Starforge Systems met le paquet au CES 2026 : des tours gaming à licences diverses, des accessoires assortis, et un message clair pour les fans qui veulent acheter à la carte.
Starforge Systems présente des PC thématiques et des éditions limitées
Au salon de Las Vegas, Starforge Systems a exposé une large série de configurations de bureau mises à jour et de nouveaux périphériques. Le constructeur s’appuie sur des thèmes très identifiables : Solo Leveling, Jujutsu Kaisen 0, Frieren, Path of Exile, RuneScape et d’autres encore, avec en vitrine des PC standards et des séries limitées comme le très remarqué The Bungulator. D’après l’équipe sur place, « il est possible d’acheter la plupart de ces boîtiers et accessoires sans le système ».
Selon la présentation, chaque machine peut être accompagnée d’un habillage graphique dédié et d’accessoires coordonnés. Le catalogue exposé listait des claviers à touches personnalisées, des souris, des tapis, des platelights et même des œuvres murales assorties. Les visiteurs sont renvoyés vers le site officiel pour la totalité de la gamme.
Périphériques co‑développés avec Ducky pour RuneScape et Frieren
Point notable du stand, Starforge Systems a dévoilé de nouveaux périphériques conçus avec Ducky, notamment autour de RuneScape et Frieren. Le fabricant associe ces claviers et accessoires à des tours au visuel synchronisé, afin de proposer un setup complet clé en main ou à la pièce.
Les configurations et boîtiers mis en avant lors du CES 2026 sont visibles dans la sélection présentée sur place, et l’ensemble du lineup est consultable sur le site de Starforge Systems.
Le Cooler Master Hyper 812 refait surface au CES 2026, avec une vitrine d’aircooling dense où la marque relance des classiques et muscle ses ventilateurs hautes performances.
Cooler Master Hyper 812 et retours remarqués
Le Cooler Master Hyper 812 revient en single-tower minimaliste, décliné en blanc, argent et noir. D’après ce qui a été montré à Las Vegas, il s’appuie sur des Super Conductive Heat Pipes pour accélérer le transfert thermique et des pales de ventilateur en LCP pour serrer les tolérances et optimiser le flux d’air. Les dimensions de ce Cooler Master Hyper 812 ne sont pas publiées pour l’heure, mais Cooler Master parle d’un « compact yet powerful cooling solution » à « excellent compatibility ». Disponibilité inconnue.
Autre retour, le V8 Ace 3DHP reprend l’esthétique auto de la série historique et introduit quatre caloducs 3D imprimés, annoncés jusqu’à 30 % plus efficaces que les heatpipes classiques. La plaque de base en cuivre reçoit une couche additionnelle pour lisser les irrégularités et favoriser la compatibilité multiplateforme. Le bundle comprend deux ventilateurs 120 mm à pales LCP, pour une meilleure rigidité et durabilité.
Côté entrée de gamme iconique, le Hyper 212 Lite modernise la recette : radiateur intégralement noir, quatre heatpipes comme ses aînés, un ventilateur unique sans RGB pour contenir le coût, et un montage annoncé plus simple. Il semblerait que la configuration mono-ventilateur soit privilégiée au lancement.
Le Hyper 622 Lite allège le Hyper 622 Halo Black existant en conservant l’architecture six heatpipes et double tour, mais sans ARGB et avec un capot de radiateur simplifié. Aucun TDP officiel communiqué. Selon Cooler Master, les performances devraient se rapprocher du modèle Halo, toujours avec deux ventilateurs.
Nouvelles gammes MasterFan : LCP, aluminium et 4 000 RPM
La série MasterFan M opte pour un cadre en aluminium, des pales LCP et des roulements magnétiques dynamiques. Objectif affiché : fonctionnement plus silencieux, meilleure stabilité et efficacité accrue, avec ARGB de série pour le segment milieu de gamme supérieur.
Plus haut encore, la nouvelle MasterFan A Series combine pâles et cadre en aluminium pour durabilité et précision. Le MasterFan A120 montré sur le salon grimpe à 4 000 RPM et utilise un moteur triphasé censé réduire le bruit au démarrage et améliorer le rendement. Le cadre bénéficie d’un généreux padding aux angles, au niveau de la grille de protection, pour éviter toute vibration métal contre métal, que ce soit avec la grille ou le châssis du PC.
Starforge Systems met le paquet au CES 2026 : des tours gaming à licences diverses, des accessoires assortis, et un message clair pour les fans qui veulent acheter à la carte.
Starforge Systems présente des PC thématiques et des éditions limitées
Au salon de Las Vegas, Starforge Systems a exposé une large série de configurations de bureau mises à jour et de nouveaux périphériques. Le constructeur s’appuie sur des thèmes très identifiables : Solo Leveling, Jujutsu Kaisen 0, Frieren, Path of Exile, RuneScape et d’autres encore, avec en vitrine des PC standards et des séries limitées comme le très remarqué The Bungulator. D’après l’équipe sur place, « il est possible d’acheter la plupart de ces boîtiers et accessoires sans le système ».
Selon la présentation, chaque machine peut être accompagnée d’un habillage graphique dédié et d’accessoires coordonnés. Le catalogue exposé listait des claviers à touches personnalisées, des souris, des tapis, des platelights et même des œuvres murales assorties. Les visiteurs sont renvoyés vers le site officiel pour la totalité de la gamme.
Périphériques co‑développés avec Ducky pour RuneScape et Frieren
Point notable du stand, Starforge Systems a dévoilé de nouveaux périphériques conçus avec Ducky, notamment autour de RuneScape et Frieren. Le fabricant associe ces claviers et accessoires à des tours au visuel synchronisé, afin de proposer un setup complet clé en main ou à la pièce.
Les configurations et boîtiers mis en avant lors du CES 2026 sont visibles dans la sélection présentée sur place, et l’ensemble du lineup est consultable sur le site de Starforge Systems.
Le Cooler Master Hyper 812 refait surface au CES 2026, avec une vitrine d’aircooling dense où la marque relance des classiques et muscle ses ventilateurs hautes performances.
