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Il n'a jamais plu aussi longtemps en France. Avec 35 jours de pluie consécutifs, le pays enregistre sa plus longue série de jours de précipitations depuis le début des mesures en 1959, battant le précédent record de 2023, a annoncé Météo-France ce mercredi 18 février. Depuis le 1er janvier dernier, "il est tombé l'équivalent d'un hiver entier de précipitations, voire plus, sur la pointe bretonne, un large quart Sud-Ouest et le pourtour méditerranéen", a indiqué le prévisionniste. Les précipitations tombent sur des sols saturés en eau, limitant l'infiltration des pluies et provoquant des inondations remarquables sur une grande partie du pays.
Alors que la France subit ces importantes inondations, les Pays-Bas ont appris à cohabiter avec l’eau et à gérer ces crues depuis des siècles. Les Néerlandais sont devenus une référence sur la scène internationale pour leur politique en matière d'adaptation à la montée des eaux. Ils n'ont de toute façon pas vraiment le choix : les Pays-Bas sont traversés par trois fleuves importants, le Rhin, la Meuse et l'Escaut, formant un delta jouxtant la mer du Nord. Environ 60 % de la superficie du pays, dont les 26 % du territoire situés sous le niveau de la mer, présentent des dangers d'inondations. Le changement climatique aggrave la situation, et ces risques sont amenés à se multiplier : selon une étude publiée en 2017 par des chercheurs de l'Université d'Utrecht, le niveau de la mer du Nord pourrait s'accroître d'1 mètre à 1,5 mètre d'ici à 2100. Environ 70 % des Néerlandais sont menacés d'inondations dans les années à venir. Par ailleurs, environ 18 % du territoire des Pays-Bas sont des territoires gagnés sur la mer, des "polders".
Le "plan Delta" pour faire barrage contre la mer
L'ambitieuse politique des Pays-Bas en matière de gestion de l'eau et des inondations est née d'un raz-de-marée dramatique : la combinaison d'une violente tempête en mer du Nord avec une grande marée dans la nuit du 31 janvier au 1er février 1953. Cette nuit-là, la Zélande, une région d’îles formées par les deltas de l’Escaut, de la Meuse et du Rhin se retrouve sous l’eau. En mer, l’eau s'élève jusqu'à 4,50 mètres au-dessus du niveau normal, rappelle la RTBF.
Les digues n'arrivent plus à contenir les vagues et des milliers d'habitations sont emportées. Le bilan final des victimes s'établit à 1836 morts. Il faut aussi compter 200 000 hectares sous eau, rendus incultivables par le sel, 10 000 maisons détruites et des dizaines de milliers de têtes de bétail noyées. Les Néerlandais tirent rapidement les leçons de cette catastrophe et mettent en place le "plan Delta".
Cet immense chantier de génie civil a permis de construire 20 000 kilomètres de digues dans la partie sud-ouest du pays. Un certain nombre d'estuaires sont alors ainsi fermés par des digues, des écluses et des barrières anti-tempête. De 1956 à 1986, huit immenses barrages limitant les submersions marines sont au total construits dans le cadre de ce plan, qui ferme définitivement les bras de mer et protège désormais la Zélande. Le plus impressionnant est l'Oosterscheldekering, inauguré en 1986. Long de près de 9 kilomètres au total, il est notamment constitué de 64 portes en métal de 42 mètres de large chacune, en moyenne, pouvant être fermées en cas de tempête ou de niveau des eaux menaçant. Le gouvernement néerlandais envisage d’investir encore dans ce plan Delta, relancé en 2012 afin de rénover 1320 km de digues d'ici 2050, en injectant 20 milliards d'euros.
Un changement de stratégie au tournant du siècle
La stratégie hollandaise a évolué au fil des années. A la fin des années 1990, les Pays-Bas ont décidé de réviser leur stratégie en matière de prévention des inondations. L'idée, désormais ? Cesser de bloquer les cours d'eau avec des digues et des barrages et les libérer dans le but de mieux les contrôler. Le lit des cours d'eau est élargi, plutôt que de construire des digues. Les zones inondables naturelles sont restaurées, certaines digues existantes sont détruites ou décalées pour laisser l'eau prendre sa place, tandis que des canaux secondaires sont élargis. Depuis les années 2000, le pays laisse donc déborder par endroit ses cours d'eau, laissant des champs entiers être inondés très en amont afin de baisser le niveau de l'eau, en aval, au niveau de la digue.
"Il s'agissait de rendre à la nature ce qui lui appartenait. Et, automatiquement, si les rivières ont davantage d'espace, le niveau d'eau sera abaissé si d'éventuelles inondations se produisent", expliquait en 2024 à Libération Erik Mosselman, ingénieur hydraulique chez Deltares, le principal institut néerlandais de recherche appliquée dans le domaine de l’eau, du sous-sol et des infrastructures.
