Et si nous développions un portail collaboratif communautaire ?
OPENALIS.NET est un projet 100% open source en recherche d'un coup de boost pour arriver sur le marché FR très prochainement.
Un premier tour de table sera mené à partir de la fin du premier trimestre 2026 en fonction des retours de potentiels investisseurs afin de créer une nouvelle structure proposant LE portail collaboratif libre FR à la fois pour les particuliers et les entreprises.
(NdM.:LE ça semble ambitieux pour un nouveau projet avec Cozy/Twake, Nextcloud, Yunohost, etc. en libre sur des secteurs similaires)
Un accès simple pour tout le monde et une plateforme crédible pour les entreprises.
(Le nom du projet est voué à changer par la suite.)
Lors du dernier salon de l'OSXP sur Paris, OPENALIS.NET a reçu un accueil très chaleureux.
Avec plusieurs centaines de participants à cette campagne nous pourrions changer définitivement la donne en termes d'alternative souveraine sur notre sol et partout ailleurs.
Le président ukrainien reconnaît que deux points de blocage majeurs apparaissent dans les pourparlers entre Washington et Kiev : le sort de la région du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, et le contrôle d’une centrale nucléaire occupée par la Russie.
Ces rencontres surviennent alors que plus d'un million de foyers ukrainiens sont sans électricité samedi dans la capitale Kiev et sa région après de nouvelles frappes russes massives survenues dans la nuit et ayant fait deux morts.
18h
Trump dit avoir eu un appel "très productif" avec Poutine, avant de rencontrer Zelensky
Donald Trump a dit dimanche avoir eu un appel "très productif" avec son homologue russe Vladimir Poutine, moins de deux heures avant le début de sa rencontre prévue avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky en Floride.
"Je viens d'avoir un bon entretien téléphonique, très productif, avec le président russe Vladimir Poutine, avant ma rencontre, aujourd'hui à 13H00, avec le président ukrainien Zelensky", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
16h03
Un entretien téléphonique avec les Européens est prévu après la rencontre Zelensky-Trump, selon Kiev
Un appel téléphonique entre des dirigeants européens et les présidents ukrainien et américain est prévu dimanche après la rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump en Floride, a annoncé un porte-parole de Kiev.
Est prévu un "appel téléphonique entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président américain Donald Trump avec les dirigeants européens", a indiqué aux journalistes Serguiï Nykyforov, le porte-parole de M. Zelensky, précisant que "la liste définitive des participants est encore en cours d'élaboration".
21h05
Volodymyr Zelensky a "le plein soutien" des Européens avant de rencontrer Trump
Les dirigeants des principaux pays européens, du Canada, de l'UE et de l'Otan ont assuré samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky de "leur plein soutien" avant sa rencontre avec Donald Trump, a indiqué le chancelier allemand Friedrich Merz. Au cours d'une visioconférence organisée lors de son escale au Canada, à la veille d'une rencontre cruciale en Floride avec le président américain, Volodymyr Zelensky a informé ses soutiens "de l'état d'avancement des négociations", a précisé le porte-parole du dirigeant allemand, Stefan Kornelius, dans un communiqué.
Friedrich Merz a aussi assuré que les efforts des Européens et du Canada pour "une paix durable et juste en Ukraine" se feraient "en étroite coordination avec les États-Unis". Volodymyr Zelensky doit s'entretenir avec Donald Trump à propos des "questions sensibles" que sont le sort du Donbass ukrainien et les garanties de sécurité occidentales pour l'Ukraine, dans le cadre des négociations sur la plan américain visant à mettre fin à bientôt quatre ans de guerre avec la Russie.
En dépit de ces efforts diplomatiques, des frappes russes massives sur Kiev et sa région ont tué deux personnes et laissé plus d'un million de foyers sans électricité. Ces nouvelles frappes montrent que la Russie "ne veut pas mettre fin à la guerre", a déclaré Volodymyr Zelensky, avant son départ pour le Canada et les Etats-Unis.
