La star de TikTok Khaby Lame a conclu un accord stratégique d’une valeur de 975 millions de dollars pour la cession d’une partie de sa société, chargée de gérer son image, au groupe d’investissement Rich Sparkle Holdings basé à Hong Kong. Le vidéaste et influenceur italien d’origine sénégalaise, ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef depuis le 31 janvier 2025, est le tiktokeur numéro un depuis 2022.
La star de TikTok Khaby Lame a conclu un accord stratégique d’une valeur de 975 millions de dollars pour la cession d’une partie de sa société, chargée de gérer son image, au groupe d’investissement Rich Sparkle Holdings basé à Hong Kong. Le vidéaste et influenceur italien d’origine sénégalaise, ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef depuis le 31 janvier 2025, est le tiktokeur numéro un depuis 2022.
Nouveau bilan provisoire pour la ville d’Odessa dans le sud de l’Ukraine. Trois Ukrainiens au moins sont morts et plusieurs dizaines d’autres sont blessés après des attaques de drones russes sur le centre de la ville la nuit dernière. La troisième ville d’Ukraine est sous le choc après une attaque d'une rare violence contre son centre historique. Ce mercredi 28 janvier, une journée de deuil est proclamée dans la cité. Restent les ruines et les questions des victimes.
Nouveau bilan provisoire pour la ville d’Odessa dans le sud de l’Ukraine. Trois Ukrainiens au moins sont morts et plusieurs dizaines d’autres sont blessés après des attaques de drones russes sur le centre de la ville la nuit dernière. La troisième ville d’Ukraine est sous le choc après une attaque d'une rare violence contre son centre historique. Ce mercredi 28 janvier, une journée de deuil est proclamée dans la cité. Restent les ruines et les questions des victimes.
Alors qu’un cessez-le-feu est toujours en vigueur, la situation reste très tendue dans le nord de la Syrie entre les forces kurdes et le gouvernement de Damas, notamment autour de la ville de Kobané cernée par l'armée syrienne. Cette dernière a ouvert dimanche 25 janvier un corridor humanitaire vers la ville assiégée, située à la frontière turco-syrienne. Un corridor que l’ONU, mais aussi des agences d’État et des ONG turques ont depuis utilisé pour envoyer de l’aide. Mais en Turquie, les deux principaux partis d’opposition ont appelé conjointement ce mardi à aller plus loin et à ouvrir le poste-frontière entre la Turquie et Kobané.
Alors qu’un cessez-le-feu est toujours en vigueur, la situation reste très tendue dans le nord de la Syrie entre les forces kurdes et le gouvernement de Damas, notamment autour de la ville de Kobané cernée par l'armée syrienne. Cette dernière a ouvert dimanche 25 janvier un corridor humanitaire vers la ville assiégée, située à la frontière turco-syrienne. Un corridor que l’ONU, mais aussi des agences d’État et des ONG turques ont depuis utilisé pour envoyer de l’aide. Mais en Turquie, les deux principaux partis d’opposition ont appelé conjointement ce mardi à aller plus loin et à ouvrir le poste-frontière entre la Turquie et Kobané.
Le gouvernement britannique a annoncé lundi 26 janvier la « plus grande réforme policière depuis un siècle » pour moderniser ses différentes forces de l'ordre. Au Royaume-Uni, elles sont organisées en 43 forces régionales. Mais pour l'opposition de droite, qui grignote du terrain dans les sondages sur les sujets sécuritaires, la réforme pourrait empirer sentiment d’insécurité au quotidien. Pour y faire face, la ministre de l’Intérieur entend rendre la police plus visible dans la rue.
À l'approche des Jeux olympiques d'hiver, du 6 au 22 février prochain en Italie, une division de la police américaine de l'immigration (ICE) s'est annoncée via un communiqué pour soutenir « le Service de sécurité diplomatique du département d'État américain, ainsi que le pays hôte, afin d'évaluer et d'atténuer les risques liés aux organisations criminelles transnationales ». Le maire de Milan Giuseppe Sala a toutefois exprimé son indignation, annonçant que les agents de l'ICE « ne sont pas les bienvenus » dans la capitale économique italienne.
Le gouvernement britannique a annoncé lundi 26 janvier la « plus grande réforme policière depuis un siècle » pour moderniser ses différentes forces de l'ordre. Au Royaume-Uni, elles sont organisées en 43 forces régionales. Mais pour l'opposition de droite, qui grignote du terrain dans les sondages sur les sujets sécuritaires, la réforme pourrait empirer sentiment d’insécurité au quotidien. Pour y faire face, la ministre de l’Intérieur entend rendre la police plus visible dans la rue.
À l'approche des Jeux olympiques d'hiver, du 6 au 22 février prochain en Italie, une division de la police américaine de l'immigration (ICE) s'est annoncée via un communiqué pour soutenir « le Service de sécurité diplomatique du département d'État américain, ainsi que le pays hôte, afin d'évaluer et d'atténuer les risques liés aux organisations criminelles transnationales ». Le maire de Milan Giuseppe Sala a toutefois exprimé son indignation, annonçant que les agents de l'ICE « ne sont pas les bienvenus » dans la capitale économique italienne.
