Saracens-Toulouse : Segun frénétique, Tom Willis remporte le duel fratricide, Dupont & Cie fantomatique... Les tops/flops

© PA Images / Icon Sport / Adam Davy / John Sibley

© PA Images / Icon Sport / Adam Davy / John Sibley

© Johnny Fidelin / Icon Sport

© Abaca / Icon Sport
L'Iran a menacé ce dimanche 11 janvier Israël et les bases américaines au Moyen-Orient de représailles en cas d'intervention des Etats-Unis contre la République islamique en soutien des manifestants qui défient le régime depuis deux semaines, alors que le bilan dépasse 500 morts, selon une organisation des droits humains basée aux États-Unis. Le président américain Donald Trump a plusieurs fois menacé ces derniers jours Téhéran de venir en aide aux protestataires en cas de répression trop brutale. "L'Iran veut la liberté" et "les Etats-Unis sont prêts à l'aider", a-t-il écrit samedi sur son réseau Truth Social.
Selon le Wall Street Journal, Donald Trump sera informé mardi par ses services de renseignement de la situation sur le terrain et des "options spécifiques" lui seront présentées pour y répondre. La possibilité d'une intervention américaine a été évoquée lors d'un appel téléphonique entre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, selon une source israélienne ayant assisté à la conversation, et Israël s'est placé en "état d'alerte maximale" face à cette possibilité de frappes américaines, ont indiqué trois sources israéliennes.
Israël n'a pour l'heure manifesté publiquement aucune volonté d'intervenir. Dans une interview publiée vendredi par The Economist, Benyamin Netanyahou a déclaré qu'une attaque iranienne contre son pays aurait des conséquences terribles. A propos des manifestations, il a ajouté : "Pour le reste, je pense que nous devons observer ce qui se passe à l'intérieur de l'Iran." Ce dimanche, le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, a averti qu'"en cas d'attaque contre l'Iran, les territoires occupés [Israël] et les bases et navires américains seront nos cibles légitimes", mettant en garde les Etats-Unis contre toute "erreur de calcul".
Les trois sources israéliennes n'ont pas précisé en quoi consistait "l'état d'alerte maximal" en Israël et aucun commentaire officiel n'a pu être obtenu du gouvernement ou de l'armée. Israël et l'Iran se sont affrontés pendant douze jours en juin dernier et les Etats-Unis sont intervenus au côté de l'Etat hébreu en bombardant les installations nucléaires iraniennes. L'Iran a riposté en tirant des missiles sur la base américaine d'al Oudeïd au Qatar, sans faire de victimes et après avoir prévenu Washington de l'imminence des frappes.
La République islamique est aujourd'hui confrontée à sa plus importante vague de contestation depuis le mouvement "Femme, vie, liberté" de 2022-2023, provoqué par la mort en détention de l'étudiante Mahsa Amini après son arrestation par la police des moeurs pour port d'un voile non conforme. Les manifestations, lancées le 28 décembre dernier par les commerçants du bazar de Téhéran protestant contre une inflation galopante et la chute du rial, ont pris une tournure politique et se sont étendues à de nombreuses villes de province.
Téhéran accuse les Etats-Unis et Israël de fomenter la révolte. Dans une interview télévisée, le président Massoud Pezeshkian a déclaré que les deux grands ennemis de la République islamique avaient envoyé des "terroristes" qui ont "incendié des mosquées (...), attaqué des banques et des biens publics". "Familles, je vous demande de ne pas autoriser vos jeunes enfants à rejoindre les émeutiers et les terroristes", a-t-il ajouté, tout en assurant que son gouvernement était prêt à écouter les doléances de la population et à s'attaquer aux problèmes économiques.

© via REUTERS

© Johnny Fidelin / Icon Sport
Ce jeudi 15 janvier à 20 heures, en direct sur Twitch, nous enregistrerons les NoWards, notre traditionnel bilan de l’année.
Au programme, une remise de prix pour couvrir une quarantaine de titres, allant du puzzle game au simulateur de promenade horrifique, en passant par les AAA annuels et autres rétro FPS indépendants. Bref : de belles surprises, des déceptions, des rires, des larmes et du sang ! Nous en profiterons également pour dresser la liste de nos attentes pour l’année prochaine. Et bien sûr, il y aura un petit quiz pour gagner un jeu chez notre partenaire Gamesplanet.
Envie de clore l’année sur un massacre en règle ? Rendez-vous donc jeudi 15 janvier à 20 heures sur Twitch pour dresser un bilan sanglant des FPS de l’année !
Si vous n’êtes pas disponibles, pas de souci : l’émission sera disponible en VOD sur notre chaîne YouTube. Et si vous préférez éviter de voir nos tronches, vous pourrez nous retrouver en audio sur Spotify, Deezer, Anchor.fm, Pocket Casts, Podchaser ou PlayerFM.

© Kevin Domas / Icon Sport

© MAHSA/MEI/SIPA

© John Sibley / REUTERS


© GONZALO KEOGAN, GONZALO KEOGAN / AFP

© John Sibley / REUTERS

© John Sibley / REUTERS

© FEP / Icon Sport

© FEP / Icon Sport

© Mis / Icon Sport

© Vincent West / REUTERS

