Plusieurs pays européens ont dénoncé les propos de Donald Trump qui avait déclaré jeudi 22 janvier que les alliés de l'Otan étaient restés « un peu loin des lignes de front » en Afghanistan, ce qui a poussé le président américain à revenir partiellement sur ses propos.
Plusieurs pays européens ont dénoncé les propos de Donald Trump qui avait déclaré jeudi 22 janvier que les alliés de l'Otan étaient restés « un peu loin des lignes de front » en Afghanistan, ce qui a poussé le président américain à revenir partiellement sur ses propos.
La deuxième session de pourparlers à Abou Dhabi entre négociateurs russes, ukrainiens et américains s'est achevée samedi 24 janvier, a annoncé la porte-parole d'un négociateur de Kiev. De nouvelles rencontres entre Ukrainiens, Russes et Américains devraient avoir lieu la semaine prochaine.
La deuxième session de pourparlers à Abou Dhabi entre négociateurs russes, ukrainiens et américains s'est achevée samedi 24 janvier, a annoncé la porte-parole d'un négociateur de Kiev. De nouvelles rencontres entre Ukrainiens, Russes et Américains devraient avoir lieu la semaine prochaine.
Incarner un combattant de l'IRA, poser des bombes ou un tireur d'élite de l'armée britannique... Un jeu de société sur le conflit en Irlande du Nord dans les années 1960-1970 fait polémique. Une association de victimes dénonce un jeu simpliste et qui minimise leurs souffrances.
Incarner un combattant de l'IRA, poser des bombes ou un tireur d'élite de l'armée britannique... Un jeu de société sur le conflit en Irlande du Nord dans les années 1960-1970 fait polémique. Une association de victimes dénonce un jeu simpliste et qui minimise leurs souffrances.
Des négociateurs russes, ukrainiens et américains ont discuté vendredi 23 janvier à Abou Dhabi, pour la première fois sous ce format, des conditions pour mettre fin à quatre années de guerre en Ukraine. Le président ukrainien a toutefois affirmé qu’il était « trop tôt pour tirer des conclusions », alors que Moscou continue d'exiger de Kiev un retrait de ses forces du Donbass. « D’autres réunions sont prévues pour » samedi, a affirmé le négociateur en chef ukrainien.
Des négociateurs russes, ukrainiens et américains ont discuté vendredi 23 janvier à Abou Dhabi, pour la première fois sous ce format, des conditions pour mettre fin à quatre années de guerre en Ukraine. Le président ukrainien a toutefois affirmé qu’il était « trop tôt pour tirer des conclusions », alors que Moscou continue d'exiger de Kiev un retrait de ses forces du Donbass. « D’autres réunions sont prévues pour » samedi, a affirmé le négociateur en chef ukrainien.
Après Fitch en décembre, l’agence de notation S&P a relevé jeudi 22 janvier la note de la dette ukrainienne, un signal d’amélioration de la situation financière du pays. Cette décision s’appuie notamment sur le soutien financier continu de la communauté internationale, en particulier de l’Union européenne.
La rencontre nocturne entre Vladimir Poutine et une délégation américaine s’est déroulée pendant près de quatre heures au cœur de la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 janvier à Moscou. Il s’agissait de la septième visite de Steve Witkoff en Russie. Sans surprise, cet échange a débouché sur la confirmation, déjà attendue, de premiers pourparlers trilatéraux entre la Russie, les États-Unis et l’Ukraine, qui doivent s’ouvrir ce 23 janvier aux Émirats arabes unis. La « question clé » des territoires dans l'Est y sera abordée, dit Zelensky. De son côté, La Russie a indiqué qu'elle exigeait toujours de Kiev un retrait de ses troupes de l'est de l'Ukraine pour régler le conflit.
Lors de leur sommet extraordinaire, jeudi 22 janvier, les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne se sont déclarés satisfaits du retrait par Donald Trump de ses menaces de droits de douane pour s’approprier le Groenland. Ils restent cependant prudents et préviennent qu’ils se défendront à nouveau lorsqu’il le faudra. En fait, ce sommet invite les Européens à lancer un réexamen global de leur relation avec les États-Unis.
Alors que la Hongrie célébrait, mardi 22 janvier, la Journée de la culture hongroise, des professionnels du secteur culturel ont manifesté dans tout le pays. Le gouvernement de Viktor Orban ne cesse de dire que la Hongrie figure parmi les pays européens qui investissent le plus dans la culture. Bibliothécaires, archivistes et conservateurs crient au mensonge : les salaires très bas et le manque de moyens alloués aux institutions culturelles sont en contradiction avec ce discours.
