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☕️ NVIDIA retire en urgence ses pilotes 595.59 WHQL

27 février 2026 à 10:00

Comme le rapporte Videocardz, suite à la mise en ligne des pilotes 595.59 WHQL par NVIDIA, plusieurs utilisateurs remontent des soucis au niveau de la gestion des ventilateurs, principalement sur les cartes GeForce RTX 50 : « Les utilisateurs affirment que certains ventilateurs cessent de répondre, que les courbes personnalisées des ventilateurs sont ignorées, ou qu’un seul capteur apparaît dans des outils comme HWiNFO, GPU-Z et les utilitaires des fabricants », expliquent nos confrères.

Ce n’est pas tout. D’autres utilisateurs pointent du doigt « une baisse du boost après la mise à jour. Les utilisateurs rapportent des fréquences de pointe plus faibles et suggèrent que le pilote limite la tension GPU à environ 0,95 V », avec pour conséquence de limiter la fréquence sur certaines cartes. Les retours sont nombreux sur les forums de NVIDIA.

Dans la foulée de la mise en ligne, NVIDIA a retiré les pilotes et demande à ses utilisateurs qui rencontrent des soucis d’effectuer un retour en arrière sur la précédente version, comme indiqué dans une mise à jour des notes de version : « Nous avons découvert un bug dans les pilotes WHQL Game Ready et Studio 595.59 et avons temporairement supprimé les téléchargements pendant que notre équipe enquête. Pour les utilisateurs qui ont déjà installé ce pilote et rencontrent des problèmes de contrôle des ventilateurs, veuillez revenir à 591,86 WHQL ».

Les notes de version des 595.59 renvoient désormais vers une page vide.

Face aux projets de centres de données, des résistances s’organisent

27 février 2026 à 09:30
Qui définit la trajectoire ?
Face aux projets de centres de données, des résistances s’organisent

Alors que des contestations émergent autour de plusieurs projets de centres de données en France et ailleurs, des associations tentent de se saisir de ces occasions de visibilisation de l’infrastructure numérique pour ouvrir un débat sur la trajectoire technologique.

« Méga datacenter, incinérateur, c’est non ! » À Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, le remplacement d’un dépôt pétrolier inutilisé depuis 15 ans par un centre de données fait partie des deux grands sujets que la liste Vitry Unie et populaire (divers gauche) veut mettre au cœur des débats en amont des municipales.

« Un tel centre de données, ça a une énorme emprise territoriale, ça implique énormément de consommation d’eau, d’électricité, ça crée très peu d’emplois », liste Merlin Gautier-Marchand, du collectif Pour une écologie populaire et sociale (PEPS), auprès de Next.

Ce 15 février, les collectifs de défense de l’environnement 3R, Pour une écologie populaire et sociale (PEPS) et Soulèvements de la Terre se mêlaient à Vitry Unie et populaire pour protester contre deux projets industriels perçus comme similaires.

« L’incinérateur, il va permettre de chauffer les Parisiens, mais créer de la pollution pour Vitry, continue Merlin Gautier-Marchand. Dans les deux cas, il s’agit de bâtiments qui vont servir la capitale, c’est-à-dire servir des intérêts qui n’ont rien à voir avec ceux des Vitriotes. »

La préoccupation résonne avec celle d’habitantes de Fouju, village de Seine-et-Marne où doit s’installer Campus IA, le plus gros projet français de centre de données. « On a l’impression d’être les poubelles de Paris, déclarait en novembre une riveraine, Christine Scialom. D’abord on se prend les centres d’enfouissement, ensuite les entrepôts de logistique, et maintenant les data centers. »

Elle résonne, aussi, avec des mobilisations qui s’organisent ailleurs en France, comme dans le monde. Au Chili, aux États-Unis, au Brésil, en Inde et ailleurs, portées tantôt par des collectifs locaux, tantôt par des associations nationales, de défense de l’environnement ou des droits numériques, voire par des représentants politiques, des contestations émergent autour de la création de nouveaux centres de données.