Le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, était ce lundi 26 janvier au parlement européen. Cinq jours après avoir réussi à obtenir un « pré-accord » avec Donald Trump afin de désamorcer la crise au sujet du Groenland, Mark Rutte était auditionné par les commissions Sécurité & Défense et Affaires étrangères, dans l’ensemble préoccupées par le délabrement de la relation transatlantique. Mais le secrétaire général de l’Otan veut rassurer et balayer les inquiétudes car pour lui les États-Unis sont pleinement engagés dans l’Alliance atlantique. « Les Européens peuvent et doivent prendre en charge leur sécurité », dit le chef de la diplomatie française.
En Allemagne, huit jeunes néo-nazis comparaissent devant le tribunal de Dresde pour avoir voulu « conquérir par les armes » une partie du pays. Arrêtés en novembre 2024, ils faisaient partie du groupuscule « séparatistes saxons », fondé en 2020, et qualifié de « terroriste » par le parquet. Il avait toutefois des liens avec le parti d'extrême droite AfD.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de nouveau plaidé dimanche 25 janvier auprès de ses homologues polonais et lituanien à Vilnius pour plus de moyens de défense antiaérienne contre les frappes russes qui ont privé des centaines de milliers d'habitants de Kiev d'électricité et de chauffage au plus fort de l'hiver.
Le pétrolier intercepté le 22 janvier par la marine française en Méditerranée est arrivé sous escorte dans un port près de Marseille et mis « à la disposition de la justice française ». Le « Grinch » est soupçonné de faire partie de la « flotte fantôme » russe permettant à Moscou de vendre son pétrole en contournant les sanctions internationales. Samedi 24 janvier, le capitaine « de nationalité indienne », âgé de 58 ans, du pétrolier a été placé en garde à vue pour « défaut de pavillon », a indiqué dimanche le parquet de Marseille.
Plusieurs pays européens ont dénoncé les propos de Donald Trump qui avait déclaré jeudi 22 janvier que les alliés de l'Otan étaient restés « un peu loin des lignes de front » en Afghanistan, ce qui a poussé le président américain à revenir partiellement sur ses propos.
La deuxième session de pourparlers à Abou Dhabi entre négociateurs russes, ukrainiens et américains s'est achevée samedi 24 janvier, a annoncé la porte-parole d'un négociateur de Kiev. De nouvelles rencontres entre Ukrainiens, Russes et Américains devraient avoir lieu la semaine prochaine.
Incarner un combattant de l'IRA, poser des bombes ou un tireur d'élite de l'armée britannique... Un jeu de société sur le conflit en Irlande du Nord dans les années 1960-1970 fait polémique. Une association de victimes dénonce un jeu simpliste et qui minimise leurs souffrances.
Des négociateurs russes, ukrainiens et américains ont discuté vendredi 23 janvier à Abou Dhabi, pour la première fois sous ce format, des conditions pour mettre fin à quatre années de guerre en Ukraine. Le président ukrainien a toutefois affirmé qu’il était « trop tôt pour tirer des conclusions », alors que Moscou continue d'exiger de Kiev un retrait de ses forces du Donbass. « D’autres réunions sont prévues pour » samedi, a affirmé le négociateur en chef ukrainien.
Après Fitch en décembre, l’agence de notation S&P a relevé jeudi 22 janvier la note de la dette ukrainienne, un signal d’amélioration de la situation financière du pays. Cette décision s’appuie notamment sur le soutien financier continu de la communauté internationale, en particulier de l’Union européenne.
La rencontre nocturne entre Vladimir Poutine et une délégation américaine s’est déroulée pendant près de quatre heures au cœur de la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 janvier à Moscou. Il s’agissait de la septième visite de Steve Witkoff en Russie. Sans surprise, cet échange a débouché sur la confirmation, déjà attendue, de premiers pourparlers trilatéraux entre la Russie, les États-Unis et l’Ukraine, qui doivent s’ouvrir ce 23 janvier aux Émirats arabes unis. La « question clé » des territoires dans l'Est y sera abordée, dit Zelensky. De son côté, La Russie a indiqué qu'elle exigeait toujours de Kiev un retrait de ses troupes de l'est de l'Ukraine pour régler le conflit.
Lors de leur sommet extraordinaire, jeudi 22 janvier, les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne se sont déclarés satisfaits du retrait par Donald Trump de ses menaces de droits de douane pour s’approprier le Groenland. Ils restent cependant prudents et préviennent qu’ils se défendront à nouveau lorsqu’il le faudra. En fait, ce sommet invite les Européens à lancer un réexamen global de leur relation avec les États-Unis.
Alors que la Hongrie célébrait, mardi 22 janvier, la Journée de la culture hongroise, des professionnels du secteur culturel ont manifesté dans tout le pays. Le gouvernement de Viktor Orban ne cesse de dire que la Hongrie figure parmi les pays européens qui investissent le plus dans la culture. Bibliothécaires, archivistes et conservateurs crient au mensonge : les salaires très bas et le manque de moyens alloués aux institutions culturelles sont en contradiction avec ce discours.
Un différend commercial s’est transformé en passe d’armes publique entre le milliardaire Elon Musk et le propriétaire de Ryanair, Michael O’Leary. En cause : le refus de la compagnie aérienne irlandaise d’installer le service internet par satellite Starlink à bord de ses avions. Le patron de SpaceX a alors évoqué, sur son réseau social, l’idée d’un rachat de la compagnie aérienne, provoquant une réaction ironique de son dirigeant.