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TEST de BYE SWEET CAROLE – Alice au pays de Disney…

14 octobre 2025 à 17:06

Projet murement mené à son terme par le studio italien Little Sewing Machine (avec Chris Darril aux manettes), le jeu Bye Sweet Carole est sorti dernièrement et marque les esprits dès les premières images par sa direction artistique digne d’un Disney ou d’un dessin animé à la Don Bluth. Perso, ça ma aussi beaucoup fait penser à l’ambiance des jeux comme Heart of Darkness pour les animations et l’approche cinématographique ou bien Dragon’s Lair (Don Bluth encore…). On est tout à fait dans un dessin animé interactif de ce type pour un jeu en scrolling qui emprunte son univers à Alice aux Pays des Merveilles dans une ambiance plus creepy… Miam.

Une fois Bye Sweet Carole lancé sur notre PS5, on est dans l’ambiance. L’aspect graphique nous happe totalement et l’univers sonore également avec la voix caverneuse du narrateur (VOST) et la musique enchanteresse… C’est un plaisir de contrôler, Lana Benton, jeune orpheline fragile de Bunny Hall, qu’on voit s’animer ici, image par image, sur des décors magnifiques peints à la main. Il est rare de voir ce type d’approche graphique de nos jours et il faut avouer que cela reste spectaculaire et agréable à l’oeil.

Dans ce monde aux apparences paisibles où les oiseaux gazouillent et les plantes fleurissent, Lana va vite se retrouver dans un monde entre semi-conscience et surnaturel en suivant une mystérieuse lettre… Afin de retrouver sa meilleur amie Carole Simmons, elle va donc prendre des risques aux alentours de l’orphelinat. Très vite, une menace est là, bien présente, sous diverses formes, mais bien visible…

Proche d’un Alice aux Pays des Merveilles dans sa construction et avec pas mal de références il faut bien l’avouer, Bye Sweet Carole est bien plus sombre au final avec des personnages qui font bien flipper souvent et quelques jump scares bien amenés.

Si les premiers instants font un peu office de tutoriel, on comprend vite comment jouer. Lana se déplace assez lentement mais c’est sans doute voulu, elle peut néanmoins pousser des caisses, monter dessus, escalader certains obstacles mais aussi actionner des éléments du décors, ramasser des objets. On est dans un jeu narratif mais d’exploration avec de la plate-forme, un inventaire à la point’n click… Mais on aura aussi accès à quelques QTE, ce genre de choses…

Ponctué de cinématiques très bien fichues, le jeu reste très animé dans son gameplay avec par exemple des ennemis qui vous menacent juste en passant, ou bien des confrontations plus directes mais toujours avec des animations dignes d’un véritable dessin animé. De même les différents mouvements et les divers réactions de Lana sont géniaux.

La mise en scène apporte beaucoup au titre ainsi que les ambiances visuelles avec des décors toujours très détaillés avec des tonalités et des effets de lumières et d’ombres bien choisis. Tout cela est bien beau mais, car il y a un mais, le gameplay pêche par des bugs (collision, affichage, etc.) un peu trop présents et quelques imprécisions dans les mouvements dans les moments d’action. Si au début on ne s’en rend pas trop compte, l’intrigue évolue vers le moins bien avec pourtant quelques bonnes idées (infiltration face à des ennemis sanguinaires, transformation de Lana en lapin (entre autres…) pour des accès à des passages différents et un peu plus de dynamisme, etc..).

On pardonne facilement la technique pas à son max dans Bye Sweet Carole grâce sa réalisation et sa direction artistique aussi belle qu’originale. Il est rare de voir ce type de jeu en 2D de nos jours et il faut avouer que le travail réalisé est incroyable. Dommage que le gameplay n’ait pas suivi sur le même niveau. Bye Sweet Carole reste un jeu à découvrir à tous prix!

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Les origines françaises de la bombe atomique

14 octobre 2025 à 10:09
Le développement de la bombe et de l’énergie atomiques, souvent associé à la Seconde Guerre mondiale et au projet Manhattan, n’aurait jamais pu advenir sans les travaux réalisés en Europe avant le début du conflit –  notamment ceux portés en France par Irène et Frédéric Joliot-Curie.

TEST de TRAILS IN THE SKY 1st Chapter – J-RPG ultime?…

13 octobre 2025 à 17:53

La série des Trails in the Sky revient en force avec le remake du premier épisode sorti sur PSP en 2004. Une nouvelle version modernisée qui intègre une traduction en français et ça c’est plutôt unique. Habituellement, cette série propose seulement de l’anglais pour les textes, ce qui freine l’expérience. Trails in the Sky 1St Chapter est disponible dès maintenant sur Playstation 5, Nintendo Switch et PC avec une version physique et un collector. 

Le J-RPG Ultime de cette année

Trails in the Sky 1St Chapter vous invite à vivre le premier épisode d’une longue saga de J-RPG. Une excellente idée si vous souhaitez découvrir cette licence. J’espère que les autres jeux vont bénéficier du même traitement et obtenir une traduction dans notre langue. L’histoire vous invite à vivre les aventures d’Estelle et Joshua Bright qui sont les enfants d’un Egide légendaire du royaume: Cassius Bright. Ces enfants suivent les pas de leur père et s’engagent dans la guilde après plusieurs mois de formation. Ils ont pour devoir de protéger le village de Rolent et ses habitants contre toutes les menaces extérieures. Estelle est une jeune femme qui se bat avec un baton tout comme son père et Joshua utilise deux dagues pour vaincre ses ennemis. Estelle est un personnage un peu foufou contrairement à Joshua qui est un personnage très terre à terre. Une association très intéressante qui permet de renforcer leur relation au fur et à mesure de l’histoire. 

Il vous faudra jouer environ 7h pour venir à bout du prologue. A cet instant, l’histoire prend un autre tournant car Estelle et Joshua apprennent la disparition de leur père lors d’une attaque d’un navire. C’est ainsi que leur rite initiatique commence car ils vont devoir partir de la maison familiale pour retrouver leur père et devenir des Egides séniors. Vous allez devoir aller de ville en ville pour aider les différentes branches de la guilde et obtenir des informations pour l’histoire principale et être reconnu petit à petit comme de véritable Egides dans le royaume. 

