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Transport Fever 3 est taquin

Par :Laurent
22 décembre 2025 à 21:15
Urban Games a sorti ce matin sa quatrième vidéo de présentation de Transport Fever 3 et les petits coquins en ont profité pour tacler gentillement Colossal Order. On notera le clin d'oeil de la cité nommée Tampere au milieu de la vidéo (ville finlandaise où se trouve le siège de Colossal Order) mais surtout en faisant ce que ceux-ci auraient dû faire dans Cities: Skylines 2, c'est-à-dire en incluant le meilleur mod de Cities Skylines premier du nom, Traffic Manager, permettant de gérer...

Cougar Poseidon Vistek Pro ARGB 360 Review

22 décembre 2025 à 20:03
The Poseidon Vistek Pro ARGB 360 from Cougar is a treat for the eyes. Its 3.95-inch 60 Hz IPS panel offers a crisp 720×720 resolution, for the best AIO display we've seen yet. This standout design with a unified fan setup is paired with solid performance and dependable support, resulting in an appealing AIO.

RAM : face aux prix en hausse, Apple dépendante de Samsung

22 décembre 2025 à 18:19
Face à l'explosion des prix de la mémoire vive depuis quelques mois, Apple accroîtrait sa dépendance de Samsung pour la mémoire LPDDR utilisée sur l'iPhone. D'après The Korea Economic Daily, SK Hynix et Micron auraient réaffecté une partie de leurs usines à la production de mémoire HBM...

Allemagne : les relations de plus en plus étroites de l'AfD avec le camp Maga de Donald Trump

22 décembre 2025 à 17:38

Une proximité qui grandit. En Allemagne, les responsables du parti d'extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) accroissent leurs liens avec le camp conservateur de Donald Trump aux Etats-Unis. Depuis son retour à la Maison-Blanche, le milliardaire républicain et ses soutiens perçoivent la formation allemande, critiquée outre-Rhin pour ses positions xénophobes, comme un potentiel allié en Europe. Au moment où la plupart des dirigeants du Vieux Continent sont frontalement visés par le président américain, qui les considère comme "faibles", l'AfD est à l'inverse publiquement flatté par les responsables de la sphère Maga ("Make America Great Again").

Invitation de l'AfD à un gala des jeunes républicains à New York

Dernier rapprochement en date : la participation de plusieurs élus du parti allemand à un gala d'un club de jeunes du Parti républicain organisé mi-décembre à New York (Etats-Unis). Markus Frohnmaier, proche de la dirigeante de l'AfD, Alice Weidel, a été célébré pendant cette soirée. Invité d'honneur de l'événement, il a même été invité à s'exprimer pour l'occasion à la tribune. "Notre club continue d'exiger un nouvel ordre bourgeois dans votre pays, dans lequel une AfD triomphante est ce que craignent le plus les gardiens de l'ordre libéral défaillant", est-il mentionné sur le carton d'invitation de la soirée, relayé par Politico. Au total, une vingtaine de représentants de la formation allemande étaient également présents lors de ce rassemblement.

Si l'invitation peut paraître anecdotique, elle témoigne en réalité des connexions toujours plus étroites entre ces personnalités politiques de part et d'autre de l'Atlantique. Markus Frohnmaier est d'ailleurs le porte-parole de l'AfD en matière de politique internationale. Lors du gala, il a assuré que sa présence visait à "montrer qu'il existe encore des partenaires en Allemagne" pour les Etats-Unis. "Mes amis américains, l'alliance entre patriotes américains et allemands est le cauchemar des élites libérales", a-t-il exhorté, devant des dizaines de jeunes supporters de Donald Trump.

Rhétorique anti-immigration

Cette rhétorique, qui rappelle l'idéologie mise en avant par l'administration républicaine à l'égard de ses adversaires démocrates, est aussi entretenue par les proches du président américain. Ces dernières semaines, plusieurs responsables du département d'Etat ont ainsi rencontré des représentants de l'AfD, rapporte Bloomberg. Un rendez-vous entre Alice Weidel et un important diplomate américain aurait également eu lieu au début de l'automne, selon la même source. "Conformément à la pratique courante, les missions diplomatiques américaines dialoguent régulièrement avec des représentants d'un large éventail de partis et de personnalités politiques", a réagi auprès du média économique le département d'Etat.

Pour le camp Trump, l'idéologie nationaliste de l'AfD semble compatible avec sa vision des relations internationales, récemment détaillée dans sa "stratégie de défense nationale". Ce document multiplie les critiques acerbes contre les Européens, notamment à propos du contrôle de leurs frontières. Le texte défend ainsi l'idée d'un prétendu "effacement civilisationnel" si les dirigeants du continent ne prennent pas de nouvelles mesures importantes pour limiter l'immigration. Or, ce thème est justement l'un des sujets phares de l'AfD en Allemagne, qui a fait de la lutte contre les étrangers en situation irrégulière un cheval de bataille.