20h42
Les frappes russes en Ukraine montrent la "détermination de la Russie à prolonger la guerre"
Emmanuel Macron a condamné samedi les frappes massives russes sur la ville de Kiev et sa région, qui illustrent, selon lui, la détermination de la Russie à prolonger la guerre qu'elle a déclenchée", selon son entourage. "Le Président de la République a exprimé la condamnation par la France de la nouvelle vague de frappes russes intervenue dans la nuit en Ukraine. Il a souligné que cette vague de frappes illustrait à nouveau le contraste entre la disposition de l'Ukraine à bâtir une paix et durable et la détermination de la Russie à prolonger la guerre qu'elle a déclenchée il y a près de 4 ans, y compris en continuant de s'attaquer aux civils", a indiqué cette source.
Le président français s'est exprimé lors d'un appel téléphonique entre des dirigeants européens et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui se trouve à Halifax (Canada) à la veille d'une rencontre avec le président américain Donald Trump dimanche en Floride.
Dans la nuit de vendredi à samedi, Kiev a été visée par plus de 519 drones et 40 missiles, dont respectivement 474 et 29 ont été abattus, selon l'armée de l'air ukrainienne. Ces attaques, qui visaient comme lors des précédentes frappes des infrastructures énergétiques, ont fait deux morts et une quarantaine de blessés à Kiev et dans sa région, ont indiqué les autorités locales.
Emmanuel Macron a souligné samedi "la nécessité de continuer à œuvrer dans ces jours-ci pour la paix, en insistant sur le besoin d'un cessez-le-feu adossé à des garanties de sécurité robustes et durables pour l'Ukraine", qui "seront centrales pour tout règlement", selon la même source. "La France est déterminée à travailler étroitement avec les États-Unis sur ce sujet en s'appuyant sur le travail réalisé dans le cadre de la Coalition des Volontaires qu'elle co-préside avec le Royaume-Uni et qui associe 35 pays", poursuit l'entourage du président français. "Le Président de la République a rappelé que les Européens devaient être pleinement associés aux discussions sur les sujets les concernant", a-t-on ajouté.
19h22
Obtenir la paix en Ukraine nécessite "une Russie prête à coopérer", dit le Premier ministre du Canada
Le Premier ministre canadien Mark Carney a insisté samedi sur le fait que tout accord de paix en Ukraine nécessiterait "une Russie prête à coopérer", alors qu'il rencontrait au Canada Volodymyr Zelensky, en route vers la Floride pour s'entretenir avec Donald Trump. "Nous avons les moyens et la possibilité (d'obtenir) d'une paix juste et durable (en Ukraine), mais cela nécessite une Russie prête à coopérer", a déclaré Mark Carney lors d'un bref échange à la presse à Halifax aux côtés du président ukrainien, qui doit rencontrer dimanche son homologue américain.
Les dirigeants canadien et ukrainien devaient avoir un échange bilatéral puis participer ensuite à un appel avec des dirigeants européens. Ces échanges porteront sur les négociations en cours pour tenter de mettre fin à ce conflit en cours depuis près de quatre ans, à la veille de la réunion entre les présidents ukrainien et américain qui doit porter sur l'épineuse question des territoires et celles des garanties de sécurité occidentales. "Demain, j'aurai, je l'espère, une réunion très importante et très constructive avec le président Trump", a déclaré samedi Volodymyr Zelensky depuis Halifax au Canada.
Ces rencontres surviennent alors que plus d'un million de foyers ukrainiens sont sans électricité samedi dans la capitale Kiev et sa région après de nouvelles frappes russes massives survenues dans la nuit et ayant fait deux morts. "Cette attaque constitue, une fois de plus, la réponse de la Russie à nos efforts de paix. Et cela montre vraiment que Poutine ne veut pas la paix, alors que nous la voulons", a insisté le président ukrainien.
Condamnant la "barbarie" de ces frappes, le Premier ministre canadien Mark Carney a insisté sur le besoin de soutenir "l'Ukraine en cette période difficile". Il a ainsi annoncé une nouvelle aide économique de 2,5 milliards de dollars canadiens (1,5 milliard d'euros) qui devrait selon lui permettre de débloquer des financements internationaux "afin d'entamer" le processus de reconstruction de l'Ukraine.
