OpenAI ont annoncé deux nouveaux modèles : Claude Opus 4.6 pour le premier, GPT-5.3 Codex pour le second. Dans les deux cas, avec la promesse d’être « toujours plus mieux ». Anthropic met aussi en avant une inférence aux États-Unis, avec un surcoût.

Selon TechCrunch, les deux concurrents « avaient initialement prévu de sortir leurs deux outils de codage agent exactement en même temps : à 10 h PST [soit 19 h, heure française, ndlr]. Cependant, peu de temps avant la sortie initiale, Anthropic a avancé sa date de sortie de 15 minutes, devançant légèrement OpenAI dans la course à la promotion des modèles ».

Le torchon brûle publiquement entre les deux entreprises qui s’écharpent par vidéos et déclarations interposées sur la question de la publicité, OpenAI en ajoute, Anthropic s’y refuse. La guerre de communication se transforme maintenant en course à l’échalote à celui qui dégainera le premier.

Opus 4.6 fait tout mieux, avec une fenêtre contextuelle d’un million de jetons

Mais de quoi parle-t-on précisément ? Chez Anthropic, de Claude 4.6 qui « améliore les compétences en codage ». Le nouveau modèle est capable de maintenir les agents plus longtemps, de fonctionner avec des bases de code plus volumineuses, détecte mieux ses propres erreurs, etc. La société annonce aussi « une première pour les modèles Opus » : une fenêtre contextuelle d’un million de jetons, en bêta pour l’instant. En sortie, il est question de 128 000 tokens.

Dans son communiqué, Anthropic annonce que, sur le test GDPval-AA, « Opus 4.6 surpasse le deuxième meilleur modèle du secteur (GPT-5.2 d’OpenAI) d’environ 144 points »… ouf, à 15 minutes près, GTP-5.3 Codex aurait rendu ce test caduc.

Anthropic propose aussi toute une série de mesures des performances d’Opus 4.6 face à Opus 4.5, Sonnet 4.5 (Anthropic également), Gemini 3 Pro de Google et GPT-5.2 d’OpenAI. L’entreprise est évidemment en tête dans une majorité des cas.

D’autres nouveautés sont mises en avant, notamment la gestion des équipes d’agents, la « pensée adaptative » pour permettre au modèle de mieux comprendre le contexte, plus de liberté aux développeurs pour avoir « un meilleur contrôle sur l’intelligence, la vitesse et le coût », des améliorations sur la prise en charge des documents Excel et PowerPoint, etc. Comme à chaque fois ou presque, c’est le modèle le plus puissant de l’entreprise.

GPT-5.3 Codex promet d’être « 25 % plus rapide »

Claude Opus 4.6 n’aura gardé le titre de dernier modèle que pendant un quart d’heure avant que GPT-5.3 Codex n’arrive. OpenAI aussi montre ses muscles et annonce que son modèle « repousse les limites des performances en programmation de GPT-5.2-Codex, tout en intégrant les capacités de raisonnement et de connaissances professionnelles de GPT-5.2, réunies au sein d’un seul modèle, avec en plus une exécution 25 % plus rapide ».

Dans son communiqué, OpenAI affirme que son modèle « établit de nouveaux records sur SWE-Bench Pro et Terminal Bench, et affiche d’excellents résultats sur OSWorld et GDPVal ». OpenAI ne compare toutefois pas son nouveau modèle à celui d’Anthropic, mais on peut voir que GPT-5.3 Codex est exactement au niveau de GPT-5.2 sur GDPval. Attention, cela concerne GDPVal alors qu’Anthropic parle de GDPVal-AA. GDPval est pour rappel un benchmark des IA génératives lancé par OpenAI en septembre dernier.

GPT-5.3-Codex a « contribué de manière décisive à sa propre création »

La société de Sam Altman affirme au passage que « GPT-5.3-Codex est le premier modèle d’OpenAI à avoir contribué de manière décisive à sa propre création ». « L’équipe Codex a utilisé des versions préliminaires pour déboguer son entraînement, gérer son déploiement et analyser les résultats des tests et d’évaluations », explique OpenAI.

Il est aussi intéressant de noter que le communiqué d’Anthropic parle à plusieurs reprises de GPT-5.2 et d’OpenAI, là où celui d’OpenAI ne fait aucune mention de son concurrent. GPT-5.3 Codex est mis en face de GPT 5.2 et 5.2 Codex.

De l’inférence « US-only » chez Anthropic

OpenAI en profite pour brosser NVIDIA dans le sens du poil : « GPT-5.3-Codex a été conçu pour fonctionner avec les systèmes NVIDIA GB200 NVL72, a été entraîné dessus et fonctionne sur ces mêmes systèmes. Nous remercions NVIDIA pour son partenariat ».

Du côté d’Anthropic, on met en avant la production locale avec l’US-only inference : « Pour les charges de travail qui doivent s’exécuter aux États-Unis, l’inférence aux États-Unis est disponible à 1,1x par jeton », soit 10 % de plus. Rien pour les autres pays du monde.

☕️ TrueNAS 26 se prépare, avec OpenZFS 2.4 et Linux 6.18 LTS

6 février 2026 à 13:59

Suivre la numérotation chez TrueNAS n’est pas une mince affaire. Il y a eu des chiffres classiques jusqu’à la version 13, puis une séparation en deux avec TrueNAS Core (basé sur FreeBSD, comme les versions historiques) et TrueNAS Scale (basé sur Debian).

Les deux branches ont alors évolué en parallèle avant la réunification avec TrueNAS 25.04 (Fangtooth). TrueNAS 25.10 est ensuite arrivé en version finale en octobre 2025, c’est la dernière mouture stable. Voilà qu’iXsystems, qui développe TrueNAS, parle de la prochaine version, avec une numérotation encore différente : TrueNAS 26, avec juste 26 pour 2026.

Les mises à jour suivront ensuite un cycle classique avec TrueNAS 26.1, 26.2, etc. Puis ce sera normalement au tour de TrueNAS 27 en 2027… si iXsystems ne décide pas encore une fois de changer d’avis. C’est également la fin des « noms de code sur le thème des poissons ». Enfin à voir, car dans sa documentation, iXsystems associe TrueNAS 26 au nom de code Halfmoon qui est aussi un poisson.

Il n’est pas encore question à ce stade d’une bêta de TrueNAS 26 qui n’arrivera qu’en avril, mais simplement de donner quelques lignes directrices.

Première nouveauté mise en avant : TrueNAS Webshare pour une « recherche intégrée afin de vous aider à trouver rapidement ce dont vous avez besoin sur votre stockage ». TrueNAS 26 proposera aussi une « détection et une protection contre les ransomwares », le passage à OpenZFS 2.4 (disponible depuis mi-décembre 2025), une prise en charge complète des conteneurs LXC, le passage au kernel Linux 6.18 LTS, etc.

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