Un différend commercial s’est transformé en passe d’armes publique entre le milliardaire Elon Musk et le propriétaire de Ryanair, Michael O’Leary. En cause : le refus de la compagnie aérienne irlandaise d’installer le service internet par satellite Starlink à bord de ses avions. Le patron de SpaceX a alors évoqué, sur son réseau social, l’idée d’un rachat de la compagnie aérienne, provoquant une réaction ironique de son dirigeant.
Devant une foule de journalistes venus des quatre coins du globe, le Premier ministre groenlandais s'est exprimé jeudi 22 janvier à Nuuk, la capitale. Cette conférence de presse se déroulait après l'annonce par Donald Trump, la veille depuis Davos, d'un « cadre de futur accord » trouvé avec les autres membres de l'Otan concernant le Groenland ainsi que « toute la région arctique ». La souveraineté et l'intégrité territoriale de l'île « sont notre ligne rouge », estime Jens-Frederik Nielsen.
La Marine française a arraisonné jeudi 22 janvier matin, en mer Méditerranée, un pétrolier en provenance de Russie, selon l’annonce du président Emmanuel Macron. Le tanker est soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Marseille.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé jeudi 22 janvier être parvenu à un accord avec son homologue américain Donald Trump sur les garanties de sécurité pour l'après-guerre avec la Russie. Mais malgré cela, l'Ukrainien a affirmé que la question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'était « pas encore résolue » dans le cadre des négociations en vue d'une fin de la guerre. Le président ukrainien a également évoqué des discussions « trilatérales » avec Moscou et Washington, cette semaine aux Émirats.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé, mercredi 21 janvier, à Davos « le cadre d'un futur accord » sur le Groenland. Beaucoup de flou encore à cette heure, mais de quoi faire retomber un peu la pression. L'imprévisibilité du président américain n'épargne personne. Le Royaume-Uni en sait quelque chose : le pays, qui était visé par les menaces de droits de douane supplémentaires, se targue pourtant d’avoir une « relation spéciale » avec Washington. Mais aujourd'hui, beaucoup de Londoniens ont fait le deuil de cette relation.
Le Parlement européen a voté, mercredi 21 janvier, en faveur d'une saisine de la Cour de justice de l'Union européenne, afin de vérifier la légalité de l'accord entre l'Union européenne (UE) et le Mercosur. Ce recours peut retarder de plusieurs mois l'examen de l'accord commercial par les eurodéputés, voire l'enterrer définitivement.
Les menaces de Donald Trump sur les pays européens suscitent la consternation parmi les dirigeants réunis à Davos, mais elles provoquent également le trouble parmi ses principaux alliés sur le « Vieux Continent » : les chefs de file de l'extrême droite européenne, qu'ils soient au pouvoir comme en Italie ou dans l'opposition comme en France ou en Allemagne. Les réactions de ces dirigeants, nombreux à se réclamer du président américain sur la scène européenne, sont pour le moins embarrassées.
Donald Trump a invité une centaine de dirigeants à siéger dans un « Conseil de la paix », qu’il présiderait lui-même. Ce Conseil aurait pour objectif d’œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, et d’empiéter sur les plates-bandes de l’ONU, bête noire du locataire de la Maison Blanche. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, grand admirateur du président républicain, a été le premier à répondre « oui » avec enthousiasme à cette invitation.
Des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi 20 janvier devant le Parlement européen en France à Strasbourg (Est) contre l'accord avec le Mercosur, à la veille d'un vote sur une saisine de la justice. Fumigènes ou drapeaux à la main, des Français mais aussi des Italiens, Belges ou encore Polonais, ils ont rejoint le bâtiment en fin de matinée, parfois en tracteur. À la mi-journée, la police estimait qu'ils étaient plus de 5 500 personnes.
L'Union européenne riposte à la dernière menace douanière de Donald Trump. Les principaux groupes politiques du Parlement européen ont confirmé mardi 20 janvier la suspension du processus de ratification de l'accord commercial entre l'Union européenne et les États-Unis. Selon la présidente du groupe social-démocrate, les députés européens disposent d'un « accord majoritaire » des groupes politiques pour geler cet accord.
Le Royaume-Uni a donné mardi 20 janvier son feu vert à la construction d’une méga-ambassade chinoise à Londres. Pékin avait racheté le site en 2018 : un terrain de 20 000 mètres carrés situé entre Tower Bridge et la City, le cœur financier de la capitale britannique. Une décision repoussée à deux reprises et qui continue de faire fortement débat.