Trails in the Sky 1St Chapter est un très long J-RPG avec énormément de contenus à réaliser. Vous aurez des quêtes annexes à effectuer auprès des différentes guildes du royaume pour obtenir de l’argent. La monnaie du jeu et les différentes ressources sont essentielles pour augmenter vos orbes et acheter un meilleur équipement. Le système d’orbe est identique aux précédents jeux traités sur le blog et vous permet d’augmenter vos caractéristiques et sorts. La traduction en français fait vraiment du bien car vous allez pouvoir profiter des nombreux dialogues du jeu et des tutoriels sans tracas. Concernant la musique, vous aurez le choix entre la réorchestration des titres originaux ou d’écouter les originales. Personnellement je varie les plaisirs pour ne pas me lasser pendant mes nombreuses heures d’explorations. 

Le système de combat de Trails in the Sky 1St Chapter propose du combat en temps réel et du combat en tour par tour. Je trouve que le combat en temps réel est moins efficace contre les monstres sauf si vous avez 5 à 10 niveaux au-dessus la zone. Le combat en tour par tour reste classique à la série et permet de créer des enchaînements très efficaces contre les monstres. Dans ce mode, vous allez pouvoir utiliser des sorts et utiliser les faiblesses des monstres contre eux.

Trails in the Sky 1St Chapter est un J-RPG incroyable et je suis très content de découvrir le premier épisode de cette licence dans ces conditions. Le jeu est disponible en physique et traduit entièrement en français . Si vous souhaitez l’acheter, je vous recommande de prendre la version boîte pour montrer à l’éditeur que le marché français souhaite avoir plus de production de ce genre. SI vous êtes à la recherche d’une aventure captivante qui dure environ 100 heures dans laquelle ces personnages sont attachants et son système de combat addictif, n’hésitez plus et tentez l’aventure. Cependant pour tous les joueurs qui n’aiment pas lire dans les jeux, passez votre chemin car l’aspect visual novel est très présent dans cette série. 

Test réalisé par Pierre

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Délégués de classe : les élèves partent en campagne

10 octobre 2025 à 07:33
C’est la période des élections de délégués de classe, peut-être votre enfant a-t-il décidé de se présenter cette année. Les élèves partent en campagne. Et un bien sûr, un programme bien ficelé pour séduire ses camarades. Être délégué, c’est tout de même avoir des responsabilités et pouvoir également se rendre compte comment les enfants vivent leur scolarité, explique un directeur d'école.

Présentation de Peakto 2.5, avec Matthieu Kopp

9 octobre 2025 à 16:32
J’ai beaucoup écrit sur Peakto, ce catalogueur multisources assez incroyable, sur le Blog du Cuk. Mon dernier article était lié à la version 2.3 du logiciel, vous permettant, entre autres choses, de créer un serveur à demeure, sans passer par le cloud, afin de voir vos images depuis n’importe où, à travers un navigateur Web. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, Peakto 2.5 est sorti mercredi, avec son lot de ... Continuer la lecture

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Un timbre à l’effigie du croissant au beurre est en vente depuis hier

9 octobre 2025 à 10:03
C’est une odeur inhabituelle qui flotte dans les bureaux de poste. Cette petite vignette qui rend hommage à "la viennoiserie préférée des Français", ne se contente pas d’être dorée à souhait : elle sent le croissant lorsqu'on la frotte. Une création olfactive lancée à l’occasion du concours national du meilleur croissant au beurre, organisé cette semaine.

Open Bar du 6 octobre 2025

6 octobre 2025 à 00:01
Eh bien, si ça continue, il n’y aura bientôt plus que des Open Bars, ici! Pour vous dire, ces dernières semaines ont été de toutes les courses sur différents sites, toujours en rapport avec le combat pour Mormont et pour la Sauvegarde des Bois de Ballens, dans la préparation d’un événement d’importance qui a eu lieu le 20 septembre, avec montage et démontage du site, et toutes les séances qui accompagnent ... Continuer la lecture

Test de Ghost of Yotei | Une « Suite » qui Tient ses Promesses !

Par :Sadako
25 septembre 2025 à 15:00

Lorsque Ghost of Tsushima est sorti, en 2020, nous sortions tous de la claque monumentale intitulée « The Last of Us: Part II ». Malgré cela, Sucker Punch nous prouvait qu’il pouvait lui aussi rivaliser avec les meilleurs jeux des PlayStation Studios. Nous voici maintenant cinq années plus tard, sur PS5, pour lever le verdict de ce Ghost of Yotei, qui n’est pas, rappelons le, une suite de Tsushima.

Test de Ghost of Yotei | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu d’action / aventure qui se déroule au Japon rural de 1603, soit 300 ans après les faits relatés dans Ghost of Tsushima, sans lien direct. Vous incarnez Atsu, qui va mener une quête de vengeance immense suite à une catastrophe lors de son enfance…
  • Disponible sur PS5 dès le 2 octobre 2025
  • Prix de lancement : 62€ sur Amazon.fr
  • Durée de vie approximative : 25 heures pour la quête principale, près du double pour tout voir
  • Testé sur PS5 Pro, via un code offert par PlayStation France

L’excellence de Sucker Punch est de retour

  • Un gameplay encore meilleur que Tsushima. On ne se préoccupe plus des postures du personnage, mais de différentes armes qu’il faut sortir pour combattre les différents types d’ennemis
  • L’aspect RPG n’est pas très important, ce qui laisse place à l’improvisation et au gameplay pur
  • Graphiquement, c’est souvent somptueux ! On voit loin, c’est fluide, beau, rapide et coloré
  • Le scénario est génial ! On suit la quête de vengeance d’Atsu avec passion. Les émotions sont là, et des séquences sont vraiment très émouvantes
  • La narration est parfaite. Ni trop, ni trop peu. Des cinématiques aux moments où l’on parle avec des PNJ, ce n’est jamais long ni intéressant !
  • Des transitions gameplay / cinématiques / discussions juste parfaites !
  • Tous les personnages sont très charismatiques, très rapidement
  • Une mise en scène digne des plus grands jeux vidéo modernes
  • On a droit à tous les styles de tons : action, cinéma, émotion
  • Une prise en charge des vibrations haptiques jamais vue dans un jeu exploitant la manette DualSense lors de certaines musiques !
  • VF parfaite et musiques dantesques
  • On est vraiment immergés à 300% dans l’ambiance du Japon rural d’antan
  • Les missions de la quête principale sont très variées. Encore plus que dans Tsushima
  • Toutes les lourdeurs de Tsushima n’existent plus dans Yotei
  • Des nouveautés bien vues, et plutôt utiles (campement, la louve etc.)
  • Le monde ouvert est vaste, mais pas rempli inutilement
  • Pas de tours à la Ubisoft
  • Les points forts de Tsushima sont encore meilleurs dans Yotei !
  • Bonne durée de vie, avec une difficulté bien dosée. Ghost of Yotei est un peu plus dur que Ghost of Tsushima, mais il y a pas mal de modes de difficulté présents
  • Zéro ennui du début à la fin
  • Le plaisir de la découverte, et la liberté sont toujours jouissifs

