Thunderbolt 5 ouvre la voie à un SSD externe de 8 To réellement transportable et taillé pour la créa : l’OWC Envoy Ultra atteint plus de 6000 Mo/s, sans alimentation externe. Selon OWC, c’est le premier et unique SSD Thunderbolt 5 de 8 To disponible à ce jour.
OWC lance un Envoy Ultra 8 To en Thunderbolt 5
OWC, spécialiste du stockage et de la connectique hautes performances, ajoute une version 8 To à sa gamme Envoy Ultra Thunderbolt 5. Le constructeur promet plus de 6000 Mo/s, jusqu’à deux fois plus rapide que Thunderbolt 4 et USB4. D’après Larry O’Connor, fondateur et PDG, « l’Envoy Ultra est robuste, fiable, et rapide d’une manière que l’on ressent au quotidien ».
L’appareil reste bus‑powered grâce à un câble Thunderbolt intégré, sans ventilateur, avec un châssis en aluminium pour dissiper la chaleur. La certification Thunderbolt 5 est mise en avant, avec compatibilité annoncée Mac, PC, iPad Pro, Chromebook et Surface. Côté endurance, le boîtier revendique une conception « tank‑like » avec une étanchéité IP67, résistance à la poussière et à l’écrasement.
OWC souligne aussi une exploitation maximale des plateformes Thunderbolt 3, Thunderbolt 4 et USB4 existantes, afin d’aligner les flux de travail externes sur les performances du stockage interne des machines.
Prix, disponibilité et usages visés
La gamme OWC Envoy Ultra Thunderbolt 5 débute à 449,99 $ et accueille désormais l’édition 8 To à 1 699,99 $ USD, soit environ 1 560 € à titre indicatif. La disponibilité est immédiate sur OWC.com, Amazon et MacSales.com. Pour Intel, l’objectif de Thunderbolt 5 est clair : « retirer les goulots d’étranglement » afin que créateurs et power users travaillent à pleine vitesse, déclare Ben Hacker, General Manager, Client Connectivity Division.
ViewSonic gaming muscle sa gamme avec deux 27 pouces aux profils très distincts, pensés autant pour la polyvalence 4K que pour la vitesse OLED.
ViewSonic gaming : VX2730D-4K et VX2738-2K-OLED
Le VX2730D-4K cible les joueurs qui alternent entre définition et réactivité. Ce 27 pouces en 4K UHD (3840 x 2160) grimpe jusqu’à 144 Hz et peut, d’une pression sur un bouton, basculer en 288 Hz en FHD pour les sessions ultra-compétitives. On retrouve un temps de réponse de 0,5 ms MPRT, l’AMD FreeSync Premium et une compatibilité G-SYNC, plus une connectique complète HDMI 2.1, DisplayPort et sortie audio.
Un mode « écran e-sport » permet aussi de simuler une diagonale de 24,5 pouces via l’OSD. Disponible en février au prix public estimé de 339,99 dollars, soit environ 310 à 330 euros selon le taux de change.
Positionné performance et rendu, le VX2738-2K-OLED adopte une dalle QD‑OLED en QHD 2K (2560 x 1440) avec un temps de réponse annoncé à 0,03 ms GTG et un rafraîchissement de 240 Hz. Il intègre un mode Esports pour passer l’affichage de 27 pouces à une vue 24,5 pouces, et reprend le duo NVIDIA G‑SYNC compatible et AMD FreeSync Premium pour limiter tearing, flou et ghosting. La connectique reste identique avec HDMI 2.1, DisplayPort et audio. Il arrivera en février à un tarif estimé de 499,99 dollars, soit environ 460 à 480 euros indicatifs.
D’après Jeff Muto, Business Line Director chez ViewSonic, « les deux moniteurs offrent des options de fréquence et de taille d’écran adaptées à tous ». Un positionnement clair : 4K modulable pour le VX2730D‑4K, précision colorimétrique et réactivité extrême pour le VX2738‑2K‑OLED.