Oppositions territorialisées

Next a étudié ce phénomène en partenariat avec l’Environmental Reporting Collective (ERC), un collectif international d’enquête sur les enjeux environnementaux. Derrière ces protestations apparaissent régulièrement des questionnements sur la trajectoire générale de l’industrie technologique et de celle de l’intelligence artificielle. En France, le sujet est porté tantôt par des collectifs locaux, tantôt par des organisations nationales.

Ils s’appellent Le nuage était sous nos pieds du côté de Marseille, Data for Good à Paris, deux collectifs à l’appétence particulière pour les enjeux du numérique. À l’instar de PEPS, des Soulèvements de la Terre, d’Attac ou d’Alsace Nature, ils sont aussi issus de groupes préoccupés avant tout par les questions environnementales. Dans certains cas, comme à Vitry, des groupements politiques s’emparent aussi du sujet. Ainsi des Écologistes face aux projets de Data One à Eybens et Villefontaine (Isère) ou de La France Insoumise face à celui de Google, à Châteauroux (Indre), entre autres exemples.

Pour autant, ces combats restent « très territorialisés » estime le sociologue Irénée Regnauld, co-auteur de Technologie partout, démocratie nulle part, Plaidoyer pour que les choix technologiques deviennent l’affaire de tous (FYP, 2020). L’expansion de l’industrie de l’intelligence artificielle, et celle des centres de données qui permettent d’en faire tourner les serveurs et stocker les données, a beau être planétaire, « il faut être très proche » d’un centre en particulier, « ou très nerd », pour vraiment s’intéresser au sujet.

Du côté d’InfraNum, qui fédère des acteurs de toute la chaîne de valeur de l’infrastructure numérique, « le maillage du territoire, y compris avec des centres de données de toute petite taille » est même un but en soi, explique sa présidente Ilham Djehaïch. L’idée est d’être « proche des clients, que ceux-ci soient des collectivités, des TPE, des PME ou autre », ce qui implique d’avoir « beaucoup de bâtiments, très intégrés dans le paysage ».

Cette intégration explique certainement que dans la majorité des cas recensés par le collectif Le Nuage était sous nos pieds, la cohabitation se passe correctement. Même dans les lieux où elle est plus complexe, comme à Wissous, ville de 7 000 habitants aux prises avec un projet porté par l’américain CyrusOne, le sujet « ne vient pas dans la bouche des gens » pendant les échanges en prévision des élections municipales, explique le maire sortant Cyrille Telman. Une situation un peu différente de ce qui commence à percer aux États-Unis, où l’acceptabilité des centres de données est quelquefois qualifiée de « grand unificateur », dans la mesure où des soutiens de Donald Trump et des électeurs démocrates s’allient pour s’opposer à certains projets.

Rendre visible l’infrastructure numérique

À Marseille, cela dit, c’est précisément parce qu’« il nous semblait que l’enjeu de la territorialisation des data centers était assez peu interrogée » que le collectif Le Nuage était sous nos pieds s’est formé, explique Antoine, l’un de ses membres. La ville phocéenne a ceci de stratégique qu’elle sert de point d’arrivée à 18 câbles sous-marins et permet, au nord, de les relier aux FLAP, l’acronyme utilisé dans l’industrie pour désigner Francfort, Londres, Amsterdam et Paris.

« Le travail du collectif, c’est vraiment de rendre matérielles ces infrastructures numériques qui sont devenues des espèces d’appendices de nos vies, explique Lena, une autre membre du collectif, dans un épisode de notre podcast Entre la chaise et le clavier. Aujourd’hui, en particulier avec l’IA, ce sont des choses qui se développent énormément, mais dans la plus grande opacité pour le grand public. »

« L’idée, c’est de donner des clés aux citoyens », abonde la coprésidente de Data for Good Lou Welgryn. À défaut, la population découvre souvent les projets « quand il commence à y avoir des pelleteuses », illustre Irénée Regnauld, ce qui empêche toute possibilité de réel débat.

Loin d’être propre à la France, cette logique se retrouve par exemple en Thaïlande, où la population de la province de Chonburi, déjà en concurrence avec certains acteurs industriels pour l’accès à l’eau, a peu d’informations sur les projets de centres de données qui viendront, eux aussi, pomper dans les réserves disponibles.