Cooler Master Hyper 812 et retours remarqués
Le Cooler Master Hyper 812 revient en single-tower minimaliste, décliné en blanc, argent et noir. D’après ce qui a été montré à Las Vegas, il s’appuie sur des Super Conductive Heat Pipes pour accélérer le transfert thermique et des pales de ventilateur en LCP pour serrer les tolérances et optimiser le flux d’air. Les dimensions de ce Cooler Master Hyper 812 ne sont pas publiées pour l’heure, mais Cooler Master parle d’un « compact yet powerful cooling solution » à « excellent compatibility ». Disponibilité inconnue.
Autre retour, le V8 Ace 3DHP reprend l’esthétique auto de la série historique et introduit quatre caloducs 3D imprimés, annoncés jusqu’à 30 % plus efficaces que les heatpipes classiques. La plaque de base en cuivre reçoit une couche additionnelle pour lisser les irrégularités et favoriser la compatibilité multiplateforme. Le bundle comprend deux ventilateurs 120 mm à pales LCP, pour une meilleure rigidité et durabilité.
Côté entrée de gamme iconique, le Hyper 212 Lite modernise la recette : radiateur intégralement noir, quatre heatpipes comme ses aînés, un ventilateur unique sans RGB pour contenir le coût, et un montage annoncé plus simple. Il semblerait que la configuration mono-ventilateur soit privilégiée au lancement.
Le Hyper 622 Lite allège le Hyper 622 Halo Black existant en conservant l’architecture six heatpipes et double tour, mais sans ARGB et avec un capot de radiateur simplifié. Aucun TDP officiel communiqué. Selon Cooler Master, les performances devraient se rapprocher du modèle Halo, toujours avec deux ventilateurs.
Nouvelles gammes MasterFan : LCP, aluminium et 4 000 RPM
La série MasterFan M opte pour un cadre en aluminium, des pales LCP et des roulements magnétiques dynamiques. Objectif affiché : fonctionnement plus silencieux, meilleure stabilité et efficacité accrue, avec ARGB de série pour le segment milieu de gamme supérieur.
Plus haut encore, la nouvelle MasterFan A Series combine pâles et cadre en aluminium pour durabilité et précision. Le MasterFan A120 montré sur le salon grimpe à 4 000 RPM et utilise un moteur triphasé censé réduire le bruit au démarrage et améliorer le rendement. Le cadre bénéficie d’un généreux padding aux angles, au niveau de la grille de protection, pour éviter toute vibration métal contre métal, que ce soit avec la grille ou le châssis du PC.
ASUS NUC 16 Pro : le mini PC le plus ambitieux d’ASUS bascule sur Panther Lake avec un Core Ultra X9 Series 3 et une iGPU Arc B390, un duo taillé pour l’IA et le rendu.
ASUS NUC 16 Pro Panther Lake : cap sur l’IA et l’affichage 4K
ASUS dévoile son NUC 16 Pro, présenté comme son NUC le plus puissant à ce jour, propulsé par la génération Intel Panther Lake. Au cœur de la machine, un Core Ultra X9 Series 3 accompagné d’une Intel Arc B390 gère la partie graphique. Le constructeur annonce jusqu’à 180 TOPS en INT8 pour les charges IA, avec un ciblage assumé des développeurs et des joueurs. D’après ASUS, « le puissant NPU et l’iGPU » constituent l’axe majeur pour l’accélération locale.
Côté mémoire, le NUC 16 Pro passe en LPDDR5X pour gagner en débit et réduire sensiblement la consommation. Le haut de gamme Core Ultra X9 388H supportant la LPDDR5X‑9600, il semblerait qu’ASUS ait retenu des modules à la fréquence maximale dans ce châssis compact.
Le stockage n’est pas sacrifié : deux emplacements NVMe sont prévus. L’affichage suit avec des sorties capables de piloter quatre écrans 4K simultanés. Le tout prend place dans un boîtier de 144 × 117 × 42 mmdouble ventilateur pour maintenir les performances en charge.
Connectivité, durcissement et maintenance
La connectique vise clairement les pros : deux ports Ethernet, Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6.0. Le châssis Toolless 2.0 facilite l’accès pour les mises à niveau et la maintenance. Côté robustesse, ASUS indique une validation MIL‑STD 810H, de quoi encaisser des conditions plus rudes que la moyenne des mini PC.
Le logiciel embarque la suite IA d’ASUS ; la marque n’a toutefois pas détaillé pour l’instant les flux de travail ciblés ni les optimisations précises. Des images supplémentaires du NUC 16 Pro ont été publiées par ASUS.
ASUS NUC 16 Pro : le mini PC le plus ambitieux d’ASUS bascule sur Panther Lake avec un Core Ultra X9 Series 3 et une iGPU Arc B390, un duo taillé pour l’IA et le rendu.
ASUS NUC 16 Pro Panther Lake : cap sur l’IA et l’affichage 4K
ASUS dévoile son NUC 16 Pro, présenté comme son NUC le plus puissant à ce jour, propulsé par la génération Intel Panther Lake. Au cœur de la machine, un Core Ultra X9 Series 3 accompagné d’une Intel Arc B390 gère la partie graphique. Le constructeur annonce jusqu’à 180 TOPS en INT8 pour les charges IA, avec un ciblage assumé des développeurs et des joueurs. D’après ASUS, « le puissant NPU et l’iGPU » constituent l’axe majeur pour l’accélération locale.
Côté mémoire, le NUC 16 Pro passe en LPDDR5X pour gagner en débit et réduire sensiblement la consommation. Le haut de gamme Core Ultra X9 388H supportant la LPDDR5X‑9600, il semblerait qu’ASUS ait retenu des modules à la fréquence maximale dans ce châssis compact.
Le stockage n’est pas sacrifié : deux emplacements NVMe sont prévus. L’affichage suit avec des sorties capables de piloter quatre écrans 4K simultanés. Le tout prend place dans un boîtier de 144 × 117 × 42 mmdouble ventilateur pour maintenir les performances en charge.
Connectivité, durcissement et maintenance
La connectique vise clairement les pros : deux ports Ethernet, Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6.0. Le châssis Toolless 2.0 facilite l’accès pour les mises à niveau et la maintenance. Côté robustesse, ASUS indique une validation MIL‑STD 810H, de quoi encaisser des conditions plus rudes que la moyenne des mini PC.
Le logiciel embarque la suite IA d’ASUS ; la marque n’a toutefois pas détaillé pour l’instant les flux de travail ciblés ni les optimisations précises. Des images supplémentaires du NUC 16 Pro ont été publiées par ASUS.