Les inondations ayant frappé le pays en 1993 et 1995, avec le débordement du Rhin et de la Meuse, ont initié ce tournant majeur. Les Néerlandais craignaient alors une rupture de la digue qui protège le pays, avec des conséquences qui seraient alors immenses et graves. Comme le relève Libération, Room for the River ("De la place pour la rivière"), le nom de ce projet, a vu jour en 2006 après d'intenses études hydrauliques et géologiques. Ce programme, parachevé en 2015, comprend plus d'une trentaine de projets. Son coût total équivaut à 2,3 milliards d’euros, selon une estimation du gouvernement émise en 2018.
Ce programme a toutefois entraîné le déplacement des populations résidant dans les zones concernées, provoquant des controverses et des manifestations. Selon Erik Mosselman, associé au projet "Room for the River" depuis ses débuts, ce programme n'est pas "une panacée qui marcherait dans tous les pays". Pour cet ingénieur hydraulique, cela pourrait fonctionner "le long de larges rivières", comme en France "le long du Rhône ou de la Loire". En revanche, en ce qui concerne des cours d'eau plus étroits, qui ne possèdent pas de digues déjà existantes, appliquer cette stratégie peut se révéler plus complexe.
Les solutions fondées sur la nature ont donc gagné en importance ces vingt dernières années aux Pays-Bas. Comme le relate Les Echos, le cordon dunaire présent le long de la côte, qui agit comme une barrière naturelle contre les inondations, est régulièrement entretenu afin de ne pas finir érodé par la mer. Le sable, aspiré depuis la mer du Nord et les lacs néerlandais, sert à recouvrir les dunes et les digues préexistantes ou encore à allonger les plages. Un autre volet de la politique néerlandaise de protection de l'eau s'appuie sur la mise en place d'agences de crise qui s'entraînent en permanence à établir des plans d'évacuation.
En outre, comme le détaille le quotidien économique, la bonne gestion des mesures d'adaptation doit beaucoup au système politique en vigueur dans ce pays, peu centralisé et essentiellement basé sur le compromis. Les citoyens jouent un rôle important dans le domaine de la lutte contre les inondations et les submersions. Aux Pays-Bas, une taxe d'eau versée par la population permet aussi bien de financer le traitement des eaux usées que l'entretien des ruisseaux, des canaux, des barrages et la protection contre d'éventuelles inondations.
Innovations et technologies dernier cri
Les Néerlandais comptent sur l'innovation et les technologies dernier cri pour faire face aux risques de montée des eaux. Les exemples sont nombreux. Des drones inspectent ainsi les digues et les barrages, produisant des données qui sont ensuite analysées par l'intelligence artificielle afin d'identifier les points faibles. En outre, un dispositif permettant de créer les plus grandes vagues artificielles du monde dans un canal long de 300 mètres a été lancé. Il est utilisé pour tester la solidité de digues et dunes avant leur éventuelle construction.
La ville de Rotterdam, concentré de l'ensemble des problématiques rencontrées par les Pays-Bas, est généralement présentée comme un modèle de créativité face à la montée des eaux. Certaines parties du premier port d'Europe et capitale économique du pays se situent six mètres en dessous du niveau de la mer. La ville a récemment redoublé de créativité pour permettre à sa population de garder les pieds au sec, rappelle Les Echos. Des parkings pouvant se convertir en cuves de récupération des eaux ont été ainsi créés, tandis que des jardins publics capables de se muer en lacs en cas de déluge ont été instaurés. Le Maeslantkering, un portail d'acier qui protège le principal chenal reliant le port à la mer, a quant à lui été installé en 1997.
De 1956 à 1986, huit immenses barrages limitant les submersions marines sont au total construits dans le cadre de ce plan, qui ferme définitivement les bras de mer et protège désormais la Zélande. Le plus impressionnant est l'Oosterscheldekering, inauguré en 1986.
Que s'est-il passé le 22 juin 2020 au Kazakhstan ? Selon les Etats-Unis, la Chine a mené ce jour-là un essai nucléaire discret. Washington vient de donner de nouveaux détails sur une "explosion" souterraine survenue à la station sismique PS23, qui fait partie d'un système de surveillance mondial exploité par l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (Otice).
Le secrétaire d'Etat adjoint Christopher Yeaw a déclaré lors d'une conférence à l'Institut Hudson, un groupe de réflexion basé à Washington, que cette station sismique située au Kazakhstan avait enregistré une "explosion" de magnitude 2,75. Elle a été enregistrée à 720 km du site d'essais de Lop Nor, dans la région du Xinjiang, dans l'ouest de la Chine. D'après Christopher Yeaw, les Etats-Unis ont utilisé des données sismiques recueillies par cette installation située au Kazakhstan pour conclure que la Chine avait procédé à un essai nucléaire explosif.
"C'est ce à quoi on pourrait s'attendre lors d'un essai nucléaire"
"Il est très peu probable, selon moi, qu'il s'agisse d'autre chose qu'une explosion, une explosion unique", a affirmé Christopher Yeaw, comme le rapporte Reuters. Selon lui, ces données ne correspondent pas à des explosions minières. "Ce n'est absolument pas compatible avec un séisme", a également déclaré cet ancien analyste du renseignement et responsable de la défense, titulaire d'un doctorat en génie nucléaire. "C'est ce à quoi on pourrait s'attendre lors d'un essai nucléaire."