Selon le décompte de nos partenaires, la région abrite déjà quatre centres de données et 11 projets ont été signés. Les agriculteurs locaux, eux, témoignent déjà des difficultés à maintenir leurs activités pendant les longs étés caniculaires.

Au Brésil, le projet de complexe de data center « AI City », dans la ville d’Eldorado do Sul, a été validé par le ministère de la mine et de l’énergie, qui prévoit une augmentation de 20 % de la demande électrique actuelle en période de pointe dans la région Sud. Interrogés par nos partenaires de l’ERC, des habitants qui découvrent le projet le qualifient de « terrible », dans la mesure où ils subissent déjà de fréquentes coupures d’électricité.

« Cela aurait pu se passer autrement »

Dans l’hexagone, si le réseau public de transport d’électricité RTE appelle à accélérer l’électrification des usages pour absorber la production énergétique nationale, les projets de centres de données n’en créent pas moins certains conflits d’usage au niveau local.

À Marseille, des élus écologistes ont demandé un moratoire sur les nouveaux bâtiments : leur réservation d’électricité freine d’autres travaux, comme celui de l’électrification des quais du port, qui permettrait de réduire la pollution émise par les ferries.

L’enjeu, pour des associations comme PEPS, est aussi de sensibiliser à ce que l’ensemble de la chaîne de production provoque. « On organise beaucoup la mobilisation autour du Congo, explique Merlin Gautier-Marchand, parce que la construction des serveurs exige beaucoup d’or et de coltan », des matériaux extraits dans des conditions dramatiques – en 2023, Amnesty International calculait qu’environ 40 000 enfants travaillaient dans les mines de Cobalt, notamment autour de la ville de Kolwezi.

La trajectoire technologique générale répond pour le moment à « des choix du capitalisme numérique, qui y a vu une manière de faire du profit », résume Antoine du Nuage était sous nos pieds, notamment en multipliant les fermes de serveurs. « Mais cela aurait pu se passer autrement, c’est pourquoi il nous semble important de faire émerger les conditions d’un débat sur notre modèle numérique. »

Une fuite chez un éditeur de logiciels médicaux expose 11 à 15 millions de Français

27 février 2026 à 09:21
Une fuite chez un éditeur de logiciels médicaux expose 11 à 15 millions de Français

Cegedim Santé a admis jeudi soir avoir été victime d’une intrusion réalisée au travers de son logiciel de santé MonLogicielMedical.com. Révélée par le 20 heures de France 2, la fuite de données pourrait toucher entre 11 et 15 millions de Français. Elle ne concernerait cependant que le dossier administratif des patients, et non leurs dossiers médicaux.

« Dans les zones obscures du web, le secret médical est désormais un secret de polichinelle pour des millions de patients », attaque la voix-off. Dans sa séquence L’Œil du 20 heures, diffusée jeudi soir, France 2 a révélé avoir consulté une base de données émanant d’une intrusion réalisée chez un éditeur de logiciels médicaux. Le fichier en question aurait été disponible « en libre accès », et contiendrait des informations « exposant entre 11 et 15 millions de personnes, selon notre estimation ».

Un copieux fichier émaillé de données à caractère médical

France 2 ne précise pas comment le décompte du nombre de personnes exposées et l’éventuelle déduplication ont été opérés. Le reportage met en revanche en scène la vérification de certaines de ces données : on voit ainsi l’une des journalistes de l’équipe appeler au téléphone une femme dont les informations figurent dans le fichier. Sans surprise, celle-ci manifeste son étonnement à l’idée que son traitement médical circule sur Internet.

Le sujet affirme que « dans certains cas », la base de données consultée « fait état du dossier médical du patient », avec ce qui ressemble à des annotations laissées par le médecin. Certaines de ces informations revêtent un caractère très personnel avec allusion à la sexualité, à l’état de santé, à la religion ou à des événements familiaux.