Intel Arc B390 en tête d’affiche : le nouvel iGPU maison se place face au Radeon 890M avec des gains moyens annoncés jusqu’à 73–82 %, selon Intel.
Intel Arc B390 : performances, IA et feuille de route
Intel officialise son iGPU phare, désormais baptisé Arc B390, et affirme pérenniser ce schéma de nommage pour ses solutions graphiques intégrées. Face à l’AMD Radeon 890M des processeurs Ryzen HX 370, la marque revendique « des performances moyennes supérieures de 73 à 82 % », d’après ses mesures internes.
Le B390 sera le premier iGPU à prendre en charge la génération multi‑images basée sur l’IA, une technologie appelée XeS3. Les développeurs de Battlefield 6 confirment un support natif du XeS3 dès le lancement : « compatibilité XeS3 au day one », assurent‑ils.
Intel positionne Arc comme l’identité de ses graphiques intégrés à long terme. Aucun détail n’est donné sur les spécifications fines du B390, mais l’objectif est clair : installer la marque Arc au cœur des iGPU tout en poussant l’IA temps réel du côté jeu.
Une version dédiée aux consoles portables en préparation
Intel confirme aussi travailler sur une variante de ses processeurs pour les handhelds gaming. Elle n’embarquerait pas l’intégralité du B390 mais un GPU réduit de type B380, avec moins de cœurs CPU et GPU afin de privilégier l’efficacité. Des acteurs comme Acer, MSI et GPD collaborent déjà sur des designs précoces, signe d’un intérêt réel du marché.
Ce SKU orienté consoles portables est décrit comme une option coût‑efficace susceptible de bousculer l’offre AMD actuelle sur le segment mobile. Davantage d’informations sont attendues dans les prochains mois.
Dell a dévoilé le 6 janvier l’UltraSharp 52 U5226KW, un écran 51,5 pouces en 6K (6144 x 2560) à 120 Hz pensé pour remplacer une configuration double voire triple moniteur.
Avec sa dalle IPS Black et un contraste annoncé à 2000:1, il promet des noirs plus profonds qu’un IPS classique. Sa définition 6K atteint 129 ppp : sans viser le « rétina », la finesse reste suffisante pour un usage bureautique et créatif sur grand format. Dell indique une réduction de 60 % de la lumière bleue sans dégrader la justesse colorimétrique, ainsi qu’un capteur de luminosité ambiante pour ajuster l’éclat automatiquement.
6K 120 Hz, hub Thunderbolt 4 et charge 140 W
Le moniteur intègre un hub Thunderbolt 4 permettant de relier un PC ou un Mac avec un seul câble tout en fournissant jusqu’à 140 W de puissance en charge. La connectique comprend 2 HDMI 2.1, 2 DisplayPort 1.4, 1 port Thunderbolt 4 upstream, 3 USB-C 10 Gb/s (données), 4 USB-A 10 Gb/s, 2 USB-C 10 Gb/s en downlink avec charge 27 W, 1 USB-A 10 Gb/s supplémentaire et un RJ45 2,5 GbE.
Multi-PC simultané et KVM intégré
Taillé pour les environnements multi-systèmes, l’UltraSharp 52 accepte jusqu’à 4 PC/Mac en simultané avec affichage en écran partagé (PBP). Le KVM intégré permet de contrôler les quatre machines avec un seul clavier et une seule souris, pour un multitâche fluide entre plateformes.
Le Dell U5226KW est disponible dès maintenant à 2 569 € sans pied et 2 659 € avec pied (prix convertis depuis 2 799,99 $ et 2 899,99 $).
ASUS ROG fait une entrée remarquée sur le segment des boîtiers panoramiques avec le Cronox, un nouveau châssis vitrine pensé pour les configurations extrêmes de 2026, accompagné des ventilateurs Eurux GR120 ARGB à chaînage simplifié.
ROG Cronox : l’entrée d’ASUS sur le marché des boîtiers panoramiques premium
Avec le Cronox, la marque cherche clairement à concilier mise en scène haut de gamme et maîtrise du flux d’air. Le boîtier adopte une architecture panoramique reposant sur un panneau en verre trempé courbé, associé à un cadre en aluminium brossé, tout en intégrant un support latéral de ventilateurs à rotation brevetée, destiné à orienter plus précisément l’air vers les composants critiques.
Un châssis vitrine pensé pour la mise en scène et le refroidissement
Pensé pour les plateformes haut de gamme actuelles et à venir, le ROG Cronox prend en charge les cartes mères jusqu’au format EATX ainsi que la norme BTF à connecteurs arrière, confirmant une conception orientée vers des configurations propres, massives et évolutives.
L’espace interne permet d’accueillir une carte graphique jusqu’à 400 mm de longueur, deux radiateurs de 360 mm, un ventirad culminant à 180 mm et jusqu’à 14 ventilateurs de 120 mm. Quatre ventilateurs Eurux GR120 ARGB sont fournis de série, soulignant l’orientation clairement premium du châssis.
Un écran LCD rotatif de 9,2 pouces intégré au châssis
L’un des éléments les plus distinctifs du Cronox reste son écran LCD rotatif de 9,2 pouces, intégré en façade. Adoptant un format ultra-large de 1920 × 420 pixels, il peut afficher des informations système, des animations ou des contenus personnalisés, avec une luminosité annoncée à 400 nits et un rafraîchissement de 60 Hz.
Un choix qui dépasse le simple gadget décoratif pour s’inscrire comme un véritable module de monitoring intégré.
Ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB : performances et câblage simplifié
Le Cronox s’appuie sur les nouveaux ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB, conçus pour offrir à la fois de fortes performances de refroidissement et une intégration simplifiée. Ils affichent une vitesse maximale de 2 600 tr/min, un débit d’air annoncé à 91 CFM et une pression statique de 4,6 mmH₂O, pour un niveau sonore maîtrisé à 33 dB(A).
Chaque ventilateur intègre trois zones d’éclairage ARGB indépendantes et prend en charge dix effets lumineux personnalisables via Aura RGB. Le système de connecteurs en daisy-chain breveté permet de réduire significativement le câblage, un avantage concret sur un boîtier capable d’accueillir un grand nombre de ventilateurs sans compromettre la lisibilité ni la propreté du montage.
