Après Fitch en décembre, l’agence de notation S&P a relevé jeudi 22 janvier la note de la dette ukrainienne, un signal d’amélioration de la situation financière du pays. Cette décision s’appuie notamment sur le soutien financier continu de la communauté internationale, en particulier de l’Union européenne.
La rencontre nocturne entre Vladimir Poutine et une délégation américaine s’est déroulée pendant près de quatre heures au cœur de la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 janvier à Moscou. Il s’agissait de la septième visite de Steve Witkoff en Russie. Sans surprise, cet échange a débouché sur la confirmation, déjà attendue, de premiers pourparlers trilatéraux entre la Russie, les États-Unis et l’Ukraine, qui doivent s’ouvrir ce 23 janvier aux Émirats arabes unis. La « question clé » des territoires dans l'Est y sera abordée, dit Zelensky. De son côté, La Russie a indiqué qu'elle exigeait toujours de Kiev un retrait de ses troupes de l'est de l'Ukraine pour régler le conflit.
Lors de leur sommet extraordinaire, jeudi 22 janvier, les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne se sont déclarés satisfaits du retrait par Donald Trump de ses menaces de droits de douane pour s’approprier le Groenland. Ils restent cependant prudents et préviennent qu’ils se défendront à nouveau lorsqu’il le faudra. En fait, ce sommet invite les Européens à lancer un réexamen global de leur relation avec les États-Unis.
Alors que la Hongrie célébrait, mardi 22 janvier, la Journée de la culture hongroise, des professionnels du secteur culturel ont manifesté dans tout le pays. Le gouvernement de Viktor Orban ne cesse de dire que la Hongrie figure parmi les pays européens qui investissent le plus dans la culture. Bibliothécaires, archivistes et conservateurs crient au mensonge : les salaires très bas et le manque de moyens alloués aux institutions culturelles sont en contradiction avec ce discours.
Un différend commercial s’est transformé en passe d’armes publique entre le milliardaire Elon Musk et le propriétaire de Ryanair, Michael O’Leary. En cause : le refus de la compagnie aérienne irlandaise d’installer le service internet par satellite Starlink à bord de ses avions. Le patron de SpaceX a alors évoqué, sur son réseau social, l’idée d’un rachat de la compagnie aérienne, provoquant une réaction ironique de son dirigeant.