Un nouvel échange de bons procédés entre Téhéran et Moscou. Soutien actif du Kremlin dans sa guerre menée en Ukraine sur le plan de l’armement, l’Iran a cette fois bénéficié ce dimanche 28 décembre des installations aérospatiales russes pour lancer trois satellites dans l’espace.
Ces engins, Zafar-2, Paya et Kowsar 1.5, tous fabriqués localement, "ont été lancés dans l’espace par une fusée Soyouz depuis le Centre spatial Vostochny en Russie", s’est félicitée la télévision iranienne. Isolé sur la scène internationale, le régime des mollahs dispose d’une industrie aérospatiale autonome capable de concevoir notamment des fusées et des satellites.
Poursuite du programme spatial iranien
Les trois "satellites d’observation" lancés ce dimanche ont été conçus par "le secteur privé", a souligné l’agence de presse officielle Irna. D’après la même source, l’appareil nommé "Paya" est considéré comme "le satellite d’imagerie de fabrication nationale le plus avancé" et le plus lourd (150 kilos). Il a recours à l’intelligence artificielle pour améliorer la résolution des images, qui seront destinées à la "gestion des ressources en eau", la "surveillance environnementale" et la "cartographie", a précisé l’agence.
Bien qu’isolé au niveau international, l'Iran poursuit son propre programme spatial. Le pays assure que ces activités sont pacifiques et conformes à une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Fin 2024, l’Iran avait pour la première fois lancé simultanément trois satellites avec le lanceur Simorgh construit par le ministère iranien de la Défense. Les technologies lancées dimanche seront placées en orbite à 500 kilomètres de la Terre. Elles auront une durée de vie de trois à cinq ans. D’après Fars, une autre agence proche du pouvoir iranien, le lanceur russe Soyouz a cette fois été préféré, car il s’agit de l’un des "plus fiables au monde […] pour le transport de satellites sensibles".
Crainte des pays occidentaux
L’Iran a déjà procédé à une dizaine de lancements de satellites ces deux dernières années, dont l’un en juillet depuis la même base en Russie. En septembre 2024, Téhéran avait aussi mis en orbite en septembre sa plus lourde charge utile spatiale, comprenant un satellite et un remorqueur spatial, à l’aide d’un lanceur développé au sein de ses frontières, selon les médias officiels. Les autorités du pays disposent notamment d’un centre de lancement spatial à Semnan, dans l’est du pays, ainsi qu’à Chabahar, dans le sud-est du pays, au bord du golfe d'Oman.
Les pays occidentaux craignent que ces systèmes de lancement de satellites intègrent des technologies interchangeables avec celles des missiles balistiques, potentiellement capables de transporter une ogive nucléaire. Téhéran réfute ces accusations et nie chercher à se doter de l’arme atomique. Sans convaincre la communauté internationale, interpellée par ses taux élevés d’enrichissement d’uranium. En juin dernier, l’armée américaine avait frappé plusieurs sites liés au programme nucléaire iranien, dans le sillage de nombreux raids aériens menés par Israël dans le pays.
C’est un système méconnu, propre à la société russe. Le "probiv", une pratique illégale de récupération de données sensibles, est désormais dans le viseur du Kremlin. Longtemps tolérés, voire utilisés par les autorités russes, les outils numériques permettant d’obtenir tout genre d’informations personnelles liées à des particuliers, des entreprises ou des administrations, sont dorénavant proscrits par Moscou. Depuis fin 2024, l’accès ou la diffusion de telles données volées est puni jusqu’à 10 ans de prison par la loi russe. Un changement de doctrine brutal, après des années de laisser-faire du pouvoir, qui n'empêche toutefois pas la pratique de se poursuivre au nez et à la barbe des autorités.