ASUS ROG change d’échelle sur les boîtiers vitrines
Avec le Cronox, ASUS ROG ne se contente pas de lancer un nouveau boîtier panoramique haut de gamme. La marque adopte enfin sa propre norme BTF à connecteurs arrière sur un châssis phare, une approche jusqu’ici absente de son catalogue boîtiers malgré son engagement historique sur les cartes mères et les écosystèmes BTF. Ce choix marque une évolution stratégique, en alignant design vitrine, propreté d’intégration et exigences des configurations modernes.
Entre support latéral de ventilateurs rotatif breveté, écran LCD intégré réellement exploitable et compatibilité étendue pour les plateformes extrêmes de 2026, le Cronox pose les bases d’une nouvelle génération de boîtiers ROG, où la mise en scène ne se fait plus au détriment de l’ingénierie. Une première incursion ambitieuse qui pourrait bien redéfinir la place d’ASUS sur le segment des boîtiers vitrines premium.
Intel Arc B390 en tête d’affiche : le nouvel iGPU maison se place face au Radeon 890M avec des gains moyens annoncés jusqu’à 73–82 %, selon Intel.
Intel Arc B390 : performances, IA et feuille de route
Intel officialise son iGPU phare, désormais baptisé Arc B390, et affirme pérenniser ce schéma de nommage pour ses solutions graphiques intégrées. Face à l’AMD Radeon 890M des processeurs Ryzen HX 370, la marque revendique « des performances moyennes supérieures de 73 à 82 % », d’après ses mesures internes.
Le B390 sera le premier iGPU à prendre en charge la génération multi‑images basée sur l’IA, une technologie appelée XeS3. Les développeurs de Battlefield 6 confirment un support natif du XeS3 dès le lancement : « compatibilité XeS3 au day one », assurent‑ils.
Intel positionne Arc comme l’identité de ses graphiques intégrés à long terme. Aucun détail n’est donné sur les spécifications fines du B390, mais l’objectif est clair : installer la marque Arc au cœur des iGPU tout en poussant l’IA temps réel du côté jeu.
Une version dédiée aux consoles portables en préparation
Intel confirme aussi travailler sur une variante de ses processeurs pour les handhelds gaming. Elle n’embarquerait pas l’intégralité du B390 mais un GPU réduit de type B380, avec moins de cœurs CPU et GPU afin de privilégier l’efficacité. Des acteurs comme Acer, MSI et GPD collaborent déjà sur des designs précoces, signe d’un intérêt réel du marché.
Ce SKU orienté consoles portables est décrit comme une option coût‑efficace susceptible de bousculer l’offre AMD actuelle sur le segment mobile. Davantage d’informations sont attendues dans les prochains mois.
Dell a dévoilé le 6 janvier l’UltraSharp 52 U5226KW, un écran 51,5 pouces en 6K (6144 x 2560) à 120 Hz pensé pour remplacer une configuration double voire triple moniteur.
Avec sa dalle IPS Black et un contraste annoncé à 2000:1, il promet des noirs plus profonds qu’un IPS classique. Sa définition 6K atteint 129 ppp : sans viser le « rétina », la finesse reste suffisante pour un usage bureautique et créatif sur grand format. Dell indique une réduction de 60 % de la lumière bleue sans dégrader la justesse colorimétrique, ainsi qu’un capteur de luminosité ambiante pour ajuster l’éclat automatiquement.
6K 120 Hz, hub Thunderbolt 4 et charge 140 W
Le moniteur intègre un hub Thunderbolt 4 permettant de relier un PC ou un Mac avec un seul câble tout en fournissant jusqu’à 140 W de puissance en charge. La connectique comprend 2 HDMI 2.1, 2 DisplayPort 1.4, 1 port Thunderbolt 4 upstream, 3 USB-C 10 Gb/s (données), 4 USB-A 10 Gb/s, 2 USB-C 10 Gb/s en downlink avec charge 27 W, 1 USB-A 10 Gb/s supplémentaire et un RJ45 2,5 GbE.
Multi-PC simultané et KVM intégré
Taillé pour les environnements multi-systèmes, l’UltraSharp 52 accepte jusqu’à 4 PC/Mac en simultané avec affichage en écran partagé (PBP). Le KVM intégré permet de contrôler les quatre machines avec un seul clavier et une seule souris, pour un multitâche fluide entre plateformes.
Le Dell U5226KW est disponible dès maintenant à 2 569 € sans pied et 2 659 € avec pied (prix convertis depuis 2 799,99 $ et 2 899,99 $).
ASUS ROG fait une entrée remarquée sur le segment des boîtiers panoramiques avec le Cronox, un nouveau châssis vitrine pensé pour les configurations extrêmes de 2026, accompagné des ventilateurs Eurux GR120 ARGB à chaînage simplifié.
ROG Cronox : l’entrée d’ASUS sur le marché des boîtiers panoramiques premium
Avec le Cronox, la marque cherche clairement à concilier mise en scène haut de gamme et maîtrise du flux d’air. Le boîtier adopte une architecture panoramique reposant sur un panneau en verre trempé courbé, associé à un cadre en aluminium brossé, tout en intégrant un support latéral de ventilateurs à rotation brevetée, destiné à orienter plus précisément l’air vers les composants critiques.
Un châssis vitrine pensé pour la mise en scène et le refroidissement
Pensé pour les plateformes haut de gamme actuelles et à venir, le ROG Cronox prend en charge les cartes mères jusqu’au format EATX ainsi que la norme BTF à connecteurs arrière, confirmant une conception orientée vers des configurations propres, massives et évolutives.
L’espace interne permet d’accueillir une carte graphique jusqu’à 400 mm de longueur, deux radiateurs de 360 mm, un ventirad culminant à 180 mm et jusqu’à 14 ventilateurs de 120 mm. Quatre ventilateurs Eurux GR120 ARGB sont fournis de série, soulignant l’orientation clairement premium du châssis.
Un écran LCD rotatif de 9,2 pouces intégré au châssis
L’un des éléments les plus distinctifs du Cronox reste son écran LCD rotatif de 9,2 pouces, intégré en façade. Adoptant un format ultra-large de 1920 × 420 pixels, il peut afficher des informations système, des animations ou des contenus personnalisés, avec une luminosité annoncée à 400 nits et un rafraîchissement de 60 Hz.
Un choix qui dépasse le simple gadget décoratif pour s’inscrire comme un véritable module de monitoring intégré.
Ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB : performances et câblage simplifié
Le Cronox s’appuie sur les nouveaux ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB, conçus pour offrir à la fois de fortes performances de refroidissement et une intégration simplifiée. Ils affichent une vitesse maximale de 2 600 tr/min, un débit d’air annoncé à 91 CFM et une pression statique de 4,6 mmH₂O, pour un niveau sonore maîtrisé à 33 dB(A).
Chaque ventilateur intègre trois zones d’éclairage ARGB indépendantes et prend en charge dix effets lumineux personnalisables via Aura RGB. Le système de connecteurs en daisy-chain breveté permet de réduire significativement le câblage, un avantage concret sur un boîtier capable d’accueillir un grand nombre de ventilateurs sans compromettre la lisibilité ni la propreté du montage.
ASUS ROG change d’échelle sur les boîtiers vitrines
Avec le Cronox, ASUS ROG ne se contente pas de lancer un nouveau boîtier panoramique haut de gamme. La marque adopte enfin sa propre norme BTF à connecteurs arrière sur un châssis phare, une approche jusqu’ici absente de son catalogue boîtiers malgré son engagement historique sur les cartes mères et les écosystèmes BTF. Ce choix marque une évolution stratégique, en alignant design vitrine, propreté d’intégration et exigences des configurations modernes.
Entre support latéral de ventilateurs rotatif breveté, écran LCD intégré réellement exploitable et compatibilité étendue pour les plateformes extrêmes de 2026, le Cronox pose les bases d’une nouvelle génération de boîtiers ROG, où la mise en scène ne se fait plus au détriment de l’ingénierie. Une première incursion ambitieuse qui pourrait bien redéfinir la place d’ASUS sur le segment des boîtiers vitrines premium.
Les nouvelles alimentations MAG A1000PLS PCIE5 et MAG A1200PLS PCIE5 marquent l’arrivée d’une gamme orientée ATX 3.1 chez MSI, avec une approche clairement axée sur l’équilibre entre sécurité Safeguard, normes récentes, efficacité énergétique et maîtrise acoustique.
La sécurité avant tout : Protection Safeguard et Certification Cybenetics Platinum
Déclinées en 1000 W et 1200 W, ces deux références affichent une certification Cybenetics Platinum, traduisant un rendement élevé et des pertes limitées, y compris à charge soutenue. Elles sont conçues pour encaisser les pics de consommation propres aux cartes graphiques actuelles, avec une tolérance annoncée allant jusqu’à 235 % de la puissance nominale sur de courtes périodes, conformément aux exigences de l’ATX 3.1.
MSI intègre des mécanismes de protection spécifiques, tels que le GPU Safeguard et le Fan Safeguard, conçus pour améliorer la sécurité et la fiabilité de l’alimentation sur la durée. Le refroidissement repose sur un ventilateur de 135 mm à palier Fluid Dynamic Bearing, avec une régulation pensée pour rester discrète dans un usage réel, y compris lors de phases de charge prolongées.
Le câblage adopte une conception entièrement modulaire, avec des gaines embossées certifiées UL et des organiseurs préinstallés afin de simplifier l’intégration dans le boîtier. Côté connectique, les deux modèles proposent un connecteur natif 12V-2×6 16 broches capable de délivrer jusqu’à 600 W, accompagné de deux EPS CPU et de quatre connecteurs PCIe classiques, couvrant sans contrainte les configurations haut de gamme actuelles.
Les nouvelles alimentations MAG A1000PLS PCIE5 et MAG A1200PLS PCIE5 marquent l’arrivée d’une gamme orientée ATX 3.1 chez MSI, avec une approche clairement axée sur l’équilibre entre sécurité Safeguard, normes récentes, efficacité énergétique et maîtrise acoustique.
La sécurité avant tout : Protection Safeguard et Certification Cybenetics Platinum
Déclinées en 1000 W et 1200 W, ces deux références affichent une certification Cybenetics Platinum, traduisant un rendement élevé et des pertes limitées, y compris à charge soutenue. Elles sont conçues pour encaisser les pics de consommation propres aux cartes graphiques actuelles, avec une tolérance annoncée allant jusqu’à 235 % de la puissance nominale sur de courtes périodes, conformément aux exigences de l’ATX 3.1.
MSI intègre des mécanismes de protection spécifiques, tels que le GPU Safeguard et le Fan Safeguard, conçus pour améliorer la sécurité et la fiabilité de l’alimentation sur la durée. Le refroidissement repose sur un ventilateur de 135 mm à palier Fluid Dynamic Bearing, avec une régulation pensée pour rester discrète dans un usage réel, y compris lors de phases de charge prolongées.
Le câblage adopte une conception entièrement modulaire, avec des gaines embossées certifiées UL et des organiseurs préinstallés afin de simplifier l’intégration dans le boîtier. Côté connectique, les deux modèles proposent un connecteur natif 12V-2×6 16 broches capable de délivrer jusqu’à 600 W, accompagné de deux EPS CPU et de quatre connecteurs PCIe classiques, couvrant sans contrainte les configurations haut de gamme actuelles.
On pensait avoir tout vu en matière de refroidissement par air. Entre les mastodontes bruns autrichiens et les tours minimalistes, le secteur semblait avoir atteint son plafond de verre. Mais MSI vient de prouver au CES 2026 qu’il restait de la place pour l’audace. Avec sa nouvelle gamme MPG COREFROZR AP15 et AP17, la marque au dragon ne se contente pas de souffler du frais : elle offre un véritable spectacle visuel.
MPG COREFROZR AP15 : L’optimisation X3D
Le AP15 se positionne comme un refroidisseur double tour performant, avec une attention particulière portée aux processeurs les plus populaires du moment.
Cible privilégiée : Optimisé spécifiquement pour gérer le comportement thermique unique des processeurs AMD Ryzen X3D (grâce à leur 3D V-Cache).
Affichage Digi-Display : Intègre un écran numérique discret permettant de surveiller les statistiques système (température, charge) en temps réel sans ouvrir de logiciel.
Conception thermique : Équipé de 6 caloducs haute efficacité et d’une base en cuivre améliorée.
Design Intelligent : Sa structure en double tour est pensée pour éviter tout conflit avec les barrettes de RAM, même les plus hautes.