Un "pare-feu" toujours en place en Allemagne

Mi-février, lors de la conférence de Munich, le vice-président J.D. Vance avait justement lancé une lourde charge contre les responsables européens, les appelant à rompre le "cordon sanitaire" avec ce genre de formations politiques populistes de droite. Il s'était d'ailleurs entretenu avec Alice Weidel lors de ce déplacement en Allemagne. En mai, la qualification de l'AfD par les services secrets allemands comme une organisation "extrémiste de droite" avait fait bondir le numéro 2 américain. "L'AfD est le parti le plus populaire d'Allemagne, et de loin le plus représentatif de l'Allemagne de l'Est", avait-il dénoncé sur le réseau social X. "Aujourd'hui, les bureaucrates tentent de le détruire." Cette dénomination avait finalement été suspendue après une plainte du parti.

Dans le pays, les dirigeants des partis traditionnels, y compris la CDU de Friedrich Merz, continuent de défendre la règle du "Brandmauer" ("pare-feu") pour éviter toute dédiabolisation de l'AfD. "Nous ne travaillons pas avec un parti hostile aux étrangers, antisémite, qui abrite des extrémistes de droite et des criminels dans ses rangs, qui flirte avec la Russie et veut se retirer de l’Otan et de l’Union européenne", avait déclaré le chancelier allemand en janvier dernier, alors qu'il n'avait pas encore accédé au pouvoir. Dans les urnes, la formation a en tout cas réalisé un score historique aux élections fédérales de février dernier, réunissant 20,8 % des voix. Un résultat qui fait d'elle la seconde force politique allemande, derrière la CDU-CSU, mais devant les sociaux-démocrates du SPD.

© afp.com/Tobias SCHWARZ

Alice Weidel, cheffe de file du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) au Bundestag, le 13 mars 2025 à Berlin

Pourquoi la traduction de FaceTime se limite-t-elle aux sous-titres ?

22 décembre 2025 à 11:18
La fonctionnalité de traduction en direct de FaceTime sur iOS 26 prend uniquement la forme de sous-titres, ou plus précisément de surtitres puisqu'ils se placent sur le haut de l'écran. Avec iOS 26.2, la fonction de traduction en direct des AirPods est désormais disponible au sein de l'Union...

Higgs decay to muon–antimuon pairs sheds light on the origin of mass

22 décembre 2025 à 16:51

A new measurement by CERN’s ATLAS Collaboration has strengthened evidence that the masses of fundamental particles originate through their interaction with the Higgs field. Building on earlier results from CERN’s CMS Collaboration, the observations suggest that muon–antimuon pairs (dimuons) can be created by the decay of Higgs bosons.

In the Standard Model of particle physics, the fermionic particles are organized into three different generations, broadly in terms of their masses. The first generation comprises the two lightest quarks (up and down), the lightest lepton (the electron) and the electron neutrino. The second includes the strange and charm quarks, the muon and its neutrino; and the third generation the bottom and top quarks, the tau and its neutrino. In terms of the charged fermions, the top quark is nearly 340,000 times heavier than the lightest – the electron.

All of the quarks and leptons have both right- and left-handed components, which relate to the direction of a particle’s spin relative to its direction of motion (right-handed if both directions are aligned; left-handed if they are anti-aligned).

Right- and left-handed particles are treated the same by the strong and electromagnetic forces, regardless of their generation in the Standard Model. The weak force, however, only acts on left-handed particles.

Flipping handedness

In the 1960s, Steven Weinberg uncovered a theoretical solution to this seemingly bizarre asymmetry. He proposed that the Higgs field acts as a bridge between each particle’s left- and right-handed components, in a way that respects the Standard Model’s underlying symmetry. This interaction causes the particle to constantly flip between its two components, creating a resistance to motion that can be perceived as mass.

However, this deepens the mystery. According to Weinberg’s theory, higher-mass particles must interact more strongly with this Higgs field – but in contrast, the strong and electromagnetic forces can only differentiate between these particles according to their charges (colour and electrical). The question is how does Higgs field can distinguish between particles in different generations if their charges are identical?

Key to solving this mystery will be to observe the decay products of Higgs bosons with different interaction strengths. For stronger interactions, corresponding to heavier generations, these decays should become far more likely.