Des petits points faibles persistent

  • Quelques bugs qui seront corrigés au fur et à mesure
  • A de rares occasions, il y a tellement d’ennemis à l’écran que la caméra peine à suivre
  • Certains pans du scénario auraient mérité d’être exploités davantage. C’est vraisemblablement le seul point qui place le jeu de Sucker Punch un poil en dessous d’un excellent jeu de Naughty Dog ou Santa Monica Studios

Test de Ghost of Yotei : Verdict = 19/20

Pour être très franc avec vous, j’avais peur de souffrir d’un effet « vu et revu » avec Yotei. Et finalement, les premières minutes et heures du jeu ont balayé d’un retour de main cette crainte ! L’aventure est palpitante, passionnante. Atsu est très charismatique, les PNJ également. La liberté est totale, le jeu est somptueux. Les quêtes annexes prolongent parfaitement la durée de vie sans ennui. Que demander de plus ? A part une maîtrise de la narration peut-être encore un peu inférieure à Naughty Dog, je ne vois pas vraiment quoi reprocher à Ghost of Yotei… Une aventure qui me marquera pour son épopée vraiment exceptionnelle ! Je recommande chaudement !

Le test en vidéo

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Test de EA Sports FC 26

25 septembre 2025 à 10:23

EA Sports FC 26 : Toujours le même match, avec quelques dribbles en plus

Chaque automne, c’est la même rengaine : EA revient nous vendre sa nouvelle itération de football virtuel au prix fort. Depuis la disparition du logo FIFA, la licence a beau s’appeler EA Sports FC, elle reste avant tout le roi incontesté du ballon rond numérique. Avec FC 26, l’éditeur promet encore plus d’immersion, un gameplay peaufiné et un mode carrière repensé. Mais derrière les lumières des stades et les chorégraphies de supporters, on retrouve un vieux schéma bien connu : de vrais progrès pour les amateurs de solo, et une dérive arcade grotesque côté compétitif.

Les soirs d’Europe, sans quitter le canapé

Impossible de reprocher à FC 26 son ambiance. Les chants des tribunes collent des frissons, les stades vibrent avec un réalisme bluffant, et la réalisation sonore donne l’impression d’être catapulté au bord de la pelouse. EA maîtrise son sujet : la retransmission. Que l’on enchaîne une finale de Champions League ou un obscur derby de Championship, l’immersion est totale. C’est simple : niveau spectacle, aucun concurrent ne tient la comparaison.

Carrière solo : enfin de la nouveauté dans EA Sports FC 26

Le mode carrière, parent pauvre depuis des années, bénéficie enfin d’un vrai lifting. Les défis dynamiques viennent briser la routine en ajoutant des objectifs saisonniers ou contextuels qui donnent une saveur nouvelle à chaque partie. On n’est plus seulement dans la gestion sèche d’un club : il faut composer avec la pression des résultats, des rivalités et des attentes changeantes. Ce petit ajout change beaucoup de choses, et relance l’intérêt d’un mode que beaucoup considéraient comme condamné à végéter. Ajoutez à ça des animations plus crédibles, un moteur physique plus solide et quelques subtilités dans les contacts, et on obtient un gameplay authentique qui, par moments, se rapproche enfin de l’essence du football.

Compétitif : un Mario Kart sous amphétamines

Et puis arrive le mode compétitif… et là, c’est la douche froide. FC 26 bascule dans la caricature pure et simple. Les passes laser de l’an dernier ? Oubliées : cette année, ce sont des passes neutrinos, plus rapides que la lumière. La vitesse de jeu globale tourne au grotesque, chaque action devient une fusée à deux touches, et toute construction tactique disparaît au profit d’un ping-pong hystérique. Résultat : on ne joue plus au foot, on subit un simulateur d’arcade sous stéroïdes, calibré pour les highlights TikTok. Ceux qui espéraient un compétitif équilibré et réfléchi en seront pour leurs frais : c’est un cirque numérique.

Ultimate Team : le pay-to-win perpétuel

Comme si ça ne suffisait pas, Ultimate Team continue de vampiriser la licence. Derrière son vernis de collection et ses cartes clinquantes, c’est toujours le même business modèle : si tu veux briller, il faut payer. Les promesses d’équilibrage ? De la poudre aux yeux. Dans les faits, les joueurs qui sortent la carte bancaire raflent tout, pendant que les autres rament avec des équipes low cost. Et en parallèle, EA continue de nous servir la même soupe commerciale : une mise à jour annuelle, quelques ajustements cosmétiques, et une facture toujours plus salée. Bref, business as usual.

Verdict : 12/20

EA Sports FC 26, c’est un match en deux temps. Brillant quand il s’agit de spectacle et d’immersion, encourageant avec son mode carrière revitalisé, mais désastreux dès qu’on touche au compétitif. Le gameplay y vire à la farce arcade et Ultimate Team reste un gouffre pay-to-win.
Résultat : une expérience schizophrène, où l’on passe de l’authenticité au grotesque en changeant simplement de menu. EA persiste à vendre une mise à jour annuelle comme un nouveau jeu, et ça commence sérieusement à se voir.