MPG COREFROZR AP17 : Le vaisseau amiral à écran LCD
Le AP17 pousse le concept encore plus loin, transformant le ventirad en véritable pièce centrale esthétique de la configuration.
Écran LCD de 6 pouces : Sa caractéristique la plus frappante. Ce large écran permet d’afficher des données système détaillées ou des visuels personnalisés (GIF, logos, etc.) pour un build unique.
Puissance de dissipation : Monte en gamme avec 8 caloducs de 6 mm et une base en cuivre nickelé à haute conductivité.
Configuration Dual-Fan : Deux ventilateurs haute pression assurent un flux d’air maximal à travers les deux tours d’ailettes.
Compatibilité RAM : Conserve le design « Memory-Friendly » du AP15 pour garantir une installation sans encombre.
Pourquoi c’est un vent de fraîcheur ?
Ce qui est rafraîchissant ici, c’est de voir MSI traiter l’air cooling avec les mêmes égards que le watercooling haut de gamme. On n’achète plus seulement un bloc de métal pour refroidir son CPU, on achète la pièce maîtresse de son build. Le design est soigné, l’intégration logicielle s’annonce poussée, et l’ergonomie (notamment la compatibilité RAM) semble avoir été la priorité des ingénieurs.
En résumé : MSI sort les crocs et vient chasser sur les terres des spécialistes du secteur. Si vous cherchez à allier le silence du haut de gamme à un look futuriste, ces MPG COREFROZR risquent de devenir les nouvelles coqueluches des setups de 2026.
Petit format, vrai look arcade : la GameSir Pocket Taco passe en précommande et cible ceux qui veulent transformer leur smartphone en console verticale sans compromis ergonomique.
GameSir Pocket Taco en précommande
GameSir lance les précommandes de la Pocket Taco, une manette mobile au format vertical pensée pour le jeu rétro sur smartphone. L’accessoire pèse 62,2 g, tient dans une poche et est livré avec un boîtier de rangement en PP pour le transport. La pince est tapissée de coussinets en silicone afin de stabiliser le téléphone et d’éviter les rayures.
La batterie intégrée de 600 mAh promet de longues sessions, tandis qu’un fond ajouré laisse l’accès au port de charge du téléphone pour jouer tout en rechargeant. Le constructeur met en avant un agencement épuré avec croix directionnelle, boutons ABXY et gâchettes, pour une prise en main simple et précise. « Relive the golden age of arcade gaming » indique GameSir, qui assume le parti pris rétro.
Connectivité Bluetooth et personnalisation
La Pocket Taco se connecte en Bluetooth aux smartphones Android et à d’autres plateformes compatibles. Un mode clavier est prévu pour remapper les commandes et adapter la disposition. L’application GameSir permet d’affiner le profil, y compris le verrouillage des diagonales sur la croix directionnelle, ainsi que d’autres réglages. Certaines fonctions s’activent à la volée via des combinaisons de touches, sans quitter la partie.
IMAX Enhanced arrive dans des écouteurs intra pour la première fois, et c’est Breggz qui ouvre le bal avec les Zohn-1 au CES 2026. Le fabricant audio d’Amsterdam s’associe à IMAX et DTS pour décrocher une certification jusqu’ici réservée aux téléviseurs, PC portables, tablettes, smartphones, amplis home-cinéma, enceintes et barres de son.
IMAX Enhanced s’invite dans les Breggz Zohn-1
Cette certification IMAX Enhanced garantit, d’après les partenaires, des standards élevés afin de rapprocher l’expérience sur appareils personnels de l’empreinte IMAX. L’arrivée des Zohn-1 crée une nouvelle catégorie au sein du programme, avec une promesse claire : une restitution de très haute fidélité sur des intra sans fil qualifiés.
Le fondateur de Breggz, l’artiste Xander de Buisonjé, résume l’enjeu : « Breggz est fier d’être le premier intra sans fil certifié IMAX Enhanced ». Il ajoute que l’objectif est de préserver l’intention créative, trop souvent dégradée par des écouteurs grand public. Chez IMAX, Giovanni Dolci confirme l’alignement : « Offrir des expériences premium qui respectent l’intention » et étendre l’IMAX Experience à un intra haut de gamme.
Quatre piliers audio pour un intra haut de gamme
Les Zohn-1 mettent en avant quatre principes techniques clés : ajustement anatomique optimisé, transducteurs équilibrés, microtraitement avancé et personnalisation poussée. L’objectif est d’adapter l’écoute à l’utilisateur et à ses usages actuels, du visionnage mobile aux sessions musicales exigeantes, en renforçant l’immersion et le lien au contenu.
Selon Breggz, cette approche vise un rendu plus proche, plus riche, plus intentionnel, afin de compléter les écosystèmes déjà certifiés IMAX Enhanced et proposer une alternative réellement nomade.
DLSS 4.5 bouscule les performances : sur RTX 20 et RTX 30, un mauvais profil peut coûter plus de 20 %, quand les RTX 50 ne perdent que 2 à 3 % selon NVIDIA. Voici comment éviter le piège.
DLSS 4.5 : comprendre les préréglages K, L et M
Dans la bêta de l’application NVIDIA, l’option DLSS Override permet de forcer les modèles de DLSS 4.5 par jeu. Problème : le choix « Latest » pousse désormais le preset M, et il ne suit pas automatiquement le mode DLSS sélectionné en jeu. D’après le guide de programmation de NVIDIA, les comportements de presets sont segmentés par mode : K pour DLAA, Qualité et Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Forcer « Latest » peut donc imposer M à DLAA ou Qualité, là où un jeu aurait normalement employé K.
Deux approches sont recommandées. Méthode manuelle : faire correspondre le preset à son mode DLSS en jeu, donc K pour DLAA, Qualité, Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Méthode automatisée : laisser « Latest » pour les presets, puis verrouiller le Super Resolution Mode dans l’app NVIDIA sur le mode voulu (DLAA, Qualité, Équilibré, Performance, Ultra Performance). Ce dernier applique le bon preset K, M ou L, mais verrouille aussi le choix DLSS côté pilote, les changements en jeu n’ayant plus d’effet tant que l’override n’est pas modifié.