« Des personnalités politiques de premier plan sont également présentes dans cette base, à l’image de potentiels candidats à l’élection présidentielle, de hauts fonctionnaires et de responsables de la sécurité nationale », indique encore France 2, qui affirme avoir échangé avec l’auteur du partage du fichier en question et affiche son pseudonyme.

La publication d’origine, qui proposait donc le fichier en accès libre, a été supprimée suite à la diffusion du sujet de France 2, mais un compte qui se revendique du groupe Dumpsec propose toujours, à la vente cette fois, la base de données en question. L’auteur de ce nouveau post affirme d’ailleurs qu’il dispose d’un volume de données nettement plus conséquent que l’extrait qui a été diffusé en accès libre un peu plus tôt.

Cegedim confirme une intrusion

La base de données en question provient, selon les auteurs, de Cegedim, un éditeur de progiciels spécialisé, notamment, dans les solutions à destination des professionnels de santé. Celui-ci a réagi jeudi soir à la diffusion du sujet de France 2. Dans un communiqué (PDF), il indique avoir identifié, fin 2025, « un comportement anormal de requêtes applicatives sur des comptes médecins utilisateurs du logiciel MLM (MonLogicielMedical.com) ». Ce dernier est utilisé par 3 800 médecins en France, et 1 500 d’entre eux seraient concernés par l’attaque.

« Tous les médecins concernés ont été contactés début janvier et accompagnés s’ils le souhaitaient, par des équipes dédiées, dans leurs démarches de notification à la CNIL et d’information de leurs patients conformément à leurs obligations de responsable de traitement au sens du RGPD », écrit Cegedim, qui affirme par ailleurs avoir pris toutes les mesures nécessaires pour sécuriser son logiciel, et respecté les obligations réglementaires qui lui incombent en pareille situation.

L’éditeur récuse cependant l’information selon laquelle des dossiers médicaux ont été accédés : « Les dossiers médicaux structurés des patients sont restés intègres. » D’après lui, les informations consultées ou extraites par les pirates « proviennent exclusivement du dossier administratif du patient : nom, prénom, sexe, date de naissance, téléphone, adresse, email et commentaire administratif en texte libre à la discrétion des médecins ». C’est donc de ce champ commentaire que proviendraient les détails parfois intimes évoqués par France 2 dans son sujet.

Fin 2024, Cegedim avait été épinglé par la Cnil pour traitement de données de santé sans autorisation au sein d’un autre de ses logiciels de gestion.

☕️ Anthropic ne cède pas aux pressions du Pentagone pour utiliser Claude sans restriction

27 février 2026 à 08:59

Dario Amodei, le CEO d’Anthropic, dit non au Pentagone. En début de semaine, le secrétaire d’État à la Guerre de l’administration Trump, Pete Hegseth avait posé un ultimatum à Anthropic : l’entreprise avait jusqu’à ce vendredi pour lever les conditions d’utilisation de son modèle d’IA générative Claude qu’elle impose au Pentagone.

Si elle ne le faisait pas, elle serait mise au ban des fournisseurs de l’armée états-unienne et l’armée pourrait quand même utiliser ses modèles en passant outre ses conditions.

Ce jeudi 26 février, Anthropic a publié un message signé par Dario Amodei. Celui-ci indique que son entreprise n’a « jamais soulevé d’objections à l’égard d’opérations militaires particulières ni tenté de limiter l’utilisation de notre technologie de manière ponctuelle ». Mais, il ajoute : « dans un nombre restreint de cas, nous pensons que l’IA peut nuire aux valeurs démocratiques plutôt que les défendre ».

Et il en énumère deux : la surveillance de masse à l’échelle nationale (aux États-Unis) et les armes totalement autonomes.

Ainsi, il pointe le fait qu’« une IA puissante permet d’assembler [des] données dispersées et individuellement inoffensives pour former une image complète de la vie de n’importe quelle personne, automatiquement et à grande échelle ». La précision de l’échelle nationale laisse entendre qu’Anthropic n’est pas opposée à l’utilisation de son IA pour surveiller des personnes vivant en dehors des États-Unis.