In 2022, both the ATLAS and CMS collaborations did just this. Through proton–proton collision experiments at CERN’s Large Hadron Collider (LHC), the groups independently observed Higgs bosons decaying to tau–antitau pairs. This relatively common process occurred at the same rate as predicted by theory.

Rare decay

A year earlier, similar experiments by the CMS collaboration probed the second generation by observing muon–antimuon pairs from the decays of Higgs bosons. This rarer event occurs in just 1 in 5000 Higgs decays.

In their latest study, the ATLAS collaboration have now reproduced this CMS result independently. They collided protons at about 13 TeV and observed muon–antimuon pairs in the same range of energies predicted by theory.

Through the improvements they offer on the earlier CMS analysis, these new results bring dimuon observations to a statistical significance of 3.4σ. This is well below the 5σ standard required for the observation to be considered a discovery, so more work is needed.

The research could also provide guidance in the search for much rarer Higgs interactions that involve first-generation particles. This includes decay electron–positron pairs, originating from Higgs bosons which decay in just 1 in 200 million cases.

The research is described in Physical Review Letters.

The post Higgs decay to muon–antimuon pairs sheds light on the origin of mass appeared first on Physics World.

Écrans OLED : ce constructeur a réussi à dépasser Samsung sur son propre terrain

22 décembre 2025 à 16:29

Les expéditions mondiales de moniteurs OLED progressent de 84% en 2025 pour atteindre 2,62 millions d'unités, portées par la demande gaming haut de gamme, tandis qu'Asus s'empare de la première place avec 21,9% de part de marché devant Samsung (18%).

L’article Écrans OLED : ce constructeur a réussi à dépasser Samsung sur son propre terrain est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

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Guerre en Ukraine : le retour du dialogue avec Vladimir Poutine ou les illusions d'Emmanuel Macron

22 décembre 2025 à 14:45

Emmanuel Macron a-t-il été jaloux des téléspectateurs qui posent des questions pendant des heures au président russe lors de sa conférence de presse de fin d'année, le 19 décembre ? Sans doute pas, tant ses conversations passées avec Vladimir Poutine étaient éprouvantes, ce dernier déroulant d'interminables monologues sur les origines historiques de la guerre en Ukraine.

Revigoré par l'accord européen qui a débloqué 90 milliards d'euros pour l'Ukraine, le chef de l'Etat français, tant critiqué pour avoir maintenu des échanges stériles avec Poutine jusqu'en septembre 2022, plus de six mois après le début de l'invasion, estime désormais qu'il va "redevenir utile de parler" à Poutine.

Le chef du Kremlin martèle que la Russie n'a pas commencé la guerre

La raison ? Il juge peu efficace que les Européens discutent entre eux, et que des émissaires américains aillent ensuite de leur côté négocier avec Poutine. A juste titre. D'autant que ces tractations se font sur la base d'un plan largement inspiré par le Kremlin. De fait, malgré des discussions à Miami entre Russes et Américains et la visite de Jared Kushner (le gendre de Trump) et de Steve Witkoff (son envoyé spécial) à Moscou, les discussions ne progressent pas significativement.

Moscou a assuré en retour ce week-end être "prêt au dialogue" avec son homologue français. Mais pour quoi faire ? D'abord, Poutine semble considérer les Etats-Unis comme seul interlocuteur légitime. Ensuite, il n'est pas certain que la France parvienne à représenter une position unie des Européens. Enfin et surtout, il y a fort à parier que Poutine ne bougera pas d’un pouce. Lors de l'émission sus-citée, il a répété que la Russie n’avait "pas commencé" la guerre (un message régulièrement repris par Donald Trump). Et son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, a fustigé la proposition des Européens de créer une "force multinationale" pour défendre l'Ukraine.

Peu soucieux de la démocratie dans son pays, Poutine se dit en revanche prêt à cesser momentanément ses frappes en profondeur pour que des élections se tiennent en Ukraine. Dans l’espoir irréaliste de faire émerger un candidat pro russe ? Bon courage à Macron s’il reparle à Poutine. Le risque serait qu'il se décrédibilise à nouveau. En attendant, face à un interlocuteur intransigeant qui ne respecte que la force, le plus utile est de continuer à armer l’Ukraine et d'investir davantage dans la Défense de l'Europe.

© Michel Euler / POOL / AFP

Emmanuel Macron échange avec Vladimir Poutine en juin 2022.

Construction d'un porte-avions de nouvelle génération : comment va-t-il être financé ?