Selon Washington, la puissance de l'explosion présumée, c'est-à-dire la quantité d'énergie libérée, reste incertaine en raison des efforts qui auraient été déployés par le gouvernement chinois pour dissimuler l'essai. Pékin aurait ainsi tenté de dissimuler l'essai en utilisant une méthode appelée découplage, consistant à faire exploser l'engin à l'intérieur d'une grande chambre souterraine afin de réduire l'amplitude des ondes de choc qu'il propage dans la roche environnante, et in fine perturber les systèmes de surveillance internationaux, expliquent Reuters et The Washington Post.
Pour sa part, l'Otice, chargée de détecter les explosions d'essais nucléaires, a indiqué mardi dans un communiqué que les données étaient insuffisantes pour confirmer avec certitude l'allégation de Christopher Yeaw. Selon le secrétaire exécutif de l'organisation, Robert Floyd, la station PS23 a enregistré "deux très faibles événements sismiques" espacés de 12 secondes le 22 juin 2020. Le système de surveillance de l'Otice est capable de détecter des "événements" compatibles avec des explosions d'essais nucléaires d'une puissance égale ou supérieure à 551 tonnes (500 tonnes métriques) de TNT, a-t-il précisé. "Ces deux événements étaient bien en deçà de ce seuil. Par conséquent, avec ces seules données, il est impossible d'évaluer avec certitude la cause de ces événements", a indiqué Robert Floyd dans ce communiqué.
Une allégation "totalement infondée" selon la Chine
Interrogé par Reuters, Liu Pengyu, un porte-parole de l'ambassade de Chine à Washington a nié tout essai nucléaire. Selon Pékin, cette allégation, totalement infondée, constitue une tentative de fabriquer des prétextes pour reprendre les essais nucléaires américains. "Il s'agit d'une manipulation politique visant à asseoir l'hégémonie nucléaire et à se soustraire à ses propres responsabilités en matière de désarmement nucléaire", a déploré Liu Pengyu.
Ce n'est pas la première fois que les Etats-Unis accusent la Chine, une puissance nucléaire en pleine expansion. Le 7 février dernier, Thomas DiNanno, sous-secrétaire d'Etat au contrôle des armements, a été le premier responsable américain à affirmer que Pékin avait procédé à un essai nucléaire en 2020. Il a déclaré que l'armée chinoise avait "cherché à dissimuler" ses efforts car "elle reconnaissait que ces essais violaient les engagements du traité d'interdiction des essais nucléaires".
Une tactique de pression des Américains ?
Les Etats-Unis, la Russie et la Chine sont signataires du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires de 1996 (TICE), qui interdit "tout essai d'arme nucléaire ou toute autre explosion nucléaire". Toutefois, les Etats-Unis et la Chine n'ont jamais ratifié le traité et la Russie a retiré sa ratification en 2023. Le dernier essai nucléaire confirmé en Russie remonte à la fin de l'Union soviétique, en 1990. Le dernier essai chinois a eu lieu à Lop Nur en 1996.
L'attention portée par l'administration américaine à cet événement fait suite à une déclaration de Donald Trump en octobre dernier, selon laquelle la Chine et la Russie auraient procédé à des essais nucléaires. Le président américain s'est engagé à reprendre les essais nucléaires américains "sur un pied d'égalité" avec ces deux pays.
Comme l'explique The Washington Post, l'annonce de Donald Trump a alarmé les experts en contrôle des armements, car toute reprise de tels essais remettrait en cause un tabou post-Guerre froide aux Etats-Unis, en vigueur depuis le dernier essai nucléaire en 1992. Après l'expiration, le 5 février 2026, du dernier traité de limitation des armements nucléaires entre les Etats-Unis et la Russie, New Start, le milliardaire issu du Parti républicain a indiqué qu'il espérait le remplacer par un accord "nouveau, amélioré et modernisé" qui inclurait non seulement les Etats-Unis et la Russie, les deux plus grands arsenaux nucléaires au monde, mais aussi la Chine. Selon des analystes, la divulgation publique d'un essai nucléaire chinois pourrait donc être une tactique de pression de Washington visant à inciter Pékin à participer à la négociation de cet accord remplaçant le traité New Start.
La Chine possède environ 600 ogives nucléaires, selon un rapport du Pentagone publié en décembre dernier. Selon ce document, la Chine déploiera plus de 1 000 ogives nucléaires d'ici 2030. A titre de comparaison, la Russie en possède environ 4 300 et les Etats-Unis environ 3 700, des chiffres datant de janvier 2025 rapportés dans la dernière évaluation annuelle de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI).
Donald Trump et Xi Jinping, ici à Busan en Corée du Sud, le 30 octobre 2025, ont un point commun : leurs deux pays ont signé le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires mais ne l'ont jamais ratifié.
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À cette occasion, l’équipe d’organisation de l’AFGRAL lance un appel à conférenciers et à stands.
Pour rappel, GrafikLabor est un événement communautaire associatif. Il s’adresse aux personnes qui utilisent, développent ou promeuvent des logiciels libres dans leurs pratiques créatives : graphisme, illustration, jeux vidéos, édition, UX/UI, web, motion, 3D, typographie, etc.