Sur RTX 20 et RTX 30, les reports de joueurs et les notes techniques convergent. Un test sur Cyberpunk 2077 partagé par un propriétaire de RTX 2070 Super mentionne 90 fps avec le preset K, 62 fps avec M et 55 fps avec L, à mode DLSS constant. Un autre utilisateur de RTX 3060 en DLAA annonce 56 fps sans AA, 52 fps en K et 38 fps en L ou M. À l’inverse, sur des cartes plus récentes, l’écart se resserre.
NVIDIA a mis à jour son guide de programmation avec des données par générations RTX 20, 30, 40 et 50. L’explication avancée renvoie au support des maths en précision réduite : le FP8 sur les architectures plus récentes permet aux RTX 40 et RTX 50 d’exécuter le modèle transformeur de DLSS 4.5 avec une pénalité modeste, là où les RTX 20/30 paient davantage, en calcul comme en réservation de VRAM, lorsqu’on force les presets M ou L. D’après Jacob Freeman, les RTX 50 encaissent environ 2 à 3 % d’impact, tandis que les RTX 20/30 peuvent chuter de 20 % et plus si les profils ne sont pas alignés.
Rappel utile : cette distribution passe par la bêta de l’application NVIDIA. « Assurez-vous d’avoir le bon profil » selon les recommandations relayées par la communauté et le guide officiel. En clair, évitez de laisser « Latest » si vous changez le mode DLSS dans le jeu, ou verrouillez explicitement le mode côté pilote.
GEEKOM vient de présenter l’EVO-T2, un mini PC basé sur la plateforme Intel Panther Lake et attendu au cours de ce trimestre.
Au sommet de la gamme, il peut embarquer un processeur Intel Core Ultra X9 388H, jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X à 9600 MT/s, ainsi que deux slots M.2 pour SSD NVMe (PCIe 5.0 + PCIe 4.0) pour une capacité totale annoncée jusqu’à 16 To. La connectique réseau comprend un port 10 Gigabit et un port 2,5 GbE.
GEEKOM EVO-T2 : spécifications et connectique
Le TDP grimpe jusqu’à 80 W, avec un mode par défaut à 45 W axé sur l’équilibre, ajustable selon la charge pour conjuguer performance et sobriété. Le constructeur annonce jusqu’à 180 TOPS pour les usages IA et la prise en charge de déploiements de modèles locaux. La machine propose un port USB4 complet (40 Gb/s et alimentation jusqu’à 100 W) et un connecteur OCuLink pour carte graphique externe, afin de couvrir des besoins d’extension avancés.
Design et disponibilité
Le châssis compact adopte une esthétique sobre avec surface soignée, de larges ouvertures et un guidage du flux d’air pour maintenir un bureau épuré sans brider les performances. La commercialisation est prévue ce trimestre.
On pensait avoir tout vu en matière de refroidissement par air. Entre les mastodontes bruns autrichiens et les tours minimalistes, le secteur semblait avoir atteint son plafond de verre. Mais MSI vient de prouver au CES 2026 qu’il restait de la place pour l’audace. Avec sa nouvelle gamme MPG COREFROZR AP15 et AP17, la marque au dragon ne se contente pas de souffler du frais : elle offre un véritable spectacle visuel.
MPG COREFROZR AP15 : L’optimisation X3D
Le AP15 se positionne comme un refroidisseur double tour performant, avec une attention particulière portée aux processeurs les plus populaires du moment.
Cible privilégiée : Optimisé spécifiquement pour gérer le comportement thermique unique des processeurs AMD Ryzen X3D (grâce à leur 3D V-Cache).
Affichage Digi-Display : Intègre un écran numérique discret permettant de surveiller les statistiques système (température, charge) en temps réel sans ouvrir de logiciel.
Conception thermique : Équipé de 6 caloducs haute efficacité et d’une base en cuivre améliorée.
Design Intelligent : Sa structure en double tour est pensée pour éviter tout conflit avec les barrettes de RAM, même les plus hautes.
MPG COREFROZR AP17 : Le vaisseau amiral à écran LCD
Le AP17 pousse le concept encore plus loin, transformant le ventirad en véritable pièce centrale esthétique de la configuration.
Écran LCD de 6 pouces : Sa caractéristique la plus frappante. Ce large écran permet d’afficher des données système détaillées ou des visuels personnalisés (GIF, logos, etc.) pour un build unique.
Puissance de dissipation : Monte en gamme avec 8 caloducs de 6 mm et une base en cuivre nickelé à haute conductivité.
Configuration Dual-Fan : Deux ventilateurs haute pression assurent un flux d’air maximal à travers les deux tours d’ailettes.
Compatibilité RAM : Conserve le design « Memory-Friendly » du AP15 pour garantir une installation sans encombre.
Pourquoi c’est un vent de fraîcheur ?
Ce qui est rafraîchissant ici, c’est de voir MSI traiter l’air cooling avec les mêmes égards que le watercooling haut de gamme. On n’achète plus seulement un bloc de métal pour refroidir son CPU, on achète la pièce maîtresse de son build. Le design est soigné, l’intégration logicielle s’annonce poussée, et l’ergonomie (notamment la compatibilité RAM) semble avoir été la priorité des ingénieurs.
En résumé : MSI sort les crocs et vient chasser sur les terres des spécialistes du secteur. Si vous cherchez à allier le silence du haut de gamme à un look futuriste, ces MPG COREFROZR risquent de devenir les nouvelles coqueluches des setups de 2026.
Petit format, vrai look arcade : la GameSir Pocket Taco passe en précommande et cible ceux qui veulent transformer leur smartphone en console verticale sans compromis ergonomique.
GameSir Pocket Taco en précommande
GameSir lance les précommandes de la Pocket Taco, une manette mobile au format vertical pensée pour le jeu rétro sur smartphone. L’accessoire pèse 62,2 g, tient dans une poche et est livré avec un boîtier de rangement en PP pour le transport. La pince est tapissée de coussinets en silicone afin de stabiliser le téléphone et d’éviter les rayures.
La batterie intégrée de 600 mAh promet de longues sessions, tandis qu’un fond ajouré laisse l’accès au port de charge du téléphone pour jouer tout en rechargeant. Le constructeur met en avant un agencement épuré avec croix directionnelle, boutons ABXY et gâchettes, pour une prise en main simple et précise. « Relive the golden age of arcade gaming » indique GameSir, qui assume le parti pris rétro.