Concernant l’utilisation de l’IA générative d’Anthropic pour automatiser l’usage des armes, Dario Amodei affirme que « les armes partiellement autonomes, telles que celles utilisées aujourd’hui en Ukraine, sont essentielles à la défense de la démocratie ». Et ne se dit pas, par principe, contre son utilisation pour des armes totalement autonomes, affirmant qu’elles pourraient même « s’avérer essentielles pour [la] défense nationale [des États-Unis] ». Mais il ajoute que, « aujourd’hui, les systèmes d’IA de pointe ne sont tout simplement pas assez fiables pour équiper des armes entièrement autonomes ». Et d’affirmer : « Nous ne fournirons pas sciemment un produit qui mettrait en danger les combattants et civils américains ».

Le patron d’Anthropic se montre inflexible face au Pentagone : « les menaces ne changent en rien notre position : nous ne pouvons en toute conscience accéder à leur demande ». Et d’assurer que si le Département de la Défense des États-Unis décide de se séparer d’Anthropic, l’entreprise fera « tout [son] possible pour assurer une transition en douceur vers un autre fournisseur, afin d’éviter toute perturbation des opérations militaires, des missions en cours ou d’autres missions critiques ».

Plus tôt, le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, avait affirmé sur X : « le département de la Guerre n’a aucun intérêt à utiliser l’IA pour surveiller en masse les Américains (ce qui est illégal) et nous ne voulons pas non plus utiliser l’IA pour développer des armes autonomes qui fonctionnent sans intervention humaine ».

☕️ Android 17 débarque en beta 2, avec des bulles, un EyeDropper, de la Proximity Detection…

27 février 2026 à 08:40

Deux semaines après la mise en ligne de la première version bêta d’Android 17, Google remet le couvert. Plusieurs nouveautés sont mises en avant. Pour la partie interface et expérience utilisateurs, les « bulles » arrivent. Cette fonctionnalité, distincte de l’API des bulles de messagerie (arrivée avec Android 11), permet de passer une application en mode fenêtre.

« Les utilisateurs peuvent créer une bulle d’application sur leur téléphone, leur appareil pliable ou leur tablette en maintenant longuement enfoncée une icône d’application dans le lanceur ». Un exemple ci-dessous avec l’Agenda.

Le billet de blog associé propose plusieurs animations présentant le fonctionnement des nouvelles fonctionnalités. Pour les développeurs d’applications, de la documentation est disponible ici.

Passons ensuite à EyeDropper. C’est une API au niveau du système qui « permet à votre application de demander la couleur de n’importe quel pixel de l’écran sans nécessiter d’autorisations sensibles pour capturer l’écran ».

Plusieurs autres petits changements sont apportés sous le capot, notamment pour le sélecteur de contacts qui permet d’accorder des autorisations temporaires (au niveau de la session) en lecture aux seuls champs de données demandés par l’utilisateur, une meilleure prise en charge des pavés tactiles, etc.

Pour la connectivité inter-appareils, Google annonce « une nouvelle API Handoff permettant de spécifier l’état de l’application à reprendre sur un autre appareil, comme une tablette Android ». Sur la partie Ultra Wide Band, « UWB DL-TDOA qui permet aux applications d’utiliser UWB pour la navigation intérieure ».

Côté Wi-Fi, la fonctionnalité Proximity Detection de la Wi-Fi Alliance est prise en charge. « Cette technologie offre une fiabilité et une précision accrues par rapport aux spécifications de portée existantes basées sur le Wi-Fi Aware », qui permet aux appareils compatibles de communiquer directement entre eux.

Google continue de viser un rythme annuel pour la sortie majeure de son SDK (chaque deuxième trimestre), accompagné d’une mise à jour au quatrième trimestre. L’entreprise est confiante dans le calendrier : « Nous allons rapidement passer de cette bêta à notre jalon Platform Stability prévu pour mars », c’est le moment où les API seront figées pour permettre aux développeurs de s’adapter.

La compatibilité des smartphones est la même que précédemment : les Pixel de Google à partir des versions 6. Tous les détails se trouvent sur ce site dédié à Android 17.

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