Les +

  • Ambiance de stade incroyable
  • Immersion sonore et visuelle
  • Mode carrière revitalisé par les défis dynamiques

Les –

  • Modèle économique recyclé, sans vergogne
  • Mode compétitif grotesque, arcade pur
  • Ultimate Team toujours pay-to-win
  • Deux gameplays qui se contredisent

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La « presse » Mac en difficulté

24 septembre 2025 à 19:20
Difficiles moments pour les lecteurs de presse Mac ces derniers jours. Vous et Votre Mac, dont j’ai souvent parlé sur ce blog, a cessé de paraître en juin de cette année. Voici un extrait du courriel que les abonnés ont reçu le 1er septembre: On ne devine pas l’âge des auteurs derrière leurs écrits… Mais l’heure de la retraite a largement sonné, et d’autres raisons personnelles, qui resteront privées, nous ont ... Continuer la lecture

Un crash évité de justesse ce week-end à l'aéroport de Nice

23 septembre 2025 à 10:09
Un crash évité de justesse ce week-end à l'aéroport de Nice !  Deux avions ont failli se percuter dimanche soir sur le tarmac. Le BEA a ouvert une enquête pour déterminer les raisons de cette catastrophe évitée de peu. RMC est allé à la rencontre de passagers d'un des deux avions.

Les systèmes 26, ça vous plaît?

16 septembre 2025 à 18:55
J’ai bien évidemment téléchargé tous les nouveaux systèmes sur mes appareils, hier soir. Cela m’a pris la soirée, ce d’autant plus qu’il m’a semblé devoir passer par le téléchargement de 15.7 avant d’arriver à obtenir la version Mac OS 26 sur mon portable et mon Mac Mini. En fait, j’ai été bien trop impatient, puisque je vois aujourd’hui qu’il est bien possible de passer de macOS 18.6 à macOS 26 (Tahoe). Sur iOS, ... Continuer la lecture

Test de Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Le mythe reconstruit, la légende absente

Par :Rainbow
15 septembre 2025 à 06:00

Konami face à son héritage

Difficile d’évoquer Metal Gear Solid Delta: Snake Eater sans revenir sur l’histoire complexe et passionnée qui entoure la saga. Créé par Hideo Kojima à la fin des années 1980, Metal Gear s’est imposé comme l’un des piliers du jeu vidéo d’infiltration, porté par une narration ambitieuse, une mise en scène cinématographique et une identité singulière. Mais depuis le départ notable de Kojima de chez Konami en 2015, l’avenir de la série semblait scellé, ou tout du moins en suspens, au grand dam des fans.

Pourtant, contre toute attente, Konami opère depuis quelque temps un retour progressif sur le devant de la scène vidéoludique. Après plusieurs années de relative discrétion, l’éditeur semble déterminé à faire renaître ses licences phares. La sortie de Silent Hill 2 Remake en est une preuve tangible, et Metal Gear Solid Delta: Snake Eater s’inscrit dans cette même logique de résurrection stratégique.

Avec ce remake du mythique épisode sorti en 2004 sur PlayStation 2, Konami tente un pari risqué : raviver la flamme sans la présence de son créateur emblématique. Moderniser un chef-d’œuvre sans le trahir. Reste à savoir si l’opération relève de l’hommage fidèle… ou d’une réinterprétation bancale d’un monument du jeu vidéo.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Trailer de lancement

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Informations générales

  • Disponible depuis le 28 Août 2025 sur PC, Xbox Series et PlayStation 5.
  • Tarif de lancement : à partir de 79.99€ prix éditeur.
  • Version testée : Exemplaire PS5 achetée par nos soins.

L’ombre d’un conflit, la naissance d’un héros

Dans Metal Gear Solid Delta: Snake Eater, c’est aux origines de la saga que le joueur est convié, avec un retour aux années 1960 en pleine Guerre Froide. Le récit suit Naked Snake, futur Big Boss, lors d’une mission d’infiltration périlleuse en pleine jungle soviétique. Chargé de neutraliser son mentor, The Boss, et de mettre un terme à une menace nucléaire imminente, Snake est confronté à un dilemme moral qui posera les fondations de toute la mythologie Metal Gear.

Ce scénario, riche en tension dramatique et en enjeux géopolitiques, mêle espionnage, trahison et réflexions sur le devoir et la loyauté. Hideo Kojima voulait avant tout raconter une histoire humaine, au-delà de la simple intrigue d’espionnage en explorant les zones grises de la morale, là où les héros ne sont ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais, et où chaque décision peut avoir des conséquences lourdes et parfois douloureuses.

Le remake promet de revisiter ces événements emblématiques sous un nouveau jour, tout en conservant la complexité narrative qui a fait la renommée du jeu original. Mais dans ce retour aux sources, la question demeure : la légende pourra-t-elle garder toute sa profondeur sans la direction de Kojima ?

La mue du serpent

La première chose qui frappe dans Metal Gear Solid Delta : Snake Eater est bien évidemment sa refonte graphique. Oubliés les visages figés et les textures sommaires de l’époque PlayStation 2 : cette version 2025 s’offre une cure de jouvence spectaculaire, propulsée par l’Unreal Engine 5. En un clin d’œil, la jungle devient un personnage à part entière, luxuriante, menaçante, presque vivante. Feuillages dynamiques, jeux de lumière saisissants, reflets sur l’eau et particules dans l’air : chaque recoin de la forêt soviétique semble suinter de réalisme.

Les modèles 3D des personnages ont eux aussi été entièrement retravaillés, avec une fidélité impressionnante. Snake affiche désormais des expressions faciales crédibles, des animations plus naturelles, et une gestuelle qui renforce l’immersion. Mention spéciale à la mise en scène, plus cinématographique que jamais dans ce remake, qui sublime les moments cultes du jeu original sans les trahir. Une chose est sûre : le camouflage n’a jamais été aussi beau

Mais reste à savoir si cette modernisation visuelle s’accompagne d’un travail équivalent sur le plan sonore et ludique. Là encore, Metal Gear Solid Delta : Snake Eater joue la carte de la fidélité, parfois jusqu’au mimétisme. Les bruitages emblématiques, comme le fameux « ! » d’alerte, les communications radio ou les pas feutrés dans les herbes hautes, ont été retravaillés avec soin, conservant leur identité tout en gagnant en clarté et en spatialisation. Le sound design gagne en richesse, notamment grâce au support de l’audio 3D, qui accentue l’immersion lors des phases d’infiltration.

L’art de l’infiltration, intact

Côté gameplay, les mécaniques sont calquées sur celles de l’opus original, dans les grandes lignes. Le joueur a ainsi le choix entre deux types de jouabilité : légende ou moderne.

Le gameplay légende reprend fidèlement le jeu d’origine, avec sa caméra en plongée, héritée de l’ère PS2. Un angle qui impose une lecture plus rigide de l’espace et oblige à jouer avec les sons, les mouvements ennemis et les angles morts pour progresser. Les vétérans retrouveront immédiatement leurs repères, tandis que les nouveaux venus risquent d’y voir une prise en main datée, peu intuitive à l’heure des caméras libres et du gameplay ultra-fluidifié.