Connectivité Bluetooth et personnalisation
La Pocket Taco se connecte en Bluetooth aux smartphones Android et à d’autres plateformes compatibles. Un mode clavier est prévu pour remapper les commandes et adapter la disposition. L’application GameSir permet d’affiner le profil, y compris le verrouillage des diagonales sur la croix directionnelle, ainsi que d’autres réglages. Certaines fonctions s’activent à la volée via des combinaisons de touches, sans quitter la partie.
IMAX Enhanced arrive dans des écouteurs intra pour la première fois, et c’est Breggz qui ouvre le bal avec les Zohn-1 au CES 2026. Le fabricant audio d’Amsterdam s’associe à IMAX et DTS pour décrocher une certification jusqu’ici réservée aux téléviseurs, PC portables, tablettes, smartphones, amplis home-cinéma, enceintes et barres de son.
IMAX Enhanced s’invite dans les Breggz Zohn-1
Cette certification IMAX Enhanced garantit, d’après les partenaires, des standards élevés afin de rapprocher l’expérience sur appareils personnels de l’empreinte IMAX. L’arrivée des Zohn-1 crée une nouvelle catégorie au sein du programme, avec une promesse claire : une restitution de très haute fidélité sur des intra sans fil qualifiés.
Le fondateur de Breggz, l’artiste Xander de Buisonjé, résume l’enjeu : « Breggz est fier d’être le premier intra sans fil certifié IMAX Enhanced ». Il ajoute que l’objectif est de préserver l’intention créative, trop souvent dégradée par des écouteurs grand public. Chez IMAX, Giovanni Dolci confirme l’alignement : « Offrir des expériences premium qui respectent l’intention » et étendre l’IMAX Experience à un intra haut de gamme.
Quatre piliers audio pour un intra haut de gamme
Les Zohn-1 mettent en avant quatre principes techniques clés : ajustement anatomique optimisé, transducteurs équilibrés, microtraitement avancé et personnalisation poussée. L’objectif est d’adapter l’écoute à l’utilisateur et à ses usages actuels, du visionnage mobile aux sessions musicales exigeantes, en renforçant l’immersion et le lien au contenu.
Selon Breggz, cette approche vise un rendu plus proche, plus riche, plus intentionnel, afin de compléter les écosystèmes déjà certifiés IMAX Enhanced et proposer une alternative réellement nomade.
DLSS 4.5 bouscule les performances : sur RTX 20 et RTX 30, un mauvais profil peut coûter plus de 20 %, quand les RTX 50 ne perdent que 2 à 3 % selon NVIDIA. Voici comment éviter le piège.
DLSS 4.5 : comprendre les préréglages K, L et M
Dans la bêta de l’application NVIDIA, l’option DLSS Override permet de forcer les modèles de DLSS 4.5 par jeu. Problème : le choix « Latest » pousse désormais le preset M, et il ne suit pas automatiquement le mode DLSS sélectionné en jeu. D’après le guide de programmation de NVIDIA, les comportements de presets sont segmentés par mode : K pour DLAA, Qualité et Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Forcer « Latest » peut donc imposer M à DLAA ou Qualité, là où un jeu aurait normalement employé K.
Deux approches sont recommandées. Méthode manuelle : faire correspondre le preset à son mode DLSS en jeu, donc K pour DLAA, Qualité, Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Méthode automatisée : laisser « Latest » pour les presets, puis verrouiller le Super Resolution Mode dans l’app NVIDIA sur le mode voulu (DLAA, Qualité, Équilibré, Performance, Ultra Performance). Ce dernier applique le bon preset K, M ou L, mais verrouille aussi le choix DLSS côté pilote, les changements en jeu n’ayant plus d’effet tant que l’override n’est pas modifié.
Sur RTX 20 et RTX 30, les reports de joueurs et les notes techniques convergent. Un test sur Cyberpunk 2077 partagé par un propriétaire de RTX 2070 Super mentionne 90 fps avec le preset K, 62 fps avec M et 55 fps avec L, à mode DLSS constant. Un autre utilisateur de RTX 3060 en DLAA annonce 56 fps sans AA, 52 fps en K et 38 fps en L ou M. À l’inverse, sur des cartes plus récentes, l’écart se resserre.
NVIDIA a mis à jour son guide de programmation avec des données par générations RTX 20, 30, 40 et 50. L’explication avancée renvoie au support des maths en précision réduite : le FP8 sur les architectures plus récentes permet aux RTX 40 et RTX 50 d’exécuter le modèle transformeur de DLSS 4.5 avec une pénalité modeste, là où les RTX 20/30 paient davantage, en calcul comme en réservation de VRAM, lorsqu’on force les presets M ou L. D’après Jacob Freeman, les RTX 50 encaissent environ 2 à 3 % d’impact, tandis que les RTX 20/30 peuvent chuter de 20 % et plus si les profils ne sont pas alignés.
Rappel utile : cette distribution passe par la bêta de l’application NVIDIA. « Assurez-vous d’avoir le bon profil » selon les recommandations relayées par la communauté et le guide officiel. En clair, évitez de laisser « Latest » si vous changez le mode DLSS dans le jeu, ou verrouillez explicitement le mode côté pilote.
GEEKOM vient de présenter l’EVO-T2, un mini PC basé sur la plateforme Intel Panther Lake et attendu au cours de ce trimestre.
Au sommet de la gamme, il peut embarquer un processeur Intel Core Ultra X9 388H, jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X à 9600 MT/s, ainsi que deux slots M.2 pour SSD NVMe (PCIe 5.0 + PCIe 4.0) pour une capacité totale annoncée jusqu’à 16 To. La connectique réseau comprend un port 10 Gigabit et un port 2,5 GbE.
GEEKOM EVO-T2 : spécifications et connectique
Le TDP grimpe jusqu’à 80 W, avec un mode par défaut à 45 W axé sur l’équilibre, ajustable selon la charge pour conjuguer performance et sobriété. Le constructeur annonce jusqu’à 180 TOPS pour les usages IA et la prise en charge de déploiements de modèles locaux. La machine propose un port USB4 complet (40 Gb/s et alimentation jusqu’à 100 W) et un connecteur OCuLink pour carte graphique externe, afin de couvrir des besoins d’extension avancés.
Design et disponibilité
Le châssis compact adopte une esthétique sobre avec surface soignée, de larges ouvertures et un guidage du flux d’air pour maintenir un bureau épuré sans brider les performances. La commercialisation est prévue ce trimestre.