La répression en Iran semble avoir provisoirement étouffé les manifestations, selon des habitants et des ONG, et de nouvelles arrestations ont été annoncées par les médias officiels. Les menaces d'une intervention américaine s'éloignent, Donald Trump évoquant un recul de Téhéran, tandis que la situation sécuritaire reste extrêmement tendue.
Alors que d'imposantes manifestations secouent l'Iran, le pouvoir a répliqué par une violente répression qui a fait des milliers de morts, ont estimé vendredi des experts et des ONG. Le régime conservateur veut stopper par tous les moyens ces protestations, quitte à tuer de sang-froid. C'est tout le sens du dessin de Pedro X. Molina.
L'ancien président coréen Yoon Suk-yeol a été condamné vendredi à cinq ans de prison dans un premier procès où il était jugé pour obstruction à la justice et d’autres délits, pour sa tentative d’imposer la loi martiale en décembre 2024. Ce procès est distinct de celui intenté pour "insurrection", dans lequel le parquet a requis la peine de mort.
Le Canada et la Chine ont forgé à Pékin un nouveau partenariat stratégique qui devrait déboucher sur des avancées "historiques", a salué vendredi le Premier ministre canadien Mark Carney.
Le président américain a remercié le gouvernement iranien d'avoir annulé les pendaisons de manifestants, après avoir menacé Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression des manifestations continuait. L'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, fait état d'au moins 3 428 Iraniens tués dans le soulèvement qui secoue le pays. Retrouvez le fil de la journée du vendredi 16 janvier.