22 décembre 2025 à 14:33

L'officialisation d'un projet évoqué de longue date. Devant plusieurs dizaines de soldats français en poste aux Emirats arabes unis, Emmanuel Macron a confirmé, dimanche 21 décembre, le début de la construction d'un nouveau porte-avions de nouvelle génération (PANG). L'objectif ? Remplacer d'ici à 2038 l'actuel navire Charles de Gaulle, mis en service il y a plus de vingt ans, en 2001. "La décision de lancer en réalisation ce très grand programme a été prise cette semaine", a ajouté le président français face aux militaires. Le projet, envisagé depuis le premier mandat de chef de l'Etat, a en effet été entériné en comité ministériel d'investissement il y a quelques jours.

Projet anticipé par les lois de programmation militaire

En dépit d'un budget 2026 toujours bloqué au Parlement, l'exécutif s'efforce d'afficher sa forte volonté d'investissement en matière de défense. Après l'annonce de la création d'un service militaire volontaire (SMV) dès la rentrée prochaine, le lancement des opérations de fabrication de ce nouveau porte-avions s'inscrit dans cette logique. Un enjeu d'autant plus stratégique que plusieurs puissances (Chine, Inde, Etats-Unis...) prévoient d'augmenter leur flotte de navires de ce type dans les prochaines années, dans un contexte de tension mondiale accrue. "A l’heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints", a ainsi justifié Emmanuel Macron dimanche. Une déclaration qui fait écho à l'engagement de la France d'augmenter ses dépenses militaires et de sécurité à hauteur de 5 % du PIB d'ici à 2035, comme promis lors du dernier sommet de l'Otan à La Haye (Pays-Bas) en juin dernier.

Toutefois, au-delà de la nécessité d'accroître ses capacités de défense, la France fait aussi face à des comptes publics dans le rouge ces dernières années. Avec un autre cap dessiné par le Premier ministre, Sébastien Lecornu : le maintien du déficit de l'Etat sous les 5 % du PIB en 2026. Un tel projet de porte-avions, forcément coûteux, est-il compatible avec cette marge de manœuvre réduite au niveau budgétaire ? Lors de son discours, le président de la République a rappelé que ce chantier avait déjà été prévu les deux lois de programmation militaire (LPM) votées par les députés et sénateurs depuis son accession à l'Elysée.

Un coût de plus de 10 milliards d'euros

Dans le détail, la LPM 2019-2025 a d'abord financé plusieurs études et programmes visant à préparer la succession du Charles de Gaulle, explorant un large panel de pistes possibles pour remplacer l'emblématique navire français. Votée en 2023, la seconde loi de programmation militaire – qui prévoit une enveloppe totale de 413,3 milliards d'euros de budget pour l'armée française sur la période de 2024 à 2030 - planifie cette construction. Coût estimé des travaux : plus de 10 milliards d'euros. Une "autorisation d'engagement" a été adoptée par le Parlement en ce sens dans le budget de l'Etat 2025, voté l'hiver dernier. Depuis, NavalGroup et les Chantiers de l'Atlantique ont été chargés de mener les opérations.

Au total, 800 fournisseurs devraient être mobilisés pour développer ce nouveau porte-avions. Dans ces circonstances budgétaires malgré tout incertaines, Emmanuel Macron s'est dit "garant" des engagements de l'Etat vis-à-vis de ces entreprises. Néanmoins, les dépenses de l'exécutif devraient pour le moment rester limitées. Comme relevé par Le Monde, si plus de 7 milliards d'euros de contrats ont été anticipés dans le cadre du PLF 2025, la plupart des sommes dues par l'Etat ne devraient être réglées qu'après 2027. Ainsi, à peine plus de 320 millions d'euros ne seraient déjà payés par les pouvoirs publics d'ici à cette échéance.

Plusieurs interrogations demeurent toutefois sur plusieurs pans du financement de ce porte-avions. "L'enjeu est de maintenir l'effort financier sur la durée, c'est un projet qui pourra difficilement s'accommoder de changements de portage budgétaire", soulignait mi-novembre, auprès de l'AFP, une source proche du dossier. Aujourd'hui Premier ministre, Sébastien Lecornu, avait d'ailleurs souligné lors des débats parlementaires sur la LPM 2024-2030 le coût important de la construction d'un porte-avions en France. "On se paie notre autonomie française", avait-il déclaré, alors en tant que ministre des Armées, lors d'une audition au Sénat. "Forcément, si on achetait américain, ça coûterait moins cher. Il faut aussi mettre les pieds dans le plat."