Fiches express
VX2730D-4K
• 27 pouces, 4K UHD (3840 x 2160) • 144 Hz en 4K, 288 Hz en FHD (switch à la volée) • 0,5 ms MPRT • AMD FreeSync Premium, compatibilité G‑SYNC • HDMI 2.1, DisplayPort, sortie audio • Vue e-sport 24,5 pouces via OSD • Disponible en février, 339,99 dollars (≈ 310–330 euros).
VX2738-2K-OLED
• 27 pouces, QD‑OLED, QHD 2K (2560 x 1440) • 240 Hz, 0,03 ms GTG • Vue e-sport 24,5 pouces via OSD • Compatibilité NVIDIA G‑SYNC et AMD FreeSync Premium • HDMI 2.1, DisplayPort, sortie audio • Disponible en février, 499,99 dollars (≈ 460–480 euros).
Sur un marché saturé d’intras, les JBL Soundgear CLIPS misent sur l’open-ear et un design à clip pour remettre l’audio au cœur du quotidien, sans isoler l’utilisateur.
JBL Soundgear CLIPS : open-ear, air conduction et design translucide
Nouveauté de la gamme open-ear de JBL, les Soundgear CLIPS s’attachent à l’oreille via une arche légère en TPU souple. JBL parle d’OpenSound, une approche par conduction aérienne qui préserve le conduit auditif. Objectif : rester à l’écoute de l’environnement tout en profitant d’un son soigné. La forme SonicArc positionne le haut‑parleur pour renforcer les basses et limiter les fuites. D’après la marque, cela maintient « des appels et des sessions d’écoute privés ».
Quatre finitions translucides et métallisées sont prévues : cuivre, bleu, violet et blanc. Un étui compact assorti glisse facilement en poche. JBL cible un usage continu, entre rendez‑vous, courses et sorties, sans sacrifier les accessoires : le clip se marie avec des lunettes ou un stack de boucles d’oreilles.
La fiche technique va à l’essentiel : jusqu’à 32 heures d’écoute (8 h par écouteur, 24 h via le boîtier), charge rapide 10 minutes = 3 heures, résistance IP54 à l’eau et à la poussière. Un algorithme Adaptive Bass Boost module les basses pour un rendu plus dynamique. Pour la voix, 4 microphones avec traitement IA isolent le locuteur, même dans le bruit. Les contrôles tactiles sont personnalisables via l’app JBL Headphones.
Les JBL Soundgear CLIPS arriveront en mars 2026 sur JBL.com au prix de 129.99 €. Coloris : cuivre, bleu, violet et blanc.
DLSS 4.5 approche, et NVIDIA muscle à la fois la super résolution et la génération d’images. DLSS 4.5 s’appuie sur un modèle transformer de 2e génération et introduit une « génération multi‑trames dynamique » capable d’aller jusqu’à 6x, selon les réglages.
DLSS 4.5 : transformer 2e génération et meilleure stabilité temporelle
Sur la qualité d’image, le passage à ce modèle transformer 2e génération s’accompagne d’un pipeline d’entraînement élargi, couvrant davantage de cas d’échec et s’appuyant sur un dataset plus volumineux. Objectif affiché : stabilité temporelle accrue, moins de ghosting et un anti‑aliasing plus propre. NVIDIA a montré une diapositive de comparaison DLSS 4 vs DLSS 4.5 mettant en avant la réduction du ghosting en mouvement, avec la promesse d’un rendu plus net en jeu.
Dynamic Multi Frame Generation : 3x à 6x, calée sur l’écran
La nouveauté marquante côté fluidité, c’est la Dynamic Multi Frame Generation : plus de multiplicateur figé. Selon les paramètres, l’utilisateur peut obtenir 3x à 6x de trames supplémentaires. NVIDIA présente cette approche comme une réponse aux écrans haut rafraîchissement, y compris les moniteurs 240 Hz. Dans l’app NVIDIA, il sera possible de fixer une cible d’images par seconde jusqu’au plafond de l’écran, la fonction ajustant dynamiquement le nombre de frames générées pour atteindre l’objectif.
