Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l’Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité (documentés par l’ONU). Particulièrement en territoire occupé.
Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l’Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité (documentés par l’ONU). Particulièrement en territoire occupé.
En Ukraine, certaines brigades militaires réinventent leur communication pour attirer de nouveaux volontaires issus de la société civile. À Kharkiv, dans le nord-est du pays, la 13e brigade de la Garde nationale Khartiia utilise marketing, réseaux sociaux et événements culturels pour montrer que servir ne se limite pas au front et inciter d'autres civils à s'engager.
En Ukraine, certaines brigades militaires réinventent leur communication pour attirer de nouveaux volontaires issus de la société civile. À Kharkiv, dans le nord-est du pays, la 13e brigade de la Garde nationale Khartiia utilise marketing, réseaux sociaux et événements culturels pour montrer que servir ne se limite pas au front et inciter d'autres civils à s'engager.
Tout a commencé avec quelques photos sur un casque, et son histoire a rapidement fait le tour du monde. Il y a quelques jours, alors qu'il s'entraînait aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina, Vladyslav Heraskevych, 27 ans, premier skeletonneur ukrainien à être sélectionné dans cette discipline en 2018, a été disqualifié par le Comité olympique pour avoir refusé de renoncer à porter son casque, sur lequel figurent 24 athlètes ukrainiens tués par la Russie. Un message politique, selon le Comité olympique, une injustice, selon le sportif, qui entend bien faire appel de cette décision, et retourner à la compétition dès que possible.
Tout a commencé avec quelques photos sur un casque, et son histoire a rapidement fait le tour du monde. Il y a quelques jours, alors qu'il s'entraînait aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina, Vladyslav Heraskevych, 27 ans, premier skeletonneur ukrainien à être sélectionné dans cette discipline en 2018, a été disqualifié par le Comité olympique pour avoir refusé de renoncer à porter son casque, sur lequel figurent 24 athlètes ukrainiens tués par la Russie. Un message politique, selon le Comité olympique, une injustice, selon le sportif, qui entend bien faire appel de cette décision, et retourner à la compétition dès que possible.
Chantiers, investissements étrangers, relocalisations d'entreprises... Depuis l'invasion russe de 2022, la ville ukrainienne de Lviv se développe rapidement. Mais derrière cet essor économique, l'intégration des réfugiés venus massivement de l'Est demeure un défi majeur.
Chantiers, investissements étrangers, relocalisations d'entreprises... Depuis l'invasion russe de 2022, la ville ukrainienne de Lviv se développe rapidement. Mais derrière cet essor économique, l'intégration des réfugiés venus massivement de l'Est demeure un défi majeur.
Quatre ans après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, le soutien des voisins européens aux frontières s'essouffle. En Pologne, l'énorme élan de solidarité de février 2022 a laissé place à une nouvelle politique envers les Ukrainiens, qui laisse les ONG démunies, tandis que les villes-frontières, qui marquent aussi l'entrée sur le territoire de l'Union européenne, n'ont pas modernisé leurs structures d'accueil.