Devant une foule de journalistes venus des quatre coins du globe, le Premier ministre groenlandais s'est exprimé jeudi 22 janvier à Nuuk, la capitale. Cette conférence de presse se déroulait après l'annonce par Donald Trump, la veille depuis Davos, d'un « cadre de futur accord » trouvé avec les autres membres de l'Otan concernant le Groenland ainsi que « toute la région arctique ». La souveraineté et l'intégrité territoriale de l'île « sont notre ligne rouge », estime Jens-Frederik Nielsen.
La Marine française a arraisonné jeudi 22 janvier matin, en mer Méditerranée, un pétrolier en provenance de Russie, selon l’annonce du président Emmanuel Macron. Le tanker est soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Marseille.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé jeudi 22 janvier être parvenu à un accord avec son homologue américain Donald Trump sur les garanties de sécurité pour l'après-guerre avec la Russie. Mais malgré cela, l'Ukrainien a affirmé que la question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'était « pas encore résolue » dans le cadre des négociations en vue d'une fin de la guerre. Le président ukrainien a également évoqué des discussions « trilatérales » avec Moscou et Washington, cette semaine aux Émirats.
Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé, mercredi 21 janvier, à Davos « le cadre d'un futur accord » sur le Groenland. Beaucoup de flou encore à cette heure, mais de quoi faire retomber un peu la pression. L'imprévisibilité du président américain n'épargne personne. Le Royaume-Uni en sait quelque chose : le pays, qui était visé par les menaces de droits de douane supplémentaires, se targue pourtant d’avoir une « relation spéciale » avec Washington. Mais aujourd'hui, beaucoup de Londoniens ont fait le deuil de cette relation.
Le Parlement européen a voté, mercredi 21 janvier, en faveur d'une saisine de la Cour de justice de l'Union européenne, afin de vérifier la légalité de l'accord entre l'Union européenne (UE) et le Mercosur. Ce recours peut retarder de plusieurs mois l'examen de l'accord commercial par les eurodéputés, voire l'enterrer définitivement.
Les menaces de Donald Trump sur les pays européens suscitent la consternation parmi les dirigeants réunis à Davos, mais elles provoquent également le trouble parmi ses principaux alliés sur le « Vieux Continent » : les chefs de file de l'extrême droite européenne, qu'ils soient au pouvoir comme en Italie ou dans l'opposition comme en France ou en Allemagne. Les réactions de ces dirigeants, nombreux à se réclamer du président américain sur la scène européenne, sont pour le moins embarrassées.
Donald Trump a invité une centaine de dirigeants à siéger dans un « Conseil de la paix », qu’il présiderait lui-même. Ce Conseil aurait pour objectif d’œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, et d’empiéter sur les plates-bandes de l’ONU, bête noire du locataire de la Maison Blanche. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, grand admirateur du président républicain, a été le premier à répondre « oui » avec enthousiasme à cette invitation.
Des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi 20 janvier devant le Parlement européen en France à Strasbourg (Est) contre l'accord avec le Mercosur, à la veille d'un vote sur une saisine de la justice. Fumigènes ou drapeaux à la main, des Français mais aussi des Italiens, Belges ou encore Polonais, ils ont rejoint le bâtiment en fin de matinée, parfois en tracteur. À la mi-journée, la police estimait qu'ils étaient plus de 5 500 personnes.
L'Union européenne riposte à la dernière menace douanière de Donald Trump. Les principaux groupes politiques du Parlement européen ont confirmé mardi 20 janvier la suspension du processus de ratification de l'accord commercial entre l'Union européenne et les États-Unis. Selon la présidente du groupe social-démocrate, les députés européens disposent d'un « accord majoritaire » des groupes politiques pour geler cet accord.
Le Royaume-Uni a donné mardi 20 janvier son feu vert à la construction d’une méga-ambassade chinoise à Londres. Pékin avait racheté le site en 2018 : un terrain de 20 000 mètres carrés situé entre Tower Bridge et la City, le cœur financier de la capitale britannique. Une décision repoussée à deux reprises et qui continue de faire fortement débat.