Une "surmarche" budgétaire en attente du PLF

De manière plus spécifique, le financement d'un troisième rail de catapulte sur ce PANG – contre seulement deux aujourd'hui disponibles sur le Charles de Gaulle – pose aussi question. Cité par l'AFP, le député (Renaissance) et rapporteur du budget de la Marine à l'Assemblée nationale, Yannick Chenevard, indique que cette nouveauté serait aujourd'hui financée par une partie des 3,5 milliards d'euros rajoutés par Emmanuel Macron au budget des armées l'an prochain. Or, cette enveloppe, annoncée en juillet dernier par le président et intégrée depuis au projet de loi de finances 2026, n'a toujours pas été approuvée par les parlementaires. Une autre rallonge de 3 milliards d'euros, cette fois planifiée pour 2027, devra attendre l'examen d'un autre texte de loi dans les prochains mois pour être totalement actée.

Cette "surmarche" budgétaire prévue pour 2026 par le gouvernement ne devrait cependant pas susciter une trop importante opposition en cas d'accord sur le reste du budget. Le 10 décembre dernier, Sébastien Lecornu a fait approuver le "principe d’une augmentation du budget" de défense pour l'année prochaine. Une volonté validée largement par les députés lors du vote (411 voix pour, 88 contre, 22 abstentions). Mais ce scrutin, sans aucune valeur contraignante, ne se substitue pas à l'adoption d'un PLF en tant que tel. Une issue désormais espérée par le gouvernement en début d'année prochaine, faute de compromis en commission mixte paritaire entre députés et sénateurs.

© Ludovic MARIN / AFP

Le président français Emmanuel Macron s'adresse aux militaires français de la base de la ville militaire de Zayed (Émirats arabes unis), le 21 décembre 2025.

Sortie de Metal as Hell, la première mise à jour de Painkiller, pour le plus grand plaisir des 5 joueurs encore présents

Par :Loulou
22 décembre 2025 à 14:17

Sorti le 21 octobre dernier, Painkiller, le FPS action-coop « revisitant » le cultissime et unique Painkiller des années 2000 cher à nos cœurs, n’a pas connu le succès escompté et sa petite fanbase de joueurs commençait à s’inquiéter de ne pas avoir de nouvelles. Fort heureusement, la semaine dernière, le studio Anshar a publié un billet de blog Steam pour annoncer l’arrivée de la première mise à jour, Metal as Hell. Génial ! Des correctifs et du contenu pour le mode Rogue Angel, mais ne vous y méprenez pas, on a surtout l’impression que c’est une publicité pour vendre le pack de skins minimalistes à 5 €, qui porte le même nom que la mise à jour. Foutu pour foutu, autant continuer à grappiller quelques euros et donner satisfaction aux pigeons de l’édition Deluxe vendue de base à 50 €.

Pour rappel, là où on aurait pu s’attendre à des niveaux pour la coop ou des armes supplémentaires pour relancer le peu d’intérêt accordé au jeu, le season pass (également inclus dans l’édition Deluxe), ne comprend que des éléments cosmétiques pour vos personnages et vos armes. Pour enfoncer le pieu dans le cercueil, deux mois après la sortie du jeu, il y a déjà une promotion à -50 % et des serveurs désertés, ce qui n’augure rien de bon pour la suite. Mais séchez vos larmes et dites-vous qu’il y aura un dernier pack de skins prévu avant la fermeture probable des serveurs.

Si votre kink est de voir vos souvenirs se faire souiller ou que vous souhaitez gaspiller inutilement votre argent dans Painkiller, vous pouvez profiter de la promotion à -50 % jusqu’au 5 janvier sur Steam. Sinon, vous pouvez aussi revivre des moments nostalgiques pour moins de 2 €, en vous procurant le vrai Painkiller.

Test de Project Motor Racing - Un départ qui patine

22 décembre 2025 à 14:10
Annoncé avec plein d'enthousiasme en 2022 comme un successeur spirituel de GTR par William Ian Bell, créateur de Project Cars (et qui a travaillé sur GTR à l'époque), Project Motor Racing est enfin sorti. La promesse de retrouver les sensations de l'une des simulations les plus populaires de son époque sur PC était évidemment aguichante, même si l'on garde une certaine méfiance. Bell avait déjà fait un paquet de promesses pour Project Cars et on a eu du mal à toutes les vérifier une fois les jeux entre nos mains. Mais c'est l'heure aujourd'hui de jeter un oeil à Project Motor Racing et voir si, enfin, le grand manitou du sim racing arrive avec un jeu apte à convaincre la communauté.

Besoin d’un cadeau de dernière minute ? Offrez une appli !

22 décembre 2025 à 14:00

Que seraient un smartphone ou une tablette sans applications ? C'est vrai, inutiles. Outre les applications préinstallées, nous connaissons également les applis payantes. Mais tout le monde n'a pas envie de dépenser de l'argent pour cela. Alors pourquoi ne pas offrir une application ?

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