La jouabilité moderne, elle, opte pour une approche plus cinématographique, proche de celle de Metal Gear Solid V (ou même de la version Subsistence du Snake Eater original). Caméra libre, déplacements plus souples, ergonomie légèrement repensée : de quoi rendre l’expérience plus accessible, sans pour autant bouleverser le rythme de l’infiltration. Snake reste lent, lourd, vulnérable, et c’est bien là tout l’intérêt.

Ce double choix de contrôle incarne à lui seul la philosophie de Delta : moderniser sans trahir. Une manière pour Konami de ménager la sensibilité des puristes tout en tendant la main aux néophytes.

Pour autant, l’équipe en charge du remake a décidé d’opter pour un ajout mineur : la chasse aux Ga-Kos. A l’instar de leurs cousins les Kerotans (que les puristes connaissent bien), ces petites figurines en forme de canards sont dissimulées un peu partout dans les environnements. Au nombre de 64 à collectionner, leur chasse s’avérera fastidieuse pour quiconque souhaite finir le jeu à 100%.

Enfin, et c’est important de le souligner : ce remake de Snake Eater cache en lui un autre remake. Confiée à PlatinumGames (Bayonetta, Vanquish, NieR: Automata…), la refonte du cauchemar de Snake emprisonné à Groznyj Grad a, elle aussi, été retravaillée, pour offrir une séquence plus intense, plus onirique et plus cohérente avec les technologies modernes.

Le fameux rêve éveillé de Snake (Guy Savage), séquence étonnante et déstabilisante dans le jeu original, gagne ainsi en lisibilité et en mise en scène. PlatinumGames y a injecté sa patte visuelle, avec un sens du rythme et une stylisation plus affirmée, sans dénaturer l’esprit initial. On y retrouve par ailleurs des influences proches de Metal Gear Rising, mais canalisées dans un format plus court et narratif. Une excellente surprise en somme.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Les points forts

  • Visuellement superbe
  • Un remake fidèle qui ne trahit pas le matériau d’origine
  • Une histoire intelligente qui pose les bases d’une saga légendaire
  • Un gameplay modernisé qui ajoute de la souplesse à l’ensemble

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Les points faibles

  • Quelques écueils techniques lors d’une surcharge d’effets visuels à l’écran, mais rien de bien méchant

Verdict définitif : 18/20

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater parvient avec brio à conjuguer respect profond pour le jeu original et modernisation technique, offrant ainsi au joueur une immersion à couper le souffle, en adéquation avec la vision de Kojima. Konami réussit ici un pari audacieux : ressusciter un monument du jeu vidéo sans le dénaturer, en ménageant à la fois les puristes et les nouveaux venus. Si quelques choix, notamment en matière de mécaniques, pourront diviser, il est indéniable que Metal Gear Solid Delta : Snake Eater incarne une renaissance pleine de promesses et un retour aux sources magnifié.

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Test de Hollow Knight : Silksong | Fini à 100%, notre verdict !

Par :Rainbow
15 septembre 2025 à 00:01

Difficile d’aborder Hollow Knight: Silksong sans évoquer d’abord le phénomène qu’a été son prédécesseur. Sorti en 2017, Hollow Knight a su s’imposer comme l’un des piliers du Metroidvania moderne grâce à sa direction artistique envoûtante, son gameplay exigeant et son univers riche, sombre et mystérieux. Un véritable succès critique et commercial, qui a propulsé le petit studio australien Team Cherry sur le devant de la scène indépendante.

C’est donc peu dire que Silksong, annoncé en 2019, était attendu au tournant. Ce qui devait initialement être un simple DLC du jeu original s’est rapidement transformé en une suite à part entière, centrée cette fois sur Hornet, l’un des personnages emblématiques du premier opus. Mais entre annonces sporadiques, longues périodes de silence et multiples reports, l’attente autour de Silksong est devenue presque mythique, au point d’alimenter memes et théories au fil des années.

Aujourd’hui, après des années d’attente, le jeu est enfin entre nos mains. Et la grande question demeure : Hollow Knight: Silksong est-il à la hauteur de son héritage et de l’immense attente qu’il a suscitée ?

Hollow Knight : Silksong | Trailer

Hollow Knight : Silksong | Informations générales

  • Disponible depuis le 4 septembre 2025 sur PC, Xbox Series, Nintendo Switch, PlayStation 4 et PlayStation 5
  • Testé sur PS5 via un exemplaire numérique acheté par nos soins
  • Prix éditeur : 19.99€
  • Genre : Metroidvania

Un royaume envoutant et dangereux, tissé de secrets

Hollow Knight : Silksong reprend la formule qui a fait le succès du premier opus tout en l’enrichissant considérablement. Dès les premières minutes, Hornet se retrouve plongée dans un nouveau royaume, Pharloom, à la fois vibrant de vie et regorgeant de dangers. Chaque zone possède une identité forte et immédiatement reconnaissable : des forêts luxuriantes aux tréfonds d’une citadelle mécanique plongés dans une obscurité pesante, en passant par des cavernes toxiques ou des donjons tortueux dignes d’un cauchemar.

La richesse visuelle est impressionnante : chaque élément du décor, chaque son, chaque silhouette à l’arrière-plan contribue à faire de ce monde un véritable organisme vivant. La bande-son, signée à nouveau par Christopher Larkin, oscille entre mélodies délicates et orchestrations dramatiques, soulignant avec justesse aussi bien les moments de calme que les affrontements les plus tendus.

Mais sous cette beauté se cache un monde exigeant, souvent hostile. Explorer Pharloom et ses différents biomes n’est pas une simple promenade : les pièges sont nombreux, les ennemis impitoyables, et le level design sait se montrer retors, lui qui aime jouer constamment avec la verticalité, les détours et les raccourcis cachés. Le joueur est constamment incité à l’exploration mais se voit être puni pour toute imprudence.

Et c’est précisément ici que l’expérience générale de Silksong risque de rebuter un paquet de voyageurs tant la courbe de difficulté semble mal gérée. Le jeu dispose de nombreuses séquences de voltiges et de plateformes intransigeantes à la « Super Meat Boy » qui peuvent littéralement faire péter un câble au plus grand nombre. Et cela sans compter sur des runbacks (= chemins à reparcourir entre un checkpoint et un boss, ndlr) infernaux et totalement incompréhensibles. Ceux qui ont arpenté les Marches Erodées et Bilesac savent de quoi nous parlons.