Disponibilité, support GPU et calendrier
Selon NVIDIA, DLSS 4.5 bénéficiera d’un support day‑one et sera diffusé via l’app NVIDIA. La génération multi‑trames dynamique arrivera plus tard. Côté compatibilité, DLSS 4.5 Super Resolution couvrira toutes les GeForce RTX : séries 20, 30, 40 et 50. En revanche, la Dynamic 6x Frame Generation sera lancée au printemps 2026 comme fonctionnalité exclusive aux RTX 50.
NVIDIA précise par ailleurs qu’« il sera possible de définir une cible FPS jusqu’au taux de rafraîchissement maximal de l’écran », avec ajustement automatique du nombre d’images générées pour s’y conformer. Plus de détails, démos et vidéos de comparaison du nouveau modèle transformer DLSS 4.5 doivent suivre, l’annonce officielle étant prévue dès demain.
DLSS 4.5 débarque avec un objectif net : tenir le 240 Hz dans les jeux gourmands, y compris en path tracing. NVIDIA annonce un nouveau modèle Super Resolution et des options Multi Frame Generation inédites, avec un mode 6X et un mode dynamique. DLSS 4.5 est déjà accessible via la bêta de l’app NVIDIA, la sortie complète étant prévue le 13 janvier 2026.
DLSS 4.5 : nouveau modèle transformer et contrôle via l’app
Le cœur de la mise à jour repose sur une Super Resolution portée vers un modèle transformer de seconde génération. D’après NVIDIA, l’entraînement a mobilisé un jeu de données plus large et davantage de puissance de calcul que le précédent modèle, avec des gains annoncés en stabilité temporelle, une baisse du ghosting et une meilleure propreté des contours et de l’anti-crénelage.
Cette Super Resolution reste compatible avec toutes les GeForce RTX : séries 20, 30, 40 et 50, tandis que les séries RTX 40 et RTX 50 profitent d’un chemin FP8 optimisé.
Le contrôle passe par la nouvelle application NVIDIA : les options DLSS Override permettent de sélectionner le dernier preset globalement ou par jeu, et d’exposer des modèles plus anciens, y compris la voie CNN dite « legacy ». NVIDIA résume l’approche : « sélectionner le dernier modèle ou revenir à des versions antérieures », via l’app.
Dynamic Multi Frame Generation : de 3x à 6x, calée sur l’écran
DLSS 4.5 introduit la Multi Frame Generation 6X, capable de générer jusqu’à cinq images IA pour une image rendue conventionnellement. Cette fonctionnalité est liée au matériel GeForce RTX 50. Le mode Dynamic Multi Frame Generation ajuste pour sa part le multiplicateur entre 1X et 6X afin de maintenir une cible d’images par seconde alignée sur la fréquence de l’écran. NVIDIA présente cette approche comme une réponse aux écrans haut rafraîchissement, y compris les moniteurs 240 Hz et plus.
Dans l’app NVIDIA, il sera possible de fixer une cible d’images par seconde jusqu’au plafond de l’écran, la fonction ajustant dynamiquement le nombre de frames générées pour atteindre l’objectif.
Dans ses démonstrations et retours partenaires, NVIDIA met en avant une réduction du ghosting dans The Elder Scrolls IV : Oblivion Remastered, un anti-aliasing raffermi dans Indiana Jones and the Great Circle, et moins de scintillement dans Kingdom Come : Deliverance II.
Disponibilité, support GPU et calendrier
DLSS 4.5 Super Resolution est accessible dès maintenant via une mise à jour bêta de l’app NVIDIA, la version complète de l’application étant prévue le 13 janvier 2026, avec un flux d’intégration annoncé pour plus de 400 jeux et applications. Les modes Dynamic Multi Frame Generation et 6X Multi Frame Generation arriveront au printemps 2026 comme fonctionnalités exclusives aux GPU GeForce RTX 50.
ASUS vient de dévoiler la ROG Crosshair X870E Glacial, une carte mère haut de gamme au design blanc argenté pensée pour les configurations extrêmes.