Un système utilisé à la fois par les pro et les anti-Poutine
Concrètement, comment est organisé le "probiv" (du russe "percer") ? Comme expliqué par le média indépendant russe Mediazona, proche de l’opposition à Vladimir Poutine, ce réseau permet à n'importe qui d'acheter, pour quelques dollars sur des applications comme Telegram ou sur le dark web, des informations personnelles de toute personne en Russie que l'on souhaite surveiller. Ce réseau se structure en deux offres. L’une est disponible à tout un chacun, quand l’autre, plus développée, est réservée à certains professionnels, comme les détectives privés, ou des sociétés évoluant dans le domaine de la sécurité. Dans un cas comme dans l’autre, les vendeurs monnayent l’accès à des informations personnelles issues d’administrations publiques, d’organismes étatiques ou d’entreprises à l’activité sensible. Pour ce faire, ils s’appuient sur un large réseau de fonctionnaires, salariés ou policiers corrompus à même de leur transmettre de telles bases de données.
Ces éléments (numéros de plaques d’immatriculation, adresses personnelles, passeports, relevés d'appels, géolocalisation téléphonique…) sont ensuite mis sur le marché pour être achetés, parfois à bas coût. Dans un article consacré au sujet, The Guardian explique qu’avant les récentes restrictions, ce marché profitait aussi bien au pouvoir russe qu’à ses détracteurs. Alors que la presse est très contrôlée en Russie, certains journalistes indépendants ont certes pu recourir au "probiv" pour travailler sur des affaires. L’unité des services secrets russes à l’origine de l’empoisonnement de l'opposant anti-Poutine Alexeï Navalny, en 2020, a pu être dévoilée dans les médias par ce biais. Mais, dans le même temps, les forces de l’ordre utilisaient aussi cette méthode pour museler toute forme de rébellion. Le "probiv" permettait ainsi de faire gagner du temps aux policiers lors de leurs enquêtes.
Un article du New York Times décrivait en 2021 un phénomène "presque exclusivement russe". "Il y a quelques années, Roman Dobrokhotov, fondateur de The Insider en 2013, se trouvait à Kiev, rapporte le quotidien new-yorkais. Il raconte avoir demandé à un journaliste local où trouver les relevés téléphoniques d'une personne sur laquelle il menait des recherches et avoir été surpris d'apprendre que ce n'était pas une pratique courante. Il a alors compris que 'la Russie est sans doute le pays le plus transparent au monde', ajoutant : 'Avec dix dollars, on peut trouver n'importe quelle information sur n'importe qui.'"
Pirates informatiques ukrainiens
Pourquoi donc les autorités russes ont-elles soudainement décidé de restreindre le fonctionnement de ce réseau d’information parallèle ? Plusieurs raisons peuvent l’expliquer. D’une part, de nombreux malfaiteurs profitaient du "probiv" pour obtenir des informations dans l’optique de commettre des escroqueries. Leur procédé consiste à soutirer, lors d’arnaques téléphoniques, de l’argent à leurs victimes grâce à ces renseignements.
Autre facteur encore plus déterminant : l’utilisation par l'Ukraine de ces données pour déstabiliser son voisin russe. Depuis l’invasion du territoire ukrainien par les troupes du Kremlin en février 2022, des hackeurs pro-Kiev parviennent ainsi régulièrement à s’engouffrer dans ces fuites de données. Ils publient ensuite en ligne des informations sensibles venues d’administrations ou d’entreprises russes. AlfaBank, une importante banque russe, a notamment été touchée l’an dernier par une action de ce type.
Plusieurs personnalités liées au "probiv" ont été ciblées par Moscou ces derniers mois. Les responsables d’UserBox, un des principaux bots utilisés en Russie pour cet usage, ont été arrêtés. D’autres opérateurs ont transféré leurs activités à l’étranger pour échapper aux sanctions. Mais les résultats de cette nouvelle politique ne sont pas forcément escomptés. Selon le journaliste russe Andrei Zakharov, collaborateur de la BBC et auteur d’un livre sur le "probiv", ces services "publient" désormais "des fuites sensibles les unes après les autres". "Avant, ils collaboraient encore avec les services de sécurité, ou bien, ils y réfléchissaient à deux fois avant de divulguer des informations extrêmement sensibles", développe-t-il, auprès du Guardian. "Maintenant, ils n’ont plus aucun contrôle."
Oui un chargeur de Mac est un périphérique communicant (USB 2 Data) et aussi multi-usage par sa sortie USB Type C.
Évidemment jusqu'il y a peu, nos MacBook étaient livrés avec un chargeur, mais ça a changé en Union Européenne pour le MacBook Pro 14" M5, ainsi que les futurs MacBook à sortir en 2026... Plus de chargeur dans la boîte, juste un câble USB Type C (coté chargeur) vers MagSafe 3 (coté Mac). Avec une ristourne plus élevée que le prix du chargeur !
Pour ceux qui n'ont pas de chargeurs USB Type C, il faudra donc se procurer un chargeur USB Type C soit chez Apple soit chez n'importe quel vendeur de ce type d'appareil. Mieux que ça, pour le prix d'un chargeur Apple, on peut facilement dénicher à la fois un chargeur rapide (puissant) et un petit chargeur de voyage.
Un chargeur avec sortie USB Type C pour votre Mac chargera aussi votre iPhone, votre boîtier d'AirPods ou votre iPad. Dans certains cas un câble USB Type C vers Lightning sera requis. Vous pouvez aussi choisir, comme je l'ai fait, d'avoir un chargeur dans les différents espaces où vous utilisez un Mac portable. Ça simplifie la vie, et ça allège le sac !
De manière intéressante, même si votre futur Mac a une prise MagSafe 3, il peut évidemment se recharger ou être alimenté depuis n'importe lequel de ses ports au format USB Type C. Vous pouvez donc réutiliser tout chargeur Apple avec prise USB Type C, comme celui de mon MBP 15" 2017 avec un Mac plus récent ou un iPhone, et sans racheter de câble MagSafe 3 à 55 € le bout !
Ces satellites seront placés en orbite à 500 kilomètres de la Terre et auront une durée de vie de trois à cinq ans. Les gouvernements occidentaux craignent que ces systèmes de lancement intègrent des technologies interchangeables avec celles qui sont utilisées dans les missiles balistiques capables de livrer une ogive nucléaire.
Cette capture de vidéo diffusée par l’agence spatiale russe, Roscosmos, montre le lancement de la fusée Soyouz contenant les satellites iraniens, au centre spatial Vostotchny, en Russie, le 28 décembre 2025.
Fondatrice de l’association Kalisi, qui aide des travailleurs pauvres, Marie Fernandez a elle aussi connu ces mois où le frigo était vide. Cette Montpelliéraine évoque l’importance, dans ce contexte, des petits plaisirs qu’on s’autorise exceptionnellement.
Marie Fernandez, présidente fondatrice de Kalisi, à Montpellier, le 17 juin 2025. Elle a installé dans les locaux de son association une épicerie qui permet à ses adhérents d’acheter des biens de première nécessité et des « petits luxes » pour 1 ou 2 euros.
Alors que la Belgique se demande comment gérer la présence du loup, le Japon est confronté à un animal encore plus meurtrier. Cette année, les ours ont tué 13 personnes à travers le pays - un record. La réponse des Japonais? Proposer la viande de cet animal... au menu des restaurants.
There’s only a few days left in the International Year of Quantum Science and Technology, but we’re still finding plenty to celebrate here at Physics World HQ thanks to a long list of groundbreaking work by quantum physicists in 2025. Here are a few of our favourite stories from the past 12 months.
By this point in 2025, “negative time” may sound like the answer to the question “How long have I got left to buy holiday presents for my loved ones?” Earlier in the year, though, physicists led by experimentalist Aephraim Steinberg of the University of Toronto, Canada and theorist Howard Wiseman of Griffith University in Australia showed that the concept can also describe the average amount of time a photon spends in an excited atomic state. While experts have cautioned against interpreting “negative time” too literally – we aren’t in time machine territory here – it does seem like there’s something interesting going on in this system of ultracold rubidium atoms.
It is a truth universally acknowledged that any sufficiently advanced technology must be in want of a simple system to operate it. In April, the quantum world passed this milestone thanks to Stephanie Wehner and colleagues at Delft University of Technology in the Netherlands. Their operating system is called QNodeOS, and they developed it with the aim of improving access to quantum computing for the 99.99999% percent of people who aren’t (and mostly don’t need to be) intimately familiar with how quantum information processors work. Another advantage of QNodeOS is that it makes it easier for classical and quantum machines (and quantum devices built with different qbit architectures) to communicate with each other.
How big does an object have to be before it stops being quantum and starts behaving like the billiard-ball-like solids familiar from introductory classical mechanics courses? It’s a question that featured in our annual “Breakthrough of the Year” back in 2021, when two independent teams demonstrated quantum entanglement in pairs of 10-micron drumheads, and we’re returning to it this year in a different system: levitated nanoparticles around 100 nm in diameter.
In one boundary-pushing experiment, Massimiliano Rossi and colleagues at ETH Zurich, Switzerland and the Institute of Photonic Sciences in Barcelona, Spain cooled silica nanoparticles enough to extend their wave-like behaviour to 73 pm. In another study, Kiyotaka Aikawa and colleagues at the University of Tokyo, Japan performed the first quantum mechanical squeezing on a nanoparticle, narrowing its velocity distribution at the expense of its momentum distribution. We may not know exactly where the quantum-classical boundary is yet, but the list of quantum behaviours we’ve observed in usually-not-quantum objects keeps getting longer.
What’s the best way to generate random numbers? In part, the answer depends on how random those numbers really need to be. For many applications, the pseudorandom numbers generated by classical computers, or the random-but-with-systematic-biases numbers found in, say, radio static, are good enough. But if you really, really need those numbers to be random, you need a quantum source – and thanks to work published this year by Scott Aaronson, Shi-Han Hung, Marco Pistoia and colleagues, that quantum source can now be a quantum computer. Which is a neat way of tying things together, don’t you think?
Quantum cats Left to right are UNSW researchers Benjamin Wilhelm, Xi Yu, Andrea Morello, Danielle Holmes. (Courtesy: UNSW Sydney)
Finally, we would be remiss not to mention the work of Andrea Morello and colleagues at the University of New South Wales, Australia. This year, they became the first to create quantum superpositions known as a Schrödinger’s cat states in a heavy atom, antimony, that has a large nuclear spin. They also created what is certainly the year’s best scientific team photo, posing with cats on their laps and deadpan expressions more usually associated with too-cool-for-school indie musicians.
So congratulations to them, and to all the other teams in this list, for setting the bar high in a year that offered plenty for the quantum community to celebrate. We hope you enjoyed the International Year of Quantum Science and Technology, and we look forward to many more exciting discoveries in 2026.
La première phase des élections législatives organisées par la junte birmane, largement restreintes et critiquées à l'international, s'est achevée dimanche, près de cinq ans après un coup d'État militaire qui a plongé le pays dans une guerre civile.
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Last week, Jamf Threat Labs published research on yet another variant of the increasingly popular MacSync Stealer family calling attention to a growing problem in macOS security: malware that’s sneaking around Apple’s most significant third party app protections. This new variant was distributed inside a malicious app that was both code-signed with a valid Developer ID and notarized by Apple, meaning Gatekeeper had no reason to block it from launching.
Depuis 2014, Whatsapp a ajouté des coches bleues ou "blue check marks" ou "blue ticks" à sa liste d'accusés de réception. Que signifie le tick ou la coche bleue qui s'affiche à côté de certains de vos messages WhatsApp? NextPit vous explique tout.
Des milliers de manifestants appartenant à la communauté alaouite sont descendus dans la rue, dimanche, en Syrie, deux jours après l'attaque d'une de leurs mosquées qui a fait huit morts. Au moins trois personnes ont été tuées et des dizaines de personnes ont été blessées lors d'affrontements entre les différents groupes de manifestants et les forces de l'ordre.
Une défaite électorale au pire moment pour Pedro Sánchez. Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) du Premier ministre en poste à Madrid a essuyé de mauvais résultats le 21 décembre dans les urnes, lors d’un scrutin régional organisé en Estrémadure, dans l’ouest de l'Espagne. Dans cette région longtemps acquise à la gauche, le Partido popular (PP), principale formation à droite de l’autre côté des Pyrénées, l’a de nouveau emporté, comme lors du dernier scrutin. Cette déroute est loin d’être anecdotique pour les socialistes, car elle pourrait préfigurer l’accord redouté par la gauche au niveau national.
En effet, bien qu’arrivé en tête en Estrémadure, le PP a besoin des voix des élus du parti d’extrême-droite Vox pour obtenir une majorité au sein de l’assemblée régionale et pouvoir gouverner. Un schéma, qui, s’il se répétait au moment des élections législatives, constituerait une véritable menace pour les socialistes et Pedro Sánchez. Le PSOE a d’ailleurs fait de ce scénario un argument pour convaincre les Espagnols de continuer à lui accorder sa confiance. Mais le Premier ministre, au pouvoir depuis 2018 et plus fragilisé que jamais, est-il la personnalité idoine à gauche pour incarner cette alternative à une alliance entre la droite et les nationalistes ? Celui-ci croit en tout cas toujours à sa stratégie et compte bien rester en poste jusqu’à la fin de son mandat, en 2027.
Affaires de corruption et #MeToo interne
Pourtant, les nuages s’accumulent au-dessus de l’avenir de son gouvernement. Avec, ces derniers mois, des procédures judiciaires qui ternissent particulièrement l’image de Pedro Sánchez. Plusieurs de ses proches sont ainsi soupçonnés d’être impliqués dans différentes affaires de corruption. José Luis Abalos, ex-ministre des Transports et réputé proche du Premier ministre, est ainsi accusé d’avoir perçu des pots-de-vins dans le cadre de l’octroi de marchés publics. Des soupçons similaires pèsent sur l’ancien numéro 3 du PSOE Santos Cerdán. Pire encore, la proche famille du Premier ministre est concernée par ce genre de mise en cause. Son épouse Begoña Gómez est citée dans plusieurs dossiers, notamment de détournement de fonds, quand son frère, le chef d’orchestre David Sánchez, doit être jugé pour trafic d’influence.
Au total, une dizaine d’enquêtes liées à la corruption concernent le PSOE depuis l’arrivée de Pedro Sánchez au palais de la Moncloa. De quoi mettre à mal la promesse du socialiste d’éradiquer ce fléau en politique. Un argument qu’il mettait en avant en 2018, lorsque le PP, le parti de son prédécesseur Mariano Rajoy, était lui-même englué dans un scandale XXL de corruption. Mais ce n’est pas tout. Les actuels déboires judiciaires de la formation de gauche se combinent avec une série d’accusations de violences sexistes et sexuelles (VSS) par des cadres du parti. Plusieurs maires, un sénateur ou encore un responsable interne ont été mis en cause par des plaignantes pour des comportements inappropriés à caractère sexuel. Et, là encore, un proche du Premier ministre a été épinglé : son ex-conseiller gouvernemental Francisco Salazar.
Le traitement des signalements au sein du parti de Pedro Sánchez, qui a fait de son soutien aux combats féministes un des piliers de sa politique, a par ailleurs été pointé du doigt. "Il y a beaucoup de machisme à nettoyer au sein du PSOE", a notamment accusé, auprès du site web Articulo 14, une des militantes ayant pris la parole pour dénoncer l’une des figures socialistes mise en cause. Tant pour la corruption qu’au sujet de ces accusations de VSS, le PSOE est donc accusé de n’avoir pas vraiment pris au sérieux les enjeux de ces problématiques. Le Premier ministre, lui, a tenté de tempérer les dysfonctionnements constatés au sein de son parti, jurant agir de façon "ferme" sur ces deux thèmes.
Coalition à l’avenir incertain
Sur le plan politique, Pedro Sánchez est également très affaibli. Formée en 2023, cette coalition formée avec le parti de gauche radicale Sumar semble menacée. Les responsables de ce dernier ont réclamé un remaniement en profondeur son gouvernement, ce que le Premier ministre se refuse à faire jusqu’à présent. Cet automne, la rupture de son alliance avec les indépendantistes catalans de Junts, emmenés par leur chef de file Carles Puigdemont, a encore un peu plus compliqué l’équation. Plus qu’une chute rapide de son gouvernement, difficilement imaginable à court terme par la fragmentation du paysage politique espagnol, l’inertie apparaît comme le principal danger pour Pedro Sánchez. Pour la troisième année consécutive, les parlementaires ont ainsi échoué à faire voter un budget pour le pays.
Le Premier ministre pourrait-il se contenter d’une telle situation ? Le dirigeant a pour lui de très bons résultats économiques. La croissance va tutoyer les 3 % en 2025, à la faveur d’un secteur touristique florissant, de l’immigration légale incitée par Madrid et de fonds du plan de relance européen – dont a largement bénéficié l’Espagne – investis de manière pertinente. "L’absence de budget peut même, à court terme, s’avérer paradoxalement bénéfique : certaines dépenses ne pouvant être modifiées, la dépense publique n’augmente pas, ce qui peut contribuer à contenir, voire à réduire, le déficit", expliquait le professeur d’économie à l’IE University de Madrid, Juan Carlos Martinez Lazaro, dans un entretien accordé au Monde le 21 décembre. Le taux de chômage toujours élevé (autour de 10 %) et la crise du logement contrebalancent néanmoins ce bilan économique plutôt positif.
L’année 2026 risque d’être décisive pour l’avenir de Pedro Sánchez et de son équipe. Plusieurs élections régionales y seront organisées en Aragon, en Andalousie et en Castille-et-León. De nouvelles déconvenues socialistes mettraient véritablement à mal le socle gouvernemental centré autour du PSOE. Pendant ce temps, les adversaires du Premier ministre, eux, restent en embuscade. Dans un article, El Paísprédit les douze prochains mois à venir comme "l’année de la tempête parfaite pour le gouvernement". "Dans l’opposition, le PP et Vox pensent que Sánchez va tomber comme un fruit mûr et que la droite va faire une entrée fracassante à La Moncloa avec une forte majorité et une faiblesse de la gauche, qui lui permettra de rêver d’y rester plusieurs années", écrit donc le grand quotidien national. Et ce quitte à attendre, en 2027, le départ du socialiste…qui n’a pas renoncé à refaire acte de candidature pour un nouveau mandat.
Le plus vaste programme français d’exploration des profondeurs terrestres, lancé en 2023, a révélé cette année les premiers mystères des volcans voisins de Clermont-Ferrand.
L'actrice Brigitte Bardot est morte, dimanche, à 91 ans. Après avoir marqué le cinéma, elle s'est consacrée à la défense des animaux, tout en se rapprochant des idées de l'extrême droite. Condamnée pour incitation à la haine raciale, elle a notamment épousé l'ancien conseiller de Jean-Marie Le Pen puis apporté son soutien à Marine Le Pen en 2012.
Drinking water in plastic bottles contains countless particles too small to see. New research finds that people who drink water from them on a daily basis ingest far more microplastics than those who don’t.
Les électeurs centrafricains ont commencé à voter pour l'élection présidentielle où le sortant Faustin-Archange Touadéra part favori pour un troisième mandat consécutif en se targuant d'avoir stabilisé ce pays abonné aux conflits. Quelque 2,3 millions d'électeurs sont appelés à voter entre 5 h et 17 h GMT pour ces élections à la fois présidentielle, législatives, municipales et régionales.
Les Guinéens se rendent aux urnes, dimanche, pour leur première élection présidentielle en quatre ans. Les principaux opposants du général Mamadi Doumbouya, dirigeant de la junte à l'origine du coup d'État, ont été écartés du scrutin.
Du 13 au 24 juin 2025, Israël et l’Iran s'affrontent à coups de missiles et de frappes aériennes. Un conflit qui affaiblit considérablement la République islamique, touche durement certaines villes israéliennes et dont l'issue est décidée dans le Bureau ovale. En lettres capitales sur son réseau social, c'est Donald Trump qui lui a donné son nom : “La guerre des douze jours”. Récit.
Une exposition, conçue par le Musée du quai Branly-Jacques Chirac, retrace plus de six mille ans d’histoire des peuples autochtones de l’archipel des Caraïbes, décimés au début de l’époque coloniale.
L'accès anticipé d'Endless Legend II est disponible depuis fin septembre et on vous renvoie au passage vers l'aperçu publié récement sur JoL. Mais le jeu n'était jusque là jouable qu'en solitaire (avec des factions jouées par l'IA) ; la mise à jour "The G...