Arpenter ce monde demande donc vigilance, patience et persévérance. Et si la progression est certes gratifiante, elle passe très (voire trop) souvent par l’échec, la frustration et l’apprentissage. Arriver à la véritable fin du jeu (au terme de l’acte 3) ne sera pas à la portée de tout le monde. Mais un espoir demeure : la Team Cherry est à l’écoute de sa communauté, et rien n’empêche le studio de peaufiner son bébé dans les mois à venir via différentes MAJ qui adouciront et équilibrerons l’ensemble.

Tisser sa survie, un fil à la fois

Pour se mouvoir, Hornet dispose d’une palette de mouvements bien plus acrobatiques que celle du Chevalier dans le premier opus, rendant le gameplay beaucoup plus nerveux et vertical. Plus agile, plus rapide, elle peut sprinter, grimper aux parois, ou encore enchaîner des attaques aériennes avec une fluidité grisante. Cette mobilité accrue modifie profondément la manière d’aborder le level design et les affrontements.

La collecte de ressources et l’amélioration des capacités restent au cœur de la progression. Là où Hollow Knight reposait sur une gestion d’âmes et un système de charmes, Silksong opte pour une approche plus dynamique, articulée autour d’outils consommables à fabriquer à partir de matériaux laissés par les ennemis. Javelots, kunais, bombes ou encore boomerangs : ces armes secondaires apportent une dimension tactique bienvenue, permettant d’adapter son style de jeu en fonction des situations rencontrées, tout en introduisant une légère touche de crafting et de gestion de ressources.

En complément, Silksong intègre un système de buffs passifs via des objets à équiper, qui améliorent par exemple la vitesse de soin, la mobilité ou la portée des attaques. À cela s’ajoutent des compétences spéciales, directement liées à la soie, qui peuvent renverser l’issue d’un combat lorsqu’elles sont utilisées au bon moment (la meilleure à notre sens étant celle basée sur la contre-attaque).

Enfin, le jeu propose des « Emblèmes », sortes d’archétypes modulables à dénicher au fil de l’exploration, qui permettent de structurer des builds pour Hornet selon votre approche : plus agressive, défensive, mobile ou orientée sur les dégâts à distance. Le tout compose un système flexible, mais aussi exigeant, qui pousse à expérimenter et à s’adapter constamment.

Les affrontements, quant à eux, gagnent en variété et en intensité. Les ennemis disposent souvent de patterns plus agressifs et moins téléphonés que dans le premier jeu, ce qui pousse à rester constamment mobile, notamment face aux adversaires volants (et il y’en a légion). Les combats de boss, eux, sont de véritables morceaux de bravoure : souvent spectaculaires dans leur mise en scène (Trobbio, Fantôme…) et toujours exigeants, ils demandent précision, sens du rythme, et une bonne lecture des phases d’attaque. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à mêler pure action, épreuves de plateforme et changement d’environnement en pleine rencontre. Mais les plus vicieux d’entre eux ont la fâcheuse tendance à appeler du renfort en plein combat, pour notre plus grand (dé)plaisir. Un point qui rejoint la frustration parfois engendrée par le jeu.

Enfin, la structure plus linéaire de Silksong, du moins dans ses premières heures, rend le rythme plus soutenu et met davantage l’accent sur les confrontations (il y’a d’ailleurs trop d’arènes à notre goût) ainsi que sur les séquences techniques. Si certains regretteront la liberté d’exploration plus prononcée et profonde d’Hollow Knight, d’autres apprécieront ce rythme plus dirigé (les objectifs apparaissant sur la carte). Ceci dit, le monde de Pharloom est vaste, et c’est bel et bien dans sa seconde partie que toute sa richesse en matière d’épopée prend tout son sens.

D’ailleurs, Hollow Knight : Silksong ne se contente pas d’un chemin principal déjà dense et exigeant : le jeu regorge de contenu secondaire pensé pour enrichir l’expérience sans la diluer. On retrouve ainsi un large éventail de quêtes annexes, souvent remises par des PNJ aux quatre coins de Pharloom. Si certaines se limitent à des objectifs simples (retrouver un personnage, collecter des objets, éliminer un ennemi…), d’autres s’étendent sur plusieurs zones et réservent de vraies surprises, voire des morceaux de lore bien cachés.

Ces quêtes apportent un peu d’air au milieu d’une progression souvent intense, et renforcent le sentiment d’arpenter un monde habité et fait de micro-histoires. Certaines vous pousseront à revisiter d’anciennes zones avec de nouvelles capacités, d’autres vous récompenseront avec des matériaux rares, de nouveaux outils ou encore des éléments d’amélioration comme des fragments de masques pour augmenter votre santé.

À cela s’ajoutent quelques mini-jeux ou défis spécifiques. On pense par exemple à des épreuves de vitesse, de mobilité et à des énigmes environnementales. Rien de bien révolutionnaire, mais ces à-côtés offrent une vraie variété dans le rythme et apportent une touche de légèreté bienvenue.

Hollow Knight : Silksong | Les points forts

  • Un monde vaste et riche à parcourir
  • Un contenu très dense avec une durée de vie solide (entre 40 et 60 heures de jeu pour voir la véritable fin)
  • Un gameplay dynamique, réactif et incisif
  • Des environnements et des biomes de toute beauté
  • Une ambiance et une histoire accrocheuses
  • Une OST superbe
  • Certains boss qui valent le détour

Hollow Knight : Silksong | Les points faibles

  • Des séquences techniques souvent frustrantes
  • Quelques runbacks infernaux
  • Quelques arènes mal dosées
  • Des boss parfois trop sacs à PV

Verdict final : 18/20

Entre émerveillement, frustration, joie, colère et autres émotions, terminer Hollow Knight : Silksong n’est pas une mince affaire. C’est avec sueur, sang et larmes que l’on vient à bout de cette épopée exigeante, parfois injuste, mais profondément marquante. Si certains choix de game design pourront diviser, difficile de rester insensible à la maîtrise artistique, à la richesse du monde et à la nervosité du gameplay. Silksong ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à tracer sa propre voie avec caractère. Il vise les plus téméraires, ceux prêts à se perdre, à tomber, à recommencer, jusqu’à mériter la fin.

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Signez la pétition en ligne NON à la mégagravière de Ballens

15 septembre 2025 à 00:01
Chères lectrices et Chers lecteurs du Blog du Cuk, Vous me permettrez, pour une fois, de vous soumettre l’article que j’ai écrit sur le site de l’Association pour la Sauvegarde des Bois de Ballens et Environs (ASBBE). En effet, votre aide, même si vous êtes en France ou hors de la Suisse, est primordiale pour faire en sorte que les décideurs du Canton de Vaud reviennent sur leur décision de ... Continuer la lecture

Test de DxO Photolab 9, une vraie belle nouvelle version

8 septembre 2025 à 00:01
Je suis DxO depuis les premières versions de leurs logiciels, c’est dire si je commence à connaître un peu leurs produits. Vous pouvez d’ailleurs jeter un coup d’œil sur tous les articles où j’ai parlé de leurs logiciels sur Le Blog du Cuk, ici, et je ne vous parle même pas de ceux que j’ai écrits, encore bien avant, sur Cuk.ch. J’ai pu, parfois, regretter le peu d’évolutions d’une version ... Continuer la lecture

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Test de Gears of War: Reloaded | Ca fonctionne bien en 2025 ?

Par :Sadako
5 septembre 2025 à 11:23

En 2006, Gears of War révolutionnait le jeu d’action en vue à la troisième personne. Tout en propulsant la Xbox 360 vers une destinée de console la plus réussie et populaire de son constructeur. Aujourd’hui, en 2025, tout est bien différent. Tellement différent que Gears of War: Reloaded est disponible dès le premier jour sur PS5 en plus du PC et de la Xbox Series X|S. Le temps n’a-t-il pas trop abîmé la gloire de Marcus Fenix, quasi 20 ans plus tard ? Verdict dans notre test !

Gears of War: Reloaded | De quoi ça parle

  • Second Remaster de Gears of War, paru en 2006 sur Xbox 360. Version 4K HDR 60FPS de Gears of War: Ultimate Edition paru en 2015
  • Vous incarnez Marcus Fenix qui doit protéger la planète Sera d’une invasion Locuste avec ses potes de l’armée de la coalition
  • Disponible dès maintenant sur PC, PS5 et Xbox Series X|S
  • Prix de lancement : 40€ sur Amazon.fr
  • Mode solo, coop et multijoueur disponibles
  • Testé sur PS5 Pro via une clé offerte par Xbox

Les points forts de Gears of War: Reloaded

  • Permet aux joueurs qui n’ont jamais eu un PC ou une Xbox de découvrir l’un des meilleurs jeux d’action des années 2000
  • Tous les modes de jeu ont été conservés : Campagne solo (jouable en coopération) et Modes Multijoueur
  • Une vraie version 4K / 60FPS avec de beaux effets visuels
  • Un système de couverture qui fonctionne toujours en 2025, mais qui a énormément vieilli
  • L’aspect « beauf » enragé toujours présent, c’est identique à l’original !
  • Un mode 120 FPS pour les joueurs qui ont le matériel compatible
  • Un bon moyen de revivre les premières aventures de la série avant la sortie de Gears of War: E-Day prochainement
  • Un classique du genre à avoir dans sa collection

Les points faibles de Gears of War: Reloaded

  • Tout a énormément vieilli : le système de couverture, le level design, le gameplay, le doublage en français. Un remake aurait été nécessaire, et non un second remastered…
  • 40€ pour un jeu de 2015 à peine retravaillé, c’est limite
  • L’ensemble du jeu est bien daté, même si visuellement, les efforts de 2015 perdurent aujourd’hui

Vous aimerez Gears of War: Reloaded, si :

  • Vous avez envie de revivre l’épopée originelle de Marcus Fenix
  • Vous avez deux potes sous la main pour refaire la campagne en coop
  • Vous aimez le multi de la série

Verdict : 13/20

Difficile de traverser les années quand on est né en 2006 ! C’est tout le problème de ce Gears of War: Reloaded, qui aurait mérité non pas une version remastered d’un remastered de 2015, mais d’un remake total. La série le méritait. Les finances de Microsoft le permettaient. Conserver tout le matériel de 2006 dans une plastique de 2015 (boosté en 4K) est forcément compliqué pour les joueurs et joueuses qui découvriraient Gears of War en 2025.

Certes, le système de couverture, l’action débridée et les phases de couloirs font encore mouche aujourd’hui, mais c’est également diablement daté et très rigide. Un constat qui n’empêche pas de s’amuser, mais qui aurait vraiment demandé une cure de jouvence ! Cela reste un classique à faire ou à refaire malgré tout.

Vidéo de Gears of War: Reloaded

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Test de Midnight Murder Club | Un jeu multi pas cher et original !

Par :Sadako
5 septembre 2025 à 10:43

Lorsque nous avons reçu la clé pour tester Midnight Murder Club sur PS5, nous n’avions quasi pas entendu parler de lui auparavant. Projet de niche qui a débuté il y a maintenant 10 ans, l’histoire du studio est très jolie. Ils sont d’ailleurs aujourd’hui très fier de déclarer que Midnight Murder Club sort d’Early Access pour conquérir le PC et la PS5. Un bon jeu multijoueur ? Verdict, dans ce test !

Midnight Murder Club | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu multijoueur se déroulant sur une grande carte, un château. Affrontement en équipe contre d’autres équipes
  • Disponible dès maintenant sur PC et PS5
  • Prix de lancement : 9,99€ (uniquement en dématérialisé)
  • Testé sur PS5 Pro via une clé offerte par PlayStation

Les points forts de Midnight Murder Club

  • On s’attendait à un énième clone de Dead by Daylight, un jeu multijoueur asymétrique, mais non !
  • La carte du château est très inspirée, et regorge de pièces et recoins
  • Des modes variés qui empêchent de se lasser trop vite
  • Quand vous vous faites toucher, vous êtes rapetissé avant de mourir, c’est hilarant !
  • Un système de carte pour activer des bonus et malus qui changent chaque partie
  • Un pass multi pour inviter vos amis gratuitement à jouer, c’est vraiment génial
  • Pas de leveling classique, mais un système de cartes qui se débloquent pour avoir des pouvoirs particuliers au fil des parties
  • Parties publiques ou privées, avec ou sans bots
  • Un jeu multi qui sort vraiment de l’ordinaire

Les points faibles de Midnight Murder Club

  • Côté contenu, on fait relativement vite le tour
  • Tout le monde n’aimera pas l’aspect Mario Kart des bonus et malus des cartes
  • Graphiquement, c’est un peu léger pour un jeu de 2025

Le jeu vous plaira, si :

  • Vous avez jusqu’à 5 amis sous la main ! Ils pourront vous rejoindre gratuitement
  • Vous aimez les jeux multijoueur qui sortent de l’ordinaire
  • Vous aimez les items à la Mario Kart

Verdict : 15/20

C’est assez rare pour être souligné, mais nous tenons compte du petit prix de vente du jeu pour définir sa note finale. Pour 9,99€, aussi bien sur PS5 que sur PC, vous aurez droit à une expérience multijoueur très sympathique à faire profiter à vos amis gratuitement. Si le contenu est relativement limité, les options de gameplay sont suffisamment nombreuses pour vous occuper pendant de nombreuses soirées. Un concept original entre cache-cache et assassinat qui mérite le coup d’œil !

Vidéo de Midnight Murder Club

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Open Bar de septembre 2025

1 septembre 2025 à 00:01
Bonjour tout le monde! C’est lundi 1er septembre, jour de l’Open Bar, premier lundi du mois, jour où vous transcrivez en commentaires tout ce qui vous passe par la tête, coups de gueule, informations intéressantes pour les lecteurs, questions qui vous tarabustent. De mon côté, j’ai un truc qui m’énerve un peu. Les iPad récents ont eu ce qui est peut-être une chance, pour ceux qui travaillent avec eux en ... Continuer la lecture

La R5 est super, Open-R Link, c’est une version bêta ou bien?

27 août 2025 à 16:18
Vous l’avez lu dans un précédent article, j’ai changé ma Zoé pour une R5 Jaune « Iconic ». Je précise une nouvelle fois (je l’avais fait dans ledit premier article) que ma Zoé était dotée d’une panne aléatoire: parfois, lorsque je la branchais à une borne, elle se mettait à faire un bruit effrayant et refusait de se charger pendant plusieurs heures. J’étais au bout de mon leasing, je pouvais soit acquérir ... Continuer la lecture

Test de Ninja Gaiden Ragebound | l’apéro avant Ninja Gaiden 4

Par :Rainbow
26 août 2025 à 00:00

Si tous les yeux sont tournés vers Ninja Gaiden 4, dont la sortie est toujours fixée au 21 octobre prochain, Koei Tecmo n’a cependant pas oublié ses fans et a demandé au studio espagnol The Game Kitchen (Blasphemous) de concevoir un épisode de la licence en guise d’apéritif pour cet été.

Loin de la 3D frénétique, les développeurs ont ici opté pour un retour aux sources de la série, débutée en 1988, se traduisant donc par un side-scroller en 2D qui ne laisse que très peu de place à l’erreur.

Dans Ragebound, le joueur n’incarne pas le célèbre Ryu Hayabusa, parti aux Etats-Unis pour accomplir une mission personnelle, mais son élève, Kenji Mozu. Pendant l’absence de Ryu, la frontière entre le monde des humains et celui des démons vole soudainement en éclats, libérant une effroyable armée sur le village d’Hayabusa. Sans plus attendre, Kenji relève le défi, afin d’empêcher la libération d’un démon bien vénère.

Au cours de son voyage, notre héros croise la route de Kumori, une tueuse issue d’un clan rival aux méthodes différentes. Les deux protagonistes doivent ainsi lutter ensemble pour avancer à tour de rôle ou bien conjointement (mais nous ne vous spoilerons pas davantage) à travers plusieurs niveaux faisant la part belle aux combats vifs et aux séquences de plate-formes rapides.

Ninja Gaiden Ragebound | Trailer de lancement

Toutefois, Ninja Gaiden Ragebound ne se contente pas de vous demander de débrancher votre cerveau pour autant. Si le jeu a pour inspiration les premiers épisodes de la série, il se veut également moderne en intégrant des phases plus subtiles. En d’autres termes, il ne s’agit pas de courir sans réfléchir tout le temps, mais de parfois bien observer son environnement. Et cela s’applique également aux boss, qui sont l’un des points forts du jeu. Fort de l’expérience acquise avec ses Blasphemous, le studio espagnol offre ici des combats « soulsesques » qui vous demanderont une certaine abnégation pour en venir à bout.

Cependant pas de panique, diverses options d’accessibilité sont disponibles et absolument tout le monde peut terminer le titre. Pour les plus aguerris, le jeu propose un système de classement après chaque niveau et divers collectibles à récupérer, ainsi que des objectifs annexes à remplir si vous visez le 100%.

Bien que plutôt court, Ninja Gaiden Ragebound reste très solide dans sa proposition et prend même la peine de développer son histoire tranquillement au fur et à mesure des niveaux. Nous sommes ici face à un excellent jeu d’action, parfait pour des soirées endiablées.

Ninja Gaiden Ragebound | Informations pratiques

  • Disponible depuis le 31 juillet 2025 sur PC, Xbox Series, Nintendo Switch, PlayStation 4 et PlayStation 5
  • Testé sur PS5 via une clé numérique fournie par l’éditeur
  • Prix éditeur : 24.99€
  • Genre : Action

Ninja Gaiden Ragebound | Les points forts

  • Gameplay aux petits oignons
  • Des niveaux variés, avec une excellente DA
  • Des combats de boss stylés
  • Jeu accessible à tous via diverses options
  • Excellente rejouabilité

Ninja Gaiden Ragebound | Les points faibles

  • Un bestiaire un peu faiblard
  • Peu d’armes secondaires
  • Un peu court « en ligne droite »

Verdict définitif : 16/20

Simple à prendre en main, difficile à maîtriser, Ninja Gaiden Ragebound est technique tout en étant accessible. The Game Kitchen réussit dans ce numéro d’équilibriste et offre un jeu plaisant, avec du challenge, mais pas trop. Un excellent épisode à ne pas manquer, en attendant de se plonger de nouveau dans le costume de Ryu Hayabusa avec Ninja Gaiden 4.

L’article Test de Ninja Gaiden Ragebound | l’apéro avant Ninja Gaiden 4 est apparu en premier sur PLAYERONE.TV.

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