La Glacial reprend l’approche esthétique déjà vue sur les séries Maximus Z590/Z690, avec des dissipateurs élargis et une couverture métallique plus généreuse. Un grand écran occupe l’angle supérieur gauche pour la télémétrie et l’affichage système. L’I/O latéral caractéristique des modèles phares est conservé, tout comme la carte d’extension Q-DIMM.2 pour le stockage.
ROG Crosshair X870E : design blanc et interface watercooling
Entre le socket processeur et les slots mémoire, des contacts métalliques pogo dédiés facilitent l’intégration d’un waterblock et le monitoring de la boucle sans câble, confirmant son appartenance à la série NEO, analysée en détail la semaine dernière. Le mécanisme de retrait rapide de la carte graphique sur le slot PCIe principal revient à un bouton physique, plus pratique en boîtier.
ASUS ROG Crosshair X870E Glacial : l’expression ultime du haut de gamme AM5.
Positionnée tout en haut de la gamme ROG, à coté de la ROG X870E Extreme, cette version Glacial assume pleinement son orientation watercooling custom, tant sur le plan du design que de l’architecture interne.
Une alimentation massive
Au cœur de la carte, ASUS déploie une alimentation massive en 24 phases CPU de 110 A, épaulées par 2 phases SOC et 2 phases auxiliaires, un dimensionnement clairement pensé pour les processeurs Ryzen les plus exigeants, y compris en overclocking avancé.
La Glacial embarque d’ailleurs l’Extreme OC Kit complet, avec prise en charge du LN2 Mode, boutons ReTry et FlexKey, ainsi que des points de mesure ProbeIt destinés aux utilisateurs expérimentés.
NitroPath DRAM
La gestion mémoire fait également partie des priorités, avec la prise en charge de la DDR5 jusqu’à 9600+ MT/s en overclocking. ASUS met en avant son duo AEMP et NitroPath DRAM, associé à un PCB 8 couches à gravure ultra fine, annonçant jusqu’à 400 MT/s de marge supplémentaire selon les kits mémoire et la configuration utilisée. Une approche clairement orientée performances et stabilité à haute fréquence.
Crosshair X870E Glacial au coeur des configurations extrêmes
Pensée pour les configurations extrêmes, la Crosshair X870E Glacial se distingue aussi par son écosystème de refroidissement avancé. On retrouve un dissipateur M.2 à chambre à vapeur 3D, un système capable de gérer jusqu’à 13 ventilateurs via des splitters fournis, ainsi qu’un module ROG Memory Q-Fan magnétique, chargé d’optimiser le flux d’air autour des barrettes mémoire.
L’intégration avec les AIO compatibles est facilitée par l’AIO Q-Connector, tandis que des contacts pogo dédiés permettent le monitoring de la boucle watercooling sans câblage supplémentaire.
Côté extension, ASUS annonce la possibilité de faire fonctionner simultanément le slot PCIe 5.0 x16 principal à pleine bande passante et deux SSD M.2 PCIe 5.0, une configuration rare sur plateforme grand public. Au total, la carte peut accueillir jusqu’à sept emplacements M.2, via les cartes d’extension ROG Hyper M.2 et ROG Q-DIMM.2 fournies.
La connectique reflète ce positionnement sans compromis, avec deux ports USB4, jusqu’à douze ports USB 10 Gb/s à l’arrière, deux headers USB-C 20 Gb/s en façade dont un compatible Quick Charge 4+ jusqu’à 60 W, sans oublier un double contrôleur 10 GbE, le Wi-Fi 7, le Bluetooth 5.4 et un écran LCD de 5 pouces intégré au carénage I/O pour la télémétrie système.
En résumé, la ROG Crosshair X870E Glacial ne se contente pas d’un habillage blanc premium. Elle incarne la vision la plus aboutie d’ASUS pour l’AM5 en 2026, mêlant puissance électrique, connectique démesurée et intégration native du watercooling custom, le tout dans un